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Mécanisme pour tour ovale.
La présente invention a pour objet un mécanisme de tour pour pièces de section en forme d'ovale, de cycloïde, d'épicycloide, d'hypooycloêde ou analogue.'
L'invention vise également les diverses applica- tions d'un ou de plusieurs de ces mécanismes combines et notamment aux machines de ohapellerie, susceptible d'être utilisés pour le ponçage, le brossée, le sati- nage, le repassage, eto.,des chapeaux.
Le mécanisme suivant l'invention est remarquable, notamment) en ce qu'il oomporte, en combinaison*. a) un groupe de trois axes parallèles, située dans un même plan, tourillonnant dans un organe rigide, bielle ou autre: b) un quatrième axe auxiliaire, parallèle aux
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premiers et tourillonnnt en un point fixe d'une droite, perpendioulaire auxdits axas et susceptible de recevoir l'outil ou la pièce à travailler; o) les liaisons oi-après entre ces éléments (l'un quelconque de ces éléments pouvant âtre fixe dans l'espace et les autres conservant lesdites liaisons):
deux des axes du groupe précité sont reliés entre eux par une transmission telle que le rapport algébrique de leurs vitessea angulaires est égal au rapport inverse des distances respectives de ces deux axes au troisième axe du groupe, ces vitesses angulaires et ces distances étant comptées algébriquement en grandeur et en signe; l'un des deux axes ainsi reliés entre eux est relié, en outre, rigidement à l'axe auxiliaire, loutre de ces deux axes étant agence de manière à recevoir la pièce à travailler ou l'outil; le troisième axe du groupe est astreint à coulisser et tourillonner sur la droite précitée perpen- diculaire aux axes;
Aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemple:
la figure 1 est un schéma d'un mécanisme selon l'invention, agencé de manière à tracer des oyoloides, des épioyoloïdes et des courbes parallèles ausdites oyoloïdes; la figure 2 est un schéma, analogue d'un mécanisme, agencé de manière à tracer des hypooyolofdes et des courbes parallèles auxdites hypocyoloïdes; la figure 3 représente, en élévation, avec coupe partielle, un appareil dans lequel l'outil décrit un oylindre dont la section droite est une hypooyoloïde; la figure 4 est une demi-vue en plen, de la partie inférieure du mécanisme suivit la ligne 4-4 de la fig.3;
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la figure 4a est une demi-vue en plan suivant le: ligne 5-5 de la figure 5; la figure 5 est un schéma d'un dispositif porte- outil, dans lequel chaque point de l'outil décrit, dans. son plan, une courbe fermée; la figure 6 est une coupe.verticale, longitudinale, d'une machine de chapellerie, comportant, en oombinaison. deux mécanismes selon l'invention; la figure 7 est une vue de face de oette machine; la figure 8 est une coupe horizontale,suivant la ligne 8-8 de la figure 6, du mécanisme de tour ovale: la figure 9 est une coupe suivant la ligne 9-9 de la figure 6 de ce mécanisme; la figure 10 en est une vue partielle,de bout;
la figure 11 représente, en élévation, les cliquets d'arrêt du mécanisme de mise en marche de l'ensemble de la machine et de changement de sens de marcha de l'outil; la figure 12 est une vue, en plan, de la came permettant de faire varier l'ovale décrit par le blook portant le chapeau; la figure 15 est une vue en plan de la. came permettant de faire varier la pression de l'outil sur le chapeau et la vitesse du moteur commandant cet outil; la figure 14 est une coupe verticale d'une variante d'un outil ponoeur; la figure 15 représente en plan une variante du mode de commande de l'outil ponoeur;
la figure 16 représente, en élévation, l'agencement d'un interrupteur électrique de sécurité disposé sur le circuit d'alimentation du moteur électrique de la machine.
DESCRIPTION D'UN MEGANISME SELON L'INVENTION POUR LE TRAC@ D'@PICYCLO@DES. - Le méoanisme suivant l'invention comporte essentiell@
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ment (figure 1) un groupe de trois axes parallèles A, B,
C, perpendiculaires au plan de la figure .ces trois axes tourillonnent dans une bielle représentée par la droite ABC.
Les axes à et B sont reliés par une txans- mission quelconque appropriée (engrenages, bielles, ohaines, coulisseaux, etc.) de telle sorte que le rapport algébrique K de la. vitesse angulaire de l'axxe @, à celle de l'axe B soit égal au rapport CB des distances
Ca de l'axe 0 aux axes et A. ces vitesses angulaires et ces distanças étant comptées algébriquement en grandeur et en signe.
