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Machine frigorifique à absorption périodique,
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On connait déjà des machines'frigorifiques,à absorption dans lesquelles l'échauffement du cuiseur-absorbeur provoque la décomposition d'un composé chimique solide en matières d'absorption solides et en un agent réfrigérant volatil mais destiné à se liquéfier ultérieurement, la combinaison chimi- que étant ensuite reconstituée par le refroidissement du cuiseur-absorbeur en même temps que cet agent réfrigérant se vaporise à, nouveau avec production de froid. En la circons-
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tance on peut, durant la période de refroidissement laisser monter la température du condenseur de cette machine assez haut pour que la chaleur ainsi produite puisse passer dans l'air ambiant.
La présente invention marque un nouveau progrès dans ce domaine.
Selon l'invention' la chaleur qui est dégagée lors de l'absorption de l'agent réfrigérant par le produit absorbant solide, est tout d'abord transmmse à un liquide auxiliaire pour passer de celui-ci à un accumulateur de chaleur. Ce der- nier est susceptible de monter à des températures assez éle- vées pour que la chaleur soit incorporée par l'air ou bien soit envoyée à l'une ou l'autre application ménagère, par exemple, pour assurer une distribution d'eau chaude. Etant donné que l'accumulateur de chaleur ne subit pas de pression élevée, il peut être construit à parois minces, ce qui ren- force encore la transmission de chaleur au dehors.
En outre, cette transmission de chaleur, plutôt que d'être limitée à la durée de la période d'absorption, est répartie sur un laps de temps plus long, grâce au pouvoir emmagasinant de l'accumulateur de chaleur.
La température régnant dans l'accumulateur de chaleur est déterminée par l'efficacité des surfaces qui évacuent la chaleur. Celles-ci sont calculées de telle sorte que même lorsqu'on ne prélevé pas d'eau chaude, la température régnant dans l'accumulateur de chaleur ne monte pas au delà de la limite admissible.
L'invention porte, en outre, sur une série de modalités pratiques dans l'exécution en vue de cette évacuation de la chaleur d'absorption et de condensation. D@autres détails de l'invention vont ressortir du texte explicatif se rap- portant aux exemples d'exécution représentés par les figures.
Les figures montrent des exemples réalisateurs de l'in-
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vention. A l'appui de la figo 1, qui donne une représenta- tion schématique de la nouvelle machine à froid, son fonc- tionnement va être décrit. 1 désigne le cuiseur-absorbeur, tenu en communication avec le condenseur 3 par un tuyau 2.
Le condenseur est placé dans un récipient 4 récepteur du li- quide auxiliaire. Du condenseur 5 part un tuyau 5 qui aboutit au vase emmagasineur 6 auquel le serpentin vaporisat@ur 7 est relié par les tuyaux 8 et 9. La partie inférieure de ce ser- pentin communique avec un tuyau 10 qui sert au raccordement d'un réservoir non représenté dans lequel se fait la cuisson de l'ammoniaque à température aussi haute que possible (par exemple 2502), avant que l'appareil soit en ordre de marche; c'est ce qui débarrasse cet appareil de son eau et de son air.
Le serpentin de vaporisation est installé dans l'accu- mulateur de froid 11, qui est rempli, de préférence, par un liquide entrant en congélation à une température inférieure à @@ C mais supérieure à 10 C: par exemple, une solution d'eau et glycérine avec ou sans adjonction d'alcools Dans l'accumulateur de froid 11 est pratiquée une ouverture pour y introduire le tiroir à glace.
Le cuiseur absorbeur 1 est entouré d'un récipient 14 pouvant avoir la conformation d'u- ne chemise refroidisseuse, Sa partie du haut communique, par un tuyau 12, avec le haut du récipient récepteur 4 tandis qu'un second tuyau 13 établit la communication des parties du bas de ces deux récipientso 15 est un récipient contenant le gaz servant à refouler au dehors le liquide auxiliaire, par exemple, de l'air. Pour assurer la chauffe, on fait usa- ge de fils métalliques chauffants 17 ou 18 placés dans le tube 21, Une rosace en tôle ondulée 26 est adaptée sur le tuyau de chauffe dans le réservoir d'air 15, ce qui fait ob- tenir un échauffement rapide de l'air.
Vis à vis da cuiseur-absorbeur 1, le tuyau chauffant 21 est soutenu par une tôle ondulée 19 afin que là, également,
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il soit possible d'avoir une bonne transmission de chaleur, Au bas du réservoir d'air est disposé un obturateur hydrau- lique 22 faisant office de soupape d'interception et duquel part un tuyau 24 aboutissant à la chemise réfrigérante 14; en outre, un tuyau 23 ouvert à son bout libre, est raccordé à cette fermeture hydraulique.
