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"Perfectionnements aux appareils à souder"
La présente invention se rapporte d'une façon générale à la soudure électrique et plus particulièrement à un appareil à souder perfectionné convenant à la soudure d'objets d'une forme sensi- blement tubulaire.
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Ainsi qu'il est explique dans le brevet de la demanderesse, déposé le pour : ''Perfectionnements aux procèdes et aux appareils employés pour la soudure et aux perfectionnements ap- portés aux produits soudés*\ de nombreux avantages peuvent être retirés de l'utilisation d'un appareil de soudure par induction dans lequel la matière à souder constitue en réalité un secondaire mobile pour l'enroulement au moyen duquel le courant voulu pour la soudure est produit par xx induction dans ce secondaire. Conformément à la pratique courante,la matière à souder est constituée par un ruban (ou une feuille) approprie auquel on donne une forme sensiblement tubulaire, les bords de ladite matière étant voisins, mais légèrement écartés l'un de l'au- tre.
Le fonctionnement d'un appareilà souder
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par induction est nécessairement de nature à effet- tuer une concentration maximum de la chaleur le long de la ligne qu'occupera, la soudure qu'on se proposa de faire. L'enroulement qui, pour des raisons se rattachant à l'électricité est, de préférence placé dans le voisinage immédiat de la matière de forme tubulaire,est soumis au chauffage le plus intense dans le voisinage de cette ligne. Si l'on considère que la température à laquelle se produit l'arc court, ou éclair est comprise entre les limites de 3.300 et 3.900 environ le long de la ligne du joint, il est clair que le problème de la protection de l'enroule- ment contre l'action destructrice de la chaleur est sérieuse.
On essaye .de réaliser la protection néces-
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saire- en' blîndm± l'enroulement ou. en le refroi""
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dissant au moyen d'eau ou bien en combinant les deux procédés de protection. Bien que les dispo- sitifs de ce genre puissent être utilisés d'une manière satisfaisante pour les buts poursuivis, ils n'offrent pas toujours une marge de sécurité suffisante pour assurer le fonctionnement indus- triel continu de l'appareil sans interruption telle que celles qui peuvent résulter de la néces- sité d'effectuer des réparations imposées par la chaleur considérable qui se développe et qui est fortement localisée.
L'un des objets de la présente invention est un appareil à souder, perfectionné, dans lequel des mesures spéciales sont prises pour que le pawsage par diffusion de la chaleur engendrée le long de la ligne de soudure puisse s'effectuer plus efficacement'. Conformément à l'invention on cherche également à dissiper plus efficacement la chaleur dont il est question de façon que non seule- ment il se produise une meilleure diffusion de la chaleur et par conséquent un abaissement de la tem- pérature mais aussi que cette chaleur soit diffusée d'une façon efficace par conduction et par convec- tion, de la ligne de soudure.
Conformément au mode d'exécution préféré de la présente invention, les buts sus-visés et d'autres buts encore sont réalisés au moyen d'un appareil à souder dans lequel l'enroulement pri- maire est, à dessein, construit asymétriquement par rapport aux deux faces d'un plan contenant l'axe de la matière, l'enroulement étant disposé d'une façon sensiblement normale au plan qui contient cet
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axe et qui passe entre les bords de la matière que l'on soude ou étant construit d'une façon excentrique par rapport au contour de la matière façonnée et de manière à se trouver aussi loin que possible desdits bords.
Cette construction asymétrique ou excentrique est obtenue d'une façon appropriée par l'utilisation d'un enroulement d'une section spéciale telle qu'elle laisse sub- sister un plus grand espace entre l'enroulement et la matière à souder du coté de la ligne de sou- dure ou par le montage de l'enroulement d'une façon excentrique par rapport à l'are de la ma- tière façonnée de manière à atteindre le mme ré- sultat,.
