<Desc/Clms Page number 1>
EMI1.1
"TAMBOUR DL FR2IN P.lJ11F'...;CTI01lL uT 1 1± l'X0D.i 6'T i,à0YîfliS Di. FABRI- CATION DL C, *,TOI -CI If .
EMI1.2
L'objet da la présente invention consiste, à établir un tambour d-,, fr--in, d'un- construction simple, durabl- t pcu
EMI1.3
coûteuse .
EMI1.4
Un autre objet tel l'invention consist= à établir un tambour d. 1'r=in eyant un -1- su rf e c, n' i'r ;in2g . olus .>sreno" qu= la surface d : friction ordineir 'ffi nt -or(,vu pour 1, s tam-
EMI1.5
bours ch freins .
<Desc/Clms Page number 2>
Un autre objet de l'invention consiste à etablir une machine destinée a la imbrication detels tanbours, le but de la machine étant de produire la dite surface de freinage plus grande par un procédé de cylindrage, en remplacement du procédé de meulage.
La méthode usuelle de fabrication des tambours de frein consiste à découper un disque approprié dans une tôle d'acier, puis à emboutir ce disque dans une machine à estamper, à la forme du tambour, et à polir ensuite la surface de freinage du tambour dans une machine à polir usuelle .
La tôle d'acier utilisée dans la fabrication de tam- bours de frein , varie légèrement en épaisseur, ceci étant dû aux opérations de laminage, de telle sorte que si la sur- face du freinage du tambour n'était pas rendue lisse, cette surface inégale détruirait rapidement la garniture d.u frein.
De plus, des petites croûtes de laminage restent parfois at- tachées aux surfaces de telles tôles d'acier, et si elles ne sont pas enlevées ou applanies, elles contribuent à user prématurément la garniture de frein .
Lorsque les tambours sortent des matrices des machines à estamper, ils ne sont pas parfaitement circulaires, ceci étant dû aux variations dans ces machines. Ces variations sont inévitables par suite de l'effort énorme produit lors de l'opération d'emboutissage, de telle sorte que la surface de freinage doit être arrondie par une opération ultérieure.
Le meulage a. été universellement employé pour rendre lisses les surfaces de freinage, et rendre les tambours parfaitement circula.ires .
<Desc/Clms Page number 3>
Les opérations de moulage ou de finisse habituelles, consistent en un .meulage brut et en un meulage de finissage.
Ces opérations enlèvent la croûte de l' acier et produisent une surface de freinage parfaitement circulaire .
En outre, la surface de freinage est rendue lisse de telle manière que la durée de la garniture de frein est con- sidérablement prolongée. Un désavantage de ces opérations de polissage consiste en ce que leur coût augmente notablement le prix de revient total du tambour .
Le tambour de frein décrit dans la suite, est d'une construction beaucoup moins 'coûteuse que le tambour de frein usuel étant donné qu'il ne nécessite pas d'opération de po- lissage . La surface de freinage du tambour , au lieu d'être meulée, est cylindrÉe: comme il sera décrit dans la suite, de manière à produire une surface de freinage parfaitement cir- culaire, beaucoup plus lisse que la surface moulée dans un tambour de frein ordinaire . De plus, cette opération de cylindrage peut rendre le métal de la surface de freinage plus serré, de manière à produire un tambour ayant une durée plus longue. L'examen au microscope a montré que la surface pro- duite par cette. operation de cylindrage est beaucoup plus lisse que la surface polie par des procédés courants.
Le procédÉ, suivant l'invention, permet d'obturer les pores de l'acier et il est bien entendu que son application ne donne pas lieu à l'encastrement de particules d'émeri dans la dite surface, ce qui pourrait porter préjudice au poli de celle-ci ou provoquer une usure excessive de la garniture utilisée conjointement avec cette surface .
<Desc/Clms Page number 4>
Un autre objet de l'invention consisteà établir une machine comportant plusieurs rouleaux et à. établir des paliers pour guider ces rouleaux dans le tambour de frein. Une nou- velle caractéristique de cette machine réside dans la méthode d'entraînement de ces rouleaux de telle sorte que l'effort de cylindrage n'est pas transmis par les paliers utilisés pour guider les rouleaux.
Jusqu'ici, lorsqu'on désirait cylindrer la surface d'une pièce métallique, par exemple dans une opé- ration de planage, le rouleau de planage était mont à rota- tion dans des paliers sur lesquels s'exerçait l'effort total produit par l'opération de planage, de telle manière que ces paliers d.evaient être fréquemment remplaces. Si dans la machine suivant l'invention on avait appliqué le même système de montage des rouleaux, il aurait été impossible d'obtenir des résultats absolument exacts, lesquels ne sont obtenus suivant l'invention, que grâce au dispositif de cylindrage perfectionné ici décrit . Les paliers destinés aux rouleaux suivant l'invention ne servent qu'à guider ces derniers .
