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Appareil pour cintrer les tubes, tuyaux et pièces analogues
La présente invention se rapporte à un appareil, au moyen duquel on peut cintrer facilement à la main suivant une courbure voulue des tuyaux, tubes et autres pièoes de nature analogue et susceptibles d'être courbées, Le but de l'invention est de réaliser un appareil de cons- truotion simple et solidele type particulier d'appareil simplifié par linvention étant celui qui comporte deux surfaces de cintrage opposées et arquées, l'une d'elles -IL
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pouvant décrire sensiblement un mouvement partiel plané- taire le long de l'autre surface, les surfaces arquées opposées pouvant recevoir entre elles la pièce à cintrer.
L'appareil, objet de l'invention, est caractérisé en ce que ses surfaces arquées opposées présentent des dents engrenant ensemble de façon que l'une desdites sur- faces entraîne impérativement l'autre.
Selon la forme préférée de l'invention, deux secteurs courbés sont accouplés au moyen de barres disposées entre les axes de pivotement de ces secteurs, ces derniers pouvant tourner l'un par rapport à l'autre autour de ces axes. Des rainures convenables sont ménagées autour des périphéries courbes de l'un des secteurs ou des deux secteurs, de façon que les rainures des secteurs forment une ouverture de forme sensiblement circulaire ou autre à travers laquelle on peut engager le tuyau. L'un des sec- teurs peut être pourvu d'une butée pour maintenir le tuyau et est muni, de préférence, d'un ou plusieurs supports, pattes ou autres organes pour monter l'appareil sur une barre ou un établi, ou sur une autre pièce de fixation,ou pour le fixer dans un étau.
L'un des secteurs est pourvu d'une poignée, levier ou organe de transmission convenable, au moyen duquel on peut faire tourner l'un des deux sec- teurs autour de son axe afin de cintrer un tuyau ou tube situé dans l'un desespaces ou rainures entre les secteurs.
Une construction avantageuse de cet appareil portatif pour cintrer les tuyaux à gaz, à eau, à vapeur ou autres, comporte deux secteurs en fonte de fer ou autre matière convenable, dont l'un est pourvu de pattes ou supports, au moyen desquels on peut monter ce secteur sur l'établi @
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ou sur une autre pièce de fixation.. Ce secteur est également pourvu d'une butée pour maintenir les tuyaux,, laquelle peut être constituée par '.une plaque située le long de l'un des bords et dépassant la périphérie arquée, Chaque secteur est pourvu d'un nombre convenable de rai- nures, ayant chacune une section sensiblement semi-cir- culaire, et disposées par paires l'une vis-à-vis de l'autre.
Les dimensions de ces rainures peuvent varier suivantle diamètre extérieur des tuyaux à cintrer. La plaque ou butée montée sur l'un des secteurs présente une série correspondante de trous, à travers lesquels on introduit le tuyau dans les rainures,9 ces trous servant à maintenir le tuyau et à l'empêcher de se déplacer pen- dant qu'on le cintre.
Les doux secteurs sont pourvus chacun d'un arbre passant à travers leur centre; ces arbres peuvent avoir la forme de boulons à écrous; ils sont réunis entre eux au moyen de deux barres, de façon à maintenir les deux secteurs dans une position mutuelle correcte, tout en leur permettant de tourner autour de leurs arbres qui peuvent être concentriques à leurs périphéries courbées.
Des dents convenables ménagées autour,de la périphérie des deux secteurs sont disposées de façon à pouvoir engrener entre elles. 01, dispose, de préférence, de chaque côté de chaque secteur;, un secteur denté convenable, et ces secteurs dentés engrènent ensemble, de sorte que lors- qu'on fait tourner l'un d'eux autour de son axe, il tour- nera en outre autour de l'axe de l'autre secteur., par suite de l'engrènement des dents. Le rapport de transmis- sion entre les dents est, de préférence, tel qu'il permette
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d'obtenir un véritable effet de roulement de l'un des secteurs sur l'autre. Les dents peuvent être taillées ou moulées dans des plateaux attachés aux secteurs à rainures.