Cette construction non seulement prolon- ge la durée de l'appareil à souder lui-même mais en de nombreuses circonstances on a constaté qu'il don- nait des produits soudés de qualité supérieure.
Ceci s'applique particulièrement aux cas où la ma- tière à souder n'a pas été soumise à des opéra- tions précises qui tendraient à maintenir ses bords exactement dans la position désirée. Dans les ap- pareils considérés jusqu'à présent et plus parti- culièrement dans les appareils du type décrit dans le brevet sus-visé, dans lequel l'enroulement pri- maire est logé concentriquement à l'intérieur de la matière de forme tubulaire, des mesures spéciales devaient être prises pour empêcher les bords de ladite matière-de venir en contact avec l'ensemble composant l'enroulement intérieur et d'établir ainsi un court-circuit entre lesdits bords.
On a obtenu d'une façon convenable ce résultat grâce à des sail-
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lies spéciales de guidage qui agissent efficace- ment en supportant un bord de la matière et en maintenant ainsi l'autre bord à une certaine dis- tance de l'assemblage comprenant l'enroulement.
Cette façon de supporter la matière a toutefois pour résultat de ne pas supporter uniformément la matière, de façon que les bords tendent à s'écarter d'un plan commun et, dans certains cas, on a obtenu une soudure dont les bords se recou- vraient ou he se rejoignaient pas d'une façon correcte.
Conformément à la présente invention et grâce au fait qu'on réserve un espace dans le voisinage de la ligne de soudure, comme celui dont il vient d'être question, on s'écarte d'une façon satisfaisante, la possibilité d'un contact des bords de la matière avec l'ensemble consti- tuant l'enroulement et l'existence d'organes de support spéciaux pour l'un des bords de la matière.
Ceci permet de reporter à d'autres parties de l'ap- pareil la tâche de guider la matière à travers l'appareil ainsi que celle de maintenir l'écarte- ment voulu entre les bords. On peut ainsi produire des soudures plus exactes sans danger des courts-. circuits qui pourraient engendrer un arc entre les bords chargés d'électricité, de la matière consti- tuant le tube et les parties métalliques de l'en- semble comprenant l'enroulement, ce qui brûlerait localement et endommagerait ledit ensemble.
D'autres avantages de l'invention appa- raîtront à l'examen du dessin annexé sur lequel on a représenté plus ou moins schématiquement et à
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titre d'exemples seulement, certains modes d'exécu- tion préférés de la présente invention.
Sur ce dessin la. fig. 1 est une coupe longitudinale d'une partie d'un appareil construit conformément à la présente invention; La. fige 2 est une coupe transversale, à plus grande échelle, suivant II-II de la fig. 1;
La fig. 2a est une coupe transversale partielle, analogue à celle de la fig. 2, mais se rapportant à un mode d'exécution un peu différent de l'invention;
La fig. 3 est une vue de détail, en élévation et à échelle agrandie, d'uns partie de l'appareil représenté sur la fig. 1;
La fig. 4 estune coupe transversale sui- vant IV-IV de la fig. 3, certains organes étant représentes en élévation:
La fig. 5 est une vue analogue à la fig.
2, mais se rapportant à une forme d'exécution encore différente;
La fige 6 est un plan d'une forme d'exé- cation légèrement modifiée d'un ensemble constitué par un enroulement intérieur et un noyau;
La fig. 7 est une coupe longitudinale à échelle agrandie par VII-VII de la fig. 6 ;
La f ig. 8 est une coupe transversale à échelle agrandie par VIII-VIII de la fig. 6;
La fige 9 est un plan analogue à la fig.
6 montrant encore une autre forme d'exécution de la présente invention; @ La fig. 10, enfin, est une coupe longitu-
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dinale à échelle agrandie suivant X-X de la fig. 9.
Conformément au mode d'exécution préféré de la présente invention, la soudure s'effectue de préférence entièrement à l'intérieur des deux pas- sages compris entre les jeux de molettes ou entre ces deux passages. Pour constituer ces passages, il convient d'utiliser deux châssis principaux 2 et
5, appelés dans ce qui suit "carters".
