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"Perfectionnements aux fils de matières textiles et procédé y relatif "
Les fils de matières textiles doivent présenter des qualités mécaniques aussi élevées que possible pour un même poids par unité do longueur. Ces qualités sont définies par la charge et l'allongement à la rupture.
Elles dépendent, d'une part, de la longueur dos fibres textiles mises en oeuvre et de leur résistance unitaire et, d'autre part, du degré de torsion donné à ces fibres pour empêcher qu'elles glissent l'une par rapport aux azztres, Les fibres de grande longueur coûtant plus cher que les fibres courtes, on a avantage au point de vue prix de revient, à utiliser ces dernières, mais alors la résistance mécanique du fil s'en ressent à moins que l'on augmente la..- torsion, augmentation de torsion qui entrafne naturellement une
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augmentation du prix de revient. Au delà d'une certainelimite la torsion est d'ailleurs nuisible aux qualités mécaniques du fil.
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La présente invention se rapporte à des iJer?iectio>irie=:;en 1s à la production des fils et conduit à la réalisation de fils de qualités mécaniques élevées sous une faible torsion; ces fils pouvant être obtenus en cet état avec des fibres de longueur relativement faible.
Ces fils consistent essentiellement en des fils de filature qui sont imprégnés "à coeur" de caoutchouc naturel
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synthétique ou régénéré, de gutta-percha ou de balata ou de toute autre matière élastique équivalente.
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Dans de tels fils, les fibres élémentail'38 sont réunies à leurs voisines par la matière imprégnante, du caoutchouc par exemple, qui forme entre elles un lien élastique ayant des propriétés mécaniques remarquables, do telle sorte que pour une
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même qualité de fibres, une torâion moindre donnera la !:",6:,13 résistance et que pour une même torsion ou même pour une torsion inférieure on pourra utiliser des fibres de moins grande longueur.
Dans le cas des fils retors ou câblés, ces fils présentant, de préférence, conformément à l'invention, une imprécation
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profonde des fils élémentaires. Dans de tels fils, J.' 8nrobe:y,lent complet par le caoutchouc de chacun des éléments isole chacun des éléments par rapport aux autres ce qui est très favorable
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pour certaines applications (fils pour pneumatiques pur exemples Les fils faisant l'objet de la présente 5.i?Tierti.Jn se différencient des fils connus, enduits e>itE;%1# rerie=-i de dis- solution de caoutchouc ou de latex qui servent pour former la carcasse de fils dans les enveloppes .ü bandages l;nen:,.¯'t,l"J.1.Gs et .dénommés IIcord1f , par le fait que le caou'c-::h0'). loj ù :..l:è;
¯àf. profondément pour unir intimement les fibres .Les unes aux autres
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et ensuite enrober le fil, alors que par caotchoutase extérieur,
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suivant les procédés habituels,non seulement les éléments constitutifs du "cord" ,formes de fils retors câblés entre eux, ne sont pas pénétrés à coeur mais encore ne sont même pas isoles par le caoutchouc les uns par rapport aux autres.
Les fils conformes à l'invention se différencient éga- lement par le fait de leur imprégnation et de la nature de la matière d'imprégnation et de couverture d'avec les fils apprêtés au moyen d'amidon, de fécule en dissolution ou d'autres colles.
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>ao7i les fils objets d3 i' izvention9 le caoutchouc ou h,-..#"=e [l:t"':,::.Oc; :,.ati¯ : G1 asti q;e est répartie en profondeur J,.. !::<lYJièI'3 z. att -:;;.::1-11'8 de la façon la plus complète possible [:0":0:::; 1,:, ¯iß ;r ';lé, .:;ntai:::,es qui constituent le fil unitaire 'ar:; 1- cai de ";.1.s -'lC filature ou les fils élémentaires dans ;as :-.: f- 1..:: .I.':+:'î"l'-2 "'; r:.... câblés.
