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" Perfectionnements aux procèdes et aux ap- pareils pour le traitement des muerais contenant des sulfures."
La présente invention se rapporte à un procédé perfectionné et à un appareil perfectionné pour le traitement des minerais contenant des sul- fures. Bien que l'invention ne soit pas linitée à cette application, elle est particulièrement indiquée pour le traitement des minerais contenant du zinc.
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Jusque présent, pour produire le zinc, il était nécessaire que la matière première contenant le zinc --,-enferme ce métal sous forme d'oxyde sans qu'on ait à tenir compte du fait que la matière @@@@- mière devait être réduite soit par l'ancien procédé à la cernue, soit par le procédé électrolytique.
Malheureusement, les minerais de zinc les plus abon- dants sont ceux qui contiennent ce métal sous forme directement de sulfure, lequel ne semble pas avoir été reduit à l'état de métal jusqu'à présent par un procede connu quelconque. Pour réaliser la réduction, il a été nécessaire jusque présent, de griller de minerai de sulfure de zinc pour amener ledit sul- fureà la forme d'oxyde. L'oxydation s'accompagne d'une réaction axe-thermique énergique. Le sulfure de zinc est une matière très dense et son oxydation a lieu à une vitesse très faible et uniquement sur ses surfaces exposées.
Jadis, on grillait généralement le minerai-.' de sulfure de zinc dans des fours alimentés à la main et d'une construction primitive. Mais, en rai- son de l'augmentation du prix de la main d'oeuvre et de la difficulté de recrutement des travailleurs habiles, on a adopté plus recelant différents types de fours mécaniques. Toutefois il ne semble pas qu'aucun des fours inventés jusqu'à présent puisset /fin produiraà la/@@@@ des opérations, unminerai sensiblement exempt de soufre sans utilisantion de combusiibles. En d'autres termes, les types ordi- nairez de fours sont incapables de réaliser un gril- lage à fond.
Dans tous les cas, il a été nécessaire jusqu'à -présent de brûler une certaine quantité de
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combustibles tels que le charbon, l'huile, le gaz, etc... pour achever le grillage du minerai . Sauf en ce qui concerne l'augmentation de la dépense en combustibles, il n'en résulte pas d'inconvénients si les produits de combustion ne doivent pas être utilisés pour la fabrication de l'acide sulfùrique.
Mais, si l'on désire fabriquer do l'acide sulfurique il est nécessaire de disposer d'un gaz riche en anhy- dride sulfureux et exempt de cota-.osés de carbone.
La nécessité de séparer les produits de combustion dérivés du carbone d'avec les composés du soufre a conduit à l'utilisation de fours assez compliquées et pourvues de soles à moufles dans lesquels la chaleur est transmise à partir des produits de combustion chauds, du combustible carboné au minerai: de sulfure traité, cette chaleur étant transmise à travers des parois réfractaires convenables. Inefficacité de cette façon de procéder qui était en usage jusqu'à présent semble évidente.
Dans l'opération ordinaire de grillage, le dégagement de la chaleur est extrêmement rapide au commencement du grillage, alors que le soufre ést présent en grande quantitéet cedégagement est au contraire extrêmement lent vers la fin du grillage lorsque la quantité de soufre disponible est insuf- fisante. Il y avait donc dans la pratique jusqu'à cejour un dégagement excessif de chaleur au commen- cement et un dégagement insuffisant à la fin du grillage.
On a proposé déjà d'introduire le mine- rai à l'état naturel, c'est-à-dire avant son gril- lage en différents points du four.. Dans un des types connus de fours( le four à griller étagé de
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McDougal) et dans des modifications apportées ensui- te audit four, le minerait à griller est amené à circuler d'une façon progressive d'étage en étage au moyen d'un dispositif mécanique approprié pourvu d'un certain nombre de bras destinés à remuer le minerai-';.
Dans ce type antérieur de four, on a prévu des dispositifs destinés à alimenter en minerait non grillé les soles inférieures et l'activité de l'oxydation a été augmentée de façon qu' il est devenu presque possible d'assurer le grillage à fond du minerait sans qu'on doive utiliser du combustible auxiliaire.
Cette opération pourrait s'appeler un grillage au- togène, Dans le type bien connu de fours utilisés jusque présent, on a grillé le minerait de zinc jusqu'à, ce qu'il ne contienne plus qu'environ 4 à 4 1/2 % de soufre résiduel sans nécessité d'ajouter un combustible carboné auxiliaire.
