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" Perfectionnements aux aéroplanes-jouets "
La présente invention se rapporte à des aéroplanes-jouets. Elle a principalement pour objet de réduire l'envergure d'un aéroplane- jouet à 30 cm ou moins, et, cependant, de four- nir un appareil capable de voler réellement.
On a déjà fait des essais pour utiliser un engrenage multiplicateur entre l'hélice et le moteur élastique d'un aéroplane-jouet, mais
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l'usage d'un tel engrenage n'a pas conduit, en lui-même, à accroître beaucoup le bon fonctionne- ment de l'aéroplane; jouet , En outre, on a proposé de construire un aéroplane-jouet avec un fuselage creux consistant en une seule feuille de métal estampé et contenant un moteur d'horlogerie ac- tionnant une hélice par l'intermédiaire d'un engre- nage multiplicateur .
On a trouvé que pour obtenir la stabili- té du vol et la constance de la puissance que four- nit, pendant le vol, le moteur d'un petit aéroplane* ' jouet, par opposition aux grands appareils ayant une envergure de 60 cm ou davantage, il fallait prendre en considération un grand nombre de facteurs.
Conformément à la présente invention, un aéroplane- jouet comporte donc la combinaison d'un fuselage creux, d'un moteur ou de plusieurs moteurs cons- titués par un élastique tordu Et(chacun d'eux étant fixé par un crochet à une des extrémités de l'appareil,)d'une hélice, d'un engrenage multipli- cateur interposé entre l'hélice et l'extrémité libre du moteur ou de chacun des moteurs et d'ailes creuses fixées au fuselage .
Les ailes sont cons- truites sans aucune entretoise interne ou arma- ture interne analogue, bien qu'elles puissent, con- formément à une nouvelle caractéristiques de l'in- vention, avoir leur forme déterminée par des ner- vures situées à l'origine même de l'aile ou prés de cette origine, auquel cas elles sont faites en papier ou matière similaire @
Un procédé pour déterminer la forme
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d'ailes la plus souhaitable et pour l'obtenir eh donnant à la nervure une forme appropriée constitue une caractéristique importante de l'invention et va être décrit ci-dessous en détails Une construction creuse des ailes sans armature intérieure est rendue possible par le fait que le fuselage creux et les autres parties sont très légères et que, par consé- quent,
il n'est pas nécessaire de munir les ailes d'une armature intérieure pour supporter les efforts appliqués . De même, la suppression de l'armature interne entraîne une réduction de poids dans l'en- semble de l'aéroplane et permet ainsi de réduire l'ensemble plus que cela n'était considéré comme possible jusqu'à présent ,
Le fuselage peut être fait d'un seul tube contenant le ou les moteurs mais sans aucune armature interne longitudinale . De préférence, ce tube est fait avec une matière telle qu'une mince feuille d'aluminium,; dans ce cas, il n'y a besoin d'absolument aucune armature interne , Mais ma iere - dans certains cas, ce tube peut être fait d'une/ telle que du papier et être muni d'un ou deux an- neaux internes de renforcement afin de résister à la pression latérale .
Avec une telle construc- tion et avec des nervures à la naissance des ailes, comme cela a été décrit ci-dessus, les ailes peu- vent être fixées au fuselage au moyen de barres traversant complètement le fuselage et d'entretoises pénètrant dans les extrémités intérieures des ailes.
Il est préférable d'utiliser un moteur fait d'un seul cordon multiple et de fixer une de ses extrémités directement à une roue d'engrenage montée dans un petit bottier métallique à l'extré-
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mité antérieure du fuselage et engrenant avec une roue plus petite reliée à l'hélice . Ainsi, lorsque le moteur élastique est remonté à fond, il se produit une traction très considérable sur la première roue de l'engrenage, d'où une, résistance consécutif à la rotation due à l'importance du fro'ttement/ .- en résulte erne xxxxxxxxxx sans qu'il 7- un frottement correspondant s'opposant à la rotation de l'hélice.
Au fur et à mesure que le moteur se déroule et exerce ainsi un effort moindre, la résistance de frottement décroît, compensant ainsi,, dans une certaine mesure, la perte de puissance.
Ceci permet à l'hélice d'exercer une traction plus uniforme que dans le cas où l'hélice et le moteur élastique sont l'un et l'autre directement reliés par l'intermédiaire d'un palier unique qui agit alors comme palier flottant . De plus, étant donné .la vitesse.relativement grande de l'hélice due à l'intervention de l'engrenage, il y a un accroissement de freinage sur la pale qui tout d'abord tend à retenir le moteur .