En outre, l'axe B est relié rigidement par une manivelle ou autre organe analogue BE à un axe auxiliaire
E, parallèle aux axes A, B C. Cet axe tourillonne en un point fixe d'une droite #, perpendiculeire aux axes A, B, 0, E. @nfin l'axe C est astreint à glisser et tourillonner en rencontrant constamment la droite
Une pièce à travailler est fixée sur l'axe A, un outil 0 fixé sur la droite #, ou róciproquement.
L'un quelconque des éléments du mécanisme:les quatre axes A, B, C, E, la droite ABC, la droite 6., peuvent être fixes, les autres éléments conservant les liaisons indiquées. Si on considère un premier système S, soli- daire de l'axe A et un second système S' solidaire de l'axe B, et si on trace dans le système S le cercle R de rayon AC et dans le système S' le cercle T de rayon BC, quand les deux systèmes S et S' se déplacent l'un par rapport à l'autre, les deux ceroles @ et '± roulant l'un sur l'autre.
Du fait que les vitesses angulaires des axes A et B sont dans le rapport inverse des rayons en grandeur et en @igne, ce roulement a lieu sans glissement.
Il résulte que le point E, solidaire de ltaxe B, appartenant au système S' et entraîné par le cercle T
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décrit dans le système S une épicyclolde Y et que le point de contact C des deux cercles est le centre instanta- né de rotation du déplacement. La droite # est donc la
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normale à. cette épicyclotde et un point 0 de cette droite décrit une courbe Y' qui se déduit de Itépicyclotde Y en ajoutant une longueur constante N0 sur la normale #
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en chaque point ± de l'épicyololde.
Si une pièce à usiner est fixée sur l'axe A, elle
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se présentera donc devant 1'outil de façon que cet outil trace une dpioyaloi;de Y, ou une courbe Or parallèle cette 6pioyalotde. La tangente à cette courbe au point de contact avec l'outil est constamment perpendiculaire à la direction du porte-outil #.
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D,10,SCRIPTION D'UN à10jd D.:. RiTA7.ISATI013 IIEÉORIQUd DU M±CANISlv# ¯ûI3 VUE DU TRACÉ !)?HYPOCYCLOÏDES.- La figure 2 montee,sah6matiquement, oomment est réalisé un mécanisme hypocycloîdal. Selon l'invention on retrouve les axes A, B, C, E et la droite L'axe A est supposé fixe ainsi qu'une oouronne dentée intérieure de rayon C. La bielle ABC tourne autour de A. Un pignon d'axe B est entraîné par la droite ABC et engrène constam- ment avec la couronne fixe d'axe A. L'axe E est solidaire du pignon et il entraîne une bielle # qui peut tourillonner et glisser autour de l'axe C. Cette bielle # est solidaire de l'axe d'oscillation 0 de l'outil et cet outil 0
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enveloppe lfhypocyclotde Y décrite par le point Ifs EXEMPLE DAPPLICATION DU 1vÙCA.NISMJ5 THiRI6Uß DE LA FTG. 2.
Aux figures 3 et 4, on a représenté une application du mécanisme de la figure 2, pour la commande d'un outil 1 quelconque, devant se déplaoer sur toute la surface Jeté- rale d'une pièce quelconque 2, cylindrique dont la section
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droite est la demi-hypocycloide M-N-F de la figure 2 par ,exemple. La pièce 2 est, par exemple, animée d'un mouve-
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ment rectiligne alternatif dans le sens de l'axe du cylindre. L'outil 1 doit donc se déplacer devant cette pièce de manière à lui rester constamment tangente. Le point de contact de l'outil doit donc décrire la
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clemi-hypocyclotde M-N-P.
L'outil 1 est par exemple, constitué par une meule clavetée sur un axe S, porté par un support 4. Dlle est entraînée, en rotation, d'une manière quelconque, par exemple à partir d'un moteur 5, porté par le support 4 ou fixé directement sur l'arbre 5. Le support 4 est monté oscillant autour d'un axe horizontal 6 (axe 0 de la fig.2) parallèle à l'axe 5. Un contrepoids 7 tend à faire basculer le support 4, dans le sens de la flèche fl de manière à appuyer la meule 1 sur la pièce 2 à travailler.
