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"PERFECTIONNEMENTS APPORTES AUX TRACTEURS"
Faisant l'objet d'une première demande de Brevet déposée en GRANDE-BRETAGNE, le 5 juin 1930, N 17.340/30, au nom de
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Mr. S.H.nl. DAWSON, dont la susdite Société est 1) aY:'l'lt- droit.
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La présente invention est relative aux tracteurs, et no- tamment à leurs moyens d'entraînement.
Suivant la présente invention, un moteur à combustion interne, établi sous forme d'un moteur Diesel ou à huile lourde à deux temps, du type horizontal, est monté sur le trac- teur, de manière à constituer une partie intégrante du châssis de calui-ci et est disposé de préférence à l'avant du dit trac- teur, tandis qu'un radiateur est monté en un point situé entre les extrémités du cylindre, c'est-à-dire derrière la culasse de ce dernier, ce radiateur faisant partie du système de re- froidissement du dit cylindre et étant alimenté en eau par une
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pompe située derrière lui.
L'invention, est décrite d'une manière plus détaillée en référence au dessin annexé.
Le tracteur suivant l'invention comporte une ou deux roues directrices 1 et deux roues motrices 2 pourvues des griffes ou pointes usuelles 3. Les roues motrices 2 peuvent être entraînées directement par un essieu 4 ou au moyen d'un différentiel 5 et par l'intermédiaire d'un dispositif de change- ment de vitesse 6 entraîné par l'arbre vilebrequin principal d'un moteur Diesel à deux temps 7, lequel, de préférence, fait partie du châssis du tracteur. Ce moteur est de préférence du type à un cylindre, mais peut également être bi- ou multi- cylindrique.
La culasse 8 du ou des cylindres est amovible et fait partie d'un système de circulation d'eau, lequel comporte en outre un radiateur 9 monté directement sur le cylindre, ce qui laisse le libre accès à la culasse 8 et rend celle-ci fa- cilement amovible.
L'eau refroidie venant du radiateur 9 s'écoule vers le bas, pour entrer dans une chambre 10 entourant le cylindre et, ensuite, par un passage 11 à noyau central, vers la culasse amovible, d'où cette eau s'écoule par un conduit 12 traversant la chemise ou la chambre d'eau 10 du moteur et s'étendant au- dessus de cette chambre et sur toute la longueur de celle-ci, l'extrémité arrière de ce. conduit étant réunie, par un raccord 13, à une pompe, ou roue à palettes 14 entraînée, au moyen d'engrenages côniques 15, par une roue à friction ou analogue, commandée par le vilebraquin du moteur. Cette pompe 14 permet de maintenir une circula Lion intensive de l'eau, laquelle se trouve refoulée à tranvers le raccord flexible 16, vers le ré- servoir supérieur 17 disposé au-dessus du radiateur 9.
De préférence, le moteur est mis en marche au moyen d'une
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cartouche d'allumage, laquelle est d'abord allumée et ensuiLe insérée dans le cylindre.
Bien que la mise en marche du moteur puisse se faire à n'importe quelle pression réduite, il est préférable de l'ef- fectuer à mi-compression, c'est-à-dire à une compression variant entre 200-300 livres anglaises par pouce carré. Grâce à cette disposition, il suffit de prévoir un volant beaucoup plus petit que ce ne serait le cas pour une mise en marche 2. oléine com- pression, de sorte que la mise en marche à la main s'en trouve notablement facilitée.
Chaque fois qu'il est question, dans la description ci- dessus, d'un moteur Diesel ou moteur à huile lourde, ceci con- cerne un moteur marchant normalement avec une compression suffisamment élevée pour produire l'allumage du carburant, bar opposition aux moteurs à boule chaude ou à surface incandes- cente.