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PERFECTIONNEMENTS AUX ROUES MONTEES OU ASSEMBLAGES DE ROUES ET D'ESSIEUX.
La présente invention se rapporte aux assemblages de roues et dtessieux comportant des paliers à rouleaux; elle concerne plus particulièrement les assemblages de ce genre utilisés dans le matériel roulant des chemins de fer.
Le but de l'invention consiste à réaliser un assembla- ge ou un ensemble de roues et d'essieux qui soit en mesure de supporter de lourdes charges et de fonctionner à de grandes vitesses, pendant de longues périodes de temps, avec un mini- mum de surveillance.
L'invention consiste en un assemblage de roues et
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d'essieux comprenant un essieu tournant, un faux essieu en principe non tournant et, entre ces assiéra des paliers anti- friction comportant des rouleaux et des bagnes de roulement qui sont montées dans l'essieu, l'une de ces bagues comportant une surface destinée à recevoir un guide ou butée d'extrémité et à coopérer avec une surface similaire de chacun des rou- leaux, tandis que l'autre bague de rouleront comporteune surface de roulement destinée à se conformer aux flexions du faux essieu.
L'invention consiste aussi en des assemblages de roues et d'essieux présentant d'autres caractéristiques qui ressor- tiront de la description suivante.
En référence au dessin annexé, donne uniquement à titre d'exemple: la fig. 1 est une coupe partielle en élévation d'un assemblage de roues et d'essieux constituant une forme d'exé- cution de l'invention; la fig. 2 est une vue de détail en élévation, partiel- lement coupée, de la bague d'écartement des rouleaux:, la fige 3 est une vue en bout agrandie de cette bague, depuis la gauche de la fig. 2; les fig. 4 à 12 sont des coupes en élévation agrandies, au travers d'assemblages de roues et d'essieux constituant d'autres formes d'exécution de l'invention;
la fig. 13 est une vue de détail en élévation et en coupe d'une partie de la plaoue de fermeture, montrant l'état de la pièce au moment de sa coulée et de son usinage;, la fig. 14 est une vue correspondant à la fig.13 d'une construction de plaque de fermeture telle que celle représen- tée à la fig.l; la fig. 15 est une coupe partielle en élévation d'une autre forme d'exécution et,
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la fig. 16 est une vue en bout;partiellement coupée de l'assemblage représenté à la fig.15, la coupe étant faite en principe suivant le plan indiqué par la ligne 16-16 de la fig.15.
En ce qui concerne les roulements à rouleaux représen- tés, seules certaines parties ont été décrites et représentées, car il est évident que des roulements sont disposés symétri- quement aux extrémités opposées des assemblages de roues et dtessieux.
L'essieu intérieur ou faux essieu 10, normalement non tournant, comporte une surface ou portée cylindrique de roulement 12 et une portée cylindrique de roulement 14 qui est destinée à pénétrer à l'intérieur de la boite à graisse habituelle (non représentée) et qui coopère avec les coussi- nets et les clavettes qui s'y trouvent, à la manière connue.
Un conduit 16 pratiqué dans le faux essieu et comportant un dispositif de soupape 18 s'étend vers l'intérieur de l'essieu pour communiquer avec un canal radial 20 en communication avec un espace 22 recevant le lubrifiant et formé dans l'en- veloppe de l'essieu tournant extérieur 24. Cet essieu est élargi à ses extrémités pour former l'espace de lubrifiant 22 et se termine à chaque extrémité par une portée 26 recevant la roue, la position de cette roue 28 étant déterminée au moyen d'un épaulement 30. L'espace de lubrifiant est conique en 32 de façon à aboutir à un épaulement 34 déterminant la partie 36 recevant le roulement cylindrique interne.
Dans les formes d'exécution représentées aux fig. 1 à 5, la bague ou cône interne de roulement 38 est appliquée sur la portée 12 de l'essieu interne et est maintenue en position de travail au moyen d'une douille de pinçage 40 disposée sur cet essieu interne 10 et s'appuyant sur le cône 38. La bague ou cuvette externe 42 est disposée à l'intérieur
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de la surface 36 et est limitée par un épaulement 34 dans son déplacement vers l'intérieur; d' autre part, comme repré- senté, la surface de roulement de la bagUE sur laquelle les rouleaux se déplacent est en principe de la forme d'un tronc de cône droit ayant le même angle que les rouleaux.