L'axe 6 (O) est porté par une pièce 8, Cette
Pièce 8 est solidaire, par des chandelles 9 (figure 4) qui traversent une pièce le formant carter (figures 5 et 4), $d'une pièce ll matérialisant la droite # du dispositif schématique de la figure 2. Cette pièce 11 est montée oscillante sur une portée excentrée 12 (axe E), d'un axe 15 (axe B). La pièce Il peut coulisser dans une glissière 14, oscillant autour d'un axe 15 porté par la pièce 10 et un plateau 16. Ce plateau 16, dans lequel tourillonne l'axe 15 (axe B) matérialise la bielle ABC (figure 2). Il repose et peut tourner sur une cuvette circulaire 17. Cette ouvette 17 comporte une portion de denture intérieure 18 d'axe 19 (axe A). Avec cette denture 18 engrène un pignon 20, claveté sur l'axe 15 (axe B).
Le diamètre de oe pignon 20 est le quart du diamètre de celui de la portion de couronne 18. Le pignon 20 engrène. en outre, avec un pignon 21, fou sur l'axe 19 et en prise
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avec un pignon 22. Ce pignon 22 est olavaté Sur un axe 26.
Sur cet axe 25 est olavetée une ooulisse 24, dans laquelle
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peut se déplacer un ooulisseau 25, tourillonnant sur un axe 26 porté par un pignon 27. Ce pignon 27 est monté fou sur une portée 28, exoentrée par rapport à l'axe 25.
Le pignon 27 reçoit le mouvement de rotation par une transmission quelconque appropriée avec dispositifs de débrayage et de changement de sens de marche.
Le fonctionnement est le suivant: Le pignon 27 entraîné. communique le mouvement par la coulisse 2' à l'arbre 25 puis aux pignons 22 et 20 qui roule sur la. couronne le. L'axe 12 (axe E) déorit donc l'hypooyoloïde Y. Il en est de même de l'axe 0 qui lui est lié ainsi que du point de contaot de l'outil, qui se trouve de par construction, dans le plan des axes E et 0.. Si donc le mécanisme de changement de sens de marche est établi, de telle sorte que le sens de rotation du pignon de oom- mande 27 change lorsque le point Q (centre de l'outil) arrive aux points M et P de l'hypocycloïde. et si la pièce 2 à travailler se déplace alternativement dans le sens longitudinal, l'outil 1 viendra successivement en contact avec tous les points de la surface latérale de cette p;èce, tout en lui restant constamment tangent.
La variation de la vitesse de déplacement du centre de l'outil 1 le long de la demi-hypooyoloïde M-N-P est corrigée par le système pignon excentré 27- manivelle 24 dont il est possible de faire varier la position du point de liaison (coulisseau 25) de manière que le déplaoement de l'outil 1 devant la pièce 2 soit sensiblement constant.
COMBINAISON DE PLUSIMURS MECANISMES SELON L'INVENTION. -
Naturellement plusieurs mécanismes peuvent être combinés, en vue du travail d'une pièce, sur la surface de laquelle on peut définir deux séries de sections dans des plans perpendiculaires telles que ces sections soient
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des cyclones ou des courbes analogues. La combinaison de deux mécanismes permettra de présenter un outil plan constamment tangent à cette surface. On va décrire ci- après une machine pour chapellerie comportant une telle combinaison; l'intérêt de cette combinaison résulte des considérations suivantes relatives au:
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IIOtJ#.:;,:Z'.t' .TI OUTIL h01%cdUài vd à14aÙi± J.l1.6..t'P:àO.P"lIAG-J.
POUR LIIITI)US2RI.Z DE LA CHA.P.!'JLLdIl!1
Le ponçage des chapeaux de feutre vise obtenir une surface unie. C'est un travail de polissage qui est obtenu par le déplacement relatif du feutre et d'un abrasif, pressés l'un contre loutre, Ce déplacement est soit continu, soit alternatif. Il est continu quand l'abrasif est une bande de toile ou papier, tendue sur un tambour en rotation ou sur une courroie en translation, ou que le feutre lui-même, tendu sur une forme ronde, tourne devant l'abrasif fixe. ce procédé est brutal et certains grains d'abrasif peuvent rayer le feutre et donner une surface présentant des stries parallèles. Ds plus, certains poils du feutre ne sont pas coupés mais couchés.
Enfin, comme le chapeau ne peut être encore façonné dans sa forme définitive, les opérations ulté- rieures détruisent, en partie, les effets du ponçage
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On emploie donc des ponceuses d'appropriage. dans les- quelles le mouvement du papier est rectiligne et alternatif On évite ainsi de coucher les poils, mais on n'élimine pas complètement les rayures dues à la trajectoire rectiligne des grains d'abrasif, En outre, les poils et les jarres coupés s'agglomèrent et forment des rouleaux interposés entre le papier abrasif et le feutre qui s'éliminent difficilement, gênent l'action de l'abrasif, et produise des poussières et du frottement.
