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PRF.CTON1TS RELATHS AUX MACHINÉ -POUR COMPOSER ET m'CHIFFRER DES CCMDNICATIONS DAIDEM CODE DE C01l.
VENTION.
La présente invention a pour objet des perfectionnements à celle décrite et revendiquée aux brevets britanniques Nos 309712 et 319855 où lon décrit une maohine à écrire pour tous messages composés diaprés un code conventionnel et fonctionnant de telle sorte que. en toutes les circonstances ordinaires. personne.sauf les initiés, ne soit capable de déohiffrer le message transmis ou le code appliqué pour lui,.
Le modèle de machine auquel l'invention se rapporte,,,'est
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celui à jeu de carsatires, par exemple. de lettres del,t,alphabet. -ou de chiffres,, de signes de ponctuation etc,., conçu de façon à les faire apparaître par 1.* impression ou la frappe sur la, péri- phérie d'un tambour susceptible d'un déplacement en sens axial en même temps que d'un mouvement de rotation,, et à mouvoir dans
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une autre direction pour 1¯'aoû'ompliseement d,'une frappe de oarao- tère.
Il comporte de plus. $des moyens sélecteurs. en liaison so-
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lidaire de fonctionnement avec le tambour servant à amener un ca- raotère sélectionné en position opératoires et, en particulier,il s'agit des machines de ce modèle qui sont équipées de moyens per- mettant de changer automatiquement les positions relatives des ca- raotères, par rapport à 1,!,agencement sélecteur, par exemple, par la rotation indépendante du tambour à caractères, chaque fois que s'est accomplie la,. frappe d'un nombre prédéterminé de ces caractè- res;
que ce soit, par exemple chaque fois qu'un caractère isolé- ment a été frappé ou imprimé ou bien quand il y a eu deux, ou trois etc. caractères frappés en succession, A cette fin il n'est pas nécessaire que le nombre de caractères à imprimer avant le chan- gement de position relative soit constant; car, le mécanisme peut aussi avoir la conception voulue pour que le changement ait lieu en correspondance avec n'importe quelle série à répétition, ainsi* par exemple, après apparition d'un seul caractère, puis après trois puis après uh, puis après deux la dite succession de un,,. trois,, un, deux caractères étant alors répétée.
Cette invention a gardé les traits caractéristiques que l'on trouve aux brevets britanniques précités, mais avec adjonction d'un mécanisme de garantie supplémentaire pour le cas où la néces- site s'en présente, notammant d'une barre à glissement ou d'une tige à crémaillère en adaptation au chariot du rouleau et de fonc- tionnement conjugué avec celui d'une roue à rochet dont la relatiez est opérée par ce chariot du rouleau à mesure de son mouvement al- ternatif rétrograde et en avant.
On peut se dispenser de cette crémaillère etde cette roue à rochet conformément à l'invention, s'il s'agit d'une machine de la catégorie ici décrite, et il en résulte une diminution dans le prix de revient de la machine sans que son infaillibilité en soit sensiblement altérée.
Selon cette invention les cylindres 1 et 2 ci-après dénommés le tambour à touches et le tambour à caractères, sont modifiés en sorte d'affecter une forme circulaire oblongue et ils sont mis en mouvement tous deux en même temps par un levier 7( voir fig.2);
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autrement dit, le tambour à touches et le tambour à caractères effectuant un mouvement tournant à chaque impression d'un carac- tère ou d,'un signe.
Ce mouvement peut être obtenu en abaissant un levier 12 (voir fig,l) qui, selon cette invention, porte un indicateur à pointe 12a fixé au bout d'un levier servant pour la localisation des ca- ractères dont on à besoin; quand on a pressé ce levier vers le bas il provoque l'impression du caractère par le fait de tirer le tambour à caractères pour le faire descendre sur le rouleau. Cha- que fois que le levier est abaisséa il force également le tambour à touches et celui à caractères de tourner soit d'un seul,soit de deux ou d'un plus grand nombre de degrés à la fois, selon la tail- le des dents d'engrenage et selon la roue à rochet faisant mou- voir ces deux cylindres. Sur le tambour à caractères et sur ce- lui à touches, chaque tour ou rond peut porter les vingt six let- tres de l'alphabet, soit une seule fois, soit plusieurs fois en succession.
Les caractères peuvent être non seulement des lettres du bien des signes de tout genre quelconque, mais aussi des indi- ces tels que ceux employés dans l'écriture sténographiéeceux des textesc rédigés en langues orientales et ainsi de suite. Il faut, toutefois, que le tambour à touches ait exactement le même nombre de caractères que l'autre en sorte que chacun de ceux-ci puisse être indiqué correctement par 1.'index à pointe 12a rattaché au levier 12 prévu pour la commande du tambour à caractères, les ca- ractères de ces tambours étant ainsi amenés à la position correcte pour assurer leur impression,
Un autre trait distinctif de l'invention réside en ce que le tambour à caractères est foroé d'accomplir un mouvement circulai- re dans deux des directions qui figurent au cadran des boussoles: un mouvement du sud au nord, conjugué avec le mouvement du tam- bour à touches, ainsi qu'un mouvement plus ou moins semi circulai- re de l'est à l'ouest et vice-versa qùi est indépendant de ce tambour à touches,
Selon cette invention, les ronds à rangées de caractères ont
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tous, sur le tambour à touches et sur celui à caractères, la nu- mérotation depuis 1 jusqu'à n'importe quel chiffre voulu, suivant le nombre de tours de lettres que %*on emploie.
