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Appareil d'éclairage.
La présente invention a pour but de perfectionner les appareils d'éclairage bien connus, de manière à concentrer la lumière sur les zones à éclairer en réduisant au minimum possible les pertes de lumière à l'intérieur de l'appareil par multiple réflexion par exemple. Elle a pour but aussi de réduire au minimum possible les rayons éblouissants qui peuvent gêner l'observateur.
Un appareil d'éclairage conforme à l'invention est caractérisé par ce que le réflecteur monté au-dessus de la source lumineuse est constitué par deux segments de para- bololdes se reliant l'un à ).'autre de manière que leurs foyers soient situés de part et d'autre de la source lumineuse, ce qui obvie aux défauts inévitables de centrage de cette source lumineuse et permet d'obtenir, sur un plan perpendi- culaire à l'axe optique, un éclairement uniforme par la compen- sation de deux faisceaux lumineux, l'un légèrement convergent, l'autre légèrement divergent.
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L'invention s'étend également à un appareil d'é- clairage caractérisé par un diffuseur à échelons constitués par des surfaces toriques à l'exclusion de toute partie cylindrique, ce qui évite les doubles réflexions d'un même rayon lumineux (et empêche les pertes de lumière consécu- tives à ces doubles réflexions.
Suivant une variante de l'invention, le globe dif- fuseur en verre opalin translucide se prolonge vers le haut avant son raccordement au réflecteur en verre transparent argenté, de manière à laisser une petite zone transparente laissant passer des rayons lumineux vers le haut et assu- rant ainsi un éclairement convenable du plafond.
L'invention s'étend également à d'autres coracté- ristiques ci-après décrites et à leurs diverses combinai- sons.
Les dessins ci-joints représentent) à titre d'ex- emple, quelques appareilspour l'éclairage électrique con- formes à la présente invention et notamment :
La fig. 1 est une coupe axiale d'un appareil d'éclairage conforme à l'invention.
La fig. 2 est une coupe axiale partielle de l'appa- reil de la fig. 1 montrant l'action du réflecteur sur les rayons lumineux.
La fig. 3 est une coupe d'une variante de l'invén- tion.
Les figs. 4 et 5 sont des coupes axiales partiel- les montrant l'action du diffuseur sur les rayons lumineux.
Les figs. 6 et 7 sont deux demi-coupes axiales de deux autres appareils d'éclairage conformes à l'inven- tion.
La fig. 8'est une vue partielle développée mon- trant la jonction du gl.obe diffuseur et du réflecteur.
Les f igs. 9 et 10 sont des coupes axiales schéma- tiques faisant ressortir l'importance de la position du centre de figure par rapport au point lumineux dans le
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cas d'un appareil pour éclairage direct.
Les figs. 11 et 12 sont des coupes axiales sché- matiques analogues à celles des figs. 9 et 10, mais rela- tives à un appareil pour éclairage indirect.
La fig. 13 est une coupe axiale d'un appareil d'éclairage suivant une variante de l'invention.
La fig. 14 est une vue schématique montrant la marche des rayons lumineux dans un appareil conforme à la fig. 13.
La fig. 15 est un schéma montrant l'installation de l'appareil d'éclairage conforme à la fig. 13.
La fig. 16 est une coupe axiale d'une variante de l'invention.
La fig. 17 est un schéma expliquant les avantages de cette variante.
La fig. 18 est une coupe longitudinale d'un appa- reil d'éclairage conforme à l'invention et de son dispo- sitif de suspension.
Les figs. 19 et 20 sont deux coupes transversales de cet appareil suivant la ligne 19 - 19 et la ligne 20 - 20 de la fig. 18.
Les figs. 21 et 22 sont respectivement une vue de face en coupe longitudinale du dispositif de réglage de la lampe de l'appareil de la fig. 18.
Les figs. 23 et 24 se rapportent à une variante du dispositif de réglage de la lampe.
