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Appareil démontable à tenir les pieds des chevaux
La présente invention a trait à un appareil pour tenir les pieds des chevaux pendant qu'on les ferre.
Il existe déjà bien des sortes d'appareils destinés à remplir ce but. Davantage de celui suivant l'invention est quil est immédiatement démontable après usage et se remonte en un Instant lorsque besoin est,, ce qui permet de ne l'installer que lorsqu@il est nécessaire, Il n'occupe donc pas de place inutilement dans 1 atelier, au contraire des appareils exiatants qui restent montés de façon permanente, gênant considérablement les ouvriers, lorsqu'ils ne sont pas utilisés,.
L'appareil suivant l'invention comporta essentiellement deux bâtis articulés au mur autour d'ares verticaux, de façon à pouvoir se replier contre celui-ci, et un système de tirants démontables formant haubans de l'ensembleo En outre, bien entendu, l'appareil comporte des sangles d'attache pour le cheval et des dispositifs pour fixer le pied sr lequel on travaillât
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, En outre, l'on prévoit avantageusement lappareil réglable en hauteur, pour permettre de l'adapter à des bêtes de toute taille.
Enfin la fixation des pieds qe fait de préférence par des dispositifâ à ressorts qui amortissent les mouvements brusques de la bête et évitent les à-coups sur le bâtit.
Le dessin annexé montre une forme d'exécution de l'invention et des variantes de détail.
Fig, 1 et 2 sont des vues @chématiques en perspective montrant l'apparein recevant un cheval dont on ferre respective- ment un pied avant et un pied arrière.
Fig. 3 est une vue de côté de l'appareil sans cheval.
Fig. 4 est une vue en plan. l'un des bâtis mobiles étaht légèrement refermé vers le mur.
Fig. 5 est une vue partielle de côté d'un bâti réglable en hauteur; cette figure peut être considérée comme une coupe suivant V-V de la fig. 7.
Fig. 6 est la vue séparée d'une fixation réglable du pied avant.
Fig. 7 est une vue en bout de l'appareil, les bâtis horizontaux coupés.
Fig. 8 est une vue séparée d'un organe de fixation à ressort pour pied avant.
Fig. 9 est la vue en plan correspondante.
Fig. 10 et 11 montrent la tige oscillante de cette fixation.
Fig. 12 et 13 montrent le porte-tige formant attache du ressort.
L'appar@il suivant fig. 1 à 4 comporte deux bâtis 1 et 2 articulés respectivement sur des axes verticaux 3 et 4 enfilés dans des ferrures 5 et 6 scellées av mur 7. Ces axes 3 et 4
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,sont immédiatement démontables, ce qui permet, si on le désire, d'enlever les bâtis 1 et 2.
Chaque bâti porte un tirant 8 @@ 9, s'élevant obliquement vers le haut et dont l'extrémité recourbée s'accroche dans une ferrure 10 ou 11, scellée au mur 7 au dessus et sensiblement dans l'axe de la ferrure 5 ou 6 oorrespondanteo Ce tirant soutient le bâti et tourne avec lui sana difficulté. Il se décroche également sans difficulté de sa ferrure.
Chaque bâti porte encore un second tirant 12 ou 13 dont l'extrémité recourbée vient s'accrocher à un anneau 14 ou 15 fixé au sol. Comme montré, ce tirant est articulé sur le bâti de façon à pouvoir se replier lorsque l'appareil est mis à sa position de repose Ces tirants 12 et 13 n'ont pas été figurés en fig. 1 et 2 pour ne pas surcharger le dessin.
Le cheval 14 est attaché dans l'appareil par deux sous- ventrières 16 et 17, une sangle supérieure 18 lui passant sur le dos et l'empêogant de sauter, et une sangle arrière 19 l'empêchant de reculer. En outre, son liool est attaché à un anneau 20 scellé au mur et on lui passe un collier 21 dont la chaîne 22 est fixée à un anneau 23 scellé au sol. La bête est donc parfaitement tenue et ne peut blesser les ouvriers ou assistants.
La fixation d'un pied avant est obtenue grâce à une équerre 24 dur laquelle le pied 25 (figo 1) est posé et fixé par une courroie 26 dont l'extrémité libre vient s'accrocher à un doigt latéral 27. L'équerre 24 s'élève et vient s'articuler en 2b sur le bâti correspondant. Une poignée 29 permet de la disposer à l'orientatiop désirée et des trous 30, dans lesquels on enfile une goupille de fixation, permettent de la caler à l'orientation choisie. Bien entendu, chaque bâti comporte une
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,équerre 24 et ses accessoires.