Un des buts de la présenteinvention est d'assurer sensiblement le même résultat mais par un procédé différent et plus efficace qui sera décrit dans ce qui suit. L'invention s'applique.en outre d'une façon plus particulière au grillage à fond de minerai de sulfure, de façon que l'on puisse ex- traire uniquement de l'acide sulfurique des produits gazeux dégagés.
L'invention a également pour objet un ap- pareil perfectionné grâce auquel le soufre indus- triel ou natif peut être brûlé sans quele soufre vienne en contact nuisible avec le minerai' traîté.
L'invention ressort clairement de la description sui- vante qui se réfère au dessin annexé, sur lequel,
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La figure 1 est une coupe longitudinale à travers un appareil présentant certaines caracté- ristiques de la présente invention;
La figure 2 est un plan dudit appareil;
La figure 3 est une vue en élévation d'un four à griller;
La figure 4 est une coupe à plus grande échelle, suivant 4-4 de la figure 2, montrant certains détails d'exécution;
La figure 5 enfin, est une coupe verti- cale suivant 5-5 de la figure 4.
Si on se rapporte aux détails du dessin, /de grillage- on voit qu'on a désigne par 10 un four/ possédant plusieurs plateaux 12 superposés , sur lesquels le minerait est amené à partir de la trémie 14, le minerai cheminant progressivement de haut en bas du four, par suite de l'action des bras 16 (refroidis par de l'air) qui remuent le minerait; ces bras sont supportés par un arbre central creux 18 actionné par un mécanisme 20 que commande un moteur convenable.
On a prévu un réservoir en acier 22 con- tenant un serpentin à vapeur 24 destiné à main- tenir à l'état fondu une masse de soufre désignée par 26, Ce soufre peut être amené par des tuyaux convenables à chemiser de vapeur dsignés par 28 à plusieurs brûleurs à soufre désignés par 30.
Chacun des tuyaux 28 est pourvu d'un robinet 32 grâce auquel on peut régler à la main, d'une façon précise, la quantité de soufre lipide amenée aux brûleurs.. Chacun des brûleurs 30 est enfermé dans une chambre 34 fixée à l'enveloppe extérieure
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de l'appareil à griller, Comme on le voit nettement sur les figures 4 et 5, chacun des brûleurs 30 comporte plusieurs cuvettes superposées 36 ayant toutes des pattes 38, grâce auxquelles on peut faire supporter lesdites cuvettes tout en maintenant entre elles un écartement convenable,, Toutes les cuvettes présentent des tubulures de trop plein 40 qui servent à maintenir le niveau du soufre à la hauteur indiquée par 42 sur la figure 4.
Grâce à cette organisation, il est impossible que le soufre fondu dans les différentes cuvettes 36 dé- borde ou vienne en contact dtune façon indésirable / minerai avec le/ traita sur la sole du four à griller. Le trop plein 40 de la cuvette inférieu- re 36 décharge dans un réceptacle 44 pourvu d'un orifice d'évacuation 46 aboutissant à son tour dans un tuyau 48 qui conduit à un récipient approprié quelconque placé à l'extérieur du four à griller,
Pour entretenir la combustion du soufre fondu amené dans les différentes cuvettes 36 des brûleurs 30, on a prévu des moyens destinés à in- troduire (le l'air chauffé dans les chambres 34 qui renferment les cuvettes dans lesquelles s'effectue la combustion,,
Comme on le voit clairement sur les figu- res 1, 2 et 3, de l'air est amené sous pression au moyen d'un ventilateur ou d'une soufflerie ap- propriée 50 à travers un tuyau 51 dans l'arbre creux 18, cet air senvant à refroidir l'arbre et /16 les divers bras agitateurs,/ L'air, en passant à travers ltarbre 18 'et lesdits bras, est chauffé
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et une certaine partie de cet air passe, à travers /d'air une soupape de réglage/ 52, dans un tuyau descendant
54.
Dans ce tuyau sent intercalésun indicateur de débit 56 et un robinet de réglage 58 au uoyen duquel l'opérateur peut fournir exactement la quan- tité nécessaire d'air pour assurer la combustion dans le four et pour maintenir également une propor- tion convenable d'air et de soufre,
Des tuyaux d'embranchement 56' font com- muniquer l'extrémité inférieure du tuyau 5 avec les différents brûleurs. Chacun de ces tuyaux d'em- branchement est pourvu d'un robinet de réglage 58 et d'un tube manométrique 60 au Doyen duquel l'o- pérateur peut déterminer et maintenir exactement la pression de l'air fourni aux brûleurs.)
