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.Perfectionnement aux appareils à faire les ondulations dites @ @ permanentes.
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La présente invention a trait aux appareils à faire les ondulations dites permanentes, comprenant une chaudière généra- trice de vapeur d'eau et des bigoudis sur lesquels sont enrou - lées les mèches de cheveux et dont le chauffage est réalisé par la vapeur engendrée dans la chaudière. Dans un précédent brevet du 27 janvier 1931, j'ai déorit un système de bigoudis composés d'un simple tube creux traversé par la vapeur vive, ces bigou- dis étant raccordés entre eux par tubes flexibles, et chaque groupe de cinq, six ou plus de bigoudis ainsi montés en série, étant raccordé à la source de vapeur. L'invention a précisément trait à une machine utilisant de tels bigoudis, ou tous autres bigoudis montés en série sur une arrivée commune de vapeur.
Dans les machines existantes, où chaque bigoudi, ou chaque boite à bigoudi est raccordée séparément au générateur de va - peur, on est obligé, pour simplifier la construction de la chau- dière et diminuer l'encombrement et les difficultés de manipu -
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lation, de relier la chaudière à une couronne creuse, située hors du plan de la chaudière ; cettecouronne porte un nombre de tétons égal à celui des bigoudis prévus (de 24 à 40) et est amenée, avec tous les flexibles partant de ces tétons, au- dessus de la tête de la personne à coiffer. Chaque téton est pourvu d'un robinet de fermeture, ou encore, la couronne com porte, pour chaque flexible, un cran d'introduction et de pinçage du flexible, pour obturer celui-ci quand tous les bigoudis ne sont pas employés.
Cette couronne, assez volumi - neuse, eet malgré tout très encombrante ; elle gêne le travail du coiffeur, et donne à l'ensemble un aspect peu engageant. De plus, elle nécessite, entre la couronne et la chaudière, un tube flexible de gros diamètre, lui-même assez coûteux et encombrant. D'une façon générale d'ailleurs, la eliente est défavorablement impressionnée par cet ensemble amené à hauteur de sa tête.
La présente invention crée un appareil beaucoup plus simple, d'un aspect agréable, présentant un encombrement ré - duit et ne gênant en rien le travail du coiffeur. La tête de la cliente est complètement dégagée, et les parties chaudes de la machine (à part les bigoudis) suffisamment écartées de la oliente que pour enlever toute appréhension de celle-ci.
Le dessin schématique annexé à titre d'exemple représente:
Fig.1 une vue en élévation du générateur et
Fig.2 une vue de face du collecteur de départ des flexi - blés amenant la vapeur aux bigoudis.
L'exemple représenté est prévu pour six flexibles, chacun d'eux alimentant une série de 5 à 7 bigoudis. 1 désigne le corps de la chaudière, d'un type quelconque (à tubes, à serpen- tins, etc.) Cette chaudière est chauffée électriquement ou au gaz, 2 étant, pour ce dernier cas, les trous d'entrée de l'air de combustion. La chaudière est portée verticalement par une tige 3, réglable en hauteur par rapport au pied 4 de l'appareil.
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La vapeur formée se dégage dans une petite botte ronde 5, di - reotement raccordée par 6 à la chaudière, dont elle forme somme toute prolongement. Cette botte est représentée inclinée mais elle peut évidemment être horizontale ou verticale. Elle porte six tétons 7 sur lesquels viennent se raccorder les fle- xibles 8 allant aux bigoudis. Les tétons ont un très petit orifice de sortie pour la vapeur ; chaque orifice est commandé par un pointeau 9 à tête de manoeuvre 10, de façon à pouvoir régler très finement, pour chaque téton, le passage de la va - peur.
Pour l'emploi, les bigoudis étant unie en place, et rac - cordés en séries de cinq à sept bigoudis, on monte, sur l'entrée du premier bigoudi de chaque série, le flexible 8 que l'on raccorde sur un téton 7. La sortie du dernier bigoudi de chaque série est reliée à un autre flexible dont l'extrémité est par exemple introduite dans le vase 11 solidaire de la chaudière.
Ce vase peut servir, pour une pression donnée de la vapeur, d'indication quant à la fin de l'opération, grâce à une gra - duation éventuelle pour le niveau de l'eau de condensation y accumulée.
La chaudière est évidemment munie du manomètre 12, de la soupape de sûreté 13 et du bec de remplissage 14. Elle pour - rait d'ailleurs être directement raccordée (avec robinet) soit à la conduite d'eau de ville, soit à un vase de condensation tel que 11 mais placé à une hauteur plus grande.