Les rouleaux 44 ont la forme d'un tronc de cône droit, l'extrémité la plus grande des rouleaux étant disposée vers l'extérieur de l'assemblage, l'axe des rouleaux s'élevant vers l'extérieur. La plus grande extrémité de chaque rouleau est pourvue d'une partie tronconique 46 plus petite dont la surface prend contact avec une surface correspondante 48 pratiquée sur l'épaulement de butée 50, de préférence en une seule pièce avec la cuvette. Naturellement le rouleau trans- porte la charge contre la bague de roulement sur la grande surface conique, et le rouleau est main tenu, longitudinalement en position pendant son roulement sur la cuvette et est guidé par l'épaulement au contact de l'extrémité du rouleau.
Le cône ou bague interne de roulement 38 sur lequel se déplacent les rouleaux affecte en principe la forme d'un tronc de cône droit avec la différence que les surfaces élémentaires de la surface 52 au contact des galets, sont légèrement courbées. Le diamètre du cône en LUI point direc- tement en regard de la plus large extrémité des galets est légèrement plus petit qu'il ne le serait pour venir au contact du cône lorsqu'aucune charge ne s'exerce sur le mon- tage.
Le diamètre du cône de roulement en un point opposé à la petite extrémité du rouleau est de même réduit et la déformation par rapport à un cône droit, présentée par la surface du cône de roulement est faite juste suffisante pour empêcher la concentration de la charge entre la surface de la cage et les rouleaux, à l'une ou l'autre extrémité du rouleau, sous les différentes charges supportées par l'essieu.
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En d'autres termes, en montant le roulement à rouleaux à'vide (c'est-à-dire sans charge), ce roulement est au contact du cône de roulement approximativement au point milieu entre les extrémités du rouleau, le jeu entre la plus grande extré- mité du rouleau et le cône étant légèrement plus grand que le jeu entre la petite extrémité du rouleau et le cône.
Lorsque le montage est chargé et que l'essieu interne fléchit, les surfaces élémentaires considérées dans des plans verticaux des cônes et des rouleaux tendent à être en contact suivant une ligne plutôt que suivant un point en raison de la flexion des éléments du cône et du roulement. Tandis que les surfaces élémentaires constituant la surface de roulement du cône peuvent être des portions de cercles, deux éléments ne se trouvent jamais sur la même circonférence.
La surface du cône, par conséquent, est telle que, lorsque l'essieu est soumis à son moment de flexion maximum, et lorsque l'extrémité de ltessieu a fléchi vers le bas de la quantité maximum, l'ex- trémité de la ligne de contact entre la surface conique et le rouleau correspondra à la grande et à la petite extrémité du rouleau, en raison de la tendance des surfaces élémentaires du cône et du roulement à se redresser ou à coincider.
Le cône est pourvu d'une gorge de graissage 54 qui stétend circonférenciellement et est utilisée pour conduire le lubrifiant de la partie supérieure à la partie inférieure de l'assemblage, lorsque le mouvement de ce dernier est arrêté.
La cage de roulement 56 construite en bronze ou en un autre métal anti-friction agit simplement comme un organe de sépa- ration et de guidage entre les rouleaux; cette cage est notamment libre de toute friction contre les extrémités des rouleaux. Ce résultat est facilement obtenu en faisant compor- ter à la plaque de fermeture 58 une surface radiale déterminée par la partie interne d'une gorge à huile 60 directement oppo-
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sée à l'extrémité externe de la cage de roalement, dans une position telle que cette cage soit empêchée de se déplacer longitudinalement vers l'extérieur des rouleaux en venant au contact de la surface de la plaque de ferme bure.
La cage de roulement est empêchée en même temps de se déplacer vers l'intérieur, vers la petite extrémité des rouleaux, en raison de ce Que les doigts d'espacement 62 de la cage sont plus épais à l'extrémité externe et par le fait que l'anneau 64 de la cage vient en contact avec les extrémités des rouleaux dans le cas dtune tendance de la cage à se déplacer dans cette direction.
En service normal, la cage a une légère tendance à se déplacer vers l'extérieur contre la surface radiale de la plaque de fermeture et, par suite de cette tendance, la plaque de fermeture qui tourne à une plus grande vitesse que la cage et dans la même direction que celle-ci,agit comme organe d'en- trainement de la cage en rotation. Cela constitue naturelle- ment un avantage important par l'élimination, de toute fric- tion entre les rouleaux et la cage parce que la faucon de pro- voquer la rotation de la cage par le contact, avec cette sur- face, de la plaque de fermeture est beaucoup plus efficace que la force obtenue par le contact avec les surfaces des rouleaux qui tournent rapidement.