Pour obtenir une surface'bien unie on doit finir
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le ponçage à la main en imprimant au papier abrasif un mouvement sensiblement circulaire combiné avec un mouvement d'avance. 0'est d'ailleurs ainsi que l'on procède poux effectuer un polissage soigné de toute matière.
Lq, présente invention vise un outil ponceur, animé d'un mouvement analogue à celui de la main de l'ouvrier et qui éjecte les produits du ponçage à mesure de leur forma- tion.
Cet outil est essentiellement constitué par un mécanisme bielle-manivelle (figure . La manivelle 29 reçoit son mouvement de rotation d'une transmission quel- conque, de préférence d'un moteur électrique directement accouplé. La bielle 50 est articulée au maneton de la manivelle 29 soit par un coussinet sphérique ou système équivalent, soit par un coussinet fixe ordinaire. Elle comporte un tube cylindrique 51 coulissant dans une glis- sière à rotule 52, et en un point différent du centre de cette rotule, un tampon ponceux 33 solidaire de cette bielle 30. 11 en résulte que chacun des points de ce ponceur décrit des trajectoires en forme d'oeuf, dans des plans perpendioulaires A l'axe de la manivelle motrice 29.
Si l'on applique le tampon ponceux 53 oontre la surface d'un chapeau tendu sur son blook, il décrira les courbes allure circulaire qui imitent le mouvement de la main de l'ouvrier, mais à condition que le plan tangent à la surface du chapeau reste sensiblement perpendiculaire à l'axe 34 de la manivelle motrice 29. Sans cela il est clair que le mouvement du tampon ponceur dans un plan oblique amènera des sautillements préjudiciables à la perfection du ponçage.
Or la forme des chapeaux est telle que des sections parallèles à la base sont des ovales et que des sections perpendiculaires à la base ressemblent avec assez d'appro-
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ximation à une portion MN d'hypocycloïde raccourcie à
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quatre xebxoussemento ( figure 2).
DCSCiTP1'IOi; D'UND 1il'i.ClUI# V4 CtTtP:L.itIîIa, C0:,:1.'OIifl.-',ITT APPLICATIOn D.:!: D.1!,'UX M';:CAUISl,SS PR:::;CiTI)J:1#31\"T D3JCRH'S,BN VU.G DU PONCk,G3, DU BROSSAG.J1, .7U â>l'Iiït,G.., DU :?P,.S7::.Gï, etc, DES CEà3ù.IVX.- La machine, selon l'invention et représentée aux
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figures à à 15, comporte donc en combinaison deux mc-c.nis-- mes selon l'invention.
L'outil ponceux est entraîné comme l'outil des
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figures 3 et 4 par un chariot pax î'interméà18ire d'un axe d'oscillation 0, qui enveloppe une hypooyoloide, dans un plan perpendiculaire à la base du blook,
Quant au block recevant le chapeau, il est monté sur la broche d'un tour ovale qui présente les sections ovales du chapeau, parallèles à la be,.se, en position, direction et vitesses convenables. Il en résulte que le plan du tampon ponceux reste sensiblement confondu avec le plan tangent en chacun des points de la surface du block.,,
La machine comporte, en outre, des organes de liaison entre ces deux mécanismes.
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DESCRIPTION DE L'OUTIL PONOEUR HT Dei SON i4cCA.t'ISIC DE C01GÀIIDB.-
L'outil ponoeur est porté par un carter 35 articulé autour de l'axe horizontal b (0). porté par la pièce 8
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d'un mécanisme identique à celui représentô aux figures 5 et 4 et décrit plus haut. De préférence, des dispositifs élastiques, par exemple du type silentbloo ou analogue, sont disposés entre l'axe 6 et les portées du carter 35.
L'outil ponceur est essentiellement constitue par un tube en acier 50 à la partie supérieure duquel est soudée une boite en tôle 56 dans laquelle se trouve le tampon élastique 35 sur lequel est tendu un papier abrasif
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57 serré par des écrous 58. Le plan du tampon ponceur 35 passe sensiblement par l'axe du tube 50 et par l'axe d'oscillation o (0).
Le tube 50 coulisse dans la rotule 32 portée par le carter 35. A l'extrémité inférieure de ce tube 30 est fixé un coussinetà billes 59 (figure o) soit à rotule, soit de préférence,rigide. La bague intérieure de ce cous- sinet est solidaire d'un vilebrequin en deux pièces 40 et 41.
Ce vilebrequin comporte deux contrepoids d'équilibre
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ge 42 Ce vilebrequin est monté sur deux coussinetsà billes 45 et l'une de ses extrémités sort du carter 55.