Ces deux carters sont généralement de même construction, dans un but de simplification et leurs détails, qui cor- respondent à ceux qui sont spécifiés dans le brevet susvisd, ne sont pas décrits dans ce qui suit, car ils ne font pas partie de la présente invention;
Chacun des carters est cependant d'une construction qui permet de supporter d'une façon convenable une série de molettes, de préférence commandées toutes ou en partie d'une façon desmo- dromique. ce qui leur permet de constituer un systè- me qui agit à la fois pour guider et pour faire progresser ou tout au moins pour contribuer à faire avancer la matière qu'il s'agit de souder.
Sur la fig, l, on n'a représenté que trois de ces molettes 4 de toutes celles que contient le carter 2 et on a représenté un nombre égal de molettes 5 disposées de la même façon dans le carter 3.
Un châssis de support 6 faisant saillie en arrière du carter 2 est fixé sur ce dernier; à la partie inférieure de ce châssis est fixée de prêté** rence une plaque de support 7 relativement mince, en une matière convenable. Cette plaque est fixée sur un prolongement 8 d'un ensemble 9 constitué par un enroulement interne et par un noyau qui sera dé-
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crit plus loin d'une façon détaillée. Le but prin- cipal de la construction qui vient d'être décrite est de fournir un support pour maintenir ledit en- semble 9 dans une position qui permet la passage, au-dessus de lui, de la matière à souder M de forme sensiblement tubulaire.
Pendant le fonctionnement de l'appareil, la matière en forme de tube est amenée d'une façon voulue quelconque, de manière que les bords adjacents E chevauchant la plaque de support 7 grâce à quoi ladite plaque ou les galets montes sur elle peuvent servir, si on le désire, corane une partie des moyens utilisés pour maintenir l'alignement désire de ladite matière de forme tubulaire',;' Il est bien entendu ce- pendant que tous moyens spéciaux peuvent être prévus à cette fin, à la volonté de celui qui utilise l'ap- pareil ou de celui qui le construit.
Lorsque la matière à souder pénètre dans l'appareil dans le sens indiqué: par la flèche A, son extrémité antérieure vient en prise avec les molettes 5 du carter 3. Ces molettes, non seulement guident et font avancer la matière, mais elles agissent éga- lement pour déformer la matière, pour lui donner ses dimensions ou sa forme entre les limites qui permet- tent la position dans lesquelles lesdites molettes sont réglées. Il convient cependant que les bords de la matière soient amenés en contact l'un avec l'autre pendant leur passage à travers le carter 3.
Après que la matière a quitté ce carter, la tendance naturelle de ladite matière provoque l'écartement progressif de ses-bords. Pour régler la grandeur de cet écartement, et dans les buts qui seront indi-
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qués plus loin, on peut prévoir un châssis inter- médiaire 10 portant une série de galets 11 suscep- tibles de venir en contact avec la matière en certains points répartis autour de sa périphérie, de guider ladite matière et de régler la grandeur de l'espace compris entre les bords E.
Coma il peut être désirable de régler l'écartement dans les différentes conditions de travail, on construit de préférence le châssis 10 de façon qu'il soit réglable, le réglageétant ef- fectué convenablement au moyen d'un. volant 12 calé! sur une tige qui traverse la partie supérieure du châssis et qui porte des filets 13 se vissant dans ladite partie supérieure du châssis de façon à per- mettre de rétrécir ou de dilater le châssis afin, de déplacer d'une façon correspondante les galets 11 pour les rapprocher ou les éloigner de l'axe de la matière M et afin de régler ainsi exactement l'in- tervalle entre les bords E de la matière.