A chacun des tours de lettres existant sùr le tambour à tou- ches correspond un tour de lettres analogue sur le tambour à caractères,, C'est ainsi que l'on peut mettre en application une grande diversité de codes conventionnels, simplement en tournant le chiffre d'une certaine quantité sur un anneau contournant le tambour à touches. Par exemple, à l'anneau 1 .lui se trouve sur le tambour à touches correspond à celui n 1 du tambour à caractères on pourra le faire tourner pour le faire correspondre plutôt à l'anneau N 15 où à. n'importe quel autre du tambour à caractères, et, dans ces conditions il ceraepossible changer entièrement la succession des lettres dans le message codifié.
Un trait distinctif de cette invention réside en ce que le code adopté peut être identifié de par le numéro de l'anneau sur le tambour à touches à partir duquel il faut commencer l'impres- sion des carctères. bien entendu dans la présupposition où la machine aura été mise en ordre de fonctionner suivant un numéro correspondant prédéterminé du tambour à touches., dans ces condi- tions, un message sera correctement déchiffré enb faisant partir l'impression du chiffre prédéterminé.Par exemple, si 1,)on envisage le cas d'un pilote d'avion, avant de prendre son vol, il pourra se rendre compte ,que le numéro à partir duquel doit commencer l'im- pression, est par exemple la date du mois en cause:
auquel cas il y aura trente et un tours en ronds de lettres sur la périphé- rie du tambour à caractères et sur celle du tambour à touches.
C'est ainsi que, avec cette convention, une personne à la- quelle un message arrive le 15 du mois saura qu'elle doit faire partir le texte du rond N 15 du tambour à touches, et ainsi de suite d'un bout à l'autre du mois ou bien encore l'on peut conve- nir à l'avance qu'on partira toujours d'un chiffre prédéterminé.
Il n'y a jamais deux tours ou'ronds sur lesquels les caractères ou signes sont a la même position, en ce sens que la lettre A
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peut sur un tour être placée entre les lettres B et C alors que sur un autre tour la lettre A se verrait entre les lettres L et F et ainsi de suite, Les lettres, sur chaque tour,, sont placées dans des positions ou des formations différentes.
Les ronds ou rangées de caractères peuvent être rendus déta" ahables et interchangeables si c'est nécessaire, et l'on peut fai- re emploi d'un code de lettres mettant en alignement certaines lettres de l'alphabet mais sans changer les positions des tours .
Il est presqu'impossible de trouver par le calcul suivant quel or- dre de succession les lettres ont été prises pour l'envoi d'un message à 1,'état codifié car un message commencé au tour n 1 se.. rait très différent en langage codifié d'un autre commencé au tour n 2 et il n'existe aucun moyen de déterminer quels sont les deux tours qui se correspondent sur le tambour à caractères et sur ce- lui à touches, comme expliqué plus haut. @
Tour citer encore un autre exemple, le mot "retreat" en l'écri- vant à partir du tour N l. pourrait, dans le langage du code, être libellé: F.G.P.R.S.T.E. alors que le même mot commencé au tour N 2 serait:
E.T.S.R.P.G.F. :Par conséquent, supposant qu'on ait adressé à un homme à bord d'un avion, le 1er du mois, une communication par T.S.F, il pourra faire sortir sur sa machine les lettres par lui reçues en inscriptions de T.S.F.aveo le li- bellé F.G.P.R.S.T.E. et transposé en langage non codifié il verra le mot retreat tandis que s'il recevait le même message par T.S.F le 2 du mois, il ferait partir l'impression du tour N 2 et ce qui lui serait donné à lire, serait précisément l'inverse, savoir, E.T.S.R.P.G.E., puis, quand il aurait fait donner ces lettres par sa maohine il lirait le même libellé"retreat" ( en langage non codifié cette foie*)
Tout ae qu'un pilote devrait alors savoir par avance serait le chiffre du tambour à touches par lequel il devrait commencer à produire 1,'impression de son message venu par T.S.F. et la machi- ne ne pourrait lui causer de déception, car le tambour à touches et celui à caractères sont conjugués par un mécanisme commun; ils
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ne peuvent bouger que de la même distance quand on provoque leur déplacement en agissant sur le levier 12; c'est à dire que si le tambour à caractèresavance d'un ou de deux, [-ou de trois crans,il faut que le tambour à touches avance des mêmes degrés en direction du sud au nord en tournant autour du rond.