Les pieds arrière (fig. 2) se fixent sous une barre transver- sale 31 portée par deux leviers 32 articulés en 33 sur les bâtis 1 et 2. Ces leviers sont attelés par des ressorts régla- bles 34 et 35 avec deux autres leviers 36, également articulés sur les bâtis 1 et 2, mais calés angulairement à la position désirée par une goupille coopérant avec une série de trous 37.
Le pied de la bête est fixé à l'aide d'une courroie 38.
La barre 31 est fixée aux leviers 32 par des goupilles 39 qui permettent son démontage immédiat.
L'appareil, comme on le comprend, est instantanément mis en place puis démonté. Le démontage peut-être partiel, si l'on se contente de replier les bâtis contre le mur, ou total, si lton enlève les bâtis de leurs ferrures d'articulation. Dons les deux cas, l'appareil ne tient plus aucune place dans l'atelier.
La fixation des pieds de la bête est sûre et donne toute sécurité aux opérateurs. En particulier, les ressorts 34 et 35 absorbent les mouvements des pattes arrière et les amortissent, or l'on sait que la fixationndes pieds arrière a toujours été déliaa- te par suite de la force que la bête peut mettre en jeu dans les pattes correspondantes.
Lappareil décrit est parfait pour les bêtes de taille courante, ce qui constitue le plus grand nombre de cas d'utili- sations pratiques. Mais il ne se prête pas commodément au cas de bêtes de taille anormale.
Il est facile d'y parer en rendant réglable la hauteur des bâtis ainsi que la fixation des pieds avant de :La bête. Les fig. 5 à 7 montrent les variantes correspondantes.
Les axes 3 d'articulation des bâtis 1 et 2 sont supportés par des chariots 40 portés par des vis verticales 41 montées
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,dans des paliers 42 fixés au mur. Les pas de ces vis sont égaux et opposée.
Vers leur partie inférieure, les vis 41 portent des pignons coniques 43 en prise avec des pignone 44 calés sur un même arbre horizontal 45 terminé par des volants de manoeuvre 46.
Oomme le fait comprendre le dessin, quand on manoeuvre les volants 46, les via 41 tournent en sens inverse. Il/en résulte que les chariots 40 montent ou descendent de concert.
En outre, les via 41 portent encore des chariots 47 aux- quels s'articulent les tirants 8 et 9. 2ar conséquent, les tirants s'élèvent et s'abaissent avec les bâtis et ceux-ci sont ainsi toujours parfaitement horizontaux,
Le dispositif réglable pour la fixation du pied avant de la bête comprend une barre rigide 48 sur laquelle peut coulisser un manchon 49 qu'on peut fixer à diverses positions grâce à une goupille 50 et à une série de trous 51. prévus dans la barre 48.
Le manchon 49 est recourbé à sa partie inférieure pour recevoir le pied du cheval et est muni de la courroie 26 pour attacher celui-ci*
Une chaîne 52 empâche de perdre la goupille 50.
Aved certaines bêtes, particulièrement fortes, la fixation rigide des pieds avant donne lieu à de forte à-coupe sur les pièces quand la bête cherche à se dégagera
Il est facile d'y parer en prévoyant pour les pieds avant une fixation à ressort, comme le montrent les fige 8 à 13.
Entre les deux éléments d'un bêti latéral vel que 1, sont logés, d'une part la tête arrondie 60 d'une barre 61 (qui joue le même rôle que la barre 48 des figo 5 à 7). d'autre part une plaque 62 recourbée sur champ et pourvue (fig. 12 et 13) d'une échancrure circulaire 63 qui reçoit la tête 60 (fig 8).
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Le bâti 1 en$ percé de fenetree horizontales 61r; 65 et 6ew La première est tftvergde par un boulon 67 formant axe itar- ticnlation de la barre 61; la seconde peut itre traversé* par = boulon qui; trarertant an trou 68 de la barre 61; pesse$ de bloquer celle-ci quand on le désir*; la troisième sort an
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passage dt= boulon 6e permettant de bloquer la ple4u* 6<t Celle-ci, comme monloed figb 8; se prolonge au dessous à bâti 1 et porte trois trous 70. les deux pièces 61 et 62 mont reliées par un :fort ressort
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71 pouvant travailler à l'extension et à la aompression.
Des plaquée 7?. et des oales dtespacement 73 renforcent le bâti 1 au droit du dispositif décrit.
On comprend que celui-ci permet d'ajuster exactement comme on le désire, le pied de la bête. La rigidité de la fixation nient pas absolue, le ressort 71 donnant une certaine élasticité qui facilite le travail.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.