Sur cette extrémité est calée une roue d'aspirateur 44 et un moteur électrique 45 A vitesse variable. Un volant 4b est calé sur l'arbre de ce moteur 45 de manière à s'opposer par son effet gyroscopique aux oscillations rapides du carter 55 autour de l'axe 6. Bien entendu tout autre dispositif approprié pourrait être utilisé pour jouer le même rôle d'amortisseur des oscillations du carter,
Une bouche 48 d'aspiration des poussières du ponçage est prévue dans le carter 55 et conduit ces poussières à l'ouie de la roue 44. Ces poussières sont refoulées dans un sac amovible en étoffe 49 (figure 7).
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3VBh0>1? DU OUP-1.,LU lï TitVAIIWLt3 .c!J'1' IIIOUIZ j,21TRAINANT 0 JHEaP :AU o .-
Le chapeau est fixé sur un block 50 (figures 1 et 8) que l'on fixe sur une broche 51. La broche et les blocks comportent, à cet effet, un dispositif de fixation consti- tué de préférence, de la façon suivante. Dans le blook 50 est fixé un tube @ bride 52. Ce tube 52 coulisse sur la broche 51. Deux billes 55 (figure 8) ou un dispositif extensible équivalent poussées par un ressort 54 émergent sur la surface de cette broche 51. Ces billes 55 s'éclipsent sous la pression du tube 52 quand on pousse le block 50.
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La longueur de ce tube 52 estinférieure à celle de la broche 51, de telle sorte que quand la base du block vient reposer sur un plateau b5 solidaire de la broche bl, les billes 53 ou organes équivalents font saillie à nouveau et empêchent le tube 52 de s'échapper,
Un goujon 56 qui s'enfonce dans un trou approprié de la bride du tube 52 assure le calage correct du block et son entraînement.
Cette fixation : centrage par un alésage et retenue pax un dispositif extensible peut, bien entendu, être appliquée sur toutes les machines de chapellerie.
Le tour ovale qui porte le block. 50 est construit de façon à être entièrement enfermé dans un carter à bain d'huile. La broche 51-51a (axe A du mécanisme) porte, à son arrière, une couronne dentée intérieure 57. Cette broche 51-51 tourillonne dans une poupée oscillante 58 (bielle ABC). Cette poupée 58 a deux faces planes paral- lèles 59 et 59a qui peuvent glisser entre deux faces parallèles dont l'une appartient au carter 60 et l'autre à une plaque 61 qui ferme le carter 60. La poupée oscil- lante 58 porte un axe 62 ( axe 0) (figures 8 et 9) qui l'articule sur un coulisseau 63. Ce coulisseau 65 est guidé pur deux glissières rectilignes horizontales 64 (droite.6) figure 9) solidairesdu carter 60.
Une pièce circulaire 65, solidaire de la poupée oscillante 58 glisse sur la face avant dressée du carter
60 et ferme constamment l'ouverture de ce carter pendant le débattement de la poupée oscillante 58, Une pièce 66 est clavetée dans la poupée 58. Cette pièce 66 comporte un alésage dans lequel tourillonne une portée 67 (axe B) d'une pièce 68. Cette pièce 68 porte clavetée en avant de la portée 67 un pignon 69 (figure 8) qui engrène avec la couronne 57 et qui a un nombre de dents moitié de lui de cette couronna vars l'arrière la pièce 68
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porte une queue oblique 70. Cette queue 70 peut ooulisser dans l'alésage oblique d'une pièce 71. Cette pièce 71 peut coulisser suivant l'axe E (figure 8) de l'alésage 72 d'une pièce cylindrique 73.
Des goujons 74 (figure 8) fixés dans la pièce 71 et coulissant dans des rainures 75 de la pièce 73 solidarisent cette pièce 71 avec une pièce 76 extérieure au tube 75.
Par l'intermédiaire d'une butée 77-73-78, cette pièce 75 est entraînée par une fourchette 79, clavetée sur un arbre vertical 80.
La pièce 75 porte à son extrémité avant une roue hélicoïdale 81 engrenant avec une vis 82. Sur l'arbre 83 de cette vis est claveté un volant 84, entraîné par un moyen quelconque, par exemple par une courroie 85 (fig.6) à partir d'un moteur quelconque 86, électrique ou autre, porté par exemple par le bâti 87.
