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"Perfectionnements apportés aux appareils pour cuire les ali- -ments on semblables".
------------ L'invention est relative aux appareils pour cuire les aliments ou semblableso
Elle a pour but, surtout;, de rendre ces appareils mieux adaptés, que jusqu'à présent, au but qui devrait être le plus souvent poursuivi pour la cuisson: celui de rechercher le maintien de la plus grands partie possible des vitamines,et de s'ingénier à la conservation du goût et à son développe- ment,
Elle consiste, principalement, à agencer de maniè- re telle, les appareils du genre en question, que l'une au moins de leurs parties qui ne sont pas destinées à venir en contact direct avec le feu, par exemple leur couvercle, soit prévue de manière à pouvoir contenir une certaine quantité d'un liquide propre, notamment,
à exercer une action refroi- dissante et à faciliter la condensation de la vapeur sur les parois internes desdits appareils.
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Elle consiste, mise à part cette disposition principa- le, en certaines autres dispositions qui s'utilisent de préfé- rence en même temps, et dont il sera plus explicitement parlé ci-après,
Elle vise plus particulièrement certains modes d'ap- plication, ainsi que certains modes de réalisation desdites dispositions;
et elle vise plus particulièrement encore, et ce à titre de produits industriels nouveaux, les appareils du genre en question comportant application de ces mêmes disposi- tions, les éléments spéciaux propres à leur établissement, ain- si que les ensembles pouvant comprendre de semblables appareil.s,
Et elle pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que des dessins ci-annexés, lesquels complément et dessins sont, bien entendu, donnés surtout à titre d'indication,
Les fig. 1 et 2, de ces dessins, montrent, en coupe, de marmite de type usue1 (la fig.2 comporte toutefois, un couvercle. en trait pointillé , un dispositif susceptible d'e- tre adapté conformément à l'invention).
Les fig. 3 et 4 montrent, en coupe, un couvercle de marmite, établi conformément à deux modes de réalisation diffé- rents de l'invention,
La tige 5 montre, en coupe, le couvercle étant suppo- sé enlevé, une marmite établie conformément à l'invention,
La fig, 6 montre, en coupe, une marmite établie con- formément à un autre mode de réalisation de l'invention,
Les tige 7 à 10, enfin, montrent, respectivement, en coupe, en vue partielle par dessous avec portions arrachées , en vue partielle par dessus, et en coupe par 10-10 fig, 9, un couvercle établi conformément à un autre mode de réalisation de l'invention,
Selon l'invention, et plus spécialement selon celui de ses modes d'application,
ainsi que ceux des modes de réa- lisation de ses diverses parties, auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, se proposant, par exemple,
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d'établir un dispositif cuiseur du genre des marmites, on s'y prend comme suite ou de façon analogue.
Les marmites jusque présent réalisées consistent en un récipient muni d'un couvercle en fonte (fig. I) ou en t- le (fig. 2). Les deux types représentés sur ces figures sont, à part quelques variantes, consacres par l'usage.
Le bord A est généralement d'une hauteur assez faible, il assure avec les cordons C, la résistance nécessaire à la pièce et sert aussi à la décoration), mais sans autre utilité.
La poignée D est, le plus souvent, située au sommet, le diamè- tre A1 est égal au diamètre E (ou. plus petite afin que le ou= vérole puisse se placer à l'envers dans la marmite. Ceci dimi- nue l'encombrement quand ladite marmite n'est pas utilisée, en- combrement que l'on a toujours intérêt à réduire pour les condi- tions de livraison et d'emballage,
La fig. 2 représente un couvercle en -.$$le mince par exemple avec poignée soudée,, ou rivée, ou vissée, ou autrement.
