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Fermeture double pour fours à cornues pour la production de gaz et de coke.
Pour la fermeture des fours à cornues pour la production de gaz et de coke il est connu de diviser la fermeture de la porte en quelque sorte en joint auxiliaire et en joint prin - cipal. Le joint auxiliaire déterminant une première fermeture et offrant une résistance adéquate eu égard à l'action directe de la chaleur des gaz et des vapeurs, protège ainsi le joint principal agencé de façon à assurer une fermeture parfaite mais qui, pour cette raison, est aussi plus sensible, ce joint prin- cipal étant la plupart du temps constitué par une corde d' amiante (voir par exemple le brevet allemand 186.934). On obtient de cette façon un joint total tendant à assurer une fermeture complète et se trouvant d'autre part sous une fatigue qui l'épargne le plus possible.
Conformément à la présente invention cette idée du joint
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double est réalisée d'une façon particulièrement simple, en ce sens que le corps de la porte s'applique tout d'abord contre le châssis de la porte par une plaque métallique en forme de membrane élastique et faisant saillie en forme de cadre, tandis que par une corde d'amiante comprimée, qui se trouve à moitié sur ce cadre en tôle et dont l'autre moitié est appliquée direc- tement contre le châssis de porte, cette plaque de tôle est serrée en place de façon à former entre elle et le châssis de porte le joint auxiliaire voulu, tandis que d'autre part la partie de la corde d'amiante qui s'applique directement contre le châssis de la porte, effectue ici le joint principal.
Grâce à ce joint auxiliaire plus insensible à l'attaque de la chaleur des gaz et des vapeurs, on obtient ainsi une protec - tion du joint principal suivant, notamment contre l'encrasse- ment par des vapeurs de goudron condensées ou autres analogues, tandis que les imperfections de ce joint auxiliaire sont à leur tour et réciproquement supprimées par le joint principal suivant.
Comme telles on connaît déjà de ces pattes de garniture fixées au corps de la porte et s'appliquant contre le châssis de porte (voir par exemple le brevet allemand 222.679). Mais ici la patte de garniture est agencée elle-même comme joint souple, donc en forme de bande d'amiante, et il s'ensuit que ce joint ou garniture souple est ainsi directement exposé à l' attaque de la chaleur, respectivement des gaz et des vapeurs.
Là où conformément aux brevets 263.770 et 272.120 on a déjà employé des plaques de tôle jouant le rôle de membranes, ces plaques sont uniquement des supports de joints d'amiante, sans participer elles-mêmes de quelque manière que ce soit dans le sens d'un joint auxiliaire au problème de la fermeture d'un four à coke.
Conformément à la présente invention, ce joint est utilisé pour assurer un joint métallique certain sur le châssis de porte,
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donc à l'endroit où, eu égard au démontage et au remontage con- tinuels du joint occasionnés par le service, la résistance, telle qu'elle est donnée par un joint métallique, est particu- lièrement désirable. Par contre l'agencement du joint confor - mément à cette invention est utilisé pour fermer le second chemin que les gaz peuvent prendre pour sortir du four ou que l'air extérieur peut choisir pour entrer dans le four, à savoir entre le corps de la porte et le cadre de joint ou de garniture relativement mobile par rapport à ce corps.
Comme ce joint est toujours maintenu pendant le service, le joint d'amiante n'est pas exposé ici aux plus fortes attaques comme dans le joint appliqué directement contre le châssis de porte. De plus ce joint est efficacement protégé par le joint métallique auxiliai- re.
Conformément à cette idée directrice l'agencement de la garniture de la porte est effectué de telle sorte que la face antérieure de la corde d'amiante s'appliquant contre le châs - sis de porte est armée d'un chapeau métallique qui, du côté extérieur, embrasse d'une quantité correspondante la corde d'amiante pour la protéger, tandis que sa partie intérieure recourbée est agencée en forme de languette, qui tout d'abord assure le guidage du joint et effectue d'autre part le maintien du chapeau dans sa position.