';"" ilil.o I,C,b:.'.:.;.t.5¯0,.; des -:'i18 conformément à la présente 4;.iT,r=mtJ.;i:, 3-1: ro,,1:?à=, pur les fils teruinés, par la pénétra- F ; r-=i j¯ ..i '- 1 .:i d.: 1-i n .i # 1 *- =, 2d;)ré,;na11.te jusqu'au coeur même du fi.l," [")1(\,'w '-11''' ..ic#1,- ;.é*1,iP:?o imprégnants non seulement pé- ;:+¯ ¯ j'J.squ'al1x pc.rti33 leq plus profondes du fil, mais encore j'4n;1;i;1>=> :;:lt:,:,O Li:j fibres textiles qui constituent le fil.
Cette imprégnation est effectuée par une mise en contact, suf- fisamment prolongée, du fil avec la matière d'imprégnation, cette pénétration tant de préférence accélérée par l'application du vide ou de la pression, ou de ces deux moyens combinés.
Le dessin ci-joint représente schématiquement, à titre d'exemple, deux appareils propres à la réalisation du présent procédé.
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Dans ce dessin :
La fig. 1 représente un appareil pour l'imprégnation par le vide, par la pression ou par ces clou:\. moyens conjugués, la fig. 2 est une vue analogue avec une coupe partielle d'un appareil d'imprégnation, à la pression atmosphérique;
La fig. 3 en est une vue en plan) la fig. 4 ,une vue en bout.
L'appareil tel qu'il est représenté à la fig.1, est constitué par deux récipients a et b .Le récipient qui est fermeture autoclave, ou qui, comme au dessin, est fermé par un certain nombre de boulons de serrage c, reçoit lesfils à impré- gner. Ceq fils seront de préférence sur bobines d à mandrins e souples et perforés, permettant le passage du liquida, Les dites bobines sont enfilées sur un tube perforé f et maintenues serrées par un dispositif de serrage bel que g.
Si le fil est en écheveaux , ces écheveaux sont mis en paquets et placés autour du tube central f . Le récipient b reçoit la liquide d'impré- > gnation dont le niveau peut pâtre obcervé par le tube de niveau et être maintenu à une hauteur convenable par le jeu du robi- net h placé sur un tuyau qui fait communiquer le récipient b avec le bac de remplissage i.
Le récipient b étant supposé rempli de liquide d'im- prégnation, après fermeture d'un robinet qui le fait commu- niquer avec le récipient a, on place les bobines d de fil à imprégner dans le récipient a en les enfilant sur le tube cen- tral f. Ce tube f communique par le tuyau k avec le récipient b par le robinet j. Les bobines.sont immobilisées entre deux plateaux 1 et m au moyen du dispositif de fixation puis le couvercle du récipient a est fermé au moyen des boulons c.
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Le robinet n qui permet de faire communiquer le récipient a avec l'atmosphère est fermé et l'on met en communication ce récipient a avec la conduite de vide o en ouvrant le robinet p.
Le robinet q qui fait communiquer le récipient a avec la con- duite d'air comprimé r ainsi que le robinet s qui fait commu- niquer cette conduite avec le récipient b, le robinet t qui met en communication la partie supérieure du récipient b avec la partie inférieure du récipient a et le robinet u qui fait communiquer le récipient b avec la conduite de vide o, ont été au préalable fermés. Le vide se transmet au récipient a, l'air qui était contenu entre les fibres des fils des bobines d se raréfie et s'échappe à l'extérieur des bobines et des fils.
Une fois qu'un vide jugé suffisant a été atteint dans le récipient ' a, on ouvre un robinet u qui fait communiquer la partie supérieure du récipient b avec l'atmosphère. La pression atmos- phérique s'exerce sur la surface libre du liquide dans le réci- pient b et, le robinet ayant été ouvert, le liquide d'im- prégnation pénètre dans le récipient a qu'il remplit. On ferme alors le robinet o et l'on ouvre le robinet s de manière à faire arriver l'air comprimé sur la surface du liquide d'imprégnation dans le récipient b. Le liquide d'imprégnation, qui a déjà commencé à pénétrer sous l'effet de la pression atmosphérique à l'intérieur des fils,contenus dans le récipient a se trouve comprimé et sa pénétration continue sous l'effet d'une pression supérieure.