Le fonctionnement du tour ovale est le suivant; Le moteur 86 entraîne par l'intermédiaire de la vis 82 et de la roue 81,la pièce 73 matérialisant l'axe E du mécanisme de la figure 2. Cet axe, dont l'excentricité par rapport à l'axe B (tourillon 67) est réglée par le déplacement du block 71 dans la pièce 73, entrafne ledit axe B, puis l'axe A (broche) par l'intermédiaire du pignon 69 et de la couronne 57. L'axe ± trace dans un plan entraîné par 1 axe A une hypocyoloïde. qui dans ce cas particulier est une ellipse. Le centre du tampon ponoeur qui, par construction, se trouve sur la droit décrit sur la pièce entraînée par la broche A une courbe parallèle à cette ellipse, qui est un ovale exactement semblable aux ovales employés en chapellerie.
Par un ohoix convenable des dimensions des différents organes et de l'excentricité de l'axe B par rapport à l'axe E, le block 50 se déplace de telle sorte que les différentes
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sections ovales de ce block se présentent tangentiellement à l'outil ponceux en position, direction et vitesse conve- nables, c'est-à-dire que le. vitesse du feutre en contact avec le ponoeur soit à peu près inversement proportionnelle au rayon de courbure de Il ovale.
ORGANES DE LIAISON ENTRE LES DE@X MEOANISMES DECRITS.
La machine est complétée par des org&nes assurant la liaison entre les deux mécanismes de commando du block et de l'outil ponceur.
Suivant l'exemple d'exécution représenté, à l'arrière du tube 75 est calé un pignon 88 (fig.6, 8 et 10). Con- centriquement à un arbre 89 peut osciller une pièce 90.
Cette pièce 90 porte deux pignons fous 91 et 92 engrenant entre eux. Le pignon 92 engrène constamment avec un pignon
93 cal6 sur un arbre 94.
La pièce 90 est constamment poussée par un ressort
95 (fig.10) qui amène le pignon 91 à engrener avec le pignon 88. Une tige 96 ( figures 6-10-11) peut obliger la pièce 90 à se relever et par suite à dégager les dents des pignons 91 de celles du pignon 88 et à faire engrener le pignon 92 avec le pignon 88.
Cette tige 96 porte à sa partie inférieure une butée 97 qui peut venir reposer sur un cliquet 98, calé sur un arbre 99 (fig.11). Dans le prolongement de la tige 96, une tige 100 porte une butée 101, qui peut ^être retenue par un cliquet 102 oscillant autour d'un axe 103, et qui peut également soulever la butée 97,.
La tige 100 porte une ba@@ette d'interruption 104 et une seconde butée 105 (fig.6). Dlle vient s'crticuler à sa partie inférieure en 106 à un levier à pédale 107.
Un ressort 108 rappelle constamment cette tige 96 vers le bas.
Par ailleurs, l'arbre 64 sur lequel est claveté le pignon 93 (figures 8 et 10) porte une vis 190 qui engrèna
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avec une roue dentée 110 (figure 6) clavetée sur un arbre à cames vertical 111. Cet arbre 111 porte clavetés sur lui successivement, en descendant, deux doigts 112 et 115 ( figures 6 et 15), le support 114 d'une came d'ovale 115 ( figures 6 et 15), puis le support 116 d'une
117 came/de réglage de pression et de vitesse de l'outil pon- ceur ( figures 6 et 12) et enfin un pignon 118 (fig. 6) qui par l'intermédiaire d'une roue dentée 119 transmet le mouvement de l'arbre 111 au pignon 27 du mécanisme de commande de l'outil.
La came 115 d'ovale ( figures 6 et 15) et la oame 117 ( figures 6 et 12) de réglage de la pression et de la vitesse de l'outil ponceur, sont amovibles. lles sont, par exemple, découpées dans de la tôle et fixées d'une manière quelconque appropriée sur les supports 114 et 116 clavetés sur l'arbre 111.
Sur la came amovible 115 d'ovale ( figures 6 et 15) s'appuie un galet 120, porté par un levier 121 claveté sur l'arbre 80, qui porte à son extrémité supérieure, olavetée sur lui, la fourchette 79 de commande de la variation de l'excentricité de l'axe B par rapport à l'axe .
Sur la came amovible 117, de variation de la pression et de la vitesse de l'outil, ponceur ou autre, s'appuie un galet 122 ( figures 6 et 12) fou sur l'axe
123 porté par un levier 124, lui-même fou sur l'arbre 80.
Contre l'extrémité inférieure de l'axe 125 prend appui un levier 125 ( figure 6). Ce levier 125 oscille, en un point intermédiaire, en 126, sur un levier 127. Ce levier
127 oscillant en 128 sur le bâti prend appui par son extrémité 129 sous le moteur 45 commandent l'outil. Le levier 127 porte un brs 130. dîna lequel se visse une vis 131 qui permet de comprimer un ressort 132 entre
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elle et l'extrémité libre du levier 125.