Cette condition est particulièrement efficace avec des paliers montés sur des essieux de chemin de fer représentés sur les dessins, car ces essieux sont très lourdement chargés dans une direction et l'effort provoquant la*rotation de la cage ainsi que le maintien de cette dernière dans une position concentrique par rapport au palier, dépend entièrement des quelques rouleaux qui sont sous la charge dans la partie infé- rieure du montage.
De plus, grâce à cette construction, l'assemblage se prête
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particulière ent à la surveillance: Une plaque de fermeture 66 qui comporte des parties faisant saillie vers l'intérieur 68 de façon à déterminer la position de la cuvette est prévue, des boulons convenables 70 servant à la fixation de la plaque de fermeture sur l'essieu extérieur. La plaque de fermeture comporte des doigts radiaux 72 destinés à s'ajuster entre une baque formant écran 74 disposée sur la douille 40 et ltépaulement 76 pratiqué sur le cône constituant un espace 54 pour le lubrifiant. Afin de procéder à l'entretien, il est simplement nécessaire d'enlever la plaque de fermeture et la cage du palier à rouleaux et les portées peuvent ainsi être observées.
La cage de roulement peut être tirée vers l'exté- rieur jusqu'à ce que les doigts séparateurs s'élevant vers l'intérieur soient en prise avec le cône de roulement. Lors- que la cage de roulement est tirée extérieurement de cette manière, les extrémités des surfaces de roulement de la cage et toutes les surfaces de guidage des rouleaux sont faciles à inspecter.
' Dans la forme d'exécution représentée à la fig. 4, le bord interne de la gorge 60 n'est pas suffisamment abaissé pour venir en regard du bord de la cage 56, et, dans ce cas, la plaque annulaire 78 s'étendant vers l'intérieur et vers le bas est fixée entre la plaque de fermeture 68 et la cuvette 42. La cage est disposée au droit de cette plaque et le lubri- fiant peut être amené aux paliers par des rainures ou ouver- tures allongées 80 pratiquées dans la plaque. La plaque se termine près du déflecteur de lubrifiant 82 disposé dans la gorge 54 et recouvrant partiellement la gorge 60 de façon que le lubrifiant ait tendance à s'écouler vers le palier, l'excès étant amené par les gorges 60 et 54 à la partie inférieure de l'assemblage.
Dans la forme d'exécution représentée à la fig. 5, la
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cage ou séparateur 84 est pourvue d'un rebord annulaire 86 s'étendant vers le haut et destiné à pénétrer entre l'épau- lement 88 pratiqué sur la plaque de fermeture 68 et l'épau- lement 90 prévu sur la bague de roulement externe 42.
Des rainures ou ouvertures allongées 92 sont pratiquées dans la cage à l'effet de permettre l'amenée du lubrifiant à l'extrémité des rouleaux, et le rebord 86 faisant saillie vers l'extérieur sert de dispositif pour permettre à la. plaque de fermeture et à la bague de roulement de forcer la cage à tourner.
Dans les formes d'exécution représentées aux fig. 6 et 7, la bague interne de roulement ou cône 94 est appliquée sur la surface 12 recevant le palier de l'essieu interne et est maintenue en position de travail au moyen d'une douille de contraction 40 disposée sur l'essieu interne et en prise avec le cône. La surface 96 du cône recevant le palier à rouleaux s'incline vers l'intérieur et est pourvue d'un épaulement interne 98 et d'un épaulement externe 100 déter- minant la surface de roulement et formant des butées pour les rouleaux ou autres organes anti-friction tronconiques 102, disposés avec leur plus grande extrémité vers l'extérieur .
Le cône comporte un espace à lubrifiant 54 qui peut être utilisé pour recevoir: une bague déflectrice 104 qui sur- plombe la gorge 60 formée dans la plaque de fermeture 66 fixée à l'essieu externe au moyen de boulons 70. Un dispo- sitif de verrouillage formant chicane approprié 106 est disposé entre la plaque de fermeture et la douille de contraction$ ce qui constitue un joint efficace pour l'huile et forme un moyen pour empêcher l'entrée de matières étran- gères dans l'espace du lubrifiant.