Le fonctionnement du dispositif a lieu comme suit= Au début de la période de cuisson, l'air contenu dans le ré- servoir 15 est échauffé par le f@il métallique 17, ce qui pro- voque @@@ son expansion et lui fait refouler, par acuité de la pression ainsi produite, tout le liquide auxiliaire de l'enveloppe réfrigérante 14 dans le récipient 4. Sous l'ef-' fet de la pression régnant dans le réservoir d'air, la colon- ne d'eau dans le tuyau 23 peut monter jusqu'à une hauteur h. Celle-ci correspond à la hauteur de refoulement du liqui- de auxiliaire dans le récipient 4 au-dessus de l'embouchure du tuyau 13.
Quand 1 pression continue de monter dans le réservoir d'air, l'air se trouvant alors à l'extrémité infé- rieure du tuyau 13 est refoulé au dehors et s'échappe à l'air libre par le liquide auxiliaire se trouvant dans le récipient 4.
Après accomplissement de la période de cuisson, l'air se trouvant dans le réservoir d'air 15 et dans la chemise ré- frigérante 14 se refroidit peu à peu, d'où résulte l'abais- sement de pression dans ce réservoir d'air, et conséquemment, le retour du liquide auxiliaire dans l'enveloppe réfrigéran- te. Alors ce liquide subit d'abord une vaporisation partiel- le en passa,nt par les parties échauffées du cuiseur-absor- beur. La vapeur passe par le tuyau 24 dans le réservoir d'air 15 où elle se dépose sur le fond. Le liquide s'accumule dans la fermeture hydraulique 22 et, quand le niveau du liquide est monté dans cette fermeture, au-delà de la hauteur p, il retourne par le tuyau 24 dans l'enveloppe réfrigérante 14.
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Quand celle-ci s'est complètement remplie, de liquide auxi- liaire, 1 air existant dans le réservoir 15 a une tendance à se contracter encore davantage puisque, durant la période de cuisson, une certaine quantité d'air a été chassée à l'air libre par le tuyau 130 En raison de la dépression ainsi créée, le liquide se trouvant dans le tuyau 24 monte davantage, tan- dis que dans le tuyau 23 il descend dans la même mesure.Cette fermeture hydraulique 22 est caloulée telle que,la pression de l'air continuant à descendre, il y a une aspiration d'air qui se rend par le tuyau 23 dans le réservoir 15 ce qui con- trebalance la pression, et l'air précédemment perdu se trouve remplacé par cette voie. C'est ainsi qu'il s'établit un état d'équilibre.
Le liquide auxiliaire qui, à ce moment, remplit entiè- rement l'enveloppe réfrigérante et s'y échauffe, circule à présent entre cette enveloppe 14 et le récipient 4 par les tuyaux 12 et 13, en sorte que la chaleur qui est dégagée à l'absorption de 1 agent réfrigérant doit passer de l'enve- loppe réfrigérante dans le récipient à liquide 4.
Il y a a- vantage à faire monter le tuyau 12 tout près de l'enveloppe réfrigérante, pour que, par suite du passage de la chaleur de la paroi du récipient au tuyau, une poussée verticale addi- tionnelle se produise qui amoice le commencement de la cir- culation du liquide,
La disposition dans l'espace des trois récipients 4, 14 et 15 est, comme c'est visible à la figure schématique, choi- sie telle que,à la mise au repos de la machine, le liqui- de auxiliaire doit être monté jusqu'à la hauteur indiquée pour chacun des récipients.
De cette sorte, la fermeture hydraulique 22 disposée à l'extrémité inférieure du réser- voir d'air 15, est, après chaque période de cuisson, rem- plie automatiquement,, La volume de liquide occupant alors la fermeture hydraulique 22 doit satisfaire au rapport que
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voici;
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dans lequel d désigne le diamètre du tuyau 23 tandis que h est la hauteur effective de refoulement dans ce tuyau au delà du niveau d'eau normal, Par cette formule il est pos- sible de trouver aisément quelles doivent être les dimen- sions minima de la fermeture hydraulique 22..
La machine assure aussi une protection automatique quand surviennent des conditions de marche exceptionnelles, ce qui arrive, par exemple, lorsque, pour l'une ou l'autre cause, le réglage du dispositif de chauffe ne se fait plus correctement, L'on peut concevoir, par exemple, le cas ou la phase de cuisson, par suite d'une défaillance dans la marche' de la minuterie, ne serait pas arrêtée au moment opportun.
Alors, l'amenée de chaleur continuant à se faire, le liquide dans le récipient 22 et le tube de montée 23 bouillira au point d'être projeté hors du tuyau 23; de cette façon une liaison directe est établie entre le réservoir d'air pour lequel la pression est élevée et l'air extérieur, en sorte que la pression peut être contrebalancée et que, même en pareille circonstance le dispositif n'est pas encore en dan- ger.
Les figures 2 et 3 représentent une forme d'exécution pratique de la machine à froid conforme à l'invention. La fig.
2 en donne une vue en coupe longitudinale tandis que la fig.