Le sulfure de zinc, lorsqu'il est de bonne qualité, contient généralement environ 30%. de soufre.
Lorsque l'on amène du minerait non grillé, camme on le faisait jusqu'à présent, dans Ici. zone où la cha- leur est généralement insuffisante, l'addition de soufre considéré comme combustiblen'est que de 30% du poids du minerait en question, lorsqu'on tra- vaillait conformément aux procédas connus.
Conformément au procédé qui fait l'objet de la présente invention, au lieu d'ajouter le sou- fre à titre de combustible sous la forme d'un minerais solide contenant des sulfures, on ajoute du soufre à 100 % @@@@@@@comme combustible. Ceci peut tre réalisé par l'introduction de soufre natif ou de sou- frepur et d'air chaud.
Aux températures ordinaires, le soufre est solide. Il se présente généralement sous forme de
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morceaux ei il est plutôt difficile de l'obtenir dans un état de grande division tel que cela serait nécessaire pour que l'on puisse régler exactement les quantités quton introduit en différents points d'un four à griller.
Pour écarter cet inconvénient,on fond le soufre conformément au présent procédé et on intro- duit le liquide obtenu par fusion à travers des tuyaux convenables à chemiser de vapeur en différents endroits du four à griller. L'amenée du soufre li- qui de en un endroit voulu quelconque du four à gril- ler est réglée par un simple robinet ainsi qu'on l'a dit plus haut.
Le soufre fond à une température basse (environ 116,5 ) et cette température peut être atteinte facilement lorsqu'on utilise de la vapeur à une pression de 7 kg. par cm2 environ, c'est-à- dire, à une température de 164 .
Lorsqu'on grille à fond du minerait de zinc, il est nécessaire d'élever la température sur le dernier plateau, à 900 ou davantage pour dissocier le sulfurede zinc restant; la température de disso- ciation est de 767 . mais la température de 900 / est étant/nécessaire cependant pour obtenir la dissocie,- tion complète et rapide dans la couche de minerait Pour atteindre cettetempérature élevée, il était nécessaire, jusqu'à présent, d'utiliser pour le grillage à fond exclusivement un combustible sous forme de charbon ou d'hydrocarbures.
Si les gaz ré- sultant du grillage doivent tre utilisés pour la fa- Quantité de brication de l'acide sulfurique, la/@@@@@@@uti- combustible lisée doit être réstreinte, indépendamment des autres
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considérations économiques, et dans tous les cas, la teneur des produits de combustion en eau et en anhydride carbonque réduit l'efficacité de l'installation pour la fabrication de l'acide. Il est @@@@@@@ à moulfles et d'éviter le contact avec le minerais en traitement, les produits de combustion étant étant déchargés dans l'atmosphère. lu chaleur de combustion est transmise au minerais traité par conduction à travers les parois réfractaires.
-Pour éviter l'utilisation de combustibles de la nature du charbon ou des hydrocarbures et les inconvénients qui en résultent, on utilise, conformément à l'invention, du soufre natif. Toutefois, pour obtenir une utilisation satisfaisante de son pouvoir calorifique il est préférable de le brûler dans les conditions suivantes.
Dans la mise en oeuvre de la présente invention on on admet de l'air chauffé préalalbement à 2500 mais, de préférence à une température plus élevée encoreo Cet air est prélevé avantageusement de la masse d'air utilisé pour refroidir l'arbre et les bras agitateurs du four à griller, la quantité d'air admis étant limitéede façon à atteindre une combustion presque parfaite du soufre avec une teneur de 15 % ou plus d'anhydride sulfureux dans les produits de combustion qui sortent du brûleur à soufre. La température de combustion réalisée par ce procédé strictement contrôlé est théoriquement de 1225 et, si l'on tient compte, comme il convient de toutes les pertes de chaleur, on atteint dans la pratique un niveau de tempévature de
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900 à 1000 .
Dans la pratique on a obtenu de bons ré- sultats et on a réalisa le grillage à fond. du mi- nerai de zinc en consommant de 10 à 12 % de soufre natif à titre de combustible. On brûle donc environ 100 à 120 kg. de soufre natif pour chaque tonne de minerait non grillé.
