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Perfectionnements aux appareils de taraudage
La présente invention a trait aux tarauds et appareils de taraudage tels que ceux qu'on utilise pour tailler les filets des écrous et organes de machines analogues.
Le but de l'invention est notamment de fournir à 'l'industrie un taraud et un appareil de taraudage nouveau pour tailler les pas de vis internes des écrous et objets analogues avec plus de précision que cela n'a été possible jusqu'ici, en donnant au gré des besoins' une vitesse de rotation relative au taraud et au porte-écrou
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excédant'toutes les vitesses qu'on a pu obtenir pratiquement jusqu'ici sans manger ou endommager les filets des écrous
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ou du taraud ou outil de taraudage, tout en obviant à tous les inconvénients des appareils employés jusqu'à présent et tout en obtenant nombre d'avantages originaux.
L'appareil de taraudage que prévoit l'invention com- porte dans tous ses modes de réalisation une nouvelle tige porte-taraud le long de laquelle'se déplacent les écrous taraudés,, cette tige étant recourbée ou coudée et son extrémité étant façonnée selon un angle rentrant ou placée, .de préférence, dans la même direction générale que sa région d'entrée.et quelle vestibule d'un conduit dans lequel elle" est logée. Le¯ taraud proprement dit ainsi qu'une partie de la tige qui le supporté sont axiaux, tandis que la région de cette tige où les écrous au autres pièces taraudées sont évacués-hors.
de l'appareil est cintrée au besoin selon un
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arc out.repassé..'La disposition-.de la tige est .étudiée pour -que l'es écrous puis'sent se-dépl'aoer sur elle, tout d'abord .axial-ement puis en contournant'sa partie recourbée jusqu'à Ilextr6init6',dlévacuation. étant entendu que celle..ci peut faire un'an'gle.. quelconque-inférieur-à 90o par exemple un' angle -(le 606, de 450, de soo., de 0 (parallélisme) ou de -
10 , =20 ..ou davantage ou n'importe-quel angle intermédiaire mais'toujours notablement inférieur à 90 . De cette façon- la force centrifuge 'qui' tend à déplacer les écrous radiale-.
.ment et à vider la. tige portant 'le taraud est vaincue ,ou tout au moins réduite dans une mesure telle que les écrous
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peuvent¯ s'en aller librement'-les uns api?.és ;îe.s autres sous la si.ple.-aetion.de la prëssi,on .qu'exercent les ',6 e r o u en "oµçp,$,,k ',À,qj gn' s , o ont re 1¯e @) . uti?µ î i . j ¯ , =¯ .." , . , .'.;.:,
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Selon une réalisation illustrative de l'invention, la tige porte-taraud est recourbée ou rabattue de plus de 90@ etson extrémité d'évacuation est plus courte que l'autre.
Un avantage de cet appareil de taraudage c'est que pour une absence d'écrous intermédiaires dans le chapelet, notamment au coude, toute tendance au déplacement axial de la tige est contrecarrée par la rencontre de la région inclinée ou oblique de sa queue ou extrémité d'évacuation contre l'écrou en cet endroit ou, si ce dernier manque mais qu'un écrou soit présent au coude par une pareille rencontre avec cet éorou. De même, toute tendance à une torsion faisant perdre son alignement axial à la partie droite portant le taraud de la tige est contrecarrée par le fait que ses régions courbes butent contre le 'ou les écrous- à que 1 '!lu 'en- droit qu'ils se trouvent, en maintenant par là même le .taraud, selon l'alignement axial correct.
Dans la construction où l'extrémité d'évacuation de la .. tige porte-taraud coupe un plam perpendiculaire à la région droite ou axiale'de cette tige, que d'ailleurs cette extré- mité soit moins que parallèle à cette région axiale; paral- lèle à elle ou même outrepassée, il n'y a aucune tendance à la torsion .ou au décentrèrent de ladite région axiale, ce qui permet au taraud de tailler à tout moment le filet selon la précision requise.
Divers autres avantages-et caractéristiques de l'invention découleront de la suite de cette description.
Dans le dessin annexé :
Figure 1 est une vue en plan prise du dessus mais avec certaines parties.coupées d'un appareil de taraudage cons--
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tituant un bon mode de réalisation de l'invention.
..,j . ' .,Figure 2 est une vue.fragmentaire d'une variante de réalisation.
Figure 3 est, une vue analogue d'une autre'variante.
Les modes de réalisation représentés agissent sur une pièce 1 formantpar exemple l'ébauche de :L'écrou et .placée au 'bout d'un couloir 2, prête à être poussée par un piston plongeur 3 qui'peut coulisser dans un guide 4 constituant'une partie fixe de .la machine.
Ce piston 3 .est relié selon une certaine flexibilité et par le moyen d'une'biellette 5 à un'levier 6 terminé par-une'poignée -et dont le point d'appui'7 est constitué par un axe im- planté dans unepotence 8 rigidement fixée au-guide.4 ou autre¯ partie fixe de-la machine.
Le piston 3 a pour rôle d'amener.l'ébauche d'écrou dans une mâchoire 9 évidée intérieurement selon un canal ' de mêmes dimensions'et forme que 'le périmètre de ladite ébauche et de faire venir celle-ci eu prise avec le taraud 10 façonné sur l'extrémité antérieure de la tige 11.
