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La présente invention a pour objet une enoolleuse à
air chaud, présentant de nombreux avantages, par rapport aux
encolleuses à air chaud actuelles, dont les inconvénients principaux sont d'être très encombrantes et nécessitant de oe fait
de grands emplacements, de construction lourde, et d'un prix de
revient très élevé.
l'encolleuse faisait l'objet de cette invention, dont
le rendement peut être considéré comme très satisfaisant (l'encollage pouvant se faire à l'allure de plusieurs mètres de fils,
à la minute, par-exemple, 5 mètres pour du oardé para laine,
18 mètres pour du fil peigné retors) présente, entre autres
avantages, ceux d'un volume et d'un encombrement très réduits
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hauteur, avec un volume total de boita de chauffe ou de séchage
de Om�.500) d'une construction simple, robuste et légère, d'un
prix de revient peu élevé, de pouvoir 'être déplacée à volonté
du fait qu'elle est montée sur roulettes, et enfin de pouvoir
être disposée entre la oantre d'un ourdissoir et un rouleau
d'ensouple, ce qui permet ainsi l'ourdissage direct.
Cette enoolleuse résulte de la combinaison nouvelle de moyens (organes et dispositifs) employés déjà, en vue de l'encollage des fils, par exemple, dans les grandes encolleuses
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encore, dans les enoolleuses à séchage sur tables chauffantes, avec des moyens dérivant des susdits premiers moyens, et d'autres moyens accessoires, ces divers moyens étant combinés entre eux suivant une disposition judicieuse, en vue de concourir à l'obtention des résultats et avantages ci-dessus exposés.
Afin de bien faire comprendre l'invention, et à titre d'exemple de réalisation, une forme d'exécution d'une enoolleuse est ci-après décrite et représentée schématiquement aux dessins annexés au présent Mémoire Descriptif, dans lesquels:
Figure 1 est une vue en coupe verticale longitudinale, Figure 2 étant une vue en coupe verticale transversale. Figure 3 est une vue de détails montrant, en coupe transversale, un des rouleaux porte-fils, Figure 4 est une vue partielle de face, de ce même rouleau. Figure 5 est une vue en coupe, d'un détail de construction de la paroi de la chambre de chauffe.
Suivant ces figures, et en ce qui concerne la
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une omisse à parois 1, de forme parallèlépipédique de préférence, les parois 1, comme montré en figure 5, étant constituées par des panneaux de bois oontreplaqués 1, dont la face intérieure est garnie de panneaux en feuilles d'amiante 2, disposées à une petite distance des parois de bois 1, et maintenues par des tasseaux an amiante 3,,' de faqon à laisser un intervalle 4 rempli d'air,' qui assure ainsi l'isolation entre l'intérieur de la chambre et l'extérieur.
Cette chambre-séchoir ou de chauffe ainsi constituée, est montée sur quatre pieds métalliques 5, qui peuvent au besoin 'être réunis entre eux par des panneaux métalliques latéraux et un fond, de façon à former coffrage, des roulettes 6 étant prévues à la base pour permettre le déplacement facile de l'ensemble.
Cette chambre de chauffe est surmontée vers son extrémité postérieure d'une boîte prismatique de chauffage 7, à parois bois et amiante, en communication, par sa grande base, avec la chambre.-séchoir et dans la petite base supérieure de laquelle débouche l'orifice d'une conduite 8 d'amenée d'air,,' refoulé par un ventilateur 9 monté sous la chambre entre les pieds 5, et aspirant l'air frais en 9'.
L'air sec ainsi amené à la partie supérieure postérieure de la chambre de chauffe 1, est évacué chargé d'humidité
à la partie inférieure antérieure de cette chambre, par l'orifice d'entrée des fils, après avoir parcouru un circuit en zig-zag, indiqué par les flèches _$_ dans le sens longitudinal
de la chambre, réalisé grâce à la disposition de plaques métalliques 11, disposées en chicanes, occupant toute la largeur de
la chambre.