3 en est une coupe transversale. Les différentes parties re- présentées en fig. 1 ont été, dans ces deux figures suivan- tes, désignées par les références correspondantes.Les parois extérieures de l'armoire-frigorifique sont, avec avantage, faites en cuivre ou en aluminium. Pour l'intérieur du cui- seur c'est de l'aluminium ou du fer aluminé que l'on adopte, parce qu'il est à même de parer à toutes manifestations de
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décomposition de l'ammoniaque ou des amines.
Pour le remplissage
DE calcium du cuiseur-absorbeur,on emploie du chlorure/avec de l'ammoniaque ou du chlorure de magnésium avec de l'amine d'éthyle. la chambre de refroidissement 34 est elle-même séparée des parois extéri ures par un rembourrage d'isolation en liège 30, Comme revêtement pour le récipient emmagasineur 6, il est avantageux d'adopter l'aluminium en feuilles qui a une chaleur spécifique plus faible que le liège. Il est également avantageux de donner au réservoir d'air et au réservoir absorbeur un revêtement en une matière n'ayant qu'une faible chaleur spécifique, soit par exemple des feuilles d'aluminium.
Comme c'est visibleà la fig. 2,il est à recommander de donner au récipient emmagasineur une forme ovale afin de tirer amplement partie de l'espace disponible. 27 désigne un tuyau d'aération allant de l'enveloppe réfrigérante 14 au réservoir d'air 15.
Le récipient à liquide auxiliaire 4 refroidi par l'air peut, en vue d'une meilleure évacuation de la chaleur présenter des ailettes de refroidissement, ou une enveloppe en tôle ondulée ou bien des canaux régnant d'outre en outre,où seraient installés de bons conducteurs de la chaleur à grande surface opérante ou bien des agencements de ce genre à l'effet d'accroître la surfa- ce de refroidissement, uant au condenseur 3 on peut aussi le faire régner autour du récipient 4 avec lequel il sera en liaison conductrice de chaleur,en sorte que,si des fuites se produisent dans le récipie@ t 4,la machine ne pourrait néanmoins être en danger puisque le condenseur serait alors suffisamment refroidi par 1 ' air
Pour assurer le réglage de la température dans une armoire frigorifique ainsi conçue,
on emploie une horloge de contrôle ou minuterie 32 @ui détermine la durée de la cuisson et lenombre de périodes de cette dernière. Le cuiseur et les appareils qui lui sont accessoires auront avec avantage,les dimensions voulues pour faire durer huit heures,chaque période de cuisson et
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d'absorption. A l'aide de cette horloge de contrôle il est' possiblee de faire fonctionner l'instigation frigorifique de façon à se servir du courant électrique de nuit, fnurni à un prix plus bas, et ordinairement livré par les usines dis- tributrices entre 20 heures et 6 heures ainsi qu'entre midi et une heure et demie,afin de contrebalancer les charges aux heures de nuit et de jour.
Il est avantageux d'effectuer la première phase de cuisson de 20 à 21 heures et demie, la deuxième de 4 heures et demie à 6 heures et la troisième de 13 heures à 13 heures et demie.
Afin d'accroitre le rendement économique de cette instal- lation frigorifique,il est à recommander, en outre d'avoir un thermostat dans la chambre froide, thermostat qui, sitôt un chiffre prédéterminé de température atteint et dépassé, provoquera l'interruption de passage du courant électrique commandé par l'horloge de centrera 38,ce qui aura l'effet de' limiter unepériode de cuisson ou bien,le cas échéant,de la s supprimer tout à fait.
L'on peut, de pi us, se servir des thème tats pour faire intervenir, pendant la période d'absorption, un enroulement chauffant spécial qui sera installé dans.la chambre à air et qui agira pour échauffer l'air à tel point que celui-ci, par suite de son expansion,interrompra lacircu- lation du liquide entre le récipient absorbeur 14 et le ,.récipient 4,ce qui diminuera. la production du froid.
Il est recommandable de faire un choix judicieux des dimensions de l'enveloppe refr@idissante 14 et du réservoir d'air 15 ainsi que des éléments chauffants 17 et 18 qui y appartiennent,en sorte que la quantité d' air refoulée au dehors, en raison d'accroissement de pression,pendant une période de cuisson par letuyau 6, soit sensiblement plusélevée (par exemple qu'elle soit doublée) que le volume de liquide refoulé hors de 7'enveloppe réfrigérante 14.
Ce faisant on est assuré que, à la période d'absorption, le refroidissement de
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l'air va très vite donner lieu à une diminution de volume assez forte pour que -a circulation du liquide auxiliaire soit promptement amorcée, et c'est ainsi que la machine est préservée de toute panne de fonctionnement . Le récipient à liquide 4 est adjoint d'un indicateur de niveau d'eau 25; on est donc,à tout instant,en mesure d'observer si c'est bien la quantitéde liquide nécessaire pour une bonne marche de la machine,qui se trouve dans ce récipient.
Il est adéquat de placer l'horloge de contrôlà la paroi dorsale de l'armoire frigorifique et de lui donner laconforma- tion voulue pour que le tuyau 23,venant du réservoir d'air 15, aboutisse dans sa partie de pied.