Pour maintenir les conditions les plus favorables au grillage, on amène dans les brûleurs de l'air de préférence chauffé préalablement et soumis à une certaine pression, en quantité réglée exactement par rapport à la quantité de soufre utilisée, de façon à maintenir une température qui /900 ne soit pas inférieure à/85 au niveau de la sole inférieure du four à griller Dans ces conditions les produits de combustion qui s'échappent du brûleur contiendront de 10 à 15 % d'anhydride sulfureux ou davantage.
Conformément à la figure 1, le soufre fondu est amené par pesanteur dans le. cuvette su- périeuredu brûleur et le débit du soufre amené est réglé exactement au moyen d'un robinet. Le robinet permet à l'opérateur de régler exactement la quantité de soufre amenée par rapport à la quantité d'air fournie au brûleur, de manière à maintenir les conditions les plus favorables de fonctionnement.
Au lieu d'assurer l'alimenta- tion en soufre par l'effet de la pesanteur, il est
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/ un s 33 j préférable, dans la pratique, de l'amener dans le brûleur suivant ni débit exactement déterminé au moyen d'une pompe à engrenages et de régler l'ar- rivée dans le brûleur par rapport à l'amende du
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combustible, car il est bien entendu, en raison de ce qui précède, qu'une des caractéristiques impor- tantes de l'invention réside dans le maintien exact d'un rapport déterminé entre la quantité de combus- tible et la quantité d'air fournies au four, grâce à quoi on réalise une combustion presque parfaite du soufre de façon que les produits de combustion sortant du brûleur ne contiennent, de préférence, pas moins de 10 % d'anhydride sulfurer.
L'observation des conditions précitées permet de maintenir la température entre 900 et 1000 à la partie inférieure de l'appareil.
Bien que dans ce qui précède on ait décrit d'une façon précise certaines quantités de soufre utilisées à titre de combustible et certaines tem- pératures considérées comme préférables, il est bien entendu que ces indications ne sont données qu'à titre d'exemples et non pas dans un sens limitatif.
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1.- Procédé pour le traitement de mine- rais contenant des sulfures tels que la blende, caractérisépar le faitqu'on grillele minerai dans un four et qu'on y introduit de la vapeur de soufre pour atteindre une température permettant d'accé- lérer l'oxydation du minerai.
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"Improvements in processes and apparatus for the treatment of mists containing sulphides."
The present invention relates to an improved process and improved apparatus for processing ores containing sulphides. Although the invention is not limited to this application, it is particularly indicated for the treatment of ores containing zinc.
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Until now, to produce zinc, it was necessary for the raw material containing the zinc -, - to enclose this metal in the form of an oxide without taking into account the fact that the raw material had to be reduced either by the old cernue process or by the electrolytic process.
Unfortunately, the most abundant zinc ores are those which contain this metal in the direct form of sulphide, which does not appear to have been reduced to the metal state heretofore by any known process. In order to achieve reduction, it has heretofore been necessary to roast zinc sulphide ore to bring said sulphide to the oxide form. The oxidation is accompanied by an energetic axis-thermal reaction. Zinc sulfide is a very dense material and its oxidation occurs at a very low rate and only on its exposed surfaces.
In the past, we usually roasted the ore. ' of zinc sulphide in hand-fired furnaces of primitive construction. But, due to the rising cost of labor and the difficulty of recruiting skilled workers, more different types of mechanical ovens have been adopted. However, it does not appear that any of the furnaces invented heretofore powerful / fine will produce, in the process, substantially sulfur-free ore without the use of fuels. In other words, ordinary types of ovens are incapable of fully broiling.
In any case, it has been necessary up to now to burn a certain quantity of
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fuels such as coal, oil, gas, etc. to complete the roasting of the ore. Except as regards the increase in fuel expenditure, it does not result in any inconvenience if the combustion products are not to be used for the manufacture of sulfuric acid.
But, if it is desired to manufacture sulfuric acid, it is necessary to have available a gas rich in sulfur dioxide and free from carbon saccharides.
The need to separate the combustion products derived from carbon from the sulfur compounds has led to the use of rather complicated furnaces and provided with muffle hearths in which heat is transmitted from the hot combustion products, fuel. carbonaceous to ore: treated sulphide, this heat being transmitted through suitable refractory walls. The ineffectiveness of this procedure which has been in use until now seems obvious.
In the ordinary roasting operation, the release of heat is extremely rapid at the start of the roasting, while the sulfur is present in large quantities and this release is on the contrary extremely slow towards the end of the roasting when the quantity of sulfur available is insufficient. fisante. In practice, therefore, hitherto there was an excessive release of heat at the start and insufficient release at the end of the roasting.
