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BREVET D'INVENTION.
EMI1.1
" éerf'ectionnements apportés aux dispoai tifs stabilisateurs des oscillateurs, électriques ".
L'invention est relative aux dispositifs stabilisa- teurs pour oscillateurs électriques.
Elle a pour but, surtout, de rendre cea dispositifs tels qu'ils permettent de remédier aux difficultés de réalisa- tion rencontrées avec lea stabilisateurs ordinaires dont le fonctionnement est basé sur les propriétés piezo-électriques de matières telles que le quartz, ces difficultés résultant surtout, d'une part, de la rareté toujours croissante d'é- ohantillons naturels, exempta de défauts et de dimensions auf- fisamment grandes et, d'autre part, de la délicatesse avec 'la- quelle ces matières doivent être utilisées et avec laquelle ces dispositifs doivent être construits.
Elle consiste, principalement, à constituer les dis- positifs stabilisateurs du genre en question par des organes vi- brants, susceptibles d'être actionnés électriquement, capables d'émettre eux-mêmes une t'oree électromotrice et capables d'em-
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prunter l'énergie, nécessaire à, l'entretien de leur oscillation propre, à un courantde contrôle de l'oscillateur électrique auquel ces dispositifs stabilisateurs sont adjoints, par exem- ple au courant de grille du relais thermo-ionique reliant l'or- gane vibrant à l'oscillateur électrique à stabiliser.
Elle consiste, mise à part cette disposition princi- pale, en certaines autres dispositions:, qui s'utilisent de préférence en même temps et dont il sera plus explicitement parlé, ci-après.
Elle vise plus particulièrement certains modes d'ap- plication ainsi que certains modes de réalisation desdites dispositions; et elle vise plus particulièrement encore, et ce à titre de produits industriels nouveaux, les dispositifs sya- bilisateurs du genre en question, comportant application des- dites dispositions., les éléments et outils spéciaux propres à leur établissement, ainsi que les oscillateurs électriques, les appareils et les installations comportant de semblables dispo- sitifa.
Et elle pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que des dessina ci-annexés, lesquels, complément et dessins sont, bien entendu, donnés surtout à titre d'indication.
La fig. 1 montre, sous forme d'un schéma électrique, un oscillateur muni d'un stabilisateur établi d'après une dis- position connue alors que la fig. 2 montre un autre schéma per- mettant de se rendre compte de son fonctionnement.
La fig. 3 montre,, sous forme d'un schéma électrique, un oscillateur muni d'un stabilisateur établi selon un premier mode de réalisation de l'invention alors que la fig. 4 montre un autre schéma permettant de se rendre compte de aon fonc- tionnement.
Les fige 5 et 6, enfin, montrent, sous forme de aché- ma électrique., respectivement deux oscillateurs avec stabili- sateur et selon deux. autrea modes.. de réalisation de
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l'invention.
Selon l'invention:) et plus spécialement selon celui de ses modes d'application ainsi que ceux des modes de réali- sation de ses diverses parties, auxquels il semble qu'il. y ait lieu d'accorder la préférence,, disposent d'un oscillateur élec- trique comportant essentiellement un self A et une. capacité.B, et se proposant de lui faire comporter un dispositif stabili- sateur, on s'y prend comme suit, ou de façon analogue.
Jusqu'ici pour obtenir la stabilisation d'un oscilla- teur du genre susindiqué, on avait recours à. un élément piézo- électrique C, en quartz outoute autre matière ayant des pro- priétés piezo-électriques analogues,,établi. entre deux. électro- des ou groupes d'électrodes, dont la première D est reliée à la grille E d'une lampe F et dont l'autre' G est connectée à un point convenablement choisi du circuit électrique, Par exemple à une dea extrémités du circuit oscillant. Gomme l'oscillateur piezo-électrique est généralement isolant, il est bon de fixer, comme bien connu, le potentiel moyen de la grille 3 par l'in- termédiaire d'une résistance de fuite I.
Pour un tel stabilisateur, à la capacité: propre de l'ensemble constitué par le cristal et les. électrodes, s'ajou- te une impédance fictive (fig. 2), comportant une capacité i, une self 2 et une résistance 3, le tout en parallèle avec la capacité c du cristal, analogue à une cellule équivalente" définie par DYE, ce qui explique les effets stabilisateurs de cet ensemble.
Toutefois,et comme déjà indiqué plus haut, on éprouve des difficultés pour réaliser des dispositifs de ce genre, à cause des qualités particulières exigées du quartz ou analogue, utilisé comme cristal, notamment pour des fré- quences relativement basses.. Il s'agît, en effet, de produits naturels qui, jusqu'ici, n'ont pas pu être imités, dont la production est étroitement limitée, et dont l'usinage et le montage aont particulièrement délicats. Il y a donc un grand
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avantage à pouvoir remplacer de tels produits par un ensemble pouvant être totalement emprunté à l'industrie.