Aux deux extrémités de cette chambre 1, dans les espaces laissés entre les parois avant et arrière 1 et les bords libres des chicanes 11, sont disposés des rouleaux porte-fils 12, de longueur correspondant à la largeur de la chambre 1, dont les axes 13 traversant les parois latérales 1, sont montées dans
des paliers à billes 14, de façon à n'offrir que peu de résistance à leur entraînement par la nappe de fils.
Ces rouleaux 12, dont l'ensemble se trouve disposé en quinoonoes, sont constitués suivant le genre adopté pour les
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6 momentanément autour desdits rouleaux.
Ils sont constitués chacun (voir fige 3 et 4) par des
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la périphérie de ces disques comportant des entailles dans lesquelles sont encastrées des baguettes ou lattes métalliques 15, en cuivre par exemple,' aveo les bords saillants desquelles la nappe de fils viendra en contact.
A la partie inférieure de la paroi antérieure de la chambre et sur toute sa largeur, est disposée la fente 16 d'en-
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prévue à la partie supérieure de la paroi postérieure de ladite ohambre,' pour la sortie de la nappe de fils sèches, cette nappe de fils 18,' entre son point d'entrée et son point de sortie, suivant un parcours en zig-zag, entre les chicanes 11, en pas-
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son des avantages qui en découlent, est inverse de celui du courant d'air chaud. Afin d'obtenir un air très chaud et sec, le mode de chauffage de cet air est assuré électriquement, au moyen d'un ensemble de résistances électriques 19, disposées dans la boîte de chauffage 7 et au travers desquelles l'air frais,- refoulé par la conduite 8, est obligé de passer et de
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son avec elle, afin de former un ensemble unique et solidaire :
Sur sa face antérieure externe, vers sa partie supérieure,' un support 20 sur lequel sont montés une série de cylindres de tension et de répartition des fils de la nappe de chaîne,
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paliers à billes.
Au-dessous de ce support 20, est fixé un bao à colle 27, à faux-fond en cuivre 28, et réchauffage par résistances électriques 29, et dans lequel plongent des rouleaux enoolleurs 30 et 31 dont les axes tourillonnant également dans des paliers à billes.
Sur la faoe extérieure de la paroi postérieure 1, en regard de la fente 17 de sortie de la nappe de fils 18, est monté un compensateur de tension, pouvant être constitué par
un rouleau 32 dont les extrémités de l'axe peuvent ooulisser librement dans deux glissières 33 formées par des fers à U disposés verticalement et fixés par des pattes à la paroi 1,
ces pattes supportant également on peigne 34, d'où la nappe
de fils va s'enrouler sur le rouleau d'ensouple, le mouvement
de translation de la nappe de chaîna 18 et, par suite, le dévidage ou le déroulage des fils constitutifs de oette nappe, des bobines de la oantre, étant assuré par le mouvement de rotation imparti au rouleau d'ensouple, ceci étant rendu possible par le fait du montage de tous les cylindres et rouleaux sur roulements à billes, ainsi que par le fait du peu de longueur de la nappe de fils 18 pendant son trajet au travers de
la ohambre de chauffe 1, oette disposition générale présentant ainsi les avantages de n'avoir pas à commander les cylindres
et rouleaux et de ne pas utiliser les baguettes de séparation
des fils, dont les inconvénients bien connus sont d'enlever
une partie de la colle dont sont imprégnés les fils et de provoquer leur casse fréquente.
Il est bien entendu que sans sortir de l'esprit de l'invention, des changements, modifications et perfectionnements pourront être apportés, de même que l'emploi de moyens équivalents pourra être envisagé; ainsi par exemple, les
chicanes 11 pourront comporter, sur leurs faces, des nervures
35, espacées à des intervalas déterminés, afin de oréer des remoule dans le courant d'air chaud canalisé entre lesdites chicanes.