La plaque de fermeture comporte une partie s'étendant vers l'intérieur 108 destinée à déterminer la position de la cuvette 110 en position de
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travailla cuvette comportant une surface convexe 112 en con- tact avec les rouleaux' Les rouleaux ou organes de roulement @ sont espacés au moyen de la came 114, celle-ci comportant un rebord intérieur stétendant intérieurement 116 disposé au droit de l'épaulement interne 98 et un rebord externe s'éten- dant vers l'extérieur 118 disposé au droit du rebord périphé- rique intérieur 108 de la plaque de fermeture.
Dans la variante représentée à la fig. 7, la cuvette 120 comporte une surface conique 122 au contact des rouleaux, formée d'éléments rectilignes(par opposition aux surfaces élé- mentaires convexes) mais l'inclinaison est plus grande que celle des rouleaux à l'effet de réaliser un contact divergent avec les rouleaux, le contact de ces derniers s'effectuant normale- ment au voisinage de l'extrémité interne lorsque l'assemblage roue essieu est déchargé, de sorte que sous la charge un contact en principe complet soit réalisé entre les rouleaux supportant la charge et la cuvette.
Les constructions représentées aux fig. 8 à 11 incluses comportent en principe les mêmes éléments essentiels que cel- les représentées dans les assemblages de roues et d'essieux des figures précédentes. Se référant plus particulièrement à la fig.8, la cuvette 42 est pourvue d'une surface 124 coopé- rant avec les rouleaux coniques 44, l'épaulement formant butée 90 correspondant à la face tronconique 46 la plus petite. La cage 114 sert à l'alignement des rouleaux bien qu'il soit évident qu'il est possible d'utiliser une cage telle que celle représentée aux fig. 1 à 5.
La bague de roulement interne 126 comporte des parties rectilignes 128 agencées de manière à présenter une divergence par rapport au rouleau, lorsque le groupe de roues et d'essieux est déchargé, de telle sorte que, sous l'effet de la charge, toute flexion de l'essieu interne 10 provoque un contact en principe linéaire )sur les rouleaux
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transmettant l'effort.
Dans la construction représentée à la fig. 9, le cône 130 est pourvu d'une surface convexe 132 en contact avec les rouleaux, la courbe des éléments de cône au contact des rouleaux étant tangente à une directrice inclinée 134.
Dans la forme de construction représentée à la fig.10, le cône 136 est formé d'éléments comprenant une partie linéai- re rectiligne 138 se transformant progressivement en une partie linéaire courbe 140, la ligne droite étant disposée de manière à constituer une divergence par rapport aux rouleaux 44.
Dans la forme d'exécution représentée à la fig.11, le cône 142 comporte une surface de contact avec les rouleaux dans laquelle les surfaces élémentaires consistent essentiel- lement en une partie rectiligne 144 se transformant progres- sivement en une partie divergente 146, la ligne droite étant initialement disposée pour être en contact avec une partie de la surface 'de contact du rouleau 44, la partie courbe 146 n'entrant en jeu que lorsque le faux-essieu fléchit en raison de la flexion de l'essieu externe.
On remarquera, bien entendu, que l'une quelconque des formes de construction représentées aux fig. 1 à 11, peut être construite à l'aide d'éléments de cages représentés aux fig. 1 à 7, ou bien les surfaces de roulement peuvent être inversées, les cuvettes présentant des configurations spécia- les dans lesquelles les cônes sont munis d'épaulements formant butées, tels que ceux représentés aux fig. 6 et 7.
En référence à la forme d'exécution représentée à la fig. 12, on a représenté une forme différente d'un dispositif d'alignement automatique du palier et de sa cage. Dans ce cas, le cône ou bague interne 148 du palier à rouleaux compor- te une surface sphérique 150 sur laquelle se déplacent les
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rouleaux, cette surface ayant un rayon 152 dont le centre est sur l'axe 154 de l'assemblage. La cuvette externe 156 a une surface 158 de forme convexe, de façon que les rouleaux
160 s'ajustent et se déplacent entre les cuvettes. Les rou- leaux ne présentent pas une forme symétrique mais sont faits plus petits à leurs extrémités internes qu'à leurs extrémités externes et les surfaces élémentaires de roulement des diffé- rents rouleaux sont des éléments de sphère.