Lorsqu'on juge que l'imprégnation des fils est suffi- sante, on fait le vide dans la partie supérieure de b en ouvrant le robir,et u. On ouvre en même temps le robinet n de façon que la pression atmosphérique puisse s'établir sur le liquide d'imprégnation en!. Sous l'action du vide et de la pression atmosphérique, le liquide d'imprégnation remonte par le
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robinet 1 dans le récipient b. Si l'on préfère , au lieu d'ouvrir le robinet n on pourra ouvrir le robinet .1 de manière à accélérer le passage du liquide d'imprégnation de aen b.
On pourra de même , en ouvrant le robinet t, faire passer plus rapidement le liquide d'imprégnation, de a à b et faire agir le vide dans le récipient a, les robinets p n et ¯% restant fermés, ce qui a pour effet de faire exsuder debobines de fil, le liquide d'imprégnation en excès.
On peut renouveler doux 'ou trois fois l'epération qui est très rapide, Le fil de chaque bobine est complètement imprégné intimement.
On sèche les bobines, de préférence dans le vide, pour activer le séchage et permettre d'opérer à températures plus élevées.
Dans la variante d'appareil représenté aux fig.2,3 et 4 et qui correspond au cas d'une imprégnation dans laquelle on ne fait pas intervenir de vide ou la pression , le fil à imprégner 1 provenant d'une bobine 2, passe tout d'abord entre les crins 3 d'une brosse 4 fixée sur un support 5, puis entre les crins 6 d'une brosse 7 fixée sur un couvercle mobile comportant unnsupport 8 et un joint 9 ; le fil passe enfin à travers , les crins 10 d'une brosse Il fixée également sur le support 5 et entre les crins 12 d'une brosse 13, avant de s'enrouler sur la tavelle 14. Le support 5 contient un bac 15 muni d'une cavité 16 dans laquelle est placée la dispersion, la suspension ou la dissolution de caoutchouc destinée à imprégner le fil.
Le couvercle 8 est monté sur le support 5 au moyen d'une charnière 17 etpeut être maintenu contre le dit support au moyen d'un dispositif de fermeture 18. Entre la brosse 10 et la brosse 12, le fil passe dans un barbin 19 animé d'un mouvement de va-et-vient.
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Le couvercle 8 ayant été soulevé et le'bac 16 rempli d'une suspension d'une dispersion ou d'une ,-,dissolution de caoutchouc, on dévide le fil de la bobine 2, on le fait passer à travers les soius 3,10 et 12 des brosses 4,11 et 13 et on le fixe sur la tavelle14 On rabat alors le couvercle 8 que l'on immobilisa par le dispositif 18, ce qui a pour effet da faire ongager le fil dans les soies 6 de la brosse 7 et d'immer4ger le fil dans le bac 16.
On ensuite en route la tav@lle, et le fil se dévide de la bobine 2 pour passer suc- ce@@iv@@ent à travers les brosses 4,6, 11 et 13 , par le moyen
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-0- quoi il wt i::.prégn6 d : -11"" "'11"'. ou de dissolution de caoub- C::'--l:JU"', ...1.'"'':.' l'e.:c's .:;:.:1, c-ali;Té et régularisé par la brosse 13, 8, ";),."c,,, .... ':'0".0'::: l dajie lesquelles L fil vient frotter =z; ::'""::'l"C:"1',, lC1::ib1(linu::'e,.:ey;t par son défilement" mais encore t:1:>.,ù."ei%saie..,c17t J:.i: l' ;inml:,,ri: "1" va-ct-vjent du barbin 19.
Si 5¯ = # # <J 1 i ' ± t C'.'..('>;2. le p..rl:;et plusieurs bacs d'im- y,vJ .'.;... ¯ w'.-.:-. -i, - --ls l'rut derrière l'autre, le fil 31"lMb:.s....b. '. )":"-,-8i(::11:;L j71J:..2't.)'l:' fions en re passage, chaque :-::,3 .u...;': 6tan' suivi rl.'1]l. :;:(jeb.;,e. Si la solidité ne le peruet as on pou@ra procéder à plusieurs passades successifs dans un bac unique.
;; fil une foi:-, complètement dévidé est débarrassé du liquida de suspension, de dispersion, ou de dissolution du caoutchouc et est, par exemple, Vulcanisé.
