<Desc/Clms Page number 1>
" Procédé perfectionné de constructions de routes ".
Cette invention est relative à la construction perfectionnée de routes, cours, aérodromes et autres surfaces analogues et aux moyens employés pour cette construction. Son but est d'assurer une construction plus robuste de routes ou autres surfaces ana- logues qui convienne mieux aux conditions du trafic moderne et qui puisse être obtenue plus rapidement du fait qu'elle est moins
<Desc/Clms Page number 2>
sujette aux interruptions dués aux intempéries et qu'elle exige pour sa mise en pratique une main-d'oeuvre moins experte que les procédés de construction qui ont été proposés jusqu'à présent.
L'invention se caractérise tout d'abord par un nouveau genre de fondations consistant en un placage métallique double dans le- quel les plaques constituantes sont espacées et en une matière cimentaire, du sable ou autre matière convenable non métallique introduite et intercalée entre les plaques.
Dans la préparation du point où on se propose de poser des fondations de ce genre, il convient en premier lieu d'excaver les matériaux qui en constituent la surface et de consolider le sous-sol au rouleau. On place alors une couche de sable, de sco- ries broyées ou toute autre matière convenable à l'état finement divisé' , sur le sous-sol consolidé dans le but de former un lit ou assise pour les fondations en placage double. On pose ensuite les plaques métalliques, en commençant par poser d'abord de pré- férence la couche de placage inférieure, la matière cimentaire ou autre matière analogue intercalée étant appliquée ensuite, après quoi on ajoute la couche supérieure de placage que l'on fixe par des moyens convenables suivant des données qui vont être exposées plus loin.
L'invention n'est pas limitée à ce mode d'as- semblage des fondations, car il peut y avoir avantage, par exem- ple dans certaines circonstances, à assembler les plaques et à introduire la matière intercalaire à distance du chantier ou à modifier de toute autre manière le processus qui est spécifié ci- dessous. Les fondations avec doubles plaques sont destinées à être utilisées pour supporter une couche supérieure de matériaux con- venables quelconques destinés à constituer la surface des routes, par exemple du macadam bitumeux, des pavés ou cailloutis, du caoutchouc , ou leur équivalent.
Les plaques individuelles composant les couches respectives
<Desc/Clms Page number 3>
des fondations doubles sont de/préférence en acier et de dimen- sions permettant de les transporter et de les manipuler commodé- ment, disons environ un mètre quatre-vingt sur un mètre vingt.
Les plaques adjacentes peuvent être indépendantes, mais sont de préférence reliées ensemble par soudure, par boulonnage, par ri- vetage, au moyen de chevilles, par l'intermédiaire de rainures ou de nervures prévues dans les plaques et s'emboîtant les unes dans les autres, ou par d'autres moyens convenables. La couche supérieure et la couche inférieure de plaques peuvent être sépa- rées d'une façon positive, indépendamment de la matière qui est intercalée entre elles par des moyens tels que des manchons d'es- pacement entourant des boulons d'assemblage, par des boulons et des rivets à épaulement, au moyen de saillies bosses ou nervures enfonoées de dehors en dedans dans les plaques de l'une ou des deux couches au au moyen de blocs coulés d'avance de béton ou autre matière adéquate, répartis à des intervalles convenables entre les couches.
Les plaques, soit de la couche supérieure, soit de la couche inférieure, soit des deux, peuvent présenter à de certains intervalles, des nervures, côtes ou canaux obtenus par emboutissage ou par impression, lesquels sont perpendioulai- res les uns aux autres ou disposés d'une autre manière pour ren- forcer les plaques ou pour résister au mouvement des plaques les unes par rapport aux autres dans l'un ou l'autre sens et à celui de la matière intercalée entre elles.
La matière de remplissage intercalée entre les plaques est de préférence d'une nature cimentaire et peut ou bien être cou- lée de manière à combler l'espace existant entre les couches su- périeure et inférieure ou ben peut être moulée d'avance à une forme lui permettant de s'adapter autour des pièces d'espacement qui séparent les deux couches, les interstices étant ultérieure- ment comblés au moyen de ciment liquide.
