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Attache automatique pour essuie-mains, torchons, et linges analogues
L'appareil qui fait l'objet de la présante invention est destiné à suspendre les essuie-mains, torchons, ser- viettes, etc..., aux endroits où ils sont en service, sans l'intermédiaire d'une boucle, d'un oeillet, ou analogues, et de retenir ces linges convenablement fixés par quelque côte qu'on les introduise dans le dit appareil.
11 diffère des autres dispositifs existants destinés au même usage par deux points essentiels:
1 ) Il ne oomporte aucune partie métallique en contact avec le linge (pinces, ressorts, mâchoires, chaînettes, etc...) susceptibles de s'oxyder et de détériorer le linge ou ae se dérégler, ni aucune partie en Dois, den verre, en porcelaine, etc..., susceptible de se briser ou de s'altérser à l'humi- dité.
2 ) Il lâche automatiquement le linge qu'on y fixe, si on exerce sur celui-ci une -ci-action un peu forte et quelque soit le sens, ou la direction dans laquelle s'exerce cet effort, ceci supprimant tout risque de déchirure.
Le principe de cette invention consiste à utiliser exclusivement pour la fixation les propriétés élastiques
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du caoutchouc.
L'appareil est essentiellement constitué par une plaque de caoutchouc de forme queloonque (ronde, ovale, rectangulaire, triangulaire, ou autre) découpée dans une feuille d'épaisseur convenable de cette substance et portant mers son centre une découpure de forme variable (étoile à 3 branches ou plus, fentes dentelées, etc...) dans laquelle on engage un coin du tissu en l'y poussant avec le doigt.
Du fait de leur élasticité, les dents, languettes, ou angles de cette découpure se ploient en arrière autour du bourrelet constitué par le tissu et,formant ressort, le retiennent entre leurs arêtes.
Si on exerce une traction un peu violents sur le lin- ge,les dents ou languettes se déforment sous l'effort qui le sollicite, et livrent passage au bourrelet ainsi libéré.
La plaque peut être prévue sous forme de douille à pattes de fixation et dont le creux intérieur,d'un diamètre convenable, est muni d'appendices ou dents disposées con- oentriquement.
Au dessin annexé,sont représentées, à titre d'exem- ple, des formes de réalisation de la présente invention.
La fig.l est une vue en élévation'de face d'une pla- que de caoutchouc aveo une découpure en étoile
La fig.2 en est une vue de côté, un linge étant in- troduit dans cette découpure.
La fig.3 représente une vue en élévation ae face d'un autre mode de réalisation, la plaque de caoutchouc ayant la forme d'une douille et pourvue intérieurement de dents. en
La fig.4/est une vue latérale.
Le modèle reproduit fig.l et 2, à titre d'exemple indicatif et non limitatif des diverses formes qu'on peut 'lui donner,est constitué par une plaque de caoutchouc a, souple, affeotant la forme d'une feuille à angles arrondis,
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c'est-à-dire limitée à une petite et une grande demi-cir- conférence réunies par deux droites tangentes.
Dans la partie la plus étroite, une petite perfora- tion o sert à suspendre l'appareil à un clou ou un crochet.
Dans la partie la plus large sont découpées quatre fentes b se croisant en un même point avec des angles de
45 et constituant une étoile à huit branches.
Pour fixer le linge à à l'attache, il suffit d'en introduire l'un des coins, en le poussant avee le aoigt, au centre de/l'étoile, dont les branches s'écartent ainsi qu'il est dit plus haut pour lui livrer passage et le rete- nir.
Sans s'écarter du principe de cette invention qui consiste à n'utiliser que les propriétés élastiques du caoutchouc dans des orifices facilement déformables pour y fixer une pièce de linge,on peut établir un autre modèle (fig.3 et 4) constitué par une aouille de caoutchouc d' moulé, munie d'une ou plusieurs pattes de fixation,et dont le oreux intérieur d'un diamètre convenable est muni d'une ou plusieurs rangées d'appendices ou de dents b' disposées concentriquement, le fonctionnement restant le même que celui qui est décrit plus haut.