Les figs. 25 et 26 sont deux demi-coupes longitu- dinales de deux autres dispositifs de suspension pour appa- reil d'éclairage conforme à l'invention.
La fig. 27 est une vue de détail montrant le mode de suspension du diffuseur inférieur.
La fig. 28 se rapporte à un mode de réalisation du dispositif de fixation du diffuseur.
La fig. 29 représente un autre détail de cette fixation.
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Dans l'appareil d'éclairage représenté sur la fi- gure 1, le réflecteur est constitué par deux segments de pa- rabololdes 1 1 se reliant en 3. Les deux foyers f1f2 d.e chacun des segments de paraboloïdes 1112 sont situés sur l'axe de figure et la lampe 7 est disposée de manière que son filament 3 se trouve entre les deux foyers FF2
Enfin, l'ouverture supérieure du diffuseur est fermée elle aussi par un réflecteur en métal poli composé de deux paraboloides 2 1 22dont les foyers sont confondus avec F1 F2.
Cette disposition, qui a pour but d'obtenir un faisceau de rayons lumineux, éclairant intensément et uniformément la partie inférieure de l'appareil constitué par le diffuseur, obvie aux défauts inévitables de centrage de la lampe 7. En effet, pour qu'un réflecteur parabo- liquo réfléchisse des rayons parallèles l'axe optique, Il faut que la source lumineuse soit réduite n un point disposé rigoureusement au foyer de la parabole méridienne de ce réflecteur. Ces conditions ne sont jamais réalisées en pratique, car non seulement le filament incand.escent ne constitue pas un point lumineux, mais encore le centre du filament ne peut jamais être centré exactement au foyer de la parabole à cause de la difficulté de déterminer exactement ce foyer.
Il en résulte que les rayons lumi- neux réfléchis par le réflecteur parabolique sont, soit convergents, soit divergents, et que l'on n'obtient pas l'éclairement voulu dans la zone qu'on se propose d.'éclai- rer.
De plus, dans les dispositifs d'éclairage connus, il se produit dans la partie centrale du faisceau légère- ment divergent une zone d'éclairement faible, appelée trou no ir.
Dans l'appareil d'éclairage dela fig. 1, l'éclai- rement se produit au contraire de la façon suivante (fig. 2);
Si l'on considère des rayons lumineux provenant
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du centre 9 du filament S, on constate qu'un rayon lumineux
11 venant frapper le segment parabolique 11 du foyer F1 est réfléchi suivant un rayon R1 convergent par rapport à l'axe optique x x1 Un rayon lumineux l1venant frapper le segment parabolique l2 de foyer F2 est réfléchi suivant un rayon R2divergent par rapport à l'axe optique x x1
Il en résulte que les deux faisceaux de rayons tels que
R1 R2 l'un convergent et l'autre divergent se compensent pour une position d'équilibre convenable de la source,
le faisceau convergent R1 venant boucher le trou noir qui prend naissance au centre du faisceau divergent R2 On réalise ainsi un éclairement uniforme sur une surface per- pendiculaire à l'axe optique x x1
La figure 3 représente un cas particulier de l'ap- pareil d'éclairage des figures 1 et 2, dans lequel la sour- ce lumineuse S se trouve confondue avec le premier foyer F du premier parabololde l1
Dans ces conditions, le faisceau de rayons Rest sensiblement parallèle et assure l'éclairement à peu près régulier de la partie centrale de la zone éclairée.
La fig. 1 et les figs. 4 et 5 montrent aussi les perfectionnements apportes aux diffuseurs à gradins concentriques.
Lorsque les gradins 14 du diffuseur 22 présentent une partie cylindrique 15 précédant une partie torique 16, certains rayons lumineux tels que 11 (fig. 4) au lieu de traverser le diffuseur 22 sont réfléchis suivant R1 Les rayons tels que R1 viennent ensuite subir symétriquement par rapport à l'axe optique x x1 une nouvelle réflexion sur les gradins; il en résulte une perte notable de lumière à cause de l'angle d'incidence i trop élevé.
