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Moulin à désagréger du vieux papier? des déchets de papier et de produits mi-achevés de l'industrie du papiero
Les moulins en usager connus sous la dénomination "hollandais" destinés à dissoudre et à désagréger les vieux papiers, les déchets de papier et les semi-produits de 1''Industrie du papier comportent seulement ou bien un plancher fixe perforé ou une voûte fixe et perforée inclinée. On utilise aussi des moulins de désagrégation munis de tambours rotatifs, perforés placés verticalement ou horizontalement dans le courant des matières.
Dans toutes ces machines il n'y a qu'une faible partie de la surface entourant le cylindre effilocheur, transporteur et projeteur, alimentée d'une manière spécialement surabondante de matières par ce cylindre, qui est @ouverte de plateaux perfores tandis que la, voûte supérieures alimentée le plus fortement de matières) est complètement négligée sous ce rapporto
La matière projetée ou passant par voie de rinçage à travers la plaque inférieure perforée d'une faible superficie ou à travers la petite voûte perforée inclinée est évacuée à un degré de consistance de 2 ou au maximum de 5%, de sorte que 1'eau
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en excès doit être enlevée aux matières par l'intermédiaire d'une installation de déshydratation spéciale,
pour la cas où les matières doivent subir une désagrégation (mouture) ultérieure à un degré de consistance de 7 - 10%,
Lors d'une manipulation Mégligeante, ilpeut arriver que dans les moulins à désagréger Connus la totalité de l'eau se trouvant dans la maohine peut s'et échapper à travers la plaque perforée inférieure en y laissant les matières devant être dés- agrégées de sorte qu'il est impossible d'obtonir dans ces moulins de désagrégation ("hollandais") une consistance uniforme de la matière évacuée au fur et à mesure du traitement.
Les cylindres effilocheurs, transporteurs et projeteurs des moulins connus ne sont munis que de couteaux simples, lisses en acier qui ne désagrègent les matières introduites, formées de gros morceaux, que très lentement vu qu'ils ne sont pas munies de dents longitudinales et transversales. Les corps étrangers (cordes, fils, bandes métalliques etc.) introduits lors du charge- ment de la maphine avec les vieux papiers non assortis arrivent au cylindre et à la plaque inférieure perforée et s'enroulent sur l'arbre non protégé du cylindre., mettant ainsi le bourrage de l'arbre et la paroi latérale du moulin en danger de rupture; ces corps s'introduisent en outre dans les trous de ladite surface, réduisant ainsi fortement son rendement.
Aucun de ces moulins de désagrégation connus ne comporte des surfaces inférieures et des voûtes supérieures perforées qui favorisent une déshydratation des matières projettes à travers ces surfaces, et fortement diluées dans 1-*eau, pas plus qu'aucune de ces machines n'offre la possibilité d'amener à nouveau directe- ment au cylindre effilocheur, transporteur et projetteur les matières passées p.expl. par voie rinçage ou projettes à travers une plaque inférieure à grosses¯lumières, et co sur une parcours plus long ou plus courte ainsi que séparées des autres matières
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et par des cari,,
-aux détournésp afin de réaliser ainsi une disso- lution plus rapide de toutes les matières se dissolvant diffi- cilement,,
Aucun de ces moulins de désagrégation connus ne comporte non plus de râteaux à nettoyage automatique à, fonctionnement continu ou périodique animés d'un mouvement de haut en bas et vice versa ou d'un mouvement de rotation on n'utilise plustôt jusque ce lour que des rateaux rabattables périodiquement ou exécutant un déplacement vertical de haut en bas et vice versa,
qui doivent tre nettoyés à la maino
Les machines connues ne comportent pas non plus de dispositif activant le flux des matières ainsi que le travail du cylindre effilooheur transporteur et prometteurs pas plus quelles ne sont munies de mécanismes spéciaux pour l'enlèvement mécanique continu des impuretés spécifiquement plus lourdes s'accumulant dans la partie la plus basse du fond de la machinée
Ces moulins ne comprennent pas davantage les accessoires pour intensifier le travail du cylindre effilocheur susmentionné par l'aménagement de chambres à godets pulsants et de roue à godets pour l'enlèvement des matières dissoutes de l'intérieur du cylindre.
Suivant le principe de l'invention et des appareils qui en font partie on supprime tous ces défauts et imperfeationso
Suivant les figures A,B,C et D, le nouveau moulin de désagrégation, dit "hollandais" comporte un cylindre 1 muni de palettes 11 (Fig. I,II et III) garnies de dents placées en biais, transversalement et dans le sens longitudinal ou autre, et dont l'axe 12 est garni d'un presseéétoupe 15, d'une douille protec- trioe fixe 14 et d'une membrane 15 (figo IV).