Dans tous les cas, le liquide d'imprégnation pourra être constitué soit. par une dispersion aqueuse de caoutchouc (latex naturel ou artificiel); dans ce dernier cas le caoutchouc pouvant être naturel ou synthétique ou régénéré des déchets,
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Ce liquide d'imprégnation pourra êtreégalement une dissolution de ces caoutchoucs dans, un solvant approprié. Au lieu de caoutchouc on pourra employer de la gutta-percha ou du balata ou encore touteautre salière élastique,
La dispersion aqueuse ou la dissolution pourra être additionnée de charges minérales ou organiques.
Dans le cas du latex ces charges ne devront pas provoquer la coagulation, elles doivent être à l'état colloïdal ou aussi dispersées que possible. On ajoutera tout produit approprié (ammoniac etc..) pour empêcher une coagulation prématurée.
S'il y a lieu la dispersion aqueuse ou. la dissolution pourra être additionnée de soufre, de polysulfure et aussi d'accélérateur de vulcanisation.
Avec le latex le caoutchouc n'a d'ailleurs aucune tendance à poisser, il est beaucoup plus nerveux que la cacut- chouc provenant de dissolution évaporée. Sous l'actionde la chaleur le caoutchouc du latex se coagule, La coagulation du latex peut être rendue plus complète par l'action d'acide acétique dilué par exemple.
L'imprégnation sur bobine doit être préférée à l'imprégna- tion sur écheveaux, la résistance opposée au passade du liquide favorisant sa pénétration au coeur du fil.
Les fils imprégnés de caoutchouc ou matière élastique comme il. a été dit, seront ensuite assemblés en recors, soit avant séchage et coagulation, soit après séchage par- les procédés ordinaires de filatures. Ces retors seront ensuite câblés s'il y a lieu soit avant, soit après séchage et coagulation.
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Les fils ainsi obtenus pourront être' utilisés dans l'industrie du caoutchouc comme textiles d'insertion sous forme de "web cord" pour les pneumatiques ou de tresses pour les tuyaux ou sous forme de tissus
Dans ce but le caoutchouc d'imprégnation aura reçu les charges convenables et les éléments de vulcanisation.
Ces fils se souderont beaucoup mieux à la masse de caoutchouc de l'article manufacturé que les fils ordinaires caoutchoutés en surface.
Les fils faisant l'objet de l'invention pourront être tissés, le tissu étant ensuite vulcanisé soit à chaud, soit à froid, par les moyens habituels. Ces tissus formés de fils absolument imperméables seront eux aussi imperméables à l'eau tout en restant perméables à l'air. De tels tissus pourront être également obtenus par tissages des fils préalablement vulcanisés.
Ainsi qu'il a été indiqué ci-dessus, l'imprégnation profonde, à l'aide du vide ou de la pression ou de ces deux moyens combinés, peut être effectuée sur les fils préalablement assemblés à l'état de tissus, par exemple, ou d'ensouples (pour obtenir le "web cord" servant dans la fabrication des pneumatiques) ou encore de rubans etc...
Dans ce cas les pièces de tissu ou de web cord sont enroulées sur des tubes perforés analogues aux tubes e de la fig.1. Ces tubes sont enfilés verticalement sur des tubes correspondants f placés dans le récipient autoclave a. Arès que l'on a éventuellement fait le vide, le latex liquide ou autre substance imprégnante, mis sous pression, traversent les pièces de l'inté@ieur vers l'extérieur et la résistance opposée
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au passage oblige le liquide à pénétrer complètement: les fils.
On procède d'une manière analogue pour les rubans.
Les pièces de tissu, de web cord ou de ruban sont alors calandrées pour essorer l'excès de latex. on procède ensuite au séchage, qui détermine la coagulation,et, s'il y a lieu à la vulcanisation. On préparera ainsi directement à des "web cord" pour l'industrie des pneumatiques, les tissus imperméables pour vêtements, les rubans isolants pour l'électricité, par exemple.
Les fils faisant l'objet de la présente invention lorsqu'ils ont été vulcanisés, soit à chaud, soit à froid, ont un aspect et un toucher différents de celui des autres textiles. D'autre part ils sont imperméables et imputrescibles et ont des qualités diélec- triques particulières, pour ces différentes raisons ils sont utilisés pour le tissage, tissus.pour parapluies par exemple, la bonneterie, la passementerie, la dentellerie et l'industrie électrique pour le guipage ou le tressage des fils électriques.