<Desc/Clms Page number 4>
Dans le but: de rapprocher /la' couche supérieure de la couche inférieure, il peut être fait usage de vis à pas rapide, de lan- guettes et d'ouvertures s'engageant mutuellement, de boulons à crochet ou autres moyens d'engagement à manoeuvre rapide.
Les dessins annexés montrent certaines dispositions adop- tées de préférence pour le placage double conformément à l'in- vention concurremment avec des détails de divers procédés d'as- semblage des plaques.
Sur ces dessins:
La figure 1 est une vue d'un certain nombre de plaques as- semblées, dont trois sont representées pour la couche supérieure et six,pour la couche inférieure, pour plus de commodité d'il- lustration; la figure 2 est une coupe à plus grande échelle suivant la ligne 2-2 de la figure 1 ; la figure 3 montre l'emploi d'un boulon à pas rapide pour claveter les couches ensemble; la figure 4 montre un second mode d'assemblage ou de liaison des couches; la.figure 5 montre un autre mode de clavetage des couches les unes aux autres en utilisant un boulon ou vis à crochet tra versant un bloc d'espacement en béton coulé ou moulé d'avance;
la figure 6 est une vue isométrique, en partie arrachée, d'un assemblage de plaques présentant des rainures ou nervures faisant corps avec elles, destinéos à aasuror 1'engagement mu- tuel ou enchevêtrement des plaques adjacentes de la couche in- férieure, et la figure 7 est une coupe prise par l'assemblage montré à la figure 6.
Dans le mode d'assemblage montré aux figures 1 et 2, les plaques individuelles 10 de la couche supérieure et les plaques 11 de la couche inférieure sont déportées dans toutes directions
<Desc/Clms Page number 5>
possibles de manière que lesjoints entre les plaques des deux couches ne se trouvent pas placés directement les uns au-dessus des autres. Les plaques adjacentes de la couche inférieure sont fixées ensemble le long de leurs bords par des rivets, des bou- lons ou par un système de soudure quelconque. Sur la surface de ces plaques sont réparties des bosses redressées 12 destinées à espacer la couche supérieure de plaques de la quantité nécessai- re et aussi à supporter ou recevoir les organes de fixation à l'aide desquels les couches sont tenues assemblées.
Dans ce but, les plaques 12 de la couche supérieure sont percées à de certains intervalles de trous 13 destinés à coopé- rer avec les bosses 12, en prenant en considération le déplace- ment latéral des plaques les unes par rapport aux autres dans chaque couche. Dans la disposition qui est représentée, certains boulons d'assemblage, certains boulons d'assemblage, ou leur équivalent, passent par des trous ménagés autour-dès bords des plaques supérieures, des trous intermédiaires ménagés le long de ces bords ne servant que pour relier ensemble des plaques adja- centes comme dans la couche inférieure , Figure 3 montre la dis- position des plaques en un point tel que celui qui est indiqué en 14 à la figure 1 dans la--quelle deux plaques recouvrent l'une par dessus l'autre ou se chevauchent le long du bord d'un troi- sième,
immédiatement au-dessus d'une des bosses redressées 12 d'une plaque inférieure. Dans la vue en coupe qui est représentée à la figure 3, un remplissage 14 formé de béton cimentaire est intercalé entre les couches de façon à lier l'assemblage du tout sous la forme d'une construction monobloc qui est susceptible de répandre ou disperser les chocs transmis sur une vaste superfi- cie de sous-sol et de former par conséquent des fondations in- flexibles satisfaisantes capables de recevoir une surface ou re- vêtement superficiel de toute nature voulue.
Les figures 3 et 4 indiquent des modes préférés d'assembla-
<Desc/Clms Page number 6>
ge ou de liaison mutuelle des couches de plaques, Celui qui est représenté à la figure 3 consiste dans l'usage d'une vis 15 pré- sentant un pas rapide qui s'élève directement jusqu'à sa tête.