It has already been proposed to introduce the ore in its natural state, that is to say before it is roasted at various points in the oven. In one of the known types of ovens (the stepped broiling oven of
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McDougal) and in subsequent modifications to said oven, the grilling ore is made to circulate in a progressive manner from floor to floor by means of an appropriate mechanical device provided with a certain number of arms intended to stir the mineral ';.
In this earlier type of furnace, devices were provided for feeding unroasted ore to the lower sole plates and the oxidation activity was increased so that it became almost possible to ensure the bottom roasting. would mine without the need for auxiliary fuel.
This operation might be called au- togene roasting. In the well-known type of ovens hitherto used, the zinc ore has been roasted until it contains only about 4 to 4 1/2 % residual sulfur without the need to add an auxiliary carbonaceous fuel.
One of the aims of the present invention is to achieve substantially the same result but by a different and more efficient process which will be described in what follows. The invention is also more particularly applicable to bottom roasting of sulphide ore, so that only sulfuric acid can be extracted from the gaseous products evolved.
Another object of the invention is an improved apparatus whereby industrial or native sulfur can be burned without the sulfur coming into harmful contact with the treated ore.
The invention emerges clearly from the following description which refers to the appended drawing, in which,
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Figure 1 is a longitudinal section through an apparatus exhibiting certain features of the present invention;
Figure 2 is a plan of said apparatus;
Figure 3 is an elevational view of a toasting oven;
FIG. 4 is a section on a larger scale, taken on 4-4 of FIG. 2, showing certain details of execution;
Finally, Figure 5 is a vertical section on 5-5 of Figure 4.
If we refer to the details of the drawing, / of roasting- we see that we have designated by 10 a furnace / having several superimposed trays 12, on which the ore is brought from the hopper 14, the ore progressively moving from the top at the bottom of the furnace, as a result of the action of the arms 16 (cooled by air) which stir the mine; these arms are supported by a hollow central shaft 18 actuated by a mechanism 20 controlled by a suitable motor.
A steel tank 22 is provided containing a steam coil 24 for maintaining in the molten state a mass of sulfur designated as 26. This sulfur can be supplied by suitable steam-jacketed pipes designated as 28. with several sulfur burners designated by 30.
Each of the pipes 28 is provided with a valve 32 thanks to which it is possible to adjust by hand, in a precise manner, the quantity of lipid sulfur supplied to the burners. Each of the burners 30 is enclosed in a chamber 34 fixed to the outer casing
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of the grilling appliance, As can be clearly seen in FIGS. 4 and 5, each of the burners 30 comprises several superimposed bowls 36 all having legs 38, thanks to which we can support said bowls while maintaining a suitable distance between them ,, All the cuvettes have overflow pipes 40 which serve to maintain the sulfur level at the height indicated by 42 in Figure 4.
Due to this arrangement, it is impossible for the molten sulfur in the various bowls 36 to overflow or come into undesirable / mineral contact with the / treated on the bottom of the grilling oven. The overflow 40 from the lower bowl 36 discharges into a receptacle 44 provided with a discharge port 46 which in turn terminates in a pipe 48 which leads to any suitable container placed outside the toasting oven,
In order to maintain the combustion of the molten sulfur brought into the various bowls 36 of the burners 30, means are provided intended to introduce (the air heated into the chambers 34 which contain the bowls in which the combustion takes place,
As can be seen clearly from figures 1, 2 and 3, air is supplied under pressure by means of a fan or a suitable blower 50 through a pipe 51 in the hollow shaft 18. , this air being able to cool the shaft and / 16 the various agitator arms, / The air, passing through the shaft 18 'and said arms, is heated
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and some of this air passes, through / air a control valve / 52, into a down pipe
54.
Into this pipe there is interposed a flow indicator 56 and a control valve 58 through which the operator can supply exactly the necessary quantity of air to ensure combustion in the furnace and also to maintain a suitable proportion of air. air and sulfur,
Branch pipes 56 'communicate the lower end of pipe 5 with the various burners. Each of these branch pipes is provided with an adjustment valve 58 and a Bourdon tube 60 at the Dean of which the operator can determine and maintain exactly the pressure of the air supplied to the burners.)
Zinc sulfide, when of good quality, usually contains about 30%. sulfur.
When we bring in unroasted ore, as we did until now, in Here. zone where the heat is generally insufficient, the addition of sulfur considered to be combustible is only 30% of the weight of the ore in question, when working according to known procedures.