Afin que l'emballage de l'armoire frigorifique représentée soit plus facile,il est à recommander pour le transport que l'horloge puisse être rabattue en position horizontale sur le couvercle de ladite armoire. Ln ce cas,il faut que le conduit 23 soit un tuyau flexible.
La fig. 4 représente encore un autre mode d'exécution, Ce- lui-ci se distingue de celui montré par les figures 1 à 3 en ce qu'ici l'air en excédent est non pas chassé en dehofs quand commence la phase de refoulement,mais est plutôt refoulé dans un réservoir spécial,et c'st par prélèvement à celui-ci que la compensation à'obtient en cas de dépression dans le réservoir d'air.
De façon analogue, avec l'exemple de la machine représentée en fig. 1 ,c'est pas l'expansion de l'air qui se trouve dans un réservoir 115 que le liquide auxiliaire est refoulé en dehors de l'enveloppe refroidisseuse du cuiseur absorbeur 101 (laquelleest désignée par 114) en passant par un tuyau 113 et un serpentin refroidisseur 147,pour se rendre dans un récipient 104 récepteur pour du liquide auxiliaire.
Un tuyau 116 va du réservoir d'air 115 à la partie inférieure de ce récipient récepteur 104. C'est par ce tuyau qu'aieu l'échappement de l'air quand la pression effective devient plus forte dans leréservoir 115 que la valeur qui;' correspondrait
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à la hauteur de refoulement efficace h de la colonne liquide au-dessus de J'embouchure du tuyau 116 dans le récipient 104.
L'air ainsi chassé arrive dans un réservoir d'air fermé 140, disposé au-dessus du récipient récepteur 104 et communiquant par un tuyau 123,avec la fermeture hydraulique 122 qui est adjointe à la nartie du bas du réservoir d'air 105.
Un pont 154 fait en matière bonne conductrice de la cha- leur soitpar exemple,en cuivre, relie le cuiseur absorgenr 101 avec la fermeture hydraulique, ce qui préserve à coup sût la machine de toute situation dangereuse qui sans cela pourrait survenir,par exemple, quand la phase de chauffe ne serait pas arrêtée à cause d'une défaillance de l'horloge de contrôle ou bien pour toute autre raison.
En pareille circonstance,la chaleur produite par suite de l'accroissement inopportun de la température du cuiseur serait promptement passée à la fermeture hydraulique, ce qui provoquerait la vaporisatiob du liquide s' y trouvant et, en conséquence,permettrait d'équilibrer les pressions entre leréservoir d'air 115 et lerécipient 140 avec, comme résultat ,le retour du liquide auxiliaire dans ]'envelop- pe réfrigérante 114'
Au début de la phase de cuisson,'air de compression est conduit,par le tuyau 124,à l'enveloppe réfrigérante,tandis que,après la cuisson,a lieu par cetuyau le réempl issage de la fermeture hydraulique 122.
Pendant la phase d'absorption,le liquida auxiliaire circule entre l'enveloppe réfrigérante 114 et le récipient récepteur- 104 par les tuyaux 112 et 113 et fait partir la chaleur alors dégagée.
Une circulation à paroours spécial de l'agent réfrigérant a été prévue aux fins de refroidir leliquide auxiliaire, A cet effet,le serpentin refroidisseur 147 et le récipient récepteur 104 sont disposés dans un vaisseau 148. Ce dernier est tenu en communication avec le haut du récipient condenseur 151 par un tuyau de conduite 150 et il t'est avec le bas de( ce récipient
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condenseur, par une conduite 1490 La chaleur dégagée pendant la période d'absorption est délivrée par leserpentin refroidisseur
147 au liquide refroidissant qui se trouve dans le récipient 148 et par sa circulation est transmise ensuite dans le récipient condenseur 151.
Dans ce dernier débouche également le conduit à agent réfrigérant 102 venant du cuiseur et allant au récipient de réserve 106 av@c le serpentin vaporisateur 107.
Dans la chambre froide se trouve un thermoaètre à gaz 141 qui est relié par un tuyau 142 avec un récipient 143 dans lequel leliquide auxiliaire est plusou moins aspiré, du récipieni 104, par un tuyau 144. Le thermomètre à gaz 141 est aménagé d'une soupape 157 qui est sous lecontrôled'un liquide occupant un récipient fermé 158, de telle sorte qu'elle ne s'ouvre pas avant que la température dans la chambre froide soit descendue en dessous d'un chiffr= prédéterminé (par exemple 6 C au-dessus de zéro).A l'aide d'une vis 159,on peut régler la température à laquelle la soupape remplit son office.
Quand la température est descendue en-dessous de ce chiffre, le liquide auxiliaire est aspiré hors du récipient récepteur 104, en sorte que la circulation du liquide est interrompue entre l'enveloppe réfrigérante 114 et le récipient 104. leconduit 112 aura avec avantage, à l'endroit ou% il débouche dans le récipient récepteur de liquide réfrigérant 104,la forme d'une fente tirée en longueur,en sorte que, à l'aspiration du liquide auxiliaire, il y aura d'a@ord une diminution graduelledans 1 parcours du liquide auxiliaire et conséquemment une diminution du rendement frigorifique.
