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" Perfectionnements apportés aux appareils dits. "spiromètres", pour la mesure de la capacité thoracique des.'êtres vivants ".
L'invention est relative aux appareils dits spiro- mètres", pour la mesure de la capacité thoracique des êtres vivants...
Elle a pour but, surtout, de rendre tels, ces appa- reils, qu'ils permettent de donner des résultats plus précis, quejusqu'à présent.
Elle consiste, principalement -- en même temps qu'à faire comprendre, aux appareils du genre en question, au moins un organe déplaçable d'un mouvement de translation, sous l'ef- fet de la poussée de l'air expiré par le sujet (voire sous l'effet d'un vide engendré par l'aspiration d'air frais) --, à prévoir des moyens propres à permettre de transformer ce mouvement de translation en un mouvement de rotation, de ma- nière à pouvoir actionner, par exemple, une aiguille se dé- plaçant devant un cadran.
Elle consiste, mise à part cette disposition prin-
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cipale, en certaines autres dispositions qui s'utilisent de préférence en même temps, et dont il sera plus explicitement parlé ci-après.
Elle vise plus particulièrement certains modes de réalisation, des.dites. dispositions ; et elle vise plus parti- culièrement encore, et ce à titre de produits industriels nouveaux, les appareils du genre en question comportant ap- plication de ces mêmes dispositions, les éléments spéciaux propres à leur établissement, ainsi que les ensembles pouvant comprendre de semblables, appareils..
Et elle pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que du dessin ci-annexe'¯, lesquels complément et dessin sont, bien entendu, donnés surtout à titre d'indication.
Les fig. 1 à 3, de ce dessin, montrent, respective- ment, en coupe, en vue de côté avec portions .arrachées, et en vue par dessous suivant 3-3 fig. l, un appareil spiromètre. établi conformément à l'invention.
Selon l'invention, et plus spécialement selon ceux des modes de réalisation de ses diverses parties auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, se proposant d'établir un appareil spiromètre., on s'y prend comme suit, ou de façon analogue.
On agence de manière telle, cet appareil, qu'il com- prenne, comme il est déjà connu de le faire, au moins un orga- ne déplaçable d'un mouvement de translation sous l'effet de la poussas de: l'air expiré, par le sujet dont on veut mesurer la capacité thoracique, mais, au lieu de se contenter, pour ce qui est de la manière de réaliser les moyena propres à mesurer la valeur des. déplacements dudit organe, de disposer une échelle gra- duée dans la direction desdits déplacements, cette manière de procéder ne permettant pas d'cotenir une lecture, facile ni une précision suffisante,
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on réalise de façon telle, les.dits moyens, que le susdit mouvement de translation puisse être. transformé.
en un mouve- ment de rotation, de manière à pouvoir provoquer l'actionne- ment d'une aiguille se déplaçant devant un secteur ou un ca- dran gradue de diamètre convenable.
A cet effet, par exemple, on fait comporter, audit appareil, un organe déformable constitué par exemple par un soufflet a de forme tubulaire ou par un sac de préférence imperméable que l'on monte de manière telle, que l'une de ses extrémités soit solidaire d'un socle h, et que son autre extrémité soit fixée à un plateau ± suscepti- ble de se déplacer librement, en étant guide., avantageusement, d.ns ses.
déplacements., par exemple à l'aide, de douilles d sus- ceptibles. de coulisser le long de colonnes e fixées audit so- cle, on prévoit un ajutage c1 propre à permettre d'adapter un tube pour l'insufflation de l'air du sujet à étudier, et on relie le plateau c, à un mécanisme propre à per- mettre d'actionner l'aiguille f d'un cadran g monté sur une partie fixe de l'appareil, lequel cadran peut, par exemple, si l'ensemble dudit appareil est disposé dans une sorte de boite h, être ménagé au sommet de ladite botte, âu, comme représenté, sur l'une des faces de cette dernière.
Pour ce qui est dudit mécanisme, on peut le consti- tuer, par éxemple, soit à l'aide d'une crémaillère fixée au plateau e, ou reliée à ce dernier de façon appropriée, et propre à actionner un pignon monté, par exemple, sur l'axe de ladite aiguille, soit à l'aide d'une chaîne sans fin montée autour de deux axes, dont l'un est relié ou commun à l'axe de l'aiguille, le mouvement de cette chaîne étant conjugué de façon appro- priée à celui dudit plateau, soit à l'aide d'un fil) (câble, chaîne, courroie, etc.), tendant à s'enrouler dans un certain sens, à l'aide de moyens
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élastiques appropriés, autour d'un axe commun, ou relie à ce- .lui de l'aiguille, l'une dea extrémités audit fil étant fixée au plateau c,
soit de toute autre manière conduisant au même résultat.
On a représenté, à titre d'exemple, sur le dessin, un mécanisme comprenant: une roue à gorge 1 montée sur l'axe 1 de l'aiguille, un ressor-t à houdin j1, monté le long dudit axe et te dant à solliciter ce dernier dans un certain sens de ro- tation, et une petite poulie k, disposée en dess.ous de la roue i, et propre à permettre que le fil k1 puisse, à la. sortie de ladite poulie, du côté du plateau ±, se présenter sensiblement dans le plan de l'axe de la roue i.
En. suite de quoi on obtient un ensemble dont le fonctionnement eat assez évident pour qu'il soit inutile d'in- sister à ce sujet et qui présente, par rapport aux appareils du genre en question déjà existants, de nombreux, avantages, notamment celui d'être plus précis, grâce au fait que l'on peut, en choisissant un cadran de diamètre convenable, obtenir une graduation dont les divisions soient convenablement capa- cées et aisément visibles..
On peut, bien entendu, combiner, à ces appareils, des moyens pour vider l'air contenu dans le soufflet, après une mesure, moyens que l'on constitue, par exemple, à l'aide d'une soupape j2, normalement,maintenue fermée par un ressort, et manoeuvrable l'aide d'un levier ou semblable 1, laquelle soupape est montée, par exemple, sous le aocle b.
Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses moues, de réalisation ayant plus spécialement été envisagés ; en embrasse, au contraire, toutes les va- riantes..