Un'autre trait distinctif de l'invention, c'est que la tota- lité des 26 lettres de 3.'alphabet figurant sur le tambour à tou- ches apparaissent en une rangée de lettres,, mais qu'il n'y a qu'un tour de lettres qui est exposé à la fois.,, en sorte de rendre l'erreur impossible à toute personne qui doit envoyer un message de libellé codifié ou bien qui doit déchiffrer et transposer un Message diaprés code,.et de l'empêcher de-provoquer l'impression en commençant par une rangée de lettres qui ne serait pas celle correcte.
Si ce sont les caractères de la rangée N 1 qui ont appa- ru ceux du rond N 2 ne seront pas visibles et il en est ainsi pour le pourtour entier du cylindre, en sorte qu'il n'y a jamais qu'une lettre à la fois qui est prise à une rangée avant que le tambour à touches passe à la rangée suivante,, par exemple si c'est le mot "patents" ( qui a sept lettres) dont l'impression doit se faire, sa première lettre qui est p pourra être prise au tour N 1 puis la suivante qui est sera prise à la rangée de lettres suivante qui fera automatiquement son apparition, puis la troisième lettre sera prise à la rangée suivante à mesure de la révolution du tam- bour à touches, et ainsi de suite,
Si le mot "Patentee" qui a huit lettres est celui à imprimer les deux dernières lettres E viendront de deux tours différents mais non pas nécessairement de demi tours qui se suivent comme seraient par exemple celui 7 et celui 8; peut être viendront-elles de deux tours 7 et 10 respectivement, selon les dents qui sur la denture dont la roue à rochet est armée agiront sur le tambour à caractères et sur le tambour à touches pour tourner dans une direc- tion qui serait nélle du sud au nord sur le cadran d'une boussole, En d'autres termes, chacune des,lettres d'un mot quelconque vien- fira d'un rond de lettres différent,.
d,'où résulte qu'un même mot
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écrit deux fois ne sortira pas nécessairement en prenant la même succession de lettres dans le libellé d'un message suivant un co- de conventionnel.
Dans cette invention l'on a jugé préférable de rattacher l'in- dioateur 12a au levier 12 et l'on a prévu un mécanisme grâce au- quel ce levier est capable d'accomplir trois fonction différen- tes: premièrement, la localisation de la lettre voulue sur le' tam- bour à touches étant donné le rattachement de l'index au levier; deuxièmement, la révolution du tambour à caractères et du tambour à touches dans la direction du sud au nord au retour à la posi- tion normale après accomplissement de l'impression, et troisième- menti le marquage de lalettre sur le rouleau, quand le levier est abaissé.
En conséquence une combinaison des mouvements pour l'im- pression est réalisée à la place du jeu existant dans les brevets pré-mentionnés, sauf que, dans ces derniers, le tambour à touches est fixé à l'extrémité de l'axe ou au côté de la machine sur un clavier plat et rigide, tandis que, dans la présente invention,le clavier accomplit un mouvement de révolution et qu'il n'y a qu'une seule ligne de vingt six oaractères. qui est visible à la fois.
Selon la présente invention. l'agencement quiexiste dans toutes les machines à écrire ordinaires pour effectuer l'espacement, est adjoint de moyens produisant l'impression d'un astérisque dans les espaces séparant deux mots, et, opaque fois qu'il y a impres- sion de plus d'un astérisque cela dénote qu'on va à la ligne. Au- trement dit. le mécanisme d'espacement n'a pas seulement pour ef- fet l'avanoement du rouleau qui produit un espacement entre deux mots, mais il pratique aussi une impression entre ceux-ci. Il peut arriver que ces astérisques soient nécessaires lorsque à l'anvoi d,'un message par T.S.F, il faut signifier la mention "à la ligne".
Le tambour à caractères peut être dédoublé et porter sur un rou- leau à allonge ou bien sur deux rouleaux comme àn l'a spécifié aux revendications du brevet britannique N 309712. D'autre part., on peut estimer qu'il y aurait avantage à n'employer que le rouleau simple et le tambour à caractères simple, puisqu'en pareil cas un message dont l'impression se ferait dans le langage codifié pour..
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rait être laissé dans un bureau,, sans que, pour cela personne puis- se le comprendre, en dehors de celui qui en a fait l'impression, D'un autre côté,,
il ne pourrait être déchiffré que par quelqu'un disposant d'une machine et au courant du code adopté ? L'on peut prévoir n'importe quel mécanisme approprié pour l'encrage des ca- ractères sur le tambour qui porte ceux-ci ou bien pour effectuer les autres opérations normales en corrélation aveo une machine à écrire, sous la commande d'un clavier ordinaire.
La présente machine est peu volumineuse, et n'est pas plus difficile à emporter qu'une paire de jumelles de campagne. Par con- séquent elle se prête fort bien l'emploi dans l'aviation ou bien pour toutes opérations militaires quelconques.