Ces deux couvercles qui sont le plus souvent employés et qui ne sont pris ici qu'à titre d'exemple, n'ont pas la for-- me nécessaire pour être efficacement refroidis si besoin, ou tout au moins la quantité d'eau qu'ils peuvent recevoir et gar- der au début est trop faible pour avoir un effet utile,
Conformément à l'invention, on agence de manière tel- le, ladite marmite, que l'une de ses parties qui ne sont pas destinées à venir en contact avec le feu soit prévue de manière\ à pouvoir oontenir une certaine quantité d'eau propre à exercer une action refroidissante, et à faciliter la condensation de la vapeur sur les parois internes de la marmite.
A cet effet, on peut par exemple prévoir des rigoles ou des cavités appropriées, soit dans le couvercle (fig.3 et 4, et 6 à 10), soit dans la partie supérieure de la marmite (fig, 5), soit à la fois sur le couvercle et sur la marmite ce pour quoi on réalise, avantageusement, l'ensemble à obtenir,
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de l'une des manières qui vont être indiquées (d'autres formes pouvant, bien entendu être adoptées).
Pour ce qui est des modes de réalisation suivant lesquels on donne au couvercle une forme convenable pour per- mettre de lui faire contenir une certaine masse d'eau, il sem- blerait d'abord que, pour obtenir un tel résultat, il suffise de faire la hauteur B ou F (fig.l et 2, plus élevée, mais il est peu pratique d'opérer ainsi à cause de la grande difficulté que l'on aurait pour soulever ledit couvercle le plus horizon- talement possible afin de maintenir la masse d'eau qui, se trou- vant très loin du centre G, a toujours une tendance à faire bas- culer le couvercle et, par suite, à déborder. Or, ces manipula- tions de couvercles sont nécessaires dans la cuisson pour la surveillance,
Suivant l'un des modes de réalisation, représen- té sur la fig.
3, on fait comporter au couvercle une cavité H1 de forme sphérique et de hauteur H pouvant contenir par exem- ple au moins 150 centimètres cubes d'eau. Dans ce couvercle ainsi agencé, la masse d'eau étant au centre, il est plus fa- elle de le soulever avec beaucoup moins de chance de faire déborder la masse d'eau.
La fig, 4 montre un autre couvercle établi avec )rune rigole II de hauteur I, pouvant encore, si besoin, conte- nir une plus grande quantité d'eau, en tendant toujours à rap- procher le plus possible le poids de cette masse vers le centre
G.
Sur la fig. 2 qui montre un couvercle ordinaire on peut, d'ailleurs, encore, pour chercher à atteindre le même but, ajouter une sorte de virole P, représentée en traite poin- tillés sur ladite figure.
Ladite virole ayant un bord assez élevé serait fixée par un moyen quelconque approprié. ou encore venue de fon-
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derie dans le cas de couvercles en fonte, mais la préférence semble devoir être donnée aux dispositifs des fige 3 et 4, dans lesquels le centre de gravité de la masse d'eau est plus bas.
On peut,si nécessaire, prévoir une protubérance N (fig. 3) propre à renforcer la résistance aux chocs de la capa- cité H1 et aussi à aider la chute de la condensation intérieure
Il en est de même pour le cordon 0 fig.4.
On peut aussi réaliser l'effet désiré en faisant le couvercle en deux pièces pour obtenir encore plus de facilite dans les diverses, manipulations nécessaires, et pour la sur- vaillance, s'il y a lieu.,
La fig. 6 montre un couvercle en deux pièces; le couvercle N avec ses anses ou poignées de forme appropriée possède une cavité P de forme ci culaire ou autre, et qui con- tiendra la quantité d'eau nécessaire
Le trou Q sera avantageusement de grandeur suffi- sante pour pouvoir passer une cuillère S, par exemple, La cuillère enlevée, on peut fermer ledit couvercle par le bou- chon R avec sa poignée T, également de forme appropriée.