En vue de ces applications particulières, il pourra être intéressant, indépendamment de l'imprégnation en profondeur telle. qu'elle a été décrite, de procéder à un caoutchoutage en surface.
On pourra par exemple par cette opération,faire disparaître complètement les duvets extérieurs.
Pour ce caoutchoutage en surface, au lieu de latex on pourra mettre en oeuvre du latex concentré ("Revertex" ou autre ).
Dans ce qui précède, on a décrit en détail l'imprégna- tion des fils en bobines, en écheveaux ou au dévidé. L'imprégna- tion pourrait être réalisée de la même manière sur des fils assemblés, soit en ensouple, soit en tissu, soit en ruban.
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Dans ces derniers cas, la matière d'imprégnation réunira non seulement les fibres entre elles ou les fils élémentaires entre eux, mais réunira encore entre eux les fils complets entrent dans la composition des ensouples,des tissus ou des rubans.
REVENDICATIONS-
1- Fils de filature, retors, câblés, ensouples, tissus ou rubans imprégnés et recouverts de matière élastique ou plastique, telle que caoutchouc, gutta-percha, balata ou autre matière équivalente; t présentant une surface plus ou moins lisse et même glacée, les fibres unitaires, ainsi que les fils élémentaires dans le cas des retors et dos câblés, ou les fils complets dans le cas de fils de filature d'ensouple, de tissu ou de ruban, se trouvant unis lesuns aux autres par le caoutchouc qui les imprègne.
2 -Procédé d'obtention des fils tels que revendiqués en 1, consisi tant à soumettre des fils ,des retors ,des câblés, des ensouples, des tissus ou des rubans, en bobines en écheveaux ou en pièces à l'action du vide ou de la pression ou de ces deux moyens combinés, de manière à faire pénétrer à coeur, dans les dits fils, la matière plastique ou élastique d'imprégnation.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.
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"Improvements in yarns of textile materials and related process"
The yarns of textile materials must have the highest possible mechanical qualities for the same weight per unit length. These qualities are defined by the load and the elongation at break.
They depend, on the one hand, on the length of the textile fibers used and on their unit resistance and, on the other hand, on the degree of twist given to these fibers to prevent them from slipping with respect to the azztres , The fibers of great length costing more than the short fibers, it is advantageous from the point of view of cost, to use the latter, but then the mechanical strength of the yarn suffers from it unless one increases the. .- torsion, increased torsion which naturally leads to
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increase in cost price. Beyond a certain limit, twisting is moreover harmful to the mechanical qualities of the wire.
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The present invention relates to iJer? Iectio> irie = :; en 1s in the production of yarns and leads to the production of yarns of high mechanical qualities under low twist; these son can be obtained in this state with fibers of relatively short length.
These threads consist essentially of spinning threads which are impregnated "to the core" with natural rubber.
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synthetic or regenerated, of gutta-percha or balata or any other equivalent elastic material.
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In such yarns, the elemental fibers '38 are joined to their neighbors by the impregnating material, rubber for example, which forms between them an elastic bond having remarkable mechanical properties, so that for a
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same quality of fibers, a less torâion will give the!: ", 6:, 13 resistance and that for the same twist or even for a lower twist it is possible to use fibers of shorter length.
In the case of twisted or cabled yarns, these yarns preferably exhibiting, in accordance with the invention, an imprecation
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deep elementary threads. In such threads, J. ' 8nrobe: y, slow complete by the rubber of each of the elements isolates each of the elements in relation to the others which is very favorable
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for certain applications (threads for pure tires examples The threads which are the subject of this 5.i? Tierti.Jn differ from known threads, coated with e> itE;% 1 # rerie = -i with rubber dis- solution or of latex which are used to form the carcass of son in the envelopes .ü bandages l; nen:,. ¯'t, l "J.1.Gs and. denominated IIcord1f, by the fact that the caou'c - :: h0 '). loj ù: .. l: è;
¯àf. deeply to unite the fibers intimately.