Au fur et à mesure que l'ébauche est taraudée, elle glisse le long du taraud 10 puis, de la.partie droite de la tige 11.
Les écrous 12 désormais taraudés (s'il s'agit par exemple d'écrous) s'en vont ensuite sous la forme d'un chapelet le long de la tige 11 (comme représenté) chacun d'eux ' poussant celui.qui est devant lui et étant poussé à son - tour par.celui qui est derrière lui,
La tige 11 porte-taraud passe dans un conduit 18 courbe ou coudé pratiqué dans une têtière 14 formant supporta cette tige se prolonge en 15 selon le même profil,que ce conduit 13 dont elle suit l'axe central.
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.' Les écrous 12a franchissent la partie recourbée ou: coudée 15 de la tige 11'en cheminant dans le conduit
13 ainsi qu'il est -représenté .
La mâchoire 9 et la'têtière de support 14 peuvent tourner l'unepar rapport à l'autre, soitque la mâchoire soit fixe et la têtière mobile, soit vice versa, soit encore que toutes deux puissent tourner en sens inverse ou même dans le mené sens en différenciant leurs vitesses d'ailleurs variables.
Selon la construction que représente la figure 1, la partie courbe 15 de la tige se termine par une queue d'évacuation 16 parallèle à son corps rectiligne 11 c'est- à-dire à l'axe'de rotation de la mâchoire 9 ou de la têtière 14 ou de ces deux organes. Le conduit 13 se termine par un 3 ouverture d'évacuation 17 qui est paral- lèle à l'axe de rotation de la partie 11 de la tige porte- taraud.
En parallélisant la queue 16 decelle-ci etl'axe de rotation, la force de coudage exercée latéralement en
16 se manifeste dans un plan perpendiculaire à cet axe, ce qui évite toute tendance à un effort de torsion qui pourrait courber la tige et par conséquent la rompre, tout en évitant que l'alignement axial ne soit détruit et que ,par là même un taraudage inexact des écrous ne s'en suive.
Selon la construction que représente la figure 2, la queue 18 de la tige porte-taraud se prolonge selon un angle rentrant par rapport à l'axe de rotation c'est-à-dire au delà du point 19 où elle'est parallèle à cet axe. Le même avantage de coudage à angle droit qui a été décrit en regard de la figure se trouve ici. Les écrous sont éva- cués par l'ouverture 17a de la tétière 14a et du conduit
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13a, ce dernier ayant la même courbure en forme que, les régions 15a et 18 de la tige, comme représenté.
Selon la construction que représente la figure 3, la partie cintrée 15b de la tige porte-taraud se prolonge par une queue 18a plus courte qui se termine selon un angle aigu par rapport à l'axe de rotation, La têtière 14b est creusée d'un conduit 13bde courbure correspondante qui se termine par une embouchure d'évacuation 17b située dans un plan transversal' ou faisant un certain angle avec l'axe de rotation de ladite tige, En pareil cas, la partie terminale courbe tend à maintenir la tige dans l'alignement axial quelles que soient les forces qui se manifestent à la hauteur du taraud.
En effet, toute tendance à un mouve- ment transversal de la part de la partie courbe 15b de la tige est absorbée par sa rencontre avec un écrou tel que 20 1
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21b qui réagit son tour 'ontre les, parois 6 du qui réagit à son tour contre les parois adjacentes conduit 13 .
Dans toutes les constructions représentées;, si la poussée de l'ébauche contre le taraud 10 'est telle qu'elle tende à déplacer axialement,la tige qui le supporte, o ette tendance est immédiatement contrecarrée par la réaction des écrous dans le coude. Ces écrous sont par'exemple les
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àcrous 22, 22a ou 22b ou les.paires d'écrous 23-24, 23a-24a ou 20b- 21'b.l;a tendance 'au mouvement axial inverse est con trecarrée de façon analogue. , 'Au cas où le taraud et sa tige tendent à se déplacer ,
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latéralement ou angizdlairement.ot à quitter par là même leur alignement axial, cette tendance se'manifeste à un certain' endroit du conduit courbe et est contrecarrée par-les écrous'
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avec l'axe de rotation. C'est ainsi par exemple que si le taraud et sa tige tendent à osciller vers le haut (en regardant, les figures du dessin) l'écrou 24 de ceux qui sont en tête, manifeste une tendance à un déplacement latéral qui est empêché par leur venue eu contact avec les parois adjacentes du conduit 13. Pareillement., l'écrou 23 et ceux qui le suivent empêchent le déplacement latéral de la région de la tige courbe qui se trouve dans cet éorou.
Ceci s'applique d'ailleurs 'également aux écrous 23a, 24a, 21b, et 20b dans les figures 2 et 3.
On voit donc que le taraudage sera toujours précis puisque la tige du taraud ne peut dévier par rapport à son alignement axial.
Il doit demeurer entendu que seuls quelques exemples de réalisation de l'invention sont représentés sans qu'elle leur soit limitée toute autre construction rentrant dans son esprit en faisant également partie.
REVENDICATIONS
1. Appareil de taraudage dont le taraud est porté par une tige pouvant tourner sur elle-même par rapport à l'ébauche à tarauder, caractérisé en ce que cette tige se prolonge au delà d'une région reotiligne portant le taraud par une partie courbe le long de laquelle sont évacuées les pièces taraudées par déplacement sur cette tige.