La fig. 7 montre une variante dans laquelle le oou- vercle 0 avec ses anses V possède un trou Q de grandeur suffi- sante pour la mise en place d'un godet X à l'aide d'une poi- gnée W d'anses Z ou semblables, ledit @ godet recevant la quantité d'eau suffisante,
Pour permettre de fixer le godet X sur le couvercle, on peut avoir recours à tous moyens appropriés tels, par exem- ple, que des griffes X1 ménagées sur le godet et propres à ve nir en prise, par une rotation de ce môme godet, avec des sail- lies X2 prévues sur le couvercle
De semblables moyens pourraient être appliqués au couvercle R du couvercle N (fig. 5).
D'ailleurs, la fermeture représentée sur le dessin
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n'a rien d'absolu et les modes d'accrochage de P ou de X peuvent être des plus -varié 4
Par la fixation du bouchon R ou. godet X on peut. si on le désire, supprimer les anses due poignées 0 ou V, lesdits couvercles, godets ou bouchons pouvant être ronds, ovales ou au- très, et étant, bien entendu, d'un poids approprié.
Bien entendu, on peut encore remplacer le bouchon R, de la fig. 6, par le godet X de la fig, 7,
Enfin, on a représenté, sur la fig. 5, un mode de réalisation d'une marmite pour laquelle on prévoit, sur son conis tour une rigole J sur laquelle peuvent, éventuellement, venir s'attacher les poignées ou anses K. On aura soin de ne pas faite le bord extérieur L, de la rigole J, plus haut que le bord M de la marmite, pour éviter que l'eau contenue dans J ne puisse se déverser dans l'intérieur de la marmite.
En suite de quoi, quel que soit le mode de réali- sation adopté, on obtient un ensemble dont le fonctionnement est le suivant.
SI-9 après avoir préparé les aliments à cuire comme à l'ordinaire, on couvre la marmite de son couvercle et que l'on remplisse les cavités prévues d'une certaine quantité d'eau. on comprend que l'eau de constitution des aliments et l'eau ajoutée à l'intérieur de la marmite pour la préparation va, par suite du chauffage, ou partiellement ou totalement, se transformer à la longue en vapeur, et pourra s'échapper de l'intérieur en sou- levant le couvercle si celui-ci formait par son poids un bon joint sur la marmite même.
Du fait de faire comporter aux cou- vercles des capacités pouvant contenir une assez grande quantité deau.= ladite vapeur produite par la cuisson viendra en partie se oondenser sur la surface interne du couvercle, refroidi sur sa surface externe; cette condensation va retomber sur les ali- ments et le jus ne sera pas réduit trop vite.
Avec ce fonctionnement on obtient pour la cuis** son une surveillance moindre, les mets cuisinés ayant .moins de
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ohanoe d'attacher au fond de la marmite (suivant l'expression populaire). La destruction des vitamines est aussi de ce fait très atteste et la plus grande partie contenue dans les aliments se trouve conservée$ résultat capital peur la santé, En plus, on pbtient encore mieux le mijoté recherché par les gourmets, du fait que l'arôme ou goût est développé par suite du processus de condensation, puis de reformation, des vapeurs contenant les parfums propres aux divers aliments et ingrédients constituant l'ensemble des mets à cuireo
On peut encore compléter l'agencement prévu,
mais sans que cela soit indispensableen ajoutant à la marmite telle que représentée sur les tige 3, 4 et 6 à 10, une rigole J comme fig, 5 qui peut aussi recevoir une certains quantité d'eau et qui permet, en outre, de maintenir les poignées K à une tempéra- ture plus basse, ce qui est agréable pour les manipulations.
Les tommes représentées sur les fige 3 et 4 pour les couvercles, et tige 5 pour la marmite permettent la dépouil' le dans le cas de pièces fendues ou embouties et, aussi, un net- toyage facile.
Les couvercles ou marmites peuvent être en fonte* en tôle ou alliage autre et légers émaillés ou non, ainsi qu'en verre spécial allant au feu ou autre matière et de forme appro- priée, la forme circulaire n'étant spédifiée qu'à titre d'exem- ple.
Comme il va de soif, et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, ayant été plus spécialement indiqués; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes, notamment celles où on l'appliquerait aux ustensiles pour la préparation de produits pharmaceutiques ou autres.