Après qu'elle a quitté les galets 11 qui se trouvent dans le châssis intermédiaire 10, la matière, en continuant à avancer, vient en prise avec les molettes 4 du carter 2, molettes qui seront appelées molettes à souder dans ce qui suit, car leur fonction essentielle est d'amener les bords de la matière en contact sous une pression suffisante pour effectuer la soudure, lesdits bords ayant été chauffés préalablement à une température telle que l'opération voulue de soudure puisse être effectuée en ce point.
Le chauffage des bords à une température propice à la soudure est réalisé de préférence en
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provoquant par induction dans la matière qui, ainsi qu'il a été dit plus haut, sert de secondaire mobile au courant de chauffage do la valeur désirée.
Pour produire ce courant par induction, on constitue l'ensemble 9 comprenant, coma on le voit plus clairement sur les fige 1 et 2, un noyau central 14 entouré, au moins sur une partie de sa longueur, par un enroulement primaire. Ce dernier, tel qu'il est représente, comprend des éléments 15, 16 et 17 disposés de préférence suivant le même axe et espacés ou séparés l'un de l'autre dans le sens longitudinal par un isolant approprié 18, éléments qui peuvent être reliés en parallèle à une source appropriée (non représentée) de courant électrique soumis à des variations périodiques ou qui peuvent être reliés en série, l'un à l'autre, les différents éléments de l'enroulement étant reliés aux prises successives d'un transformateur approprié .non repré- senté.
Dans les deux cas, on a une série d'élé- ments fonctionnant chacun avec le rendement maximum. dès que la matière mobile a passé au-dessus desdits éléments sur une longueur suffisante pour l'envelop- per d'une façon sensiblement complète. On écarte ainsi le désavantage d'un enroulement interne uni- que et ceux qui résultent de ses caractéristiques aux moments où. une partie seulement de cet enbou- lement est entouré par la matière que l'on soude.
.On peut ainsi, avec une source de courant déterminée, réaliser une dégradation moindre du courant et par conséquent une consommation de courant plus grande aux extrémités de, la matière à souder, grâce à
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quoi l'extrémité! antérieure et l'extrémité postérieure de la matière peuvent être amenées d'une façon plus uniforme à la température de soudure désirée dans le voisinage des borda de ladite matière.
Bien qu'on ait représente sur le dessin annexé des éléments d'enroulement 15, 16 et 17 sensi- blement de même longueur, il est bien entendu que la longueur des différents éléments ou leur nombre de spires peuvent varier à volonté lorsqu'on désire ob- tenir pour le fonctionnement les caractéristiques les plus appropriées pour la matière que l'on soude;
Pour conférer la rigidité voulue à l'en- semble constitué par l'enroulement intérieur et le noyau, on peut construire celui-ci autour d'un support appropria dont la fig. 2 montre une forme d'exécution, ce support étant constitué en substance par deux pla- ques 19 possédant des caractéristiques appropriées et se coupant normalement.
Cette forme de noyau que l'en peut utiliser pour tout ensemble d'enroulement et de noyau envisagé: ici, n'est qu'une des différentes formes utilisables comme on l'expliquera plus loin.
Le noyau présente en outre la caractéris. tique d'être asymétrique par rapport aux deux faces opposées de la plaque horizontale 19 représentée sur la fig. 2, cette disposition asymétrique étant obtenue par suite du fait qu'on donne à la partie supérieure 20 de l'ensemble visé plus haut une forme aplatie.
Autour du noyau se trouve un manchon approprié 21 en une matière isolante autour duquel les éléments d'en- roulement 15, 16 et 17 sont enroulés, de préférence de champ, les différentes spires de l'enroulement s'a- daptant au contour du noyau et, de ce fait, lesdits
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éléments d'enroulement sont sensiblement plats à leur partie supérieure. L'ensemble constitué par l'enroulement intérieur et le noyau est en outre disposé par rapport au reste de l'appareil de façon que les parties supérieures aplaties 22 se trouvent au-dessous des bords écartés E de la matière et à une distance plus grande de ces bords que celle qui existe entre le reste des spires et la surface interne de ladite matière.