L'enveloppe protectrice fixe 14 empoche les fils de fer, ficelles etc. de s'enrouler sur larbre 12 et la membrane 15 permet
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au cylindre 1 de se soulever instantanément, on. sautillant, lorsqu'il est obligé de projeter momentanément vers le haut ot lolong de la planche inférieure perforée incurvée 3 de gros agglomères de matières*
La planche incurvée perforée inférieure 3 est fixée à un cadre 17, fixe ou anime de secousses, muni d'un canal d'évacu- ation 16 qui débouche dans la botte collectrice a dans laquelle les matières sont retenues passagèrement.
La voûte horizontale perforée 4 et son dispositif racleur superposé 18 sont fixés à demeure dans la boite 19.
La position horizontale de' la voûte supérioure perforée 4 et le parcours que doit prendre la matière fortement diluée et projetée à travers la planche 4 avant d'arriver à la boite collec- trice a, amené une forte déshydratation des matières qui, grâce au mécanisme racleur 18, y arrivent à un degré de consistance de 10%,
La plaque supérieure 5, perforée et inclinée) formant partie de la voûte$ est aménagée dans une botte collectrice de matières fixe ou mobile 21 (animée de mouvements de secousses) munie d'un canal de sortie 20.
Au dessus du plancher plat ou semi-cylindrique et éven- tuellement finement perforé de la boîte 21, on peut aménager un mécanisme racleur ou une vis sans fin qui transporte les matières fortement diluées projetées à travers la planchette 5 au récipient a, tout en laissant s'éoouler l'eau pendant ce parcours à travers les trous du plancher finement percé du récipient 21.
Dans le canal latéral 10 du moulin de désagrégation est aménagé un râteau à rotation continue 22 (fig. VIII et IX) accouplé avec un rateau auxiliaire automatique 22a, qui lui enlève les matières, ainsi qu'une roue à palettes etc. 23 qui active l'avance- ment des matières introduites épaisses coulant doucement.
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Les impuretés spécifiquement plus lourdes s'accumulent sur le fond de la fosse 26 et sont continuellement enlevées par l'intermédiaire d'un élévateur à godet 27 etc.
Suivant la fig. E, on dispose au dessus du cylindre 1 ou 2 une bande sans fin percées de larges ouvertures ou une chaîne de transport 28 garnie de plaques perforéeso
Dans les figures F,G et H, on place le plateau à. grandes ouvertures 3 en amont d'un canal de circulation 16, renfermant ou non une vis sans fin 30,afin de ramener les matières divisées et détrempées au préalable par le chemin le plus court aux cylindres 1 ou 2. Au dessus de ceux-ci sont placés, parallèlement ou transversalement aux axes des cylindres, des tambours perforés 31 ou 32, dans l'espace intérieur 33 desquels fonctionne un rou- leau-compresseur.
La matière projeta par les cylindres 1 ou 2 dans l'intérieur des tambours est fortement déshydratée, pendant son parcours vers le récipient collecteur a; ce résultat est encore favorisé par le rouleau compresseur 34p de sorte que les matières arrivent au récipient a à un degré de consistance de 12% environ.
Dans les figures J,K et L la matière composée de gros morceaux, projetée ou passée par voie de rinçage à travers le plateau à grandes lumières 3, s'on va par le canal 16 dans le canal de circulation 7 où fonctionne la partie 35 du cylindre 1 ou un appareil de projection spécial qui projette les matières de gros calibre directement ou par le chemin le plus court vers le cylindre la
Suivant les figures M et N on place derrière les cylindres 1 ou 2 un tambour rotatif à cellules aspiratoires 37 accompagné d'une bande sans fin à larges perforations 36,
et qui n'est sou- mise à l'action du vide que pour autant que cela concerne la partie à laquelle arrivent les matières projetées ou amenées par voie
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de rinçage; ce tambour aspire les matières désagrégées, divisées hors du moulin; il est muni d'un dispositif-souffleur qui en détache les matières adhérentes de gros calibre.
La bande sans fin perforée 36 venant du tambour 37 ost constamment nettoyée par des brosses auxquelles l'eau arrive sous pression.
Au dessus des cylindres 1 et 2 tourne en outre un pla- teau horizontal perfore 38 sur lequel les matières, passées par projection, sont fortement déshydratées sous l'action de rouleau compresseurs 39,40 de sorte que le mécanisme pour l'enlèvement des matières 41, comportant un racloir et une vis sans fine racle les matières à un degré de consistance de 12% sur le plateau rotatif 38 pour les transporter ensuite au collecteur a. b Suivant les figures O,P,Q et R, on place au dessus du cylindre sélecteur 2 (fig.
V et VI) muni de godets puiseurs 42, de la roue élévatrice 43 et du presse-étoupe mobile 44, un plateau perfore 45 animé de secousses$ qui abandonne les matières* l'ayant traversé par projection, fortement déshydratées à l'hélice sans fin c qui leurs enlève l'eau davantage en raison du fond perforé du bac qui renferme la dite vis et les rejetto finalement à un degré de consistance de 12% au bac collecteur a.
Les matières projetées à travers le plateau 3 ou le tra- versant avec les eaux de rinçage, arrivent au canal de circulation 8, dans lequel sont aménagés le rateau à rotation continue 22,22a ainsi que la roue élévatrice 46.