Aussi longtemps que la soupape 157 du @hermomètre à gaz 141 est fermée, les fluctuations de pression survenant pendant la période d'abs ption dansle réservoir d'@ @r 140 n'ont aucune influence sur la circulation du liquide auxiliaire entre leréci- pient récepteur 104 et l'enveloppe réfrigérante 114 de l'absorp- beur,étant donné que le niveau normal du liquide dans le réci-
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pient 104 est un peu plus haut que celui correspondant au commencement de l'interruption dans la circulation.
Toute- fois, quand la température est descendue dans l'armoire frigorifique, assez bas pour provoqer l'ouverture de la soupape 157, les accroissements de pression dans le réser- voir à air 140 ont pour effet l'abaissement du niveau de liquide dans le récipient récepteur 104 jusqu'à hauteur de l'embouchure du tuyau 144, de sorte qu'un équilibre des pressions peut s'établir entre le récipient 140 et le thermomètre à gaz 141.
Mais comme, en même temps, la cir- culation du liquide auxiliaire est interrompue, l@moindris- sèment dans la production de froid qui est ainsi provoqué-'. a pour conséquence une augmentation graduelle de la tempéra- ture dans la chambre froide, en sorte qu'alors le liquide auxiliaire est, à nouveau, refoulé en dehors du récipient
143 dans le récipient récepteur 104 et que, du même coup, la circulation recommence.
Il est adéquat que la différence, désignée par a dans la figure, entre le niveau de liquide au droit du- quel la circulation du liquide auxiliaire vient d'être com-' plètement,interrompue, et le niveau au droit duquel l'équi- libre de pression s'établit entre le réservoir à air 140 et le thermomètre à. gaz 141, soit rendue relativement fai- ble. L'on peut, par exemple, choisir pour cette distance a une valeur telle que le volume de liquide oorresponde alors à un abaissement de température d'un degré dans la chambre froide.
L'action réfrigérante du liquide auxiliaire sur l'absorbeur ne doit pas avoir pour conséquence, quand la circulation est interrompue, une production de froid au de- là de celle correspondant à l'abaissement de température qui est nécessaire pour permettre l'équilibre de pression entre le réservoir à air 140 et le thermomètre à/gaz 141.
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Un flotteur 145 qui prend dans le récipient 104 une position correspondant au niveau du liquide, exerce sm contrôle .sur un inverseur 146 inséré dans le circuit de chauffe actionné par l'horloge de contrôle 132 ce, de tel- le sorte que ce circuit de chauffe soit interrompu quand la température régnant dans la chambre froide descend en- dessous d'un certain chiffre.
Des agencements de réglage fonctionnant quand il y a interruption dans le parcours du liquide auxiliaire, comme il en a été décrit précédemment, peuvent être géné- ralement employés pour toutes les machines à froid qui fonctionnent moyennant une circulation de liquide, pour l'é- vacuation de la chaleur qui est dégagée à l'absorption.
Les figures 5 et 6 font voir une forme d'exécu- tion pratique de la machine à froid venant d'être décrite, et montrent une disposition des différentes parties dans une armoire frigorifique pour usages ménagers. Les réfé- rences, dans ces figures, correspondent à celles de la fi- gure 4. Le cuiseur absorbeur 101 et le réservoir à air 115 sont installés dans la partie du bas de l'armoire frigori- fique. Au-dessus, il convient d'avoir une double .isola- - tion d'air 155, en sorte que la chaleur se développant dans le cuiseur ne puisse passer à la chambre frigorifi- que qui se trouve au-dessus. De même, le récipient conden- seur 151 doit être séparé par une couche d'air convenable de la chambre frigorifique qui se trouve en-dessous.
Ces couches d'air sont choisies telles que l'air chaud qui s'y trouve ne puisse y séjourner mais soit plutôt évacué -1 , au- dehors.
Afin débiter qu'il se produise indûment, dans les machines à froid telles que décrites plus haut, une mise en action de la chauffe alors que le récipient récep-
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teur du liquide auxiliaire a sa charge de liquide diminuée, soit à cause d'une fuite, soit pour une autre cause, l'on peut placer dans ce récipient un flotteur ayant pour effet de rompre le circuit de chauffe dès que le niveau de liquide est descendu en-dessous d'un chiffre prédéterminé.
Tant pour la machine à froid décrite en corrélation avec la figure 1 que pour celle de la figure 4, en principe on peut, avec avantage, pour obtenir la pression, employer en lieu et place du réservoir d'air 15 ou 115 représenté, un récipient contenant un agent d'absorption tel que par exemple, que du charbon actif. ou de l'acide sillicique ou un produit de ce genre avec aspiration d'air ou bien n'importe quel moyen d'absorption susceptible de donner lieu à la production d'un gaz indifférent par rapport au liquide auxiliaire. Ces agents d'absorption ou d'adsorp- tion seront, avec avantage, placés sur des plateaux ou autres dispositifs de ce genre, tels qu'employée pour les absorbeurs de machines à froid fonctionnant par le concours de matières d'absorption solides.