Un manche ou levier convenable, pouvant avoir la forme d'une tige de longueur convenable, est fixé de toute façon voulue sur l'un des secteurs, et peut, suivant une forme d'exécution, être avantageusement vissé dans un bossage ménagé sur ce secteur.
Afin de faire comprendre clairement l'invention et de permettre son exécution, les dessins annexé en re- présente, à titre d'exemples, deux formes d'exécution.
La figure 1 est une élévation de face montrant deux corps de cintrage sensiblement en forme de quarts de cylindres et engrenant entre eux.
La figure 2 est une vue en plan de la figure 1.
La figure 3 est une élévation arrière.
La figure 4 est un plan schématique montrant une façon de ménager des surfaces de cintrage ayant des rayons plus grands que les secteurs sur lesquels elles sont façonnées.
La figure 5 est un plan schématique montrant une façon d'obtenir une puissance plus grande sur les sur- faces de cintrage en employant un dispositif réducteur.
Les figures 1, 2 et 3 des dessins supposent le cas d'un appareil pour travailler différents diamètres de tubes, tiges et pièces analogues, dans lequel un corps métallique massif 1 ayant sensiblement la forme d'un quart de cylindre peut être maintenu fixe, et un autre corps semblable 2 ayant saface arquée dirigée vers la
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surface arquée de l'autre corps 1 peut tourner autour du centre du corps 1 et peut tourner sur son propre axe grâce à un levier 3, qui peut être fixé solidement sur le corps 2 partiellement cylindrique en le'vissant dans une douille 4 faisant corps avec l'une des faces latérales radiales du corps 2, le levier 3 étant, de préférence., incliné vers l'arrière par rapport au corps 2,
de façon à obtenir le plus grand bras de levier pendant une opéra- tion de cintrage..
Le corps 1 est fixé sur un banc ou établi ou ailleurs au moyen de deux pattes d'angle 5 et 6 pourvues d'ouvertures recevant des boulons ou vis de fixation ou faisant partie de griffes de serrage pour établi. Ces pattes s'étendent à partir de l'extrémité inférieure du corps 1 et se prolongent sous sa base (comme le montre la figure 1) afin de réserver un espace sous ce oorps pour y loger l'une des deux barres parallèles 7 et 8 dis- posées respectivement au-dessus et au-dessous du corps 1; ces barres pivotent sur un boulon commun 9 traversant un trou peroé suivant l'axe du corps 1. L'extrémité inférieure du boulon 9 peut être rivée sur la face inférieure de la barre 7 et son extrémité supérieure peut recevoir un écrou 10 vissé sur le boulon.
Les barres 7 et 8 dépassent l'axe du corps 2 déplaçable transversalement et sont traversées par un boulon 11 sem- blable au boulon 9 et traversant un trou axial du corps 2.
Ces barres réunissent les corps 1 et 2 de telle façon que le corps 2 puisse parcourir une trajectoire partiellement planétaire autour du corps 1, et on obtient un mouvement impératif du corps 2, sans aucun glissement entre ce corps
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2 et le corps 1, en munissant les extrémités supérieure et inférieure ou seulement l'une des extrémités des deux , corps de dents 12 engrenant constamment entre elles pen- dant le déplacement du corps 2.
Le corps 1 présente une 'butée radiale ou latérale 13 à l'une des extrémités de sa surface arquée en vue de limiter le mouvement du corps 2 vers l'arrière, la face intérieure de cette butée étant inclinée selon l'angle nécessaire pour permettre à l'ex- trémité arrière de la surface arquée du corps 2 de s'en dégager au commencement de l'opération.