Grâce à cette cons.truc- tion, la partie d'enroulement voisine de la zone de chaleur maximum de la matière de forme tubulaire se trouve à la plus grande distance de cette zone, ce qui crée un entrefer considérable qui, non seu- lement agit comme zone de répartition de la chaleur pouvant donner lieu à un abaissement de température, mais qui constitue aussi une isolation calorifique pour les éléments d'enroulement de cette zone.
Les éléments d'enroulement représentés sur la fig. 2 sont constitués par des bandes ou des barres de cuivre 23 enroulées de préférence de champ; chacune d'elles comporte, associé avec elles, un conduit 24 pour le refroidissement par l'eau, ce conduit constituant un moyen approprié pour refroi- dir constamment les éléments d'enroulement.
Grâce à cette disposition des spires placées de champ, on réduit au minimum dans n'im- porte quelle construction la différence de poten- tiel entre spires et on réduit également les pertes dues aux courants de Foucault.
Sur la f ig. 2a, on a représenté un mode d'exécution de la présente invention, analogue dans son ensemble à celui de la fig. 2, mais diffé-
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rant de celui-ci par le fait que lesconduits 24a des spires individuelles 23 et ces spires elles-mêmes sont conformées de façon à constituer un espace intérieur 25 de forme sensiblement circulaire pour la réception d'un noyau magnétique d'une construction voulue quelconque. Pour réaliser l'écartement voulu entre les enroulements et la zone de température maximum, mentionnée plus haut, on peut passer à la meule, passer à la machine à raboter, ou usiner d'une autre façon les enroulements pour les rendre sensi- blement plans à leur partie supérieure 22a.
Cet usinage de l'enroulement peut être exécuté soit avant d'avoir achevé l'opêration d'enroulement dudit enroulement, soit après son achèvement. Les diffé- rents enroulements peuvent présenter des perforations, exécutées par exemple à la machine à forer, à travers lesquelles on peut faire passer des tubes 26 de mica ou d'une autre matière isolante à travers lesquels peuvent s'étendre des boulons 27 qui agissent pour solidariser fermement les enroulements et les autres parties de l'ensemble. Cette construction est ex- ceptionnellement rigide et résistante aux vibrations.
Il est évident qu'on isole convenablement les uns des autres par du mica ou une autre matière isolante équivalente les enroulements voisins pour empêcher qu'ils ne viennent en contact électrique les uns avec les autres.
Si l'on se reporte de nouveau à la fig; 1, on voit que l'ensemble constitué par l'enroulement intérieur et le noyau peut comporter, outre le noyan 14 et les éléments d'enroulement 15, 16 et 17, des pièces polaires 28 et 29 placées de préférence dans
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le voisinage des extrémités dudit ensemble. Avec ces pièces polaires et avec l'ensemble coopèrent des carcasses feuillettes 30 constituant un retour pour le circuit magnétique pour ledit ensemble constitue- par l'enroulement intérieur et le noyau.
Comme on le voit sur la fig. 2 du dessin, ces car-' casses sont supportées par le châssis intermédiaire 10 et elles alternent avec les galets 11. Chacune des carcasses 30 est constituée do préférence par une série de tôles placées à une certaine distance de la surface extérieure de la matière M, toutes les tôles s'étendant dans une direction sensiblement radiale et les extrémités des tôles étant façonnées de manière qu'elles s'avancent jusqu'au voisinage le plus proche possible des molettes 4 et 5 de façon à constituer un circuit magnétique de retour efficace.
