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Pupitre portatif de poche à en-téte lumineux mobile
Dans un assez grand nombre de professions, notamment dans celle des releveurs de compteurs à gaz, à ean, ou d'électricité, des cavistes, etc... le travail de l'employé consiste à lire sur un appareil installé dans un local non éclairé ou mal éolairé des indi- cationsau chiffres fournis par cet appareil, et l'employé doit les).. transorire, dans ce local, sur des carnets ou registres servant au contrôle de la dépense de gaz, de liquide, d'électricité, ou d'une autre matière.
L'employé est ainsi obligé de demander de la lumière ou de se munir d'un rat de cave, d'un briquet ou d'une autre source de lumière s'il veut accomplir son travail avec le soin nécessaire dans un temps minimum et aveo le moins de risque possible de mettre le feu aux objets placés dans ces locaux très souvent peu accessibles*
Le pupitre portatif depoche à en-tête lumineux mobile, objet
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de la présente invention, rendra de grands services à ces profes- sionnels ;
il consiste dans un support rigide léger solidaire d'une source d'électricité en relation avec une lampe à incandescence disposée dans un capot mobile agence pour diriger les rayons lumineux de la lampe tantôt uniquement vers le support contre lequel repose le livret,le carnet ou le registre sur lequel doivent être inscrits les chiffres ou autres indications relevés sur l'appareil, tantôt dans le local où ledit appareil est installé ou encore vers le compteur ou indicateur de l'appareil en fonction.
On conçoit que le pupitre servant de support au carnet ou registre ou au bloc de feuilles peut comporter un dispositif de pinces ou de coulisses permettant d'y fixer amovibéaxere le carnet, ,le registre, ou le bloc de feuilles afin de substituer rapidement un carnet ou un bloc de feuilles à un autre sans modifier le fonction- nement du pupitre lumineux.. @
Ce pupitre de poche lumineux sera également utilisé avec avantage par les voyageurs qui pourront facilement lire et préparer leur courrier même dans une partie mal éclairée de la voiture de chemin de fer, du bateau ou de l'automobile sans changer de place, en dirigeant sur le pupitre les rayons lumineux de la lampe.
La mobilité de la lampe adaptée sur l'en-tête du pupitre permettra également d'utiliser ce pupitre serré dans une main pour s'éclairer en montant-un escalier, en parcourant un local non éclairé.
Le dessin annexé montre un mode de réalisation de ce pupitre portatif de poche à en-tête lumineux @
La figure 1 le montre vu du côté sur lequel on pose le carnet ou le bloc de feuilles à écrira, le capot mobile renfermant la lampe à incandescence reposant ici sur le, support, position correspondant au cas où le pupitre n'est pas utilisé.
La figure 2 est une élévation latérale du pupitre montré en fig.l.
La figure 3 représente le même pupitre que dans les figures 1 et 2, le capot renfermant la lampe à incandescence étant entièrement relevé pour que celle-ci allumée éclaire le local dans lequel l'employé ou le voyageur de déplace.
La figure 4 représente.le pupitre incliné, le capot renfermant la.
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lampe étant légèrement incliné'par rapport à l'en-tête du pupitre pour que la lampe éclaira les livres, feuillets ou oartes portés par le support sans cependant que les yeux de l'usager soient inoommodés par les rayons lumineux provenant de la lampe.
La figure 5 montre en profil le support pourvu latéralement de ridelles relevées permettant de retenir sur ledit support les livres, carnets ou le bloc de feuilles placés sur ce support.
La figure 6 montre en élévation latérale une variante de cons- truotion du pupitre lumineux de poche dans laquelle le carnet ou le bloc de feuilles porté sur le support bute par sa partie inférieure contre le bord relevé inférieur du sppport.
Dans ces figures, les mêmes numéros désignent les mêmes parties ou organes.
Ce pupitre est formé d'une plaque rigide en métal léger ou autre matière 1, au besoin garnie d'un revêtement sur ses deux faces; le long de la partie supérieure de cette plaque et dans toute sa largeur, est assujeti un réceptacle tubulaire cylindrique 2 dans lequel est logée la source d'électricité. La plaque 1 et le fourreau tubulaire 2 peuvent ne former qu'une seule pièce. Le fourreau 2 est muni d'un côté d'un fond circulaire fixe 3 et à l'opposé d'un cou- vercle 4 fermant le réceptacle après qu'on y a glissé la source d'électricité de construction courante. Ce fourreau 2 repose ainsi en tête du pupitre sur le support 1. Dans le milieu de la longueur du fourreau de préférence, est installé un capot 5 dans l'intérieur duquel est placée et fixée une lampe à incandescence L de construc- tion ordinaire.
Ce capot est relié au fourreau par le moyen par exemple de deux colliers étroits 6 placés autour du fourreau vis à vis des o8tés fermés 7 du capot. Ou bien, ce capot est relié au fourreau 2 par une bague ayant la largeur du capot placée à l'extéri- eur concentriquement au fourreau 2. Cette liaison du capot 5 avec le fourreau 2 a pour but de permettre de faire tourner le capot autour du fourreau pour l'amener ainsi que la lampe L dans l'une ou l'autre des positions montrées dans les fig.1,2,3 et 4. La paroi interne du capot peut être peinte, vernissée ou recevoir un revêtement approprié pour réfléchir les rayons lumineux provenant de la lampe L. L'un des
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pôles de la lampe L est relié à un commutateur 8 placé à l'extérieur sur le fourreau 2 et l'autre est relié à la masse.
Tour retenir sur le support 1 le carnet ou le bloc de feuilles pendant qu'on lit les indications qu'ils portent ou qu'on inscrit des notes sur les pages du carnet ou sur les feuilles du bloc, on a disposé sur un des bords du support 1 (celui de droite coma on le voit en figure 1) une partie rabattue & formant pince flexible sous laquelle on insère deux ou plusieurs des pages du car- net ou des feuilles du bloc de façon qu'une adhérence suffisante de ces pages ou feuilles avec le support soit créee et s'oppoce à leur séparation.
Dans le cas de livres ou de carnets ou blocsde feuilles plus épais, à placer sur le support, on peut confectionner sur chacun des bords latéraux du support 1 un jonc ou bourrelet 10 et faire coulisser contre ces joncs parallèles la paire de ridelles 11 d'un coulisseau en forme d'U embrassant la largeur du support et créant ainsi un rebord latéral et un rebord inférieur autour du support. Ce rebord s'opposerait au glissement vers le bas ou au glissement latéral du livre ou du bloc de feuilles reposant sur le support. Des rubans ou ganses élastiques placés à cheval sur ces ridelles pourraient concourir à retenir sur le support le livre ou les feuillets enclavés entre lesdites ridelles.
Dans la variante de construction représentée en figure 6, le support 1 présente un bord rebvé 12 à sa partie inférieure pour s'opposer au glissement du bloc de feuilles posé sur le support 1 lorsqu'il est incliné. Des caoutchoucs 13 ou des rubans élastiques placée contre le support 1 et autour du bloc B de feuilles, retiennent ces feuilles sur le pupitre. Une couverture rabattable montée à charnière ou d'autre façon sur le bord relevé 12 pourrait être dis- posée pour masquer le bloc de feuilles B et le soustraire aux taches lorsqu'on glisse le pupitre dans la poche.