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"INTERRUPTEUR AUTOMATIQUE POUR CIRCUIT ELECTRIQUE DES AUTO-
MOBILES ET AUTRES VEHICULES A MOTEUR"
La présente invention concerne un interrupteur applicable en particulier aux automobiles et susceptible de couper automatiquement, lorsque le moteur s'arrête, tous les circuits électriques inutiles tels, par exemple, que le circuit d'allumage par batterie du moteur, le circuit d'allumage des phares principaux, de l'essuie-glace, de l'allume-cigare, etc..... de manière à éviter d'une part toute décharge intempestive de la batterie dans la bobine d'allumage et d'autre part l'utilisation par des tiers des
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autres circuits.
Le dispositif ferme à nouveau ces divers circuits dès que le moteur est remis en marche.
Ce dispositif comprend essentiellement un contac- teur électro-magnétique excité d'une part en dérivation sur la génératrice de charge de la batterie et, par un deuxième enroulement excité en même temps que le moteur électrique de démarrage. Ce deuxième enroulement étant placé, soit en dérivation sur ce moteur, soit en série avec lui.
L'invention est illustrée à titre d'exemple aux dessins annexés dans lesquels:
La fige 1 montre le schéma d'une première forme de réalisation du dispositif.
La fig. 2 est une variante.
Sur ces figures, on voit en 10 une batterie d'accumulateurs dont l'un des pôles est mis à la masse en 11 et dont l'autre pôle est relié d'une part, par un conduc- teur 12 à divers circuits électriques qui doivent être alimentés en permanence: tels sont par exemple la lanterne arrière, les feux de position, la lampe balladeuse, etc.....
D'autre part, la batterie 10 alimente également par un conducteur 13 un certain nombre de circuits qui ne doivent être fermés que lorsque le moteur à explosion de la voiture tourne: ce sont en particulier le circuit d'allu- mage proprement dit du moteur, le circuit d'alimentation des projecteurs, de l'essuie-glace, etc.....
De plus, sur le même pôle de la batterie 10 est branché un conducteur 14 aboutissant par l'intermédiaire d'un interrupteur 15 au moteur électrique de mise en marche pu démarreur 16 de la voiture. L'interrupteur 15 étant
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généralement oommandé par une pédale. L'autre borne du démarreur est mise à la masse.
Enfin, toujours à ce même pôle de la batterie 10, aboutit un conducteur 17 relié par un appareil conjoncteur- disjoncteur 18 à une génératrice de recharge 19 tournant en même temps que le moteur. L'autre borne de cette géné- ratrioe est mise à la masse.
On sait que le oonjoncteur-disjoncteur 18 est agencé de manière que le circuit du conducteur 17 soit coupé tant que la génératrice 19 n'a pas une force électro- motrice supérieure à celle de la batterie 10.
Conformément à l'invention, sur le conducteur 13 alimentant le circuit d'allumage du moteur et le circuit des phares, etc..... est intercalé l'organe mobile 20 d'un contaoteur électro-magnétique. Cet organe mobile, sollicité en position d'ouverture par son poids ou par un ressort 29, est solidaire de l'armature d'un électro-aimant 21 suscep- tible d'être excité par deux enroulements.
L'un de ces enroulements, désigné par 22, est intercalé entre une prise de masse 24 et le pôle actif 26 de la génétatrice de charge 19, par l'intermédiaire d'un conducteur 25.
Suivant la forme de réalisation représentée sur la fig. l, l'autre enroulement du contacteur 20-21, est désigné par 23 et se trouve intercalé entre une prise de masse 27 et la partie du conducteur 14 située en aval de l'interrupteur 15.
Suivant la variante représentée sur la fig. 2, le deuxième enroulement du contacteur 20-21, est désigné ici par 28 et se trouve intercalé en série sur le conducteur
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14 qui alimente le démarreur électrique 16.
Le fonctionnement de l'installation ainsi décrite est le suivant:
Tant que le moteur à explosion de la voiture est arrêté, la génératrice de charge 19 est elle-même arrêtée et le conjoncteur-disjoncteur 18 coupe le conducteur 17.
Dans ce cas, le conducteur 25 et par suite l'en- roulement 22 du contacteur 20-21 est isolé, le noyau 21 n'est pas excité et l'armature 20, rappelée par son ressort 29, coupe le conducteur 13 de sorte que la batterie 10 ne peut être déchargée, soit accidentellement dans la bobine d'allumage du moteur, soit par malveillance dans les phares, dans l'essuie-glace, allume-cigare, etc......
Dès qu'on désire remettre le moteur en marche, on appuie sur la pédale du démarreur ce qui a pour effet de fermer l'interrupteur 15.
Immédiatement, le conducteur 14 amène le courant @ au démarreur 16 et en même temps, dans le cas de la fig. l, l'enroulement 23 est excité en dérivation sur ce moteur, ou dans le cas de la fig. 2, tout le courant du moteur passe dans l'enroulement 28.
Dans les deux cas, l'électro-aimant 21 est excité et l'armature 20, attirée, ferme le conducteur 13.
La bobine d'allumage du moteur peut donc être excitée et le moteur immédiatement mis en marche.
Dès que le moteur est mis en marche, la généra- trice 19 entraînée, produit une force électro-motrique qui, même si elle est insuffisante pour faire fonctionner le conjoncteur-disjoncteur 18, est capable d'exciter l'enroule- ment 22 et de maintenir 1'alimentation du noyau 21.
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Si l'on ouvre aussitôt 11,interrupteur 15, l'organe mobile 20 du contacteur n'en reste pas moins à la position de fermeture et tous les organes se maintiennent ainsi jusqu'à ce que, pour une raison ou pour une autre, le moteur à explosion s'arrête, dans ce cas, comme la génératrice 19 s'arrête également, le conjoncteur-disjoncteur 18 coupe le conducteur 17 et aucun courant n'excite plus l'enroulement 22; sous Inaction du ressort 29, l'organe mobile 20 se place à la position d'ouverture.
Il est évident que l'enroulement 28 de la fig. 2 devant recevoir une intensité de courant bien supérieure à celle nécessaire à l'enroulement 23, ne possède qu'un nombre de tours relativement faible.
Il est évident que l'invention n'est pas limitée aux exemples qui viennent d'être décrits et que d'autres dispositions pourraient être adoptées. De plus, il est bien entendu que l'interrupteur automatique qui vient d'être décrit est applicable non seulement à l'équipement élec- trique des automobiles, mais également à celui des avions, et des bateaux commandés par un moteur à explosion. Enfin, à la rigueur, l'enroulement 23 ou 28 pourrait être supprimé.