Sur la fig. 2 du dessin, on voit que les carcasses feuilletées sont fixées sur le châssis intermédiaire et sont écartées de celui-ci d'une distance qui dépend des cales d'épaisseur S. Par cette organisation on peut, en changeant le-nombre de ces cales, régler à volonté la distance entre les carcasses et l'axe, suivant les Modifications dedimensions du tuyau qu'il s'agit de souder. Les galets 11 du châssis intermédiaire sont de même supportés par des cales d'épaisseur S' agissant de la morne façon, ce qui permet de déplacer les carcas- ses et les galets vers l'intérieur ou vers l'exté- rieur comme peuvent l'exiger toutes les conditions particulières du travail,.
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Si l'on se reporte à la. fige 2 du dessin, on voit que les deux carcasses supérieures 30 se trouvent de part et d'autre du joint et, également, des deux côtés opposés de la partie supérieure plane de l'enroulement, Cette disposition convient pour que, comme il est impossible de régler bien exactement les pertes magnétiques à travers l'espace
AS créé par le fait que la partie supérieure des enroulements est plane, les deux carcasses en question ont une tendance à écarter le flux magné!- tique principal des zones comprenant le joint et diminuant ainsi d'une façon correspondante le chauf- fage électrique des parties métalliques qui, néces- sairement, se trouvent au-dessous du joint,
L'ensemble de l'enroulement intérieur et du noyau, que représentent les figures 1 et 2,
peut être enfermé à l'intérieur d'une enveloppe (ou manchon) appropriée en matière isolante 31 qui, à son tour, est entourée d'un blindage 32 de cons- truction appropriée décrit avec plus de détails dans ce qui suit.
Si l'on se reporte d'une façon plus parti- culière à la fig. 1 du dessin, on voit que l'extré- mité libre, en saillie, de l'ensemble 9 est pourvue de galets intérieurs 33 et 34 qui servent à l'opéra- tion de soudure. Ces galets et leurs montures sont représentés en détail sur les fig. 3 et 4. Corne on le voit sur le dessin, on a prévu pour ces galets un carter approprié 35 disposé; à l'extrémité libre du noyau et boulonné fermement au moyen des boulons appropriés 36 ou fixé d'une façon analogue à ladite extrémité. De préférence, ces boulons sont disposés
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de façon à coopérer avec des bossages fixas sur les plaques 19.
Le carter 35 est formé de façon à cons- tituer de demi-coussinets 38 susceptibles de re- cevoir les tourillons 39 d'arbres 40. Avec ces demi-coussinets 38 coopèrent des demi-coussinets réglables 41 servant de couvercle au palier ainsi constitua. Dans les demi-coussinets 41 sont aménages d'autre part des demi-coussinets 42 des- tinés à recevoir un arbre de réglage 43 dont la partie médiane affecte en section la forme d'un polygone tel qu'un hexagone susceptible de recevoir une clef à boulons ou un autre organe susceptible de faire tourner ledit arbre 43. Aux demi-coussi- nets 41 sont associés des couvercles 45 à travers lesquels passent des boulons 46 qui agissent, lorsqu'on les serre,
pour étreindre l'arbre de réglages 43 ainsi que les tourillons 39 des arbres 40, de façon à empêcher qu'on les fasse tourner
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inintentionnellewent. Lorsque ces boulons sont dessemés, il est clair que ces organes peuvent tourner. La rotation de 1) arbre de réglage 43 est transmis aux arbres 40 par une vis sans fin
47 à filet normal voisin de l'extrémité de droite de l'arbre 43 et par une vis aans fin 48 analogue, à filet gauche, voisin de loutre oxtrémité dudit arbre, ces vis sans fin engrenant avec des roues à denture hélicoïdale correspondantes 49 et 50 qur portent les arbres 50.
Comme on le voit sur la fige 4 du dessin, la construction qui vient d'être décrite est symé- trique des deux-cotes des galets 33 et 34 grâce à
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quoi la position des deux extrémités des arbres 40 de ces galets peut être réglée par déplacement vers l'extérieur ou vers l'intérieur, suivant les désirs de l'opérateur. Ce réglage est obtenu en rendant excentriques par rapport aux axes des tourillons 39 les axes 51 des arbres 40, grâce à quoi la rotation de ces arbres 40 effectue le déplacement désiré des galets 33 et 34.