Afin d'aider au travail de la roue sélectrice 2, on introduit encore dans le canal 8, en amont de la roue élévatrice 46, deux ou plusieurs roues à. palettes 49 et 50, qui projettent la matière totalement désagrégée et débarassée de tout corps flot- tant ou spécifiquement plus lourd contre les plateaux supérieures 47,48 formant la voûte; d'où les .matières tombent dans la gouttière d qui les transporte dans le bac collecteur a.
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Dans les figures S,T,U,V et W on place en aval du cylindre 1 ou 2 une bande sans fin à larges perforations 36.
Les matières projetées ou passant avec l'eau de rinçage à travers ce tamis 36 arrivent par le oanal 16 au bac a.
Le bras mené de cette bande est constamment nettoyé par l'intermédiaire do brosses avec de l'eau sous pressions
Le mécanisme racleur 18, qui enlève la matière de la tôle perforée supérieure de la voûte 4 passe au dessus d'une chambre d'aspiration 55, ou bien la matière traverse une presse 56 afin de tomber dans le bac a à un degré de consistance de 12-14%.
Les matières déversées par 1''intermédiaire de la roue élévatrice 46 à travers le plateau perforé supérieur 3 tombent dans le canal de circulation 9 où travaille le râteau à rotation continue 22,22a, tandis qu'en amont du cylindre 1 ou 2 est aménagé le rateau 29 se mouvant de haut en bas (et vice versa) à action périodique (fig. VII), ce rateau venant basculer dans sa position la plus élévée, en raison de coude supérieur du rail de guidage sur lequel il glisse? et se nettoie ainsi automatiquement.
Pour enlever constamment les impuretés spécifiquement plus lourdes, on aménage en dehors du canal 10 une fosse 57 dans laquelle on plonge 6 à 8 bacs 68 à parois perforées, en les sus- pendant à un câble etc.,, dont on enlève journellement, ouvsuivant les besoins, le bac rempli supérieur par l'entremise d'un dispo- sitif élévateur quelconqueo
Gràce aux moulins de désagrégation (dits "hollandais") décrits ci-dessus et représentés aux dessinspon supprime tous les défauts et inconvénients des installations connues, utilisées jusqu'à ce jour, et ce pour les raisons suivantes! parceque 1)
toutes les surfaces placées autour des cylindres 1 ou 2 et fortement chargées de matières sont garnies de plateaux fixes ou animées perforées et 10 cylindre 2 est lui-même encore utilisé pour enlever, transporter ou véhiculer les matières désagrégées;
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2) les plateaux fixes ou mobilee, perforés amonagées au dessus du cylindre ne sont pas exposés au danger d'être bouchas et qu' ainsi le rendement de ces machines ou installations reste inva- riable, même si le plateau perforé inférieur incliné ou incurvé venait se boucher un peu;
3) les plateaux susmentionnés ainsi que les autres artifices dé- crits favorisent une forte déshydratation ultérieure supplémentaire des matières, assurant ainsi une consistance bien supérieure et presque constante des matières évacuées; 4) les matières projetées à travers la plaque inférieure perforée susmentionnée ou la traversant par voie de rinçage sont amenées directement par l'entremise de canivaux de circulation et d'arti- fices de propulsion et de projection, ainsi que par le chemin le plus court ou plus ou moins long au travail du cylindre, ce qui augmente le rendement de oes moulins désagrégours, surtout lors- qu'il s'agit de matériaux difficile désagréger, à dissoudre ou à diviser;
6) les rateaux à fonctionnement continu ou périodique et nettoyage automatique enlèvent aux matières toutes les impuretés surnageant ou flottant; 6) l'artifice favorisant et activant la vitesse d'écoulement ou d'avancement des matières dans lesdites installations, augmente ainsi leur rendement; 7) l'élévateur d'impuretés à fonctionnement continu ou les fosses collectrices à travail périodique débarrassent la machine, faisant l'objet de la présente invention, de toutes les impuretés et corps spécifiquement plus lourds; 8) le cylindre est muni de palettes dentées placées en long en en large ou entrecroisées, ce qui active la désagrégation rapide des matières;
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9) le nouveau presse-étoupe empêche les fils de.- fer, ficelles etc. de s'enrouler autour de l'arbre, évitant ainsi une rupture du bourrage etc.
Les moulins ainsi équipas et construits suivant les principes nouveaux nécessitent, suivant le rendement demandé, au maximum deux ouvriers par charge pour pouvoir introduire les matières et pour actionner éventuellement les râteaux, et four- nissent, en raison de leur fonctionnement quasi automatique, une quantité de matières et une consistance encore non atteintes jusqu'à ce jour.
Les formes d'exécution, données à titre d'exemple peuvent naturellenent subir maintes transformations et groupements des détails, ainsi p.expl. la voûte perforée inclinée, montrée à @ la fig. B, peut être remplacée par un tambour rotatif 31,32 à parois perforées.
De plus, le canal latéral 10, montré dans cette figure peut encore recevoir des roues à palettes 49,50.
REVENDICATIONS.
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