Enfin le levier 124 portant le gilet 122 qui co- opère avec la came 117 commande. pér l'intermédiaire d'une chaîne 155 ou de tout Mitre dispositif similaire, un rhéostat 154, disposé dans le circuit d'alimentation du moteur 46 de 1''outil.
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FONC1'IOIld..' :.x: L'ENS:c1J3L .ù LA 1<INIXiLI±y-
Le blook 50 sur lequel est tendu le chapeau à travailler étant placé sur la broche 51, l'ouvrier appuie sur le.levier-pédale 107. Il comprime ainsi le ressort 108 et relève la tige 100 et le tube à cran 101. Celui-ci pousse la tige 96 qui relève la pièce 90 et met en prise la roue 92 avec le pignon 88. Les deux cliquets 98 et 102
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s'accrachent aux butées 97 et 101 et retiennent en l'air la tige 96 et la pièce 90. Dans son mouvement ascensionnel la tige 100 a entraîné la barrette d'interrupteur 104, ce qui a eu poux effet d'envoyer le courut électrique dans les moteurs 86 et 45.
La machine s'est donc mise en marche , et entraîné par l'arbre 111 et la transmission 118-119-27, l'outil ponoeur se déplace depuis la base du block. ( ou lien) jusqu'au sommet (ou rosette), mais comme on l'a déjà dit grâce à l'action du mécanisme hypo- cycloïdal selon l'invention, l'axe 6 (0) reste constam-
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ment tangent à lthypaayaloïde K-N-B (figure 2) et le plan du tampon ponceur qui lui est parallèle, reste sensiblement tangent à cette hypocycloïde, la variation de vitesse le long de cette hypocycloïde étant corrigée par le pignon 27 et la manivelle 24.
En même temps le mécanisme de tour ovale enfermé dans le carter 60, déplace le block 50 de manière que la section ovale de ce block en face du ponceur se
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présente, en position, tingentiellement à ce ponceur, et grâce aux proportions de mécanisme de tour ovale, avec
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une vitesse variable en chaque point de cet ovale, et sensiblement inversement proportionnelle au rayon de courbure du point de cet ovale en contact avec le ponceur.
En lisison avec le déplacement de l'outil ponceux, la came 115 fait va.rier la position de la pièce à alésage oblique 71 et par conséquent l'excentricité de l'axe B, et celle de l'ovale.
Il en résulte que le tampon ponceux reste sensible- mont constamment dans le plan tangent de chaque point de la surface du block.
Simultanément, la came 117 appuie plus ou moins l'extrémité de l'axe 123 sur le levier 125. Celui-ci comprime plus ou moins le ressort 132 et par conséquent tend à relever plus ou moins l'extrémité du levier 129 en contact avecle carter de l'outil ponceux, et par suite à diminuer ou augmenter la pression de l'outil ponceur sur le chapeau. En même temps la came 117 provoque une variation du rhéostat 154, de manière à diminuer la vitesse du moteur 45, en même temps qu'est diminuée la pression du ponceur contre le chapeau. La vitesse du moteur 45 peut d'ailleurs être modifiée en agissant sur un rhéostat à main.
Quand le ponceux atteint le sommet du chapeau., le doigt 112 écarte le cliquet 97, la tige 96 descend et, poussée par le ressort 95, la pièce 90 bascule et met en prise la roue 91 avec le pignon 88. Ceci a pour effet d'inverser le mouvement d'avance de l'outil ponoeur. Celui- ci revient donc à sa position de départ. Quand il y arrive, le doigt 115 pousse le cliquet 102 et libère la tige 100,, Celle-ci descend, rappelée par le ressort 108, et coupe lecourant électrique, ce qui provoque l'arrêt des moteurs 86 et 45.
La bague-butée 105 appuie de haut en bas sur le levier 127 ce qui a pour effet de fire basculer le carter du ponceur utour de l'axe 6 (0) dans le sens de la flèche
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! et d'éloigner le tampon ponceux 33 du chapeau, La machine est donc arrêtée et il suffit d'exercer une traction pour enlever le bloak 50 portant le chapeau, VERIANTES DE LA MACHINE DECRITE.
Le papier abrasif peut être fixé à un coussin ponceux amovible suivant l'exemple d'exécution représenté à la figure 14; le papier abrasif est découpa en petits morceaux 155, et fixé par une colle appropriée (gomme arabique, gélatine, dissolution de caoutchouc) sur une bande souple 156,de tissu, de préférence élastique, de cuir ou de caoutchouc, ette bande 156 entoure un coussin en caoutchouc spongieux 137 tenu dans une boite légère en tôle 158.