En adoptant (fig. 5) des gradins constitués seulement par une partie borique 20 à grand rayon, les rayons lu- mineux tels que Il frappent le diffuseur 22 presque nor- malement, c'est-à-dire sous un angle d'incidence i très
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faible. Dans ces conditions, les rayons lumineux tels que I1 ne sont pas réfléchis et graversont presque inté- gralement le diffuseur 22. On évite aiski toute perte de lumière due aux réflexions parasites.
Les figs. 6 et 7 ont trait deux appareils d'é- clairage comportant l'un et l'autre un réflecteur bi- parabolique l1l2 à foyers F1F2 décalas semblable à celui de la fig. l, mais combiné à un diffuseur de forme diffé- rente. L'appareil d'éclairage de la fig. 6 comporte une partie translucide 60, retenue par une calotte 61 dans laquelle coulisse un tube 62 soutenant la lampe 7 et per- mettant de régler sa position entre les foyers F1 F2
Cette disposition permet ainsi d'envoyer vers le haut une partie du flux lumineux de la lampe et d'assurer ainsi. un éclairage suffisant du plafond, (le telle sorte que l'appareil se classe dans la catégorie des appareils à éclairage semi-direct.
L'appareil représenté sur la fig. 7 7 comporte au contraire un réflecteur plus fermé que dans le cas précédent et un tube métallique 63, à dispositif 64de réglage de la lampe. Cet appareil éclaire donc en majo- la rité vers le basâ seule/partie 65 du diffuseur, en forme de plan incliné de manière à éviter l'accumulation des poussières, donne des rayons dirigés vers le haut.
Cet appareil doit donc être placé dans la catégorie des appareils à éclairage direct, tout en ne laissant pas complètement obscure la zone supérieure au-dessus de l'ap- pareil.
L'invention s'étend également à un mode de réali- sation du raccordement du diffuseur au réflecteur. Dans les appareils d'éclairage connus, le réflecteur est cons- titué par du verre transparent argenté extérieurement, tandis que le diffuseur est en verre opalin, translucide.
Le raccordement du globe diffuseur du réflecteur se fait de manière que la zone translucide ne laisse
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passer aucun rayon lumineux dirigé vers le haut.
Dans l'appareil perfectionné suivant l'invention représenté sur les figs. 1, 5 et 8, au contraire, le globe diffuseur 22 s'étend jusqu'en 24, de manière qu'une petite zone translucide 25 empiète légèrement sur l'empla- cement du réflecteur l1l2 Ainsi une certaine fraction des rayons lumineux émis par la lampe peut sortir vers le haut, ce qui permet d'obtenir un certain éclairement du plafond et d'atténuer le contraste entre la zone lumi- neuse ihférieure et 'La zone obscure supérieure.
D'autre part, le raccordement du verre opalin translucide constituant le globe diffuseur et du verre transparent constituant le réflecteur, est assez difficile à obtenir en verrerie; l'ouvrier prélève avec sa canne une certaine quantité de verre transparent, puis une cer- taine quantité de verre opalin translucide. Après souf- flage, on obtient un ensemble réflecteur 1l1, globe diffuseur 22, dont la ligne de raccordement très irrégu- lière présente des sinuosités 23 (fig. 8).
L'appareil d'éclairage utilisé tel quel n'aurait pas un aspect agréable, à cause des sinuosités 23. De plus, ces sinuosités produiraient une mauvaise diffusion de la lumière. On évite ces inconvénients en disposant la couche argentée du réflecteur de manière que sa limite 24 soit tangente au bord inférieur des sinuosités 23. On supprime ainsi les effets de ces sinuosités tant au point de vue de l'aspect qu'au point de vue de la dif- fusion de la lumière.