Les surfaces arquées des corps 1 et 2 présentent une ou plusieurs rainures 14 de section arquée ou autre section convenable qui suivent des directions circonfé- rentielles parallèles. Il est préférable de prévoir ces rainures 14 par paires comme il est représenté, et de leur donner des profondeurs ou rayons différents, de façon à pouvoir travailler des tuyaux et des tiges de diamètres différents au moyen d'un seul appareil. Les parties 15 des surfaces arquées du corps 1 qui séparent les rainures sont à peu près en contact avec les parties semblables du corps 2, et les rainures 14 des deux corps ont des dimensions et des positions sensiblement symétri- ques.
Cependant, afin de travailler ou de produire des courbures de rayons plus grands que le rayon de l'un ou l'autre des corps 1 et 2, une ou plusieurs des rainures 14 peuvent être engendrées en s'appuyant sur une courbe exen- -trique par rapport à l'axe du corps dans lequel la rainure est pratiquée (ainsi qu'on le voit plus clairement dans la figure 4) dans laquelle on a représenté une coupe à travers une paire de rainures 14 et dans laquelle les bords
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15 sent concentriques aux axes des corps 1 et 2, tandis qu'aux deux rainures oppasées 14 on donne un rayon plus grand.
Cette disposition facilite aussi le travail sur des longueurs de tubes ou pièces analogues qu'il faut cintrer suivant un grand arc, ce qu'on effectue en in- troduisant l'une des extrémités du tube et en la cintrant légèrement entre les deux corps 1 et 2, et en faisant ensuite avancer le tube graduellement entre les deux corps par une succession de mouvements, dont chacun représente une longueur de tube que l'on cintre légèrement pour cons- tituer le prolongement de la partie précédente.
Si. on le veut, le corps mobile transversalement 2 peut se déplacer vers l'avant et vers l'arrière le long de la périphérie du corps partiellementcylindrique 1, en appliquant une commande impérative au corps 2 (par exemple oomme le montre la figure 5) en donnant au corps 2 la forme d'un cylindre complet et en prolongeant les deux barres 7 et 8 au delà de l'axe du corps 2 pour qu'elles supportent un axe vertical 16 pourvu de roues dentées 17 et d'une poignée 18, les roues 17 engrenant avec les dents 12 formées tout autour des extrémités supérieure et inférieure du corps 2.
La saillie 13 du corps 1 peut servir de butée pour un tube ou pièce analogue située entre les deux secteurs ou corps 1 et 2, et à cet effet, cette saillie peut se prolonger en travers de l'espace occupé par les rainures 14 aux extrémités arrière de ces deux corpsy cette saillie 13 présentant des ouvertures 14 a pouvant coïncider avec les rainures 14.
Les corps 1 et 2 peuvent présenter des cavités dans
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leurs faces arrière pour réduire la quantité de métal nécessaire pour leur fabrication, de sorte que les bou- lons 10 et 11 sont exposés comme le montre la figure 3.
Pour le fonctionnement, l'un des secteurs ou corps est convenablement fixé sur un banc ou établi ou sup- porté d'autre façon. Le tuyau à courber est passé à travers une ouverture 14 a pratiqué dans la plaque de butée 13 et s'avance entre les deux secteurs en s'enga- geant dans les rainures de ces secteurs qui correspon- dent au diamètre du tuyau. On déplace alors la poignée 18 ou le levier 3 du secteur rotatif 2 pour faire tour- ner celui-ci autour de son centre. Cette rotation du secteur 2 l'obligera à tourner en même temps autour de l'axe du secteur fixe 1, par suite de l'engrènement des dents des deux secteurs.
Pendant ce mouvement, l'extrémité engagée du tuyau est obligée de se cintrer autour du secteur fixe et la partie effective que l'on cintre est maintenue à tout moment pendant toute l'opé- ration, dans la rainure courbe entre les deux secteurs de façon à conserver au tuyau-sa forme correcte pen- dant le cintrage. L'opération peut être effectuée rapi- dément; elle:.- permet d'obtenir un cintrage correct du tuyau sans aplatissement de la section à l'endroit de la courbure.
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