Cette boîte porte un dispositif de fixation rapide sur le tube 51. Par exemple, elle vient s'emboîter dans une boîte conique 159 lui correspondant, soudée au tube 51. Sur une tige filetée 140, fixée à la boîte 138 vient .sa visser un écrou 141 qui serre l'assemblage des deux bottes.
La machine peut également comporter des moyens pour que la mouvement d'avance continu du coussin ponoeur soit uniforme et à vitesse lente quand celui-ci se déplace sur le flanc du chapeau, et à vitesse continue progressive- ment accélérée quand ce coussin se déplace depuis la carre (partie arrondie) jusqu'au sommet du chapeau. par exemple la transmission du mouvement d'avance entre l'arbre 80 et le pignon 21 peut être assurée de la façon suivante (fig.15): L'arbre 80 porte, clavetóe sur sa partie inférieure, une pièce circulaire Ils . Cette pièce ciroulaire est excentrée par rapport à l'axe 80 et elle comporte une portée et une denture d'engrenage.
Une bielle 142 est articulée, à l'une de ses extrémités, sur la portée de la pièce 118a et, à une autre extrémité, sur l'axe d'une manivelle 145. Cette manivelle 145 tourne
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folle autour del'axe fixe 19-A. La bielle 142 porte un axe 144. Deux roues dentées intermédiaire, 145 et 14b, engrenant entre elles et respectivement avec la denture de la pièce 118a et du pignon 21, transmettent le mouvement de rotation de l'arbre 80 au pignon 21.
L'excentricité et le calage de la pièce 118a sont choisis de telle sorte que, par l'effet de pignon excentré. combiné aveo les mouvements différentiels que les engrenages de mécanisme prennent l'un par rapport :\ l'autre, le déplacement du tampon ponceux soit continu et approxi@ativement uniforme devant le flanc du chapeau., puis accéléré progressivement quand il tourne autour de la carre et se déplace vers le sommet du chapeau.
La machine peut également comporter un dispositif de sécurité destiné à couper le courant électrique qui alimente les moteurs de la machine quand l'outil ponceur dépasse accidentellement les butées qui limitent son déplacement, et évite ainsi la rupture possible des organes de la machine.
Par exemple (fig.16), chaque interrupteur est constitué de façon connue, par un tube de verre 146, dans lequel sont soudées deux électrodes, et qui contient une certaine masse de mercure, Quand le tube est horizon- tal, le mercure baigne les deux électrodes et établit le courant.. Quand le tube bascule, le courant est ooupé, Les interrupteurs sont fixés sur une pièce oscillante 147 qui, abandonnée à elle même, bascule sous l'action de son propre poids, entraîne les interrupteurs et coupe ainsi le courant électrique. Cette pièce oscillante 147 est relevée par Inaction de la tige 148 qui coulisse dans le cylindre 149 et est soumise à l'action d'un ressort 150 qui tend normalement à l'élever. Ce cylindre 149 est fixé à la tige 100.
Quand on appuie sur la
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pédale 107 ( fig.6), on provoque donc le relèvement de la tige 100 du cylindre 149, du piston 148 et de la pièce oscillante 147 et on établit le courant électri- due. clu Les oliquets 98 et 102 portent des bras 98a et 102a disposés comme l'indique la fig.16 de part et d'autre de la pièce 147. Si l'ensemble de l'outil ponceux dépasse accidentellement l'une ou l'autre des deux positions extrêmes de son déplacement, l'une des buttes 112 ou 113 ( fig.15) pousse le cliquet correspondant 98 ou 102 et le fait basculer. Le bras de ce cliquet vient en contact avec la pièce 147 et provoque également son basculement, en comprimant le ressort 150.
Il en résulte que le courant électrique qui alimente les moteurs de la machine est coupé et celle-ci s'arrête donc. automatiquement sans autre dommage.
(Pour la remettre en marche, après avoir remédié à la causa qu'a provoqué co dépassement des butées, il suffit de la faire tourner à la main en sens inverse de son mouvement précédent, on provoque ainsi le retour à la position normale des cliquets.) Naturellement l'invention n'est nullement limitée aux modes d'exécution représentés et décrits qui n'ont été choisis qu'à titre d'exemple.
Bien entendu, un autre outil, brosse, surface de velours, fer à repasser, meule de laine, ou garnie de papier abrasif, etc. peut être substitué à l'outil pon- oeur qui est amovibl e.