Les figs. 9 et 10 montrent d'autres perfection- nements apportés aux appareils pour éclairage direct vers le bas, ces perfectionnements ayant pour but d'évi- ter les doubles réflexions d'un même rayon.
Le réflecteur 26 est constitué de segments tori- ques 271272.... ayant leurs centres en CC2 C3... La position relative de la source lumineuse (filament S de la
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lampe 7) est telle que le centre de courbure Clse trouve sur ou au-dessous de la ligne droite relLant la source lumineuse S au bord inférieur 291 de l'arc 30 , méridienne du segment borique 271 Cette même condition étant réa- lisée par tous les segments toriques 272 etc... aucun rayon lumineux tel que Ilne pourra êtte réfléchi vers le haut. Ceci se voit facilement sur la fig. 9 sur la- quelle on remarque qu'un rayon incident i1venant frapper le segment torique 27 fait avec la normale N1un angle i1 dirigé vers le haut.
Il en résulte que le rayon réfléchi correspondant R1 fait avec la normale n1 un angle r1 dirigé vers le bas. Les doubles réflexions d'un même rayon sont ainsi éviées,
Si le centre c1de chaque segment torique tel que 271 (fig. 10) se trouva.il; au-dessus de la ligne droite reliant la source lumineuse S au bord inférieur 291 de l'arc 301, méridienne du segment torique 271, un rayon lumineux tel que Ilserait réfléchi vers le haut suivant R1 et viendra if, se réfléchir en 37 sur la par- tie du réflecteur symétrique par rapport à l'axe optique x x1 Le rendement; lumineux serait donc diminué.
La disposition de la fig. 9 permet; donc d'éviter complètement les pertes de lumière par double réflexion d'un même rayon lumineux.
Des perfectionnements analogues à ceux corres- pondant à l'appareil de la fig. 9 peuvent être apportés aux appareils pour éclairage indirect vers le haut.
La fig. Il montre un appareil dans lequel le centre de courbure c1d'un segment torique tel que 271 est situé sur la ligne joignant le centre S de la source lumineuse au bord supérieur 291de l'arc 301, méridienne du segment torique 27 , Par suite, un rayon lumineux tel que l1 sera réfléchi vers le haut suivant R1
La fig. 12 montre que, si le centre c1du segment torique 271 se trouvait au-dessous de la ligne droite
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joignant le centre S de la source lumineuse au bord supérieur 291 de l'arc 301, méridienne du segment torique
271, un rayon lumineux tel que Il serait réfléchi suivant R1 et viendrait subir une deuxième réflexion en 37 sur la partie du réflecteur symétrique par rapport à l'axe optique x x1 Le rendement lumineux serait diminué.
La disposition de la fig. 11 permet donc dans le cas de l'éclairage indirect de supprimer complètement les pertes de lumière par double réflexion d'un même rayon lumineux.
Dans l'appareil d'éclairage de la fig. 11, si on veut obtenir un éclairage semi-indirect, il suffit d'argenter la partie supérieure de la cloche jusqu'au parallèle AB et de laisser au contraire translucide toute la partie de la cloche en-dessous du parallèle AB.
L'appareil d'éclairage représenté sur la fig.
12 permet d'obtenir un éclairement concentré sur une zone déterminée, ainsi qu'il est représenté sur la figure sché- matique 15. Le réflecteur 38 de cet appareil est cons- titué par des surfaces toriques 391392 à centres de cour- bure c1 C...
Pour expliquer la disposition particulière de ces surfaces toriques, il convient d'abord de rappeler le tracé de l'optique géométrique représenté sur la fig.
14.