Pareil emploi d'agents d'absorption ou d'adsorption dans le récipient nécessaire pour produire la pression, offre un grand avantage du fait qu'alors, ce récipient peut être construit en dimensions beaucoup plus petites que si le travail s'accomplissait avec le concours de l'air ou d'un autre gaz quelconque. L'on pourrait aussi employer, dans le récipient à pression, le même agent que celui utilisé comme liquide auxiliaire dans l'enveloppe réfrigérante du cuiseur-absorbeur. Ainsi, par exemple, on pourrait faire usage d'eau avec du sel siliceux dans le récipient à pression, auquel cas le vide devrait être pratiqué à fond par le récipient.
On peut aussi, en application du même principe de la façon décrite dans le second exemple d'exécution,
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avoir un thermomètre à gaz 14I avec moyens d'absorption ou d'adsorption pour son fonctionnement.
Les figures 7 et 8 font voir encore une autre forme d'exécution. La figure 7 représente schématiquement une machine à froid, tandis que la figure 8 montre l'or- donnance de cette machine dans une armoire frigorifique mé- nagère. Dans ce mode d'exécution, l'agent auxiliaire est un liquide qui est refoulé pendant la phase de ouison, par l'effet de la propre pression de sa vapeur, des surfaces d'échange de chaleur de la matière d'absorption solide: 201 désigne le cuiseur absorbeur, dont la chauffe peut être opérée par un enroulement placé dans le tube de chauffe 202. Du cuiseur-absorbeur part un tuyau 204 qui aboutit dans le condenseur 206.
Ce dernier se trouve dans un réci- pient 206 qui, avec avantage, sera rempli d'une matière so- lide entrant en fusion entre 40 et 50 00 L'on peut faire choix, par exemple, d'un phosphate de sodium avec de l'eau de cristallisation, ou bien n'importe quel autre produit à haute chaleur de fusion et ayant son point de fusion à peu près de 40 à 60 C. Du condenseur 205 part un tuyau 207 qui aboutit au récipient emmagasineur ou réserve 208 auquel est raccordé le serpentin vaporisateur 210. A la partie inférieure de ce serpentin est raccordé un tuyau 212 servant à établir sa communication avec un récipient bouilleur (non représenté). Le serpentin vaporisateur 210 est placé dans un accumulateur de froid 219 qui s'étend jusque dans la chambre froide 209.
Dans cet accumulateur de froid 219 est pratiquée une ouverture servant à y intro- duire le tiroir à glaceouverture aux parois de laquelle vient se réunir le serpentin vaporisateur 210.
Le cuiseur absorbeur est entouré d'une enveloppe réfrigérante 203. 216 désigne un récipient destiné au li-
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quide auxiliaire. Ce liquide circule par les tuyaux 214 et 215 pendant la période d'absorption. Le récipient à liqui- de:,auxiliaire 216 est placé dans le récipient 206 de telle façon que la chaleur chassée du cuiseur absorbeur pendant la.période d'absorption par la circulation de ce liquide puisse être délivrée en partie au sel qui se trouve dans le récipient 206. Ce dernier récipient est partiellement in- troduit dans un récipient 213 qui est rempli d'eau et dans lequel est placé un anneau en argile poreuse 217. Cet an- neau est conçu de façon à constituer une prolongation du récipient 213. A l'intérieur, il est revêtu d'une couche de tale de cuivre 218.
Afin de permettre qu'une bonne transmission de cha- leur s'établisse du tuyau de chauffe au cuiseur absorbeur, une rosace de tôle ondulée 222 a été prévue autour du tube de chauffe d'où une liaison conductrice de la chaleur avec la paroi intérieure du cuiseur.
Lorsque, par suite de la fermeture du circuit desservant l'enroulement placé dans le tube de chauffe 202, la machine à froid est mise en fonctionnement, le cuiseur absorbeur s'échauffe. En même temps se produit l'échauffe- ment de l'eau qui se trouve dans l'enveloppe réfrigérante 203 et qui commence à le remplir entièrement. Aussitôt que la température dépasse 1000 C, il se produit dans l'enve- loppe réfrigérante 203 une petite pression de vapeur,qui refoule l'eau qui s'y trouve, par le tuyau 214, dans le ré- cipient 216. Le tuyau 215 vient déboucher dans le haut de l'enveloppe réfrigérante, de telle sorte que, déjà au début de la période de cuisson, la circulation du liquide auxi- liaire entre l'enveloppe réfrigérante 203 et le récipient 216 sera interrompue par suite de la pression de vapeur.