Les rouleaux ont cependant des dimensions relatives telles que les lignes 162 et 164, tracées pour joindre les diamètres d'un rouleau à l'extrémité externe et l'extrémité interne, convergent en un point situé sur l'axe 154 Cette dimension des rouleaux est telle que les extrémités interne et externe de ceux-ci présentent la forme de bases d'un tronc de cône circulaire droit ayant son sommet sur l'axe 154. On réalise ainsi un chemin de roulement en principe idéal autour du cône 148 et réduisant matériellement l'im- portance du glissement des surfaces entre le rouleau 160 et le cône 148.
Les extrémités externes des rouleaux comportent une surface tronconique 166 qui coopère avec un rebord opposé 168 formé soit indépendamment de la cuvette externe, soit en une seule pièce avec celle-ci. Lorsque le rebord 168 est constitué par un organe distinct, cet organe et la cuvette sont de préférence verrouillés ensemble en un assemblage au moyen de la douille 170 qui s'ajuste sur eux et présente une partie coudée aux deux extrémités pour maintenir les pièces ensemble. La surface conique 166 maintient les rou- leaux en position, de façon qu'ils ne puissent pas se dépla- cer longitudinalement vers l'extérieur en quittant les surfa- ces de roulement, c'est-à-dire qu'elle s'oppose à la tendance des rouleaux à sortir des cuvettes vers l'extérieur.
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La cage 172 est guidée, à l'extrémité interne, par un reLord dispose' tout près de la surface du cône, et l'extrémi- té externe comporte une saillie 174 qui rajuste exactement sur le rebord 176 formé par la plaque de fermeture 178, la sàillie 172 et le rebord 176 constituant une conduite du lubrifiant. La proximité de la cage et dela surface conique à l'extrémité interne et du rebord 176 de la plaque de fer- meture permet le guidage de cette bague par ces deux pièces lorsque le roulement est en rotation, ce qui la maintient concentrique à l'assemblage du palier.
La friction entre les surfaces des rouleaux et les saillies de la cage est, cepen- dant supprimée par le fait que la plaque de fermeture du logement du palier et la surface de contact du rebord 176 ont une tendance à entraîner la cage ''avec elleso
La cage comporte une série de logements dans lesquels s'engagent les différents rouleaux, les logements étant for- més par des dents ou saillies convenables grâce auxquelles les rouleaux sont empêchés de venir en contact les uns avec les autres, et dans cette construction, il n'y A PAS ou peu d'effort nécessaire à appliquer sur les rouleaux pour mainte- nir la cage concentriquement au palier.
Se référant maintenant à la fig. 13, ¯on a représenté une forme d'exécution de la plaque de fermeture dans laquelle la toile de plaque de fermeture 180 et la patte d'attache et de position de la cuvette sont coulées commereprésenté en trait: plein. A la coulée, en raison de l'épaisseur du métal avoisinant 182,il y a danger d'un refroidissement inégal susceptible de provoquer une soufflure ou une crique par exemple en 184, Avec ce genre de plaque de fermeture, il est nécessaire d'usiner le long des lignes pointillées 186 et 188, et si le refroidissement n'a pas été effectué conve- nablement, on se rend compte qu'il y a danger que la pièce
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@ coulée soit affaiblie à un point tel qu'il soit nécessaire de la rebuter.
Cependant, avec la forme d'exécution de plaque de ferme- ture représentée à la fig.14, la plaque de fermeture 190 est coulée suivant la forme représentée, le montage de celle-ci étant représenté à la fig. 1, et il est à noter que la masse de métal en 182 est enlevée, (en 192) une masse de métal relativement petite se trouvant en 194 et permettant un refroidissement convenable.
Avec cette construction, par conséquent, il est simplement nécessaire d'usiner le long de lignes telles que représentées en 196 et 198, et, en raison de la disposition du métal, l'épaisseur de la pièce coulée qui est en principe constante, il n'y a pratiquement aucun danger d'apparition de soufflures ou de criques, ce qui permet de réaliser une fabrication plus économique au point de vue de la diminution des rebuts aussi bien qu'aux points de vues d'un usinage et de manipulations réduits.
Dans la forme d'exécution de l'invention représentée aux fig. 15 et 16, l'essieu interne 410 normalement non tournant comporte, comme ci-dessus, une surface cylindrique 412 recevant le palier et une surface cylindrique d'extré- mité recevant le palier 414. L'essieu externe tournant 416 est élargi à ses extrémités pour former un espace de lubri- fiant 418 et se termine par une portée 420 recevant la roue, la position de cette roue 422 étant déterminée sur la portée au moyen d'un épaulement 424. L'espace de lubrifiant est conique en 426 et s'élève pour former un épaulement 428 dé- terminant.la portée cylindrique interne 430 recevant le palier.