Par suite de l'écrasement de la corde produit sous la pression d'application et de la pression transversale déterminée de ce fait, ce cadre en tôle intérieur élastique est serré contre le corps de la porte afin de former ici un premier joint, tandis que par la partie dépassante de la corde d'amiante s'appliquant directement contre le corps de la porte, on obtient le joint principal. En tout cas il est aussi possible de cette façon de former ce chapeau protégeant la corde d'amiante au moyen de tôle tellement mince qu'on obtient la souplesse indispensable pour son adaptation aux variations totales ou purement locales du plan, produites par les
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déformations du châssis de porte, et ce sans déterminer de cet- te façon une sensibilité trop grande pour le service.
Au dessin annexé, donné à titre d'exemple, Fig.l montre une première forme de réalisation de l'objet de l'invention partie en coupe transversale. Fig.2 montre également en coupe transversale partielle la seconde forme de réalisation indi- quée ci-dessus.
Dans l'ouverture de la ahambre a du four est monté le châssis de porte b, tandis que la fermeture est effectuée par le corps de porte placé devant celui-ci, Au corps est fixée au moyen de vis d la plaque de tôle e en forme de cadre qui vient s'appliquer sur la portée de joint f du châs - sis de porte b. Le serrage de la plaque e s'effectue par la corde d'amiante g de section carrée qui est maintenue dans une rainure formée par le corps de la porte et la cornière h et existant tout autour de ce corps.
La moitié de la corde d'amiante est appliquée contre la plaque de tôle e en serrant celle-ci contre le châssis en raison de son élasticité même limitée, de façon à établir ici un joint auxiliaire, tandis que l'autre moitié de la corde s'applique directement contre la portée de joint f, ce qui établit ici le joint principal placé à la suite du joint auxiliaire. Par le fait que sous la pression de serrage la corde d'amiante g, qui se dilate latéralement, s'applique également contre la face i, on obtient ici également un joint qui supprime la nécessité de rendre étanche la plaque de tôle e au point de sa fixation au corps de la porte, ce qui d'ailleurs présenterait de nouvelles difficultés eu égard au mode d'attache au moyen de vis d ou autres analogues.
En tout cas le chemin est égale - ment coupé à cet endroit aux gaz et aux vapeurs qui voudraient passer, comme ci est le cas à l'endroit du joint imparfait entre la plaque de tôle e et la portée de joint f par suite de l'étanchéiage direct par la corde d'amiante .
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Dans la forme de réalisation représentée à la fig. 2, on a monté dans l'ouverture a de la chambre qui est munie du châssis de porte b, la porte à bouchon c, sur la bride de laquelle repose le cadre en cornière h, qui peut le cas échéant, être déplacé par rapport au corps de la porte, afin de compenser ainsi d'une façon permanente de grosses déforma - tions. Entre ce cadre en cornière h et le corps c de la porte est noyée la corde d'amiante E qui s'applique contre la por - tée de joint f sur le châssis de porte b, mais non pas direc- tement, mais avec interposition d'un chapeau en mince tôle d'acier 1 qui possède du côté extérieur une partie recourbée k, tandis que sa partie recourbée du côté intérieur est agencée en forme de languette e.
Cette languette e s'engage entre la corde d'amiante E et le corps de porte ± et forme ainsi tout d'abord la fixation et le guidage du chapeau i de façon à em - pécher la perte de celui-ci. La pression transversale produite dans la corde d'amiante ± lors du serrage de la porte produit simultanément le serrage du bord e pour établir une espèce de jpint auxiliaire, tandis que pour le surplus la corde d'amiante g s'applique directement contre le corps de la porte pour fermer encore, malgré la mobilité indispensable pour l'adapta - tion aux inégalités de la portée de joint f, le chemin aux gaz entre le corps c de la porte et la corde de joint g.
En général la souplesse de la corde d'amiante ± servant de moyen de transmission de pression élastique entre le corps ± de la porte, respectivement le cadre en cornière h d'une part et du chapeau métallique flexible i d'autre part, est suffisante pour compenser les écarts pratiques du plan de joint original.