Ces paliers n'agissent pas pour appliquer les rouleaux contre la surfa.ce de freinage et par conséquent ils ne sont pas soumis à l'effort de cylindrage. Les rouleaux sont montés à faible angle avec l'axe de rotation de la machine, de telle sorte que le dispositif est à avancement automatique.
La présente invention, laquelle vise les objets indiqués ci-dessus et d'autres, consiste notamment en la construction , la combinaison et la disposition des différentes parties du dispositif perfectionné, tel ou'il est décrit et revendiqué ici et représenté dans les dessins annexés , dans lesquels :
<Desc/Clms Page number 5>
Fig. 1 représente une vu-- d'élévation latéralde la machi- ne à cylindrer perfectionnée suivant l'invention ,
Fig. 2 montre une vue en coupe verticale et axiale de la tête de cylindrage, montrée dans Fig.1, et
Fig.3 représente la méthode de montage des rouleaux, né- cessaire pour obtenir un dispositif à avancement automatique.
Dans les dessins annexés, le chiffre de référence 10 dé- signe généralement un tambour de frein, destiné à un véhicule à moteur. Ce tambour consiste en un disque central 11 s'étendant radialement, un manchon annulaire 12 formant partie intégrante de ce disque, s'avançant en saillie depuis une fac- de celui-ci.
Un flasque radial de raidissement 13 s'avance en saillie depuis l'extrémité ouverte du manchon 12. La surface intérieure du manchon 12 forme la surface de freinage du tambour, cette sur- face étant celle qui dans un frein ordinaire à machoires inté- rieures serait normalement meulée .
Comme montré dans la figure 1, la machine à cylindrer la surface de freinage du tambour de frein perfectionné suivant l'invention, consiste en un bâti 14, analogue à celui d'une grande foreuse, et comportant un plateau de fixation 15, monté sur la face avant du dit bâti, de telle manière que la position de ce plateau peut être réglée par un déplacement vertical dans dans l'unou/l'autre sens produit au moyen de la vis 16. Un arbre 17 est monté à rotation dans un manchon 18, ce manchon étant monté à déplacement vertical dans les deux sens dans la partie supé- rieure du bâti 14 .
Un moteur électrique 19 est disposé de ma- nière à entraîner en rotation l'arbre 17, au moyen d'un engre- nage approprié 20, tandis que le manchon 18 et l'arbre 17 peuvent être mus dans les deux sens au moyen d'une manette 21.
<Desc/Clms Page number 6>
La forme d'exécution qui vient d'être décrite, ne repré- sente qu'un des modes de réalisation du dispositif perfectionné pour cylindrer les tambours de frein, et l'invention n'est pas limitée à cette seule manière de fabrication du tambour de frein perfectionné qui en fait l'objet .
Comme montré dans la figure 2, le plaquede base 22 est fixée sur le plateau 15. Cette plaque de bas- est pourvue d'une partie circulaire 23, s'étendant vers le haut, sur le bord ex- térieur de laquelle un anneau 24 est monté à flottement, un jeu suffisant étant ménagé entre ces deux membres pour permettre un léger déplacement radial d'un de ces organes per rapport à l'autre.
La partie 23 est pourvue d'une série d'ouvertures 25 s'étendant radialement, dans lesquelles sont montés des ressorts 26 et des cuvettes de ressort 27.
Plusieurs épaulements radiaux, sans chiffre de référence, sont fixés au bord inférieur de l'anneau 24, au moyen de vis 28, de telle sorte que la plaque 22 et l'anneau 24 ne peuvent être accidentellement séparés .
Si les ressorts 26 et les cuvettes de ressort 27 n'agissaient pas sur la surface intérieure de l'anneau 24, ce dernier serait libre de tourner relativement à la plaque 22. Ces ressorts, ce- pendant, exercent une pression suffisante pour que l'anneau 24 soit empêché de tourner par rapport à la plaque 22, par suite de la friction produite, par les cuvettes 27. L'anneau est prati- quement libre de se déplacer radialement d'une faible distance, par rapport à la plaque 22 .
La partie supérieure de i'annEau 24, constitue une matrice destinée à recevoir le tambour de frein 10 . L'ouverture de cette
<Desc/Clms Page number 7>
partie de l'anneau est de forme parfaitement circulaire, le métal de cet anneau étant d'une d.ureté suffisante pour que l'action des rouleaux (qui seront décrits plus loin) ne déforme cette ouverture. Pour la clarté de la description, cette face ou ou- verture de la matrice est désignée par le numéro de référence 29.
Plusieurs ouvertures 48 s'étendant radialement sont pré- vues dans l'anneau 24, une bille 30 et un ressort 31 étant fixés dans chacune de ces ouvertures par une vis 32.
