<Desc/Clms Page number 1>
Barrette pour cheveux.
La présente invention se rapporte au type de barrettes pour cheveux constituées d'une étroite bande de matière plas - tique, telle que du celluloïd, et d'une seconde bande, en métal, ces deux bandes étant combinées entre elles de manière à permettre de glisser et serrer élastiquement entre les bandes une mèche de cheveux.
Jusqu'ici, la patte en métal formée généralement d'un fil sensiblement en U était montée sur charnière ou pivot à une extrémité de la bande de cellulo'id, et se refermait élastique - ment sur un petit bouton porté par l'autre extrémité de la dite bande en celluloïd. Ces barrettes ne s'adaptent plus aux coiffures actuelles, et on a proposé, à cet effet, un nouveau type de barrette comportant simplement une lame de métal, re - pliée sur elle-même, une des branches étant noyée dans un enrobage de celluloïd. Grâce à son élasticité, et à la courbure générale de l'ensemble, la branche non recouverte du métal s'applique élastiquement contre le celluloïd. mais peut en être suffisamment écartée pour glisser la mèche de cheveux à serrer.
<Desc/Clms Page number 2>
Cependant, ces barrettes, qui remplissent parfaitement le but cherché, ne peuvent se faire que dans les qualités médiocres, c'est-à-dire qu'elles ne peuvent recevoir, à la partie en celluloïd, les décorations habituelles de damasquinage, pierres serties, etc. à cause de la très faible épaisseur de celluloïd admissible autour de la branche métallique. L'invention a pour but de permettre la décoration (par damasquinage, pierres ser - ties, etc. ) de la partie de celluloïd dans des barrettes du type où la branche nue de métal n'est plus montée sur charniè - re ou pivot, ou, en d'autres termes, de donner à la masse de celluloïd une épaisseur suffisante sans augmenter l'épaisseur de la barrette.
Pratiquement, une barrette conforme à l'inven - tion comprend une bande-de celluloïd pleine, de l'épaisseur voulue pour permettre la décoration envisagée, et une lame de métal élastique, dont une extrémité est recourbée sur elle - même. Cette extrémité recourbée est assujettie, fixée à un bout de la bande de celluloïd par une agrafe métallique enfon- cée dans le celluloïd. En somme, par rapport au type de bar - rette sans pivot mentionné précédemment, la barrette de l'in- vention se caractérise par ce que la lame de métal, au lieu de deux branches égales, parallèles, a une longue branche et une très courte branche, cette dernière étant fixée sur le cellu - loid au lieu d'être noyée dans celui-ci.
En se référant au dessin annexé : Fig.l est une vue de face de la barrette,
Fi g. 2 en est la vue en plan.
1 est la bande pleine de celluloïd ou autre matière plas - tique, légèrement bombée comme il est connu. 2 est la lame de métal, dont un bout est recourbé en 3. Cette partie 3 est fixée rigidement sur l'extrémité de la face concave de la bande 1 par une agrafe 4 en U, qui chevauche cette partie 3 et s'en- fonce par ses dents dans la masse de celluloïd. La lame 2, à l'autre extrémité, fait légèrement saillie sur la bande l,pour faciliter la manoeuvre d'ouverture de la barrette ; de préfé -
<Desc/Clms Page number 3>
rence à cet endroit, est prévu un organe de fermeture, tel qu'une petite pièce 5 en forme d'U, pivotée autour de 6 sur l'extrémité de la bander, en chevauchant sur la lame 2 qu'elle maintient appliquée contre la bande 1.
Comme le montre la fig.2, la partie médiane de cette pièce 5 est évidée pour faciliter le passage autour du bord extrême de la lame 2.
Cet organe de fermeture peut affecter d'autres formes ; il peut être constitué par un simple crochet, fixé rigidement à la pièce en celluloïd, la lame de métal s'engageant sous ce cro - chet, entre ce dernier et la bande de celluloïd, par une légère pression latérale exercée sur cette lame.
La face convexe de la bande 1 est destinée à recevoir des décorations telles que pierres, damasquinage, etc.