Un avantage supplémentaire important tient à ce que, par suite de la vitesse de révo- lution élevée de l'hélice, cette dernière peut être réduite à des dimensions et à une forme correctes . Ceci est impossible dans les aéro- @ à commande planes-jouets ayant/des hélices/xxxxxxxxxxxx directe et, par suite des grands dia- mètres des hélices dans de tels aéroplanes, il est nécessaire de prévoir un train d'atterrissage d'une longueur.disproportionnée afin de donner l'espace voulu au-dessus du sol et il est néces-
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saire de prévoir une grande queue pour neutraliser le couple. Par contre, par le moyen de la présente invention, toutes les parties possèdent des dimen- sions convenables.
Afin que l'invention puisse être clai- rement comprise et facilement mise en oeuvre, on va décrire un aéroplane-jouet construit conformément à ladite invention, ceci à titre d'exemple et en se référant au dessin annexé sur lequel
La figure 1 montre une vue de côté;
La figure 2 est une vue de face, l'hélice étant enlevée;
La figure 3 est une vue en plan de l'aé- roplane, tandis que
Les figures 4 et 5 montrent respective- ment des vues en coupe de l'aile par les lignes IV-IV et V-V de la figure 3.
En se référant tout d'abord aux figures 1 à 3, on voit que le fuselage 1 est constitué par un seul tube provenant d'une mince feuille d'alumi- nium et porte à l'intérieur un moteur élastique 2 dont l'extrémité antérieure est reliée par un cro- chet 3 à une roue d'engrenage 4 qui engrène avec une roue plus petite 5. Les deux roues 4 et 5 sont contenues dans un petit boîtier métallique 6 qui est monté dans une ouverture à l'avant du fuselage 1.
La plus petite roue/de 5 l'engrenage 5 porte sur son axe une hélice 7. On voit que le couple de réaction exercé sur l'aéroplane par l'hélice 7 est de sens opposé au couple exercé sur l'aéroplane par le moteur élastique 2.
On a prévu un train d'atterrissage 8 fait d'unesimple feuille métallique estampée et comportant
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deux petites roues métalliques 9, Les extrémités supérieures de ce train d'atterrissage sont ajustées dans deux petites ouvertures 10 faites dans le fuselage
L'ensemble de la queue, comportant le gouvernail de profondeur 11 et le gouvernail de direc- tion 12, peut être fixé au fuselage par n'importe quel moyen convenable. Les ailes 13 sont creuses et sont faites en pliant une feuille de papier en double et en l'ouvrant à une de ses extrémités au moyen d'une nervure 14, le papier étant ensuite peint ou imprègne afin de lui donner la. rigidité nécessaire.
Les ailes sont fixées au fuselage par des barres transversales 15 qui traversent complètement elles sont le fuselage,- xxxx/guidées par des ouvertures faites de chaque côté et entrent dans des trous existant dans les nervures 14.
Le procédé pour donner aux ailes 13 la forme ou la section désirée constitue une caractéris- tique importante de la présente invention et contri- bue beaucoup au résultat qui est la possibilité pour l'aéroplane-jouet de voler. Ce procédé est basé sur l'idée que l'aile elle-même doit se rapprocher au- relatives tant que possible en section et en dimensions/d'une aile analogue à celles en usage dans les aéroplanes actuels, en ajoutant le fait que pour obtenir la légèreté, l'aile de l'aéroplane-jouet doit être creuse et sans aucune armature interne.
Pour faire un projet de réalisation de l'aile, on prend la vue en coupe montrée figure 4 comme base ou comme section qui convient à l'aile entière et qui est la section requise à 40 % de la longueur de l'aile, la mesure étant faite à partir de
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1(origine de l'aile, puisque c'est au point défini plus haut que l'effort de sustentation est maximum et qu'est située la ligne latérale du centre de pres- sion de l'aile entière.
Il est clair que cette section avantageuse ne peut pas être obtenue tout le long de l'aile si, au bord, les deux surfaces de papier sont collées ensemble à trop faible distance l'une de l'autre et s'il n'y a pas de nervure pour les espacer, mais on a trouvé qu'an donnant à la nervure située à l'extrémité de l'aile voisine du fuselage la forme représentée sur la figure 5, on se rapproche, avec une très grande approximation, des dimensions d'une aile véritable et la coupe suivant la ligne IV-IV est absolument correcte.
On conçoit qu'en établissant convenablement la section à l'origine d'une aile effilée quelconque, et en utilisant un papier convenable, on puisse obte- nir automatiquement presque n'importe quel genre de section de base en un point situé à 40 % de l'aile, la mesure étant faite à partir de l'origine de l'aile.
On a trouvé en pratique qu'il est toujours nécessaire d'exagérer à l'origine de l'aile toutes les caractéristiques de la section de base requise.
Ainsi, par exemple, le sommet de l'hyperbole consti- tuant la partie supérieure de l'aile doit être porté en avant par rapport au sommet correspondant à la section de base, et les angles au bord d'attaque de l'aile doivent dépasser le plan horizontal ainsi qu'il est montré sur le dessin.