Il est prévu dans les deux plaques des trous, ceux d'une plaque ou ceux des deux plaques étant percés, poinçonnés ou pressés de manière à présenter un filet de vis partiel dans lequel la vis est destinée à s'engager. Dans le mode de construction représenté, le trou 16 qui est ménagé dans la plaque inférieure est situé au sommet de la bosse 12, alors que le métal entourant ce trou est poinçonné ou soulevé légèrement de toute autre manière d'un côté et légèrement déprimé du coté diamétralement opposé pour munir le trou d'un filetage partiel approximatif avec lequel la vis tient en prise.
Dans certains cas où l'épaisseur du métal dont se com- posent les plaques est à peu près égale à la distance qui sépare des filets adjacents de la vis, c'est à l'introduction et au ser- rage de cette dernière qu'on laisse le soin de deformer les bords du trou de la manière voulue pour produire l'effet de filet par- tiel. Dans l'assemblage des parties en vue de les lier les unes aux autres par le procédé qui est représenté à la figure 3, il est préférable de disposer un manchon amovible en bois ou autre analogue entre les couches et autour des trous, de manière que ceux-ci ne soient pas susceptibles de s'obstruer au moment de le manchon en place ou bien le retirer de manière à laisser l'introduction du béton.
On peut ou bien laisser un petit vide 17, comme représenté. le ou les trous 18 de la ou des plaques supérieures peuvent ne pas être pourvus de filetage et être per- cée de manière à laisser un jeu autour de la vis, comme repré- senté ; ceci permet d'introduire facilement et de serrer des vis introduites depuis le sommet du placage double. Le mode d'emploi des vis à pas rapide peut également être appliqué à la liaison de plaques latéralement adjacentes en une couche à la place des rivets ou boulons dont l'emploi pour le même but a déjà été dé- crit.
<Desc/Clms Page number 7>
La figure 4 montre, à titre de variante, un mode de liaison ou d'assemblage des couches, dans lequel des languettes, faisant saillie d'une plaque, passent à travers une ouverture de l'autre plaque par dessus les bords de laquelle les languettes sont éta- lées, par martellement ou d'une manière analogue, pour former les moyens ou organes de fixation. Ce procédé est particulièrement destiné à être utilisé avec les bosses d'espacement redressées 12 prévues sur la plaque inférieure. La couronne de chaque boîte est fendue et enlevée à l'emporte-pièce pour permettre d'en ti- rer un certain nombre de languettes faisant corps avec elles et les plaques de la couche supérieure sont percées de trous desti- nés à recevoir ces languettes.
La couche supérieure ayant été abaissée carrément sur la couche inférieure, jusqu'à ce que les languettes verticales, ou redressées.passent à travers les trous pratiqués dans la couche supérieure, ces dernières peuvent être étalées par dessus les lèvres ou bords des trous comme cela est indiqué en 19, de manière à river les plaques fermement les unes aux autres . Four assembler les plaques, il peut être fait usage de moyens amovibles tels que des manchons placés autour des lan- guettes redressées pour maintenir ces dernières dégagées ou à l'abri du béton qui est coulé sur la couche inférieure avant de laisser tomber la couche supérieure en position.
Les languettes peuvent être formées à part, si on le désire, par exemple à l'aide de courtes viroles présentant des extrémi- tés supérieures fendues, vissées ou rivées dans les ouvertures prévues dans les bosses de la plaque inférieure.
Pour assurer que la continuité des plaques de métal reliées de cette manière sera maintenue, les trous 19a formés par les as- semblages à languettes et à ouvertures sont comblés de préféren- ce soit par des tampons de bois ou leur équivalent, soit à l'ai- de de ciment ou de toute autre manière convenable.
<Desc/Clms Page number 8>
Le mode employé pour relier les couches entre elles, tel qu'il est montré à la figure 5, utilise une vis à crochet 20 pré- sentant une tête à crochet en "L". Une vis, ou boulon de ce gen- re peut être enfoncée dans une fente ménagée dans la couche in- férieure et engagée avec celle-ci du fait qu'on la tourne suivant un angle droit. Les dites vis ou boulons peuvent passer à travers des manchons d'espacement ou des blocs coulés d'avance et par des trous 21 percés pour les recevoir dans la couche supérieure.