Quand la majeure partie de l'eau sortant de l'enveloppe
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réfrigérante pour entrer dans le récipient 216 est refou- lée, il s'établit un état d'équilibre, étant donné qu'alors les parois d'enveloppe réfrigérante relativement mal isolées par rapport à l'air extérieur, font sortir la même quantité de chaleur que celle incorporée par l'eau, du tuyau chauf- fant 202, dont la surface de contact à ce moment est dimi- nuée. La pression dans l'enveloppe réfrigérante ne peut donc pas monter davantage.
Le volume de l'eau dans l'enveloppe réfrigérante 203 est petit comparativement au volume du récipient 216, en sorte que lorsque l'eau est chassée de cette enveloppe réfrigérante, il ne survient pas de changement de niveau d'eau bien notable dans le récipient 216. L'appareil est également garanti contre le danger résultant d'une chauffe exagérée. Si, notamment, la pression effective dans l'enve- loppe réfrigérante 203 est, par suite d'une défaillance, plus forte que la contre--toussée de la colonne d'eau qui existe entre le niveau de l'eau restée dans l'enveloppe ré- frigérante et celui existant dans le récipient 216, la va- peur sortira par le tuyau 215 pour se rendre dans le réci- pient 216 en sorte qu'alors la pression diminuera dans le récipient 203 et que, par conséquent, de l'eau reviendra dans l'enveloppe réfrigérante par le tuyau 214.
Le niveau de l'eau dans l'enveloppe réfrigérante est dans remonté et vu 1'accroissement ainsi donné à la surface de chauffe, il se produit une vaporisation plus intense, en sorte que, en ce cas aussi, il s'établit un état d'équilibre.
Dès que la période de cuisson a pris fin (moment déterminé, quand la chauffe est électrique, par l'action d'u- ne horlo&e de contrôle et, si la chauffe se fait à l'essen- ce, par exemple, par la dimension du réservoir contenant celle-ci) la pression effective de la vapeur tombe rapide.
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ment en-dessous de la pression atmosphérique, dans l'en- veloppe réfrigérante 203, en sorte que celle-ci se remplit d'eau. Cette eau est échauffée et elle circule alors par les tuyaux 214 et 215 entre l'enveloppe réfrigérante 203 et le récipient 216. Quand c'est le chauffage à la benzine qui doit être pratiqué, on prévoit, en lieu et place de l'enroulement de chauffe 218, un tube de chauffe fermé qui débouche dans une petite chaudière à vapeur.
L'eau rédui- te en vapeur par le chauffage à la benzine se condense dans le tube de chauffe, et transmet au cuiseur sa chaleur-de condensation.
Par l'effet de la circulation de liquide pendant la phase d'absorption, le cuiseur absorbeur 201 est refroi- dit tant par l'extérieur que par l'intérieur. La chaleur d'absorption est, par suite de la circulation d'eau, trans- mise au récipient 216. Ce récipient fait partiellement passer sa chaleur directement, sous l'intervention des pa- rois en contact avec l'air extérieur, à l'eau qui se trou- ve dans le récipient. La chaleur incorporée par le liqui- de, qui se trouve dans le récipient 213, est transmise en partie à l'air ambiant par les parois du récipient. Une autre partie est délivrée du fait qu'il entre dans le cy- lindre en argile 217 de l'eau réduite en buée au contact de l'air environnant.
La chaleur émise à cette production de buée rafraîchit le cylindre en argile 217 qui transmet le refroidissement par le revêtement en cuivre, à l'eau occupant le récipient 213.
Cette eau du récipient 213 peut être prélevée pour des usages ménagers au moyen d'un robinet 220, sui- vant les besoins qui se présentent. Elle est remplacée par un apport d'eau froide arrivant du conduit à eau 226 grâce à un agencement de contrôle par flotteur automati-
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que 225 quand le niveau du liquide dans le récipient 213 est descendu en-dessous d'un chiffre prédéterminé.
La chaleur de condensation est incorporée par la masse saline qui se trouve dans le récipient 206 et est chassée dans l'air ambiant, partie par l'eau qui se trouve dans le récipient 213 et 216 et partie par les parois bai- gnées d'air, du récipient 2060 La surface extérieure du ré- cipient 206 lequel est directement en contact avec l'air, est calculée en sorte qu'elle suffise à elle seule pour faire partir la chaleur de condensation, même au cas où, pour une raison quelconque, les récipients 213 et 216 se- raient vidés. Il ne peut donc pas survenir d'accroissement dangereux de la pression dans le condenseur 215.
De plus, les parties du récipient 213 émettant de la chaleur sont calculées telles qu'elles suffisent même sans qu'il y ait aucun prélèvement d'eau chaude et aucune amenée correspon- dante d'eau froide, à faire partir la chaleur incorporée.
En suite du refroidissent du cuiseur absorbeur 201, ce dernier redevient susceptible d'absorber, et l'am- moniaque liquide qui se trouve dans le récipient de réser- ve 208 isolé de la chaleur est réabsorbée en même temps que se fait la cuisson. La chaleur de vaporisation qui est nécessaire à cette fin est obtenue du serpentin vaporisa- teur 210, partie à la solution de glycérine qui entre alors en congélation, partie aux parois du récipientpour la fabrication de glace. La solution de glycérine congelée refroidit la chambre réfrigérante 209 par l'effet des pa- rois du récipient 219.