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and then coat the wire, while by caotchoutase outside,
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according to the usual methods, not only the constituent elements of the "cord", forms of twisted son cabled together, are not fully penetrated but also are not even isolated by the rubber from one another.
The yarns in accordance with the invention are also differentiated by the fact of their impregnation and the nature of the impregnation and covering material from the yarns prepared by means of starch, dissolved starch or starch. other glues.
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> ao7i the son objects of i 'izvention9 rubber or h, - .. # "= e [l: t"':, ::. Oc; :,. atī: G1 asti q; e is distributed in depth J, ..! :: <lYJièI'3 z. att -: ;;. :: 1-11'8 as completely as possible [: 0 ": 0 :::; 1,:, ¯iß; r '; lé,.:; ntai :::, es which constitute the unitary thread 'ar :; 1- cai de "; .1.s -'lC spinning or the elementary threads in; as: - .: f- 1 .. :: .I.': +: ' î "l'-2" '; a: .... wired.
'; "" ilil.o I, C, b:.'.:.;. t.5¯0,.; des -: 'i18 in accordance with the present 4; .iT, r = mtJ.; i :, 3-1: ro ,, 1:? to =, pur the finished threads, by the penetra- F; r- = ij¯ ..i '- 1.: i d .: 1-in .i # 1 * - =, 2d;) d,; na11.te to the very heart of the fi.l, "[" ) 1 (\, 'w' -11 '' '..ic # 1, -; .é * 1, iP:? O impregnants not only p-;: + ¯ ¯ J'J.squ'al1x pc.rti33 leq deeper of the yarn, but still i4n; 1; i; 1> =>:;: lt:,:, O Li: j textile fibers which make up the yarn.
This impregnation is effected by bringing the yarn into contact, for a sufficiently long period of time, with the impregnation material, this penetration preferably being accelerated by the application of vacuum or of pressure, or of these two combined means.
The attached drawing shows schematically, by way of example, two devices suitable for carrying out the present process.
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In this drawing:
Fig. 1 represents an apparatus for impregnation by vacuum, by pressure or by these nails: \. conjugated means, fig. 2 is a similar view with a partial section of an impregnation apparatus, at atmospheric pressure;
Fig. 3 is a plan view thereof) FIG. 4, an end view.
The apparatus as shown in fig. 1, consists of two receptacles a and b. The receptacle which is autoclave closure, or which, as in the drawing, is closed by a certain number of clamping bolts c, receives the threads to be impregnated. Ceq son will preferably be on reels d with flexible and perforated mandrels e, allowing the passage of liquid. Said coils are threaded onto a perforated tube f and held tight by a clamping device bel que g.
If the yarn is in skeins, these skeins are bundled and placed around the central tube f. The receptacle b receives the impregnation liquid, the level of which may be obcervated by the level tube and be maintained at a suitable height by the play of the valve h placed on a pipe which makes the receptacle b communicate with the filling tank i.
The receptacle b being supposed to be filled with impregnating liquid, after closing a tap which makes it communicate with the receptacle a, the coils d of yarn to be impregnated are placed in the receptacle a by threading them over the tube. central f. This tube f communicates through the pipe k with the receptacle b through the tap j. The coils are immobilized between two trays 1 and m by means of the fixing device then the container cover a is closed by means of the bolts c.
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The valve n which allows the container a to communicate with the atmosphere is closed and this container a is placed in communication with the vacuum line o by opening the valve p.
The tap q which makes the container a communicate with the compressed air line r as well as the tap s which communicates this line with the container b, the tap t which puts the upper part of the container b in communication with the lower part of the container a and the valve u which communicates the container b with the vacuum pipe o, have been closed beforehand. The vacuum is transmitted to the container a, the air which was contained between the fibers of the threads of the spools d becomes scarce and escapes outside the spools and the threads.
Once a vacuum deemed sufficient has been reached in the container 'a, a valve u is opened which communicates the upper part of the container b with the atmosphere. The atmospheric pressure is exerted on the free surface of the liquid in the receptacle b and, the tap having been opened, the impregnating liquid enters the receptacle a which it fills. The valve o is then closed and the valve s is opened so as to cause the compressed air to arrive on the surface of the impregnation liquid in the container b. The impregnation liquid, which has already started to penetrate under the effect of atmospheric pressure inside the threads, contained in the container a is compressed and its penetration continues under the effect of a higher pressure.