Linvention permet la constitution d'un tel ensemble en ayant recours: ou. bien, à un dispositif électro-magnétique, tel que mon- tré sur les fig. 3 et 4, comportant un organe vibrant, établi pour une ou plusieurs fréquences nettement déterminées et constitue, par exemple, par un diapason K, une plaque, une la- me., une.verge, une corde ou analogue, sollicité par l'action d'un enroulement électro-magnétique L occupant, par rapport à l'organe vibrant, une position telle que celui-ci puisse, non seulement en recevoir des impulsions motrices, mais encore y déterminer des forces électro-motrices;
dans le cas particulier où il $'agit d'un diapason, cet enroulement est établi, de préférence, sur un noyau de fer feuilleté inséré entre les ex- trémités des branches de ce diapason et à petite distance de delles-ci; l'enroulement est relié, d'une part, à la grille E de la lampe F et, d 'autre part, à un point convenablement choi- s.i du circuit électrique tel que le point H;
comme l'enroule- ment L est conducteur, la liaison au point H doit se faire par l'intermédiaire d'une capacité, auxiliaire M suffisamment grande pour n'opposer qu'une résistance faible au courant oscillant, tout en évitant que la grille ne soit portée à un potentiel défavorable; pour une tel stabilisateur, à la self-induction propre de l'enroulement L vient s'ajouter une impédance ficti- ve (fig. 4) comportant une capacité 4, une résistance 5 et une self- 6, le tout en parallèle avec la self 1 de la bobine L et qui, tout en n'étant pas absolument semblable à une "cellule équivalente de DYF", explique d'une manière analogue les effets stabilisateurs de l'ensemble ainsi constitué;
ou bien, à un dispositif électrostatique, tel que montré sur,la fig. 5, et qui comporte, par exemple, un diapason K, à proximité:. dea branches, duquel sont disposé.ea. respectivement deux. électrodes ou groupes d'électrodes D1 et G1, susceptiblea @
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d'exercer sur le diapason des actions électro-mécaniques par induction électrostatique, bien entendu en prenant les dispo- sitions nécessaires pour mettre en jeu une énergie suffisante et, par suite, obtenir des amplitudes de vibratiuns convena- bles;
ou bien encore, à un ensemble, tel que montré sur la fig. 6 et rappelant celui proposé par PIERGE, dont le fonc- tionnement est basé sur les effets de magnéto-striction qui ae manifestent dans un barreau il soumis au champ d'un enroulement L, relié, d'une part, à la grille E et, d'autre part,, par exemple au point H par l'intermédiaire d'une capacité M pour les mêmes raisons de conductibilité que celles indiquées au sujet de la fige 3;
ou bien encore, à avoir recours à tout autre effet de déformation (torsion, flexion, etc.), obtenu par l'action. d'un champ électrostatique ou électro-magnétique (par exemple l'eflet de magnéto-torsion des fils tendus.) sur un système susceptible de vibrer, exception faite, bien entendu, des ef- lets analogues déjà. obtenus à l'aide d'éléments piezo-élec- triquea.
Au lieu d'avoir recours à des lampes, on pourrait utiliser tout autre système amplificateur capable d'entretenir des oscillations électriques, tels que le détecteur Bornite- Zincite connu sous la dénomination "PERIKON".
Le circuit oscillant A peut se réduire, au cas où. l'amortissement devient très importante à une simple résistan- ce comme cela se présente, quelquefois, quand on a recoure à l'emploi du quarts.
Four assurer l'invariabilité de la fréquence on peut, comme pour les stabilisateurs au quarts, faire fonc- tionner les stabilisateurs selon l'invention, en thermostat ou les rendre indépendants des variations de température par des. dispositifs de compensation ou l'emploi de métaux: spéciaux. tels que l'élinvar, etc.
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En suite de quoi, on obtient des dispositifs stabili- sa.teura qui peuvent être constitués d'une manière simple et économique en ayant recours à des organes pouvant être obtenus par les procédés, industriels, courants, ces stabilisateurs pou- vant être avantageusement appliqués aux appareils à basse ou à moyenne fréquence, aux pendules oscillants, aux balanciers rotatifs,, aux appareils à fréquence élevée ainai qu'aux appa- rails pour les ultra-sons.
Comme il va de soi, et comme il ressort d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite aucunement à ceux de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, ayant plus spécialement été indiqués.;, elle en embrasse, au contraire, toutes les va- riantes..
R à S U M É.
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