<Desc/Clms Page number 1>
Procédé et instrument pour déterminer les limites effectives des charges sur des éprouvettes lors d'essais de fatigue par sollicitations alternées.
Dans les machines pour essais aux sollicitations répétées servant à des essais de fatigue entre une limite
<Desc/Clms Page number 2>
supérieure et une limite inférieure de charge, il est difficile ou même tout à fait impossible de déterminer, au moyen des dispositifs de mesure de la machine elle-même, la valeur effective de la charge qui correspond aux limites de la déformation. La difficulté est d'autant plus grande que la variation de la charge s'effectue plus rapidement.
Le manque de sûreté en ce qui concerne la détermination des valeurs limites de la charge provient de ce que, lors de sollicitations alternées, ce n'est pas seulement l'é- prouvette qui subit une déformation, mais les parties de la machine agissant sur les extrémités de l'éprouvette et, dans la règle, de beaucoup plus grande ruasse que l'éprou- vette elle-même, sont également entraînées dans le mouvement et une rend partie de l'énergie introduite dans la machine servant aux escais par le moteur d'entraînement est em- ployée pour l'accélération de la masse des parties de la macnine agissant sur l'éprouvette.
Ces masses jouent alors un rôle@@@nal gue ', celui d'un volant qui compense d'autant mieux les irrégularités du mouvement de rotation d'un arbre ..un sa masse est plus grande. Si, dans une machine pour essais aux sollicitations répétées, le dynamomètre est disposé, comité c'était le cas jusqu'à maintenant, en un point quelconque entre la commande de la machine et les parties agissant sur les extrémités de l'éprouvette (têtes de
<Desc/Clms Page number 3>
serrage dans des essais de rupture ou de torsion, plaques de compression dans des essais de compression, couteaux ae flexion ou barres de flexion dans des essais de flexion),
la masse de ces parties influence d'autant plus la lecture de l'indicateur de la force que la vitesse de 1'alternance des sollicitations est plus grande. L'influence de la nasse est maximum lorsque la sollicitation change de sens ou au voisinage de ce changement de sens, attende que l'accéléra- tion positive ou négative de la masse, est maximum lorsque la vitesse est au voisinage de la valeur zéro. La différence faite entre la lecture/à l'indicateur de la machine et la charge effective de l'éprouvette peut être considérable et dans certains cas, lorsque la masse des parties perturbatrices est grande et lorsque la vitesse de travail de la machine est élevée, cette différence peut même atteindre un multiple de la charge effective des éprouvettes.
Les effets perturbateurs des masses des parties de la machine agissant sur l'éprouvette sont complètement supprimés lorsqu'on utilise ltéprouvette elle-même pour mesurer la force à laquelle elle est soumise, ce qu'on réalise, d'près le procédé suivant l'invention, en dis- posant un instrument de mesure de précision, par ex. les miroirs d'un appareil Martens, sur 1éprouvette et en déterminant la variation de longueur au moyen d'une charge statique. On procède alors comme dans un essai statique
<Desc/Clms Page number 4>
habituel, en chargeant lentement l'éprouvette jusqu'à la limite inférieure et jusqu'à la linite supérieure de charge et déterminant les variations âe longueur corres- pondantes sur l'instrument de précision.
Ensuite, on fait agir la machine dynamiquement, à la vitesse désirée, sans changer préalablement quoi que ce soit à l'éprouvette elle- même ou nu réglage de l'instrument de mesure de préci- s ion et on augmente l'action de la machine sur l'éprouvette jusqu'à ce que les lectures extrêmes effectuées sur l'instru- ment de précision coïncident avec les valeurs limites obtenues dans l'ecsai statique.. Les valeurs limites indiquées pendant l'essai dynamique par l'indicateur de la force ne correspondent pas, comme on l'a démontré ci-dessus, aux sollicitations limites de l'éprouvette, mais malgré cela, ces indications sont précieuses parce qu'elles permettent de reconnaître si, au cours de l'essai, il se produit ou non des variations dans la charge de l'éprouvette.