When it is judged that the impregnation of the threads is sufficient, a vacuum is created in the upper part of b by opening the robir, and u. At the same time, the valve n is opened so that atmospheric pressure can be established on the impregnation liquid in !. Under the action of vacuum and atmospheric pressure, the impregnation liquid rises through the
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tap 1 in the container b. If preferred, instead of opening the valve n, the valve .1 can be opened so as to accelerate the passage of the impregnation liquid from aen b.
In the same way, by opening the tap t, the impregnation liquid can pass from a to b more quickly and the vacuum in the receptacle a, the valves pn and ¯% remaining closed, which has the effect of exude wire spools, excess impregnation liquid.
The operation can be renewed soft 'or three times, which is very fast. The thread of each coil is completely intimately impregnated.
The coils are dried, preferably in a vacuum, to promote drying and allow operation at higher temperatures.
In the variant of the apparatus shown in Figs. 2,3 and 4 and which corresponds to the case of an impregnation in which no vacuum or pressure is involved, the wire to be impregnated 1 coming from a spool 2, passes firstly between the bristles 3 of a brush 4 fixed to a support 5, then between the bristles 6 of a brush 7 fixed to a movable cover comprising a support 8 and a seal 9; the wire finally passes through the bristles 10 of a brush II also fixed on the support 5 and between the bristles 12 of a brush 13, before winding up on the tavelle 14. The support 5 contains a tray 15 fitted a cavity 16 in which is placed the dispersion, suspension or dissolution of rubber intended to impregnate the thread.
The cover 8 is mounted on the support 5 by means of a hinge 17 and can be held against said support by means of a closing device 18. Between the brush 10 and the brush 12, the wire passes through a barbin 19 animated. back and forth.
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The cover 8 having been lifted and the tank 16 filled with a suspension of a dispersion or a rubber dissolution, the thread is unwound from the spool 2, it is passed through the soius 3, 10 and 12 of the brushes 4, 11 and 13 and it is fixed on the tavelle 14 The cover 8 is then closed and immobilized by the device 18, which has the effect of making the wire ungain in the bristles 6 of the brush 7 and immerse the wire in tray 16.
The work is then started, and the wire unwinds from the spool 2 to pass suc- ce @@ iv @@ ent through the brushes 4, 6, 11 and 13, by means of
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-0- what it wt i ::. Prégn6 d: -11 "" "'11" '. or dissolution of caoub- C :: '- l: JU "', ... 1. '"' ':.' e.: c's.:;:.: 1, c-ali; Tee and regularized by brush 13, 8, ";) ,." c ,,, .... ':' 0 ".0 ' ::: l dajie which L thread rubs = z; :: '"" ::' l "C:" 1 ',, lC1 :: ib1 (linu ::' e,.: ey; t by its scroll " but still t: 1:>., ù. "ei% saie .., c17t J: .i: l '; inml: ,, ri:" 1 "go-ct-vjent of barbin 19.
If 5¯ = # # <J 1 i '± t C'. '.. ('>; 2. Le p..rl:; and several bins of im- y, vJ. '.; ... ¯ w '.-.: -. -i, - --ls l'rut behind the other, the thread 31 "lMb: .s .... b.'.)": "-, - 8i (:: 11:; L j71J: .. 2't.) 'L:' re passage, each: - ::, 3 .u ...; ': 6tan' followed rl.'1] l.:;: (jeb.;, e. If solidity does not allow it, we can proceed to several successive passes in a single tank.
;; wire once: -, completely unwound is freed from the liquida of suspension, dispersion, or dissolution of the rubber and is, for example, vulcanized.
In all cases, the impregnation liquid can be made up either. by an aqueous dispersion of rubber (natural or artificial latex); in the latter case, the rubber may be natural or synthetic or regenerated from waste,
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This impregnation liquid can also be a dissolution of these rubbers in a suitable solvent. Instead of rubber, we can use gutta-percha or balata or any other elastic salt shaker,
The aqueous dispersion or the dissolution may be added with mineral or organic fillers.