According to the process which is the object of the present invention, instead of adding sulfur as a fuel in the form of a solid ore containing sulphides, 100% sulfur is added. @@ as fuel. This can be achieved by introducing native sulfur or pure sulfur and hot air.
At ordinary temperatures, sulfur is solid. It usually comes in the form of
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pieces and it is rather difficult to obtain it in a state of great division such as would be necessary in order to be able to regulate exactly the quantities which are introduced at different points of a toasting oven.
To overcome this drawback, the sulfur is melted in accordance with the present process and the molten liquid is introduced through suitable pipes for steam lining at various points in the grilling oven. The supply of the sulfur which comes from any desired location in the grill oven is regulated by a simple valve as mentioned above.
Sulfur melts at a low temperature (about 116.5) and this temperature can be reached easily when using steam at a pressure of 7 kg. per cm2, that is, at a temperature of 164.
When grilling zinc ore thoroughly, it is necessary to raise the temperature on the last plateau, to 900 or more to dissociate the remaining zinc sulphide; the dissociation temperature is 767. but the temperature of 900 / is being / necessary, however, to obtain the complete and rapid dissociation in the mineral layer.To reach this high temperature, it was necessary, until now, to use for the deep roasting exclusively a fuel in the form of coal or hydrocarbons.
If the gases resulting from the roasting are to be used for the production of sulfuric acid, the fuel used must be restricted, independently of the others.
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economic considerations, and in all cases the water and carbon dioxide content of the combustion products reduces the efficiency of the plant for the production of the acid. It is @@@@@@@ to moulfles and to avoid contact with the ore being processed, the combustion products being discharged into the atmosphere. The heat of combustion is transmitted to the treated ore by conduction through the refractory walls.
In order to avoid the use of fuels of the nature of coal or of hydrocarbons and the drawbacks which result therefrom, native sulfur is used, in accordance with the invention. However, to obtain a satisfactory use of its calorific value, it is preferable to burn it under the following conditions.
In the implementation of the present invention, air heated beforehand to 2500 is admitted but, preferably at an even higher temperature. This air is advantageously taken from the mass of air used to cool the shaft and the arms. stirrers of the grilling oven, the quantity of air admitted being limited so as to achieve an almost perfect combustion of the sulfur with a content of 15% or more of sulfur dioxide in the combustion products leaving the sulfur burner. The combustion temperature achieved by this strictly controlled process is theoretically 1225, and if all heat losses are taken into account, as should be done, in practice a temperature level of
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900 to 1000.
In practice, good results have been obtained and the roasting has been carried out thoroughly. zinc ore by consuming 10 to 12% native sulfur as fuel. We therefore burn about 100 to 120 kg. of native sulfur for every ton of unroasted ore.
To maintain the most favorable conditions for roasting, air is brought into the burners, preferably preheated and subjected to a certain pressure, in an amount precisely regulated with respect to the amount of sulfur used, so as to maintain a temperature which / 900 is not less than / 85 at the lower floor of the broiler. Under these conditions the combustion products escaping from the burner will contain 10 to 15% sulfur dioxide or more.
In accordance with Figure 1, the molten sulfur is brought by gravity into the. upper burner bowl and the flow of sulfur supplied is precisely regulated by means of a valve. The valve allows the operator to adjust exactly the quantity of sulfur supplied in relation to the quantity of air supplied to the burner, so as to maintain the most favorable operating conditions.
Instead of ensuring the supply of sulfur by the effect of gravity, it is
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/ un s 33 j preferable, in practice, to bring it to the next burner ni flow exactly determined by means of a gear pump and to regulate the inlet in the burner in relation to the fine of the
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fuel, because it is of course, by reason of the foregoing, that one of the important characteristics of the invention lies in the exact maintenance of a determined ratio between the quantity of fuel and the quantity of air supplied to the furnace, whereby an almost perfect combustion of the sulfur is achieved so that the combustion products leaving the burner preferably contain not less than 10% sulfur anhydride.
Observing the above conditions makes it possible to maintain the temperature between 900 and 1000 at the lower part of the device.
Although in the foregoing certain quantities of sulfur used as fuel and certain temperatures considered as preferable have been described in a precise manner, it is understood that these indications are given only as examples and not in a limiting sense.
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1.- Process for the treatment of ores containing sulphides such as blende, characterized by the fact that the ore is roasted in a furnace and that sulfur vapor is introduced therein to reach a temperature allowing to accelerate oxidation of the ore.