La température de la chambre réfri- gérante est maintenue constante, étant donné que la capa- cité calorifique de l'accumulateur de chaleur est assez grande pour qu'il n'y ait pas fusion complète de la solu- tion de glycérine congélée durant la période de cuisson.
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En figure 8, on a désigné par 227 l'horloge de contrôle qui sert à limiter la durée de cuisson ; est raccor- dée par des conducteurs 229 et 230 à un réseau d'électri- cité. Les conducteurs 231 et 232 aboutissent à l'enroule- ment de chauffe 218. Un inverseur de sûreté 228 qui est soumis au contrôle d'un flotteur 225 agit pour rompre le circuit de chauffe quand le niveau du liquide dans le ré- cipient 213 est descendu de façon inadmissible.
Dans l'armoire frigorifique représentée par les figures 7 et 8, on a toute une série de modalités possibles pour la transmission à l'air de la chaleur d'absorption et de celle de condensation. Il est visible, au dessin, que la chaleur d'absorption est directement transmise à l'air par le liquide auxiliaire en circulation; une deuxième pos- sibilité résiden ce que la chaleur d'absorption serait transmise du liquide auxiliaire à l'eau se trouvant dans le récipient 215, d'où elle passerait à l'air par les pa- rois de ce récipient. Toutefois, il est encore possible de faire sortir la chaleur d'absorption, sous intervention d'un accumulateur à fusion spéciale et de la faire passer soit directement à l'air soit au liquide-auxiliaire se trouvant dans le récipient 213 et alors, de celui-ci à l'air.
De façon analogue, la chaleur de condensation pourrait aussi être transmise directement à l'air ou bien à un liquide auxiliaire et de celui-ci à l'air. Pour faire partir la chaleur et la transmettre à l'air on peut, dans tous ces cas, ou bien faire emploi de parois bonnes conduc- trices de la chaleur pour les récipients à liquide ou bien recourir à des moyens spéciaux pour faire partir la chaleur ensuite à une transformation de liquide en buée. Enfin l'on a encore la possibilité de faire partir cette chaleur d'ab-
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sorption et de condensation partie moyennant un prélèvement d'eau chaude et partie en recourant à n'importe laquelle des @é thodes sus-exposées pour le refroidissement de l'air.
Le mode de fonctionnement des machines à froid tra- vaillant par absorption, tel que décrit plus haut, est par- ticulièrement applicable aux machines qui fonctionnent avec emploi d'agents d'absorption solides. Viennent surtout en cause, à ce titre, l'ammoniaque et les amines avec le chlo- rure de calcium, le chlorure de strontium, le chlorure de magnésium, ainsi que le chlorure de lithium et d'autres com- binaisons halogènes formant des substances chimiques solides avec l'ammoniaque et les amines.
Les moyens qui ont été représentés aux figures, pour refouler le liquide auxiliaire du cuiseur-absorbeur, s'emploient avec avantage là où la chaleur dégagée dans l'ab- sorbeur est directement évacuée à l'air, sous intervention d'un liquide auxiliaire versé dans l'enveloppe réfrigérante du cuiseur.
Il est recommandable d'ajouté? aux liquides refroi- disseurs, de l'alcool ou de la glycérine ou bien un produit de ce genre afin d'abaisser le point de congélation, et afin que la machine puisse subir un froid extérieur intense sans en être endommagée.
Lorsque le système réfrigérant est fermé par rap- port à l'air extérieur, on doit prévoir des moyens spéciaux d'empêcher dans le système des élévations dangereuses de pression qui pourraient prendre naissance par la dilatation du liquide. C'est à cela que sert le réservoir d'air 140 dans l'exemple de réalisation représenté aux figures 4 à 6.
On peut employer également à cet effet un soufflet mobile ou des constructions analogues.
Comme cuiseurs-absorbeurs on emploie d préférence
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dans les machines frigorifiques décrites ci-dessus des ré- cipients cylindriques à parois extérieures épaisses résis- tant à la pression. Ces récipients contiennent des cloi- sons s'étendant dans le sens axial ou vertical et par les- quelles d'une,part la chaleur de chauffage pendant la pé- riode de cuisson est amenée uniformément du tube de chauf- fage à la matière d'absorption solide se trouvant dans le cuiseur absorbeur tandis que d'autre part elles font en sorte que la chaleur d'absorption, pendant la période d'absorption, soit conduite convenablement aux parois ex- térieures épaisses du cuiseur absorbeur d'où elle est ame- née de la manière décrite à l'accumulateur de chaleur re- froidi par l'air.
Les constructions de cuiseur-absorbeur décrites au brevet belge 348.955 et au brevet belge NO de dépôt 298.296 conviennent particulièrement à cet effet.