Ceci permet de régler la position des galets, non seulement de façon qu'ils supportent l'extrémité libre de l'ensemble constitué par l'enroulement et le noyau, mais aussi de manière qu'ils exer- cent une pression'de l'intérieur vers l'extérieur qui s'oppose à la pression qu'exercent pendant l'opération de soudure les molettes 4 qui inter- viennent pour cette opération.
Cette organisation permet également d'utiliser l'appareil avec des matières auxquelles on a donné des diamètres intérieurs différents,
Sur la fig. 5, on a représenté en section transversale une machine analogue à celle que représente la fig. 2, mais qui en diffère par ce xxx fait que l'ensemble 9' constitué par l'enrou- lement intérieur et son noyau est symétrique par rapport à son axe propre, mais disposé excentrique- ment par rapport à l'axe de la matière en forme de tube, de façon que les éléments d'enroulement 15', 16):
et 17' soient disposés asymétriquement aux deux côtés d'un plan qui contient l'axe longi- tuidinal de la matière et qui s'étend.d'une façon sensiblement normale au plan qui passe à travers ledit axe longitudinal et entre les bords de la
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matière. On a désigne sur cette figure du dessin les pièces correspondant aux pièces déjà. décrites par les mêmes nombres de référence, mais affectés d'un prime (').
La disposition excen- trique des éléments d'enroulement est de nature à réserver l'espace libreà l'air A'S' le plus grand, possible au-dessus des éléments d'enroule- ment et au-dessous du joint, 1'.effet correspon- dant, à ce point de vue, à celui des constructions à. partie supérieure aplatie décrite plus haut.
Lorsqu'on se sert dece mode d'exécution, on atteint l'excentricité voulue par le réglage initial des molettes 33' et 34' sans que le réglaga subséquent de ces molettes cesse d'être efficace pour la réception de tubes de diamètres et d'épaisseurs différentes ou pour la modifica- tion de l'excentricité.
Lorsqu'on donne à un ensemble comprenant un enroulement et un noyau une forme excentrique., on le construit de préférence de façon que le prolongement qui le supporte et qui correspond au prolongement 8 de la fig, 1 conserve son ex-
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centricité par ra4rLDort à la rûatière. Ce prolonge- ment excentrique supporte ledit ensemble, non seulement dans une position excentrique par rap- port à lui-même mais aussi dans une position excentrique par rapport à la matière en forme de tube. Ceci présente l'avantage que les galets de guidage qui viennent d'abord en prise avec la matière peuvent être -équidistants radialement, ce qui est évidemment favorable à la construction et au montage de l'appareil.
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Sur la fig. 5, on a représenté le noyau
14' supporté par une pièce 19' de construction générale en forme de H.
Sur la fig. 6 du dessim, on a représenté en plan un mode d'exécution préféré, d'un blindage pour un ensemble constitué par un enroulement in- térieur et un noyau. La partie principale de ce blindage comporte une série de bandes longitudinales 55 maintenues en place d'une façon appropriée et pourvues, comme le Montre la fig. 8, d'organes de refroidissement soudés directement sur elles. La partie du blindage voisine du joint S est toutefois d'une construction spéciale et est constituée de préférence par une série de bandes ou barres trans- versales 57 écartées, à, leurs deux extrémités, des bandes voisines 55.
Comme on le voit sur la fig..7, les deux côtés'des barres transversales 57 sont chanfreinés de façon que ces barres se recouvrent les unes les autres, présentant un aspect extérieur uni et réali- sent une construction dans laquelle lesdites barres latérales se bloquent mutuellement en partie. Les chanfreins sont dirigés dans un sens qui empêche la formation d'épaulements brusques qui pourraient entraver l'avance de la matière en forme de tubes au-dessus d'eux. Les barres transversales qu'il convient de construire en une matière bonne conduc- trice de la chaleur, telle que le cuivre, peuvent à leur tour être soudées ou fixées d'une autre façon à. un ou plusieurs conduits appropriés 58 pour le refroidissement par l'eau.