Si on règle la machine de façon que les indications limites du dyna- momètre ne changent pas pendant l'essai, on peut être certain que les sollicitations effectives de l'éprouvette ne changent pas non plus, car les effets dynamiques ne changent pas aussi longtemps que la vitesse de travail de la machine ne change pas. Pour cette raison, on peut enlever l'instrument de mesure de précision de l'éprouvette, dès que la machine
<Desc/Clms Page number 5>
marche normalement et est réglée selon les points de vue indiqués ci¯dessus.
Au dessen annexé est représentée schématiquement et titre d'exemple, une forme d'exécution d'un instrument ce mesure de précision servant à déterminer @irectement lrs limites de charge à la manière d'un appareil à miroirs Martens.
A la fig. schémticue, 1 représente un barreau d'essai soumise dans les ttes de serrée 2 et '3, 3 un essai de fatigue à la traction. Le couteau 4 de la oarrc de com- paraison 5 est pressé par le res@ort 6 6 d'une part contre le barreau d'essai et d'autre part contre le priisme biseauté 7 qui porte le miroir 8.9 désigne la lunette d'observation, lo l'échelle sur fond blanc, 11 et 12 deux curseurs pouvant de facon être ajustés sur l'échelle que les arêtes internes des deux curseurs coincident avec les parties de l'écunelle correpon- dant aux deux charges limites.
En réalité, la face ue l'é- chelle et les curseurs sont tournés contre le miroir d; dans le dessin ces parties sont rabattues dans le plan de la figure en vue de l'explication.
Les faces des curseurs 11, 12 visibles dans la lunette d'observation et la surface munie de l'échelle le doivent 'être de couleurs différentes, les curseurs par exemple noirs et la surface portant l'échelle blanche. Lorsque la charge de l'éprouvette varie entre les deux limites extrêmes,
<Desc/Clms Page number 6>
l'image réfléchie de l'arête de chaque curseur se déplace sur toute la langueur de l'échelle.
L'arête de l'un des curseurs parvient ainsi, à la fin de sa course, exactement dansla position initiale de l'arête de l'autre curseur
EMI6.1
et inver.sé=rnto Lorsque les variations de la charge s'effectu- ent rapidement, les arêtes internes des deux curseurs paraissent juste se toucher au point 13 dans le champ de la lunette, ce qui peut être observé distinctement ensuite de la différence de couleurs entre les curseurs et la surface portant l'échelle.
Dans le cas où la position initiale des curseurs ne coïnciderait pas exactement avec les limites de la charge, les arêtes ne se rapprocheraient pas jusqut tre en contact lorsque les curseurs seraient trop éloignés
EMI6.2
et lec,i.te: J,rf:tes fie:r.olp.r.3ÍeYJ:t se recouvrir lorsque les curseurs seraient trop rapprochés* La ligne de contact des deux arêtes des curseurs ne doitpas nécessairement coïncider
EMI6.3
avec le rcbicule de la lm tte, Ceci n'<;:.t nécessaire que 10rsJu0 l'on veut é.-..:,loi <nt se rendre compte si, pendant 1., <i,<:.l.o 1 . 1f .. ;i, I: ;?,7u,s liznites de <>1:;ràc se dr..91Qoent ou uon, li ].i:.t;7,;=n].lL< C::t-r"L";) elles restant constant.
Fondant l'e';s'3i â,r.m¯i¯tze, iltntest pas possible dfe- fecLuer ..es lectures sur lr ,.<<E:.-1:-^ dans ce cas celle-ci n'entre pas 6u toàt en 11:;nC' de compte..
Au lieu d'observer les arêtes des deux curseurs avec une lunette, on paut aussi disposer sur chacun des deux
<Desc/Clms Page number 7>
curseurs un dispositif se composant d'une source lumineuse, d'une lentille et d'une fente, dispositif qui projette une raie lumineuse contre le miroir, lacuelle est réfléchie par ce dernier sur un écran sur lequel, lors du mouvement oscillant du miroir, il se produit deux bandes lumineuses dont on observe le contact mutuel.
Revendications.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.