Le boulon ou vis à crochet 20 présente de préférence une tige carrée 22. Après qu'on l'a engagée avec la plaque inférieure et qu'on l'a fait tourner suivant un angle droit, le boulon ou vis est bloqué dans cette position et empêché de tourner davantage en faisant glisser par dessus lui le bloc de béton coulé d'avan- ce 23. Ce dernier présente un alésage 24 dont la section corres- pond à celle de la tige du boulon et repose dans un logement de peu de profondeur 25 de forme ,..avale, rectangulaire ou non- circulaire, de manière que sa rotation et par conséquent la ro- tation du boulon se trouvent empêchées.
Afin de poser ou asseoir la couche inférieure de plaques d'une manière plus satisfaisante, il peut y avoir avantage à remplacer le logement 25 par une bosse saillante,de forme correspondante et dans ce cas, la base du bloc de béton est pourvue d'un logement de faible profondeur pour s'ac- comoder à cette bosse. En outre, la plaque supérieure peut être pourvue d'une dépression correspondant à un logement prévu dans la face supérieure du bloc. L'extrémité supérieure du boulon 20 peut être pourvue d'un écrou et d'une rondelle, comme représenté, ou d'une clavette. La partie 26 du boulon passant à travers la couche supérieure est effilée de préférence pour supprimer tout déficit entre les boulons et les trous 21.
Les figures 6 et 7 montrent une légère variante de placage double dans lequel les plaques de la couche inférieure reçoivent
<Desc/Clms Page number 9>
par emboutissage des nervures ou rainures au moyen desquelles des plaques adjacentes sont assujetties ensemble sans qu'il en soit besoin de faire usage d'un moyen d'assemblage positif. L'une et l'autre des extrémités de chacune des plaques constitutives 11 de la couche inférieure présente tout le long une nervure ou rai- nure continue 27 et 28. Au milieu de la plaque et parallèlement à ces nervures ou rainures est formée une rainure similaire 29.
La rainure ou nervure 27 formée à l'une des extrémités de la pla- que est de préference d'une profondeur moindre que celle 28 qui est formée à l'autre extrémité et cela dans une mesure corres- pondant à l'épaisseur de la plaque. Lorsque les plaques sont po- sées, la rainure la plus profonde 28 qui se trouve à une des ex- trémités d'une plaque reçoit la rainure la moins profonde 27 pré- vue à l'extrémité adjacente de la plaque suivante, les deux s'em- boitant l'une dans l'autre comme représenté en 30, tandis que les corps principaux des deux plaques se trouvent dans le même plan.
Le but de la rainure centrale 29 formée d'une manière simi- laire dans une plaque est de permettre aux plaques de recouvrir légèrement l'une pur dessus l'autre dune la sans latéral lorsque ces plaques sont déportées les unes par rapport aux autres. Dans cette disposition, l'extrémité rainurée d'une des plaques se trouvera en face du milieu de la plaque latéralement adjacente et la rainure extrême peu profonde de la partie de recouvrement ou surplombante de cette plaque se logera dans la rainure cen- trale de la plaque latéralement adjacente et la rainure extrême peu profonde de la suivante en sorte que toutes les plaques peu- vent se trouver approximativement dans le même plan.
A titre d'autre perfectionnement, chacune des rainures peut être embou- tie ou pressée à une profondeur allant progressivement en aug- mentant vers un des bords de la plaque de manière à faciliter encore davantage le chevauchement des bords de l'une des rangées
<Desc/Clms Page number 10>
de plaques par dessus ceux de/la rangée latéralement adjacente.
Les rainures ou nervures disposées en travers de chaque plaque ajoutent de la rigidité à la plaque et lorsqu'un certain nombre de plaques sont posées, les extrémités rainurées ou cotelées s'emboîtent les unes dans les autres et ces nervures ou rainures centrales forment un certain nombre de séries continues de ner- vures ou rainures en travers de l'ensemble de la construction des fondations, en augmentant la stabilité et en assurant un effet de clavetage avec les matériaux de surface posés sur la plaque supérieure et aussi avec les matériaux de remplissage des fondai tions qui sont placés entre les deux couches de placage double.
