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Dispositif pour le roulage et la fixation des cheveux dans les appareils à onduler.
La présente invention se rapporte aux appareils à onduler les cheveux du type dit à ondulation permanente ou indéfrisa - ble. Dans tous ces appareils, les mèches de cheveux sont en - roulées sous une certaine tension sur des bigoudis, puis main- tenues sur ces bigoudis par des pinces ou autres dispositifs, après quoi on fait agir, sur les cheveux, une source de cha - leur quelconque. Certains appareils utilisent des boites dans lesquelles bigoudi et cheveux sont enfermés ; d'autres utili - sent des pinces serrant les cheveux sur les bigoudis. De toute façon, il f aut prévoir un système empêchant, non seulement les cheveux de se dérouler, mais encore maintenant le bigoudi fixe.
Tous les systèmes préconisés à ce jour exercent une action nuisible sur les ondulations obtenues, du fait qu'ils déterminent un pinçage des cheveux enroulés par l'extérieur, pinçage qui, forcément, déforme l'enroulement et casse les cheveux. De plus, ils sont généralement lourds et encombrants ;
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leur manipulation est malaisée, et, souvent, ils ne permettent pas de pousser l'enroulement jusque tout contre le protecteur habituel.
L'invention remédie radicalement à tous ces défauts, et en outre, elle ramène, dans tous les types d'appareils (à la vapeur, à l'air chaud, à l'électricité, etc.) le nombre d'orga- nes à un strict minimum.
Essentiellement, l'invention crée une véritable transfor - mation de tous les systèmes connus er ce sens que les cheveu:': enroulés sur le bigoudi sont entièrement libres, découverts, ou plus exactement, que l'enroulement opéré reste tel quel, sans aucune déformation.
En substance, le bigoudi comporte, vers ses deux bouts, deux petites couronnes dentées fixes. Le protecteur habituel porte deux crochets ou cliquets fixes, écartés l'un de l'autre de la même distance que ces deux couronnes ; la mèche de che - veux étant enroulée sur le bigoudi, jusqu'à, ce que celui-ci vienne contre le protecteur, il suffit, par une légère traction sur les cheveux, d'amener les deux couronnes en prise avec ces crochets, pour que l'ensemble bigoudi et cheveux soitmaintenu immobile contre le protecteur.
Afin de bien faire comprendre l'invention on en a repré - senté au dessin annexé à titre exemplatif, une réalisation préférée.
Au dessin .
Fig.l est une vue en élévation d'un bigoudi seul.
Fig.2 est une vue de face du protecteur fermé.
Fig.3 est une vue de face du protecteur ouvert.
Fig.4 est une coupe transversale suivant IV-IV de la fig.2.
Fig. 5 est une vue en bout du protecteur avec une mèche de cheveux enroulée sur bigoudi,
Le bigoudi représenté à la fig.l est celui décrit à mon brevet du 27 janvier 1931, et comporte un corps cylindrique 1 ,
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à génératrice incurvée. Ce corps porte, à chaque bout, une couronne dentée 2, et il est prolongé au-delà de ces couronnes par des bouts 3. Le bigoudi complet est traversé suivant son axe par un creux 4 pour le passage du fluide chauffant qui doit agir sur les cheveux. Les bouts 3 servent à recevoir les tubes d'amenée et de sortie du dit fluide. Quand le bigoudi est combi- né avec un appareil électrique, les résistances de chauffage peuvent être simplement introduites dans le creux 4.
Le protecteur peut être du type habituel, formé de deux bras parallèles articulés l'un sur l'autre par une extrémité.
Dans l'exemple, il est constitué de deux bras métalliques 5, assemblés par pivot 6 à un bout ; un de ces bras porte, à l' autre bout, un bras pivotant 7, formé de deux lames parallèles portant entre elles un petit galet 8. Le bras 7 constitue' orga- ne de fermeture du protecteur, par son engagement du galet 8 sur l'extrémité du second bras 5, pourvue à cet effet de crans 9. Chacun des bras 5 est recouvert sur ses deux faces d'une épaisseur de caoutchouc 10 recouvrant également le coté inté - rieur du bras do façon que les cheveux se trouvent pincés entre deux épaisseurs de caoutchouc.
Un des bras 5 porte, sur son recouvrement en caoutchouc, une lame métallique 11 en cornière, pourvue à ses deux bouts, de crochets 12 élastiques ou non, dont l'écartement est égal à celui existant entre les deux couronnes 2 du bigoudi.
La fig. 5 montre comment, les cheveux ayant été montés sur le bigoudi, les crochets 12 sont engagés entre deux dents des couronnes 2, maintenant ainsi le bigoudi contre toute rotation accidentelle. On comprend qu'ainsi l'enroulement se fait forcé - ment jusque tout contre le protecteur, la tension des cheveux pouvant être réglée en fir d'erroulement. Il est évident que la longueur des bras des crochets doit être, pour la forme de dents et de crochets représentée, plus grande que le rayon des couronnes 2.
Ce dispositif peut s'employer avec les " sacs " habituels.