Le cône ou bague interne 432 est monté sur la portée 412 recevant le palier et comporte une surface convexe 434
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recevant les rouleaux, les surfaces élémentaires du cône étant des portions de sphère, mais, comme cela est indique précédemment, deux éléments constituant le cône ne sont pas des portions de la même sphère. Le cône a sa position déter- minée sur la portée 412 au moyen d'une rouelle ou bague de contraction 434 qui est coincée ou emmanchée sur cette portée, bute sur le cône et le maintient en position d'as- semblage.
.La cuvette ou bague extérieure 436 est appliquée dans un boîtier 438 avec un organe de guidage et de butée 440 qui est représenté comme une pièce distincte de la cuvette, bien qu'il soit évident que cet organe puisse être en une seule pièce avec la cuvette. Le boîtier, représenté emboutie com- porte un épaulement 442 destiné à limiter le, position de la cuvette' et du,guide et est également pourvu, d'une saillie 444 vers l'extérieur, cette saillie étant bordée en 446 pour s'étendre intérieurement,vers l'essieu interne. Le rebord 446 est destiné à recevoir la bague de retenue 448 qui lui est fixée au moyen de boulons450, ces boulons servant aussi pour fixer les bagues 452, 454 et 456 formant la plaque de fermeture, au rebord 446.
L'organe de retenue 448 est bordé deux fois pour former une pièce creuse qui s'étend. vers l'extérieur de la tête du boulon, et la bague 452 est pourvue d'un rebord 458 disposé au voisinage de la bague de retenue 460 qui est disposée dans une gorge convenable for- mée dans la bague 434.
Le cône comporte un épaulement 462 faisant saillie vers l'extérieur et formant, en fait, une autre bague de retenue, et la bague 454 fait saillie intérieurement vers l'essieu interne, en étant disposée entre la bague 460 et l'épaulement 462. L'organe intérieur 456 est bordé de façon à former une gorge 464 avoisinant 1'épaulèrent 462, la cons-
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truotion étant telle que la gorge 464 puisse jouer le rôle de conduire le lubrifiant vers le bas, au fond de l'espace du lubrifiant, lorsque l'assemblage a été calé sur une butée, et de pomper le lubrifiant pour l'amener aux paliers pendant que le véhicule est en mouvement.
La disposition des bagues
452. 454 et 456 est telle que les poussières, le sable, etc.. soient positivement évacués de l'espace de lubrifiant.
Chacun des rouleaux 466 disposés entre le cône et la cuvette sont du type conique ayant une section tronconique pour le contact avec le cône et la cuvette, la disposition étant telle qu'à pleine charge, le contact du cône soit au voisingge du centre du rouleau et que les rouleaux soient pourvus, à leur grande extrémité, avec des parties tronconi- ques 468 plus rapides, destinées à prendre contact avec un épaulement conique correspondant formé sur l'organe de butée 440, de sorte que cette butée agisse d'une manière anti-fric- tion. Les rouleaux sont espacés et disposés dans la cage 470, laquelle, comme représenté, est une pièce moulée et est en con- tact avec les rouleaux intérieurement aux axes de ces derniers.
La cage est pourvue d'un rebord 472 dirigé vers l'intérieur à son plus petit diamètre et d'un rebord 474 dirigé vers l'ex- térieur, à son plus grand diamètre, le rebord 472 étant disposé et espacé du cône de telle façon que le lubrifiant puisse faciliter son mouvement tandis que le guidage est effectué principalement depuis le carter tournant par le rebord 474.
La courbe du rebord 474 sert à former une gouttière pour diriger le lubrifiant vers les rouleaux, de telle sorte que ces derniers soient efficacement lubrifiés dans toutes les conditions et que le cône soit pourvu d'une gorge 476 pour faciliter encore la lubrification des rouleaux. En service, les rouleaux tendent à éjecter le lubrifiant à leurs plus grandes extrémités, et la gorge 476 est en mesure de recevoir
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le lubrifiant et de le ramener à l'extrémité des paliers, ce qui facilite la lubrification, particulière,ent du cône.
La plaque externe 452 du carter peut comporter des surfaces 478 dirigées vers l'intérieur et engagées dans la plaque après assemblage du carter, de la cuvette, des paliers, des bagues de roulement et de la plaque de fer- meture, de façon à empêcher le dégagement des boulons 450.