Lorsqu'on désire établir une liaison latérale entre deux couches adjacentes, ces dernières peuvent comporter, en plus des rainures qui se trouvent à leurs extrémités, des rainures analo- gues le long des bords latéraux et se terminant à une courte distance des extrémités de la plaque. De cette manière, des li- gnes adjacentes de plaques peuvent être reliées ensemble pour former une construction continue.
Les nervures ou rainures des plaques sont de préférence in- curvées en section transversale, mais elles peuvent être de sec- tion en V, de faible profondeur, ou de toute, autre section ouver- te, ce qui assurera une liaison par emboîtage à engagement rapide,,
Des dispositifs d'attache sont prévus entre les couches et peuvent convenablement affecter l'une quelconque des formes déjà décrites en regard des figures 3,4 ou 5.
Les bords latéraux des plaques qui sont destinées à être utilisées sur le côté d'une route, ou autre surface analogue, peuvent, si on le désire,présenter une bride descendante, faisant corps avec eux, sur l'un ou les deux éléments constitutifs de la double plaque. Dans le cas où chaque élément serait pourvu d'une bride, il y aurait une bride montante sur l'élément inférieur et une bride descendante recouvrant par dessus cette bride et l'en-
<Desc/Clms Page number 11>
fermant sur l'élément supérieur.
Ces brides solidaires des éléments peuvent être utilisées pour prévenir toute tendance qu'aurait la matière cimentaire pla- cée entre les plaques de s'étaler ou se répandre latéralement.
S'il n'y a qu'une bride , celle de la plaque supérieure, ou s'il est formé une bride descendante sur chaque élément, la bride descendra au-dessous des plaques de fondation et servira à retenir latéralement la cendre ou autre couche ou lit de route sous les plaques de fondation.
Des brides, ou rebords, latérales convenables sont indiquées en 31. Dans le mode de construction représenté, les plaques su- périeures adjacentes au côté de la route sont recourbées deux fois, d'abord de haut en bas, bien au-dessous des fondations dou- bles, puis horizontalement et de l'intérieur vers l'extérieur de manière à former une bride 32. Cette disposition empêche les ma- tériaux intercalés entre les plaques d'être écrasés pu refoulés vers l'extérieur dans le sens latéral d'entre les couches et maintient également ensemble le sous-sol consolidé. La bride ho- rizontale 32 forme une assise satisfaisante pour une pierre mar- ginale.
Assise de cette manière, la dite pierre n'est pas suscep- tible de se déplacer à la suite du tassement ou de l'expansion ou étalement des fondations de la route, pour faciliter une démo- lition ultérieure d'une partie de la surface de la route sans déranger la bride de bord 31 dirigée en descendant, celle-ci peut présenter une section angulaire indépendamment des couches de plaques et y être attachée.
Les plaques constitutives construites de l'une quelconque des manières décrites ci-dessus peuvent être pourvues à de cer- tains intervalles de nervures ou de canaux de renforcement ob- tenus par emboutissage ou impression. C'est ainsi, par exemple que les bosses redressées 12 peuvent former des points de rencon- tre des nervures de hauteur égale ou inférieure à celle des
<Desc/Clms Page number 12>
bosses. A titre de variante,''Les bosses peuvent être entièrement remplacées par des nervures lesquelles peuvent être utilisées pour porter les moyens d'entre-liaison entre les couches. Un sys- tème de nervures de ce genre peut être convenablement établi sous la forme d'un diamant.
Des nervures ou canaux établis de cette manière servent non seulement à renforcer les plaques ou leur donner de la rigidité, mais aussi à résister au mouvement relatif entre les plaques et les matériaux ciment aires intercalés entre elles. Pour mieux lier encore les plaques avec les matériaux ci- mentaires placés entre elles, celles des faces de ces plaques, qui sont dirigées vers l'intérieur, peuvent être pourvues à de certains intervalles de saillies redressées. Celles-ci peuvent être obtnues par soudure à pied d'oeuvre ou en attachant d'une manière analogue de courtes longueurs de cornière aux plaques, dans les positions désirées.