Ces barres transversales bonnes conductrices, placées immédiatement au-dessous
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du joint et à. la distance maximum du joint permise par la construction de l'enroulement dont la partie supérieure est aplatie ou par la disposi- tion excentrique de l'ensemble constitué par l'enroulement et le noyau intérieurs constituent un moyen efficace pour l'absorption rapide de la chaleur et pour la distribution de ladite chaleur sur une surface aussi grande que possible aux or- ganes de refroidissement par l'eau.
L'ensemble susvisé reçoit ainsi une triple protection en raison du fait que l'espace libre plus grand sert pour commencer comme agent d'isolation et de dis- tribution partiel de la chaleur, tandis que les barres de cuivre agissent comme organes de conduc- tion et de distribution transversaux ainsi que comme organes assurant temporairement un emmage- sinement partiel de la. chaleur qui a traversé le milieu décrit. Par l'utilisation de barres transversales étroites et très rapprochées, au lieu d'une plaque continue en cuivre, on réduit au minimum les courants de Foucault et, par conséquent, le chauffage électrique dans ces organes et les éclaboussures dues à l'arc court n'adhèrent pas bien fortement au cuivre.
Sur les fig. 9 et 10, on a représenté encore une autre forme d'exécution de l'invention dans laquelle les barres transversales 57 sont remplacées par une plaque longitudinale 60 en une matière, de préférence non Magnétique et possédant une résistance électrique très élevée, telle que du métal Monel ou de l'acier au manganèse.. Tou- tefois, cette plaque est pourvue de bouchons
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61 en cuivre ou en toute autre matière bonne conductrice'de la chaleur servant à transmettre rapidement la chaleur au conduit ou aux conduits d'eau de fefroidissement disposés à la face inférieure de ladite plaque à laquelle lesdits bouchons sont soudés, de préférence au cuivre.
Il apparaîtra clairement aux hommes de métier que les bandes 55 utilisées dans la forme d'exécution représentée sur les fig. 6, 7 et 8 doivent âtre également en une matière appropriée, non magnétique et possèdant une résistance élevée, telle que l'acier au managnèse ou le métal Monel, afin de réduire les courants de Foucault au minimum.
Il est clair aussi que grâce à la pré- sente invention, on réalise la protection maximum pour l'ensemble constitué par l'enroulement et son noyau au point de vue de la chaleur et des effets mécaniques, cette protection étant par- ticulièrement désirable lorsque ledit ensemble est, comme on l'a décrit plus haut et représenté sur le dessin annexé, disposé à l'intérieur de la matière qu'il s'agit de souder au lieu d'être disposé à l'extérieur de ladite matière.
Certains avantages de l'invention ré- sultent, non seulement du fait de l'écartement maximum entre cet assemblage et l'endroit où se dégagé la plus grande chaleur, mais aussi du fait des moyens qui permettent d'effectuer une distribution ou dissipation transversale très rapide de la chaleur ainsi qu'un emnagasinement temporaire d'une partie de cette chaleur et la
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transmission finale de cette chaleur à un agent de refroidissement approprié.
D'autres avantages encore résultent de l'existence de moyens qui permettent de régler la position de l'ensemble constitué par l'enrou-- lement. et son noyau par rapport à la matière que 1 on soude.
Bien que l'on ait décrit dans ce qui procède et représenté sur le dessin annexa cer- tains modes préférés d'exécution de la présente invention, il est clair qu'on peut introduire des modifications dans la construction et dans le fonctionnement des organes sans qu'on s'é- carte de l'esprit de la présente invention.