Un tambour de frein 10 est inséré, avec le disque de fond vers le bas, dans la. matrice 29 de l'anneau 24. La plateau de fond 11 du tambour de frein est pourvu d'une ouverture carrée 33, laquelle coopère avec un guide 34, de section carrés correspon- dante, qui est fixé à la plaqua 22 au moyen des vis 35. Ce guide 34 pénètre dans l'ouverture carrée33, dans le plat,-au- 11, de telle manier? que le tambour de frein soit empêché de tourner relativement a la plaqua 22. Une pression considérable est nécessaire pour forcer le tambour dans l'intérieur de cette ou- verture 29, contre la poussé= des billes 30 et des ressorts 31.
D'autre part, cs éléments servent à empêcher le tambour d'être accidentellement retiré de la matrice, pendant l'opération de cylindrage .
L'extrémité inférieure de l'axe 17 est pourvue d'une ou- verture conique usuelle destinée à recevoir une tige conique 36.
Un flasque 37 s'étend radialement de l'extrémité inférieure de la tige 36, et un élément d'entraînement 38 en forme d'anneau est fixé à ce flasque au moyen des vis 39 . L'élément 38 est trempé et meulé de maniera à présenter un contour parfaitement circulaire .
<Desc/Clms Page number 8>
Un.élément porte-rouleaux est monté à rotation sur la tige 36 au dessus du flasque 37, et est empêche de se déplacer axiale- ment au moyen d'écrous 40. Cet élément porte-rouleaux 49 est pourvu d'un grand nombre de paliers 41 percés, disposes suivant un cercle dont le diamètre est quelque peu supérieur à celui de l'élément d'entraînement 38 .
Un tourillon 42 est monté rotativement dans chacun de ces paliers , des rouleaux 43 solidaires de ces tourillons 42 s'étendant vers le bas à proximité du bord extérieur de l'é- lément d'entraînement 38 . Une raînure annulaire 44 est formée dans l'extrémité supérieure de chaque tourillon 42, et coopère avec un épaulement 4b fixé à la face supérieure de l'élément porte-rouleaux 49, par des vis 46, pour empêcher tout déplace- ment axial des rouleaux 43. Il y a. lieu de remarquer qu'il n'y a pas de connexion d'entraînement positive entre la tige 36 et l'élément porte-rouleaux 49, ou les rouleaux 43.
La figure 3 représente les moyens d'avancement de l'ou- til. Les paliers 41 sont forés, de manière à former un faible .angle 50, de préférence d'un degré approximativement/avec l'axe de l'élément porte-rouleaux 49. Lorsque l'élément d'entraînement 38 tourne dans le sens montré par la. flèche 47, les rouleaux 43 descendent vers l'intérieur du tambour de frein suivant une trajectoire hélicoïdale de sorte que l'avancement de l'outil exige un effort minime ou nul .
Pour former le tanbour de frein psrfectionné suivant l'invention, on emboutit un disque de tôle sur un'} machine à estamper, en lui donnant une dimension légèrement inférieure à celle du tambour fini , la pièce estampée étant ensuite in- sérée dans la matrice 29. L'élément d'entraînement 38 tourne
<Desc/Clms Page number 9>
alors dans le sens indique par la flèche 47 et la manette 21 est tournée de manière à amener les rouleaux en contact avec le bord supérieur du tambour . Dès que les rouleaux rencon- trent le tambour,ils roulent non seulement sur la surface de celui-ci mais également sur celle de l'élément d'entraînement 38.
Par suite de l'angle 50, les rouleaux avancent dans la pièce sui- vant une longue trajectoire hélicoîdale jusqu'à ce qu'ils arri- vent dans la position montrée dans la fig.2. Le moteur 19 est' alors renverse et les rouleaux se dégagent du tambour,suivant une trajectoire analogue à celle de l'avancement Le tambour se trouve désormais élargi de manière à former un cercle parfait qui correspond à la matrice 9.
Parmi les nombreux avantages découlant de l'usage du dis- positif perfectionné suivant l'invention, il y a lieu de men- tionner celui qui consiste à fournir une surface de freinage ex- trêmement doue et parfaitement circulaire, laquelle beaucoup d'égards est supérieure à une surface meulée . De plus la. ma- trice flottante faisant partie de ce dispositif supprime la nécessité d'un réglage extrêmement précis des matrices . De plus, les rouleaux étant entraînés par un élément d'entraînement cen- tral n'exercent aucune pression de rJulement sur les paliers 41, de telle sorte que la durée de la machine s'en trouve accrue.
Certaines modifications peuvent être apportées à la dis- position, a la construction, et à la combinaison des diffé- rentes parties du dispositif perfectionné suivant l'invention, sans se départir de l'esprit de celle-ci et les revendications qui suivent sont censées couvrir tous les changements pouvant être raisonnablement compris dans le domaine de cette invention.