In the case of latex, these fillers must not cause coagulation, they must be in the colloidal state or as dispersed as possible. Any suitable product (ammonia, etc.) will be added to prevent premature coagulation.
If necessary the aqueous dispersion or. the dissolution may be added with sulfur, polysulphide and also vulcanization accelerator.
With latex, rubber does not have any tendency to stick, it is much more nervous than cacut- chouc resulting from evaporated solution. Under the action of heat, the rubber of the latex coagulates. The coagulation of the latex can be made more complete by the action of dilute acetic acid, for example.
Impregnation on a spool should be preferred to impregnation on hanks, the resistance to the passing of the liquid favoring its penetration into the core of the yarn.
The threads impregnated with rubber or elastic material like it. has been said, will then be assembled in sets, either before drying and coagulation, or after drying by ordinary spinning processes. These twists will then be cabled if necessary either before or after drying and coagulation.
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The threads thus obtained can be used in the rubber industry as insert textiles in the form of "web cord" for tires or of braids for pipes or in the form of fabrics.
For this purpose, the impregnation rubber will have received the suitable fillers and the vulcanization elements.
These wires will weld much better to the rubber mass of the article of manufacture than ordinary surface rubberized wires.
The yarns forming the subject of the invention can be woven, the fabric then being vulcanized either hot or cold, by the usual means. These fabrics made of absolutely impermeable threads will also be impermeable to water while remaining permeable to air. Such fabrics can also be obtained by weaving previously vulcanized threads.
As indicated above, the deep impregnation, using vacuum or pressure or these two combined means, can be carried out on the threads previously assembled in the form of fabrics, for example , or beams (to obtain the "web cord" used in the manufacture of tires) or even tapes etc ...
In this case, the pieces of fabric or web cord are wound on perforated tubes similar to the tubes e in fig. 1. These tubes are threaded vertically on corresponding tubes f placed in the autoclave container a. As soon as the vacuum has been created, the liquid latex or other impregnating substance, put under pressure, passes through the parts from the inside to the outside and the opposing resistance
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the passage forces the liquid to penetrate completely: the wires.
The procedure is analogous for the ribbons.
The pieces of fabric, web cord or tape are then calendered to wring out the excess latex. drying is then carried out, which determines coagulation, and, if necessary, vulcanization. We will thus prepare directly for “web cord” for the tire industry, waterproof fabrics for clothing, insulating tapes for electricity, for example.
The threads which are the subject of the present invention when they have been vulcanized, either hot or cold, have an appearance and a different feel from that of other textiles. On the other hand they are waterproof and rot-proof and have particular dielectric qualities, for these different reasons they are used for weaving, fabrics, for umbrellas for example, hosiery, trimmings, lace-making and the electrical industry for wrapping or braiding of electric wires.
With a view to these particular applications, it may be of interest, independently of such deep impregnation. as has been described, to rubberize the surface.
For example, this operation can completely remove the outer duvets.
For this rubberization at the surface, instead of latex, concentrated latex (“Revertex” or other) can be used.
In the foregoing, we have described in detail the impregnation of yarns in reels, in hanks or unwound. The impregnation could be carried out in the same manner on assembled yarns, either in beam, in fabric, or in tape.
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In these latter cases, the impregnation material will not only unite the fibers together or the elementary yarns between them, but will also bring together the complete yarns used in the composition of beams, fabrics or ribbons.
CLAIMS-
1- Spinning yarns, twists, cords, beams, fabrics or ribbons impregnated and covered with elastic or plastic material, such as rubber, gutta-percha, balata or other equivalent material; t having a more or less smooth and even glossy surface, the individual fibers, as well as the elementary yarns in the case of twists and cabled backs, or the complete yarns in the case of spinning yarns of beams, fabric or ribbon , finding themselves united to one another by the rubber which permeates them.
2 -Process for obtaining yarns as claimed in 1, consisting of subjecting yarns, twists, cords, beams, fabrics or ribbons, in reels, in hanks or in pieces to the action of vacuum or of the pressure or of these two combined means, so as to cause the plastic or elastic impregnation material to penetrate to the core, in said threads.
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