On considère deux miroirs M1 M2, le miroir M1 étant fixe, tandis que le miroir M2 peut tourner autour d'un axe horizontal x x' et prendre en particulier les deux positions marquées M'2 M"2
On suppose d'abord que le miroir M occupe la position M'2 dans laquelle il setrouve dans le prolonge- ment du miroir M1' les rayons lumineux incidents l1l2 émis par la source S rencontrent respectivement les miroirs M1 et M'2 en A1 A2, suivant des angles d'incidence 1 1 et se réfléchissent suivant deux rayons R1R2 faisant
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avec les normales NM'2 aux points d'incidence les angles de réflexion r1et r2
Ces rayons lumineux Incidents IlI2 font d'ail- leurs entre eux un angle ( .
On va montrer que pour assurer le parallélisme des deux rayons réfléchis R1R2, c'est-à-dire pour amener le rayon réfléchi R2dans une position R'2 parallèle à R1, il faut faire tourner le deuxième miroir M2 d'un angle x/2 en l'amenant de M'2 à M"2,en effet - dans le triangle A1A2S, l'angle A1A2S est égal à 7 2 il) soit - (il + x.). Par conséquent, l'angle i2est égal à il + @ D'autre part, l'angle N'2 A2 R2 est égal à I1 et comme l'angle N2A2R2 est égal à il, puisque ses deux côtés sont respectivement parallèles à N1 et R1 il en résulte que l'angle RA2 R'2 est égal à @.
Par conséquent, pour amener le rayon R2 dans la position R' parallèle à R1, il faut faire tourner le miroir M2 d'un angle suivant la propriété bien connue des miroirs plans.
La construction du réflecteur de la fig. 13 est basée sur le principe optique précédent. La méridienne de ce réflecteur qui fait suite à la partie sphérique 65 au centre de laquelle on doit amener la source lumineuse S pour assurer le rendement lumineux optimum est tracée de telle sorte que les tangentes à la méridienne en deux pointa quelconques fassent entre elles un angle 2 @ étant l'angle que font entre eux les deux rayons issus de la source S et frappant le réflecteur aux deux points de tangence indiqués plus haut.
En pratique, étant donné que la source S n'est pas tronctiforme, mais présence au contraire une surface notable, ainsi que des défauts de symétrie, asymétrie que rectifie d'ailleurs en partie la partie sphérique 65 du réflecteur, dont la source lumineuse occupe le centre, la méridienne ci-dessus définie sert en pratique d'enveloppe à
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une série d'arcs égaux 391392..... de centres C 1 C 2 ..... mais la propriété de la méridienne reste exacte pour deux points choisis dans des positions semblables sur les arcs de cercle successifs 391392; ces arcs de cercle consti- tuent en quelque sorte les courbes enveloppées de la méri- dienne ci-dessus définie.
Pour tracer en pratique cette méridienne, il suf- fit de décrire un arc de cercle L limité aux deux extrémi- tés A et B de la méridienne et ayant comme angle au centre 0(- le système optique présentant alors un foyer confondu avec le point S.
Grâce à cette disposition optique particulière, on peut obtenir un faisceau émergeant (fig. 15) qui ne présente pas de rayons très obliques et par suite ne ris- que pas d'éblouir les observateurs placés latéralement.
De plus, la forme de l'appareil, en cloche très fermée, masque le foyer lumineux et empêche sa vue directe. Enfin la disposition en échelons successifs évite des irrégula- rités d'éclairement sur le plan éclairé, ainsi que lq formation d'images réelles du filament, quoique ce fila- ment présente une surface éclairante notable.
L'appareil d'éclairage de la fig. 13 comporte aussi une autre particularité optique très intéressante.
Chaque méridienne de surface torique 391 392 reçoit de la source lumineuse S un faisceau lumineux ss1 dans lequel ili2 i3 représentent respectivement les rayons extrêmes et moyens de ce faisceau. On obtient ainsi un faisceau ssr de rayons lumineux réfléchis, dans lequel r1 r2 r3 sont respectivement le rayon extrême et le rayon moyen.
Ce faisceau réfléchi élémentaire est un faisceau légère- ment divergent, le rayon le plus incliné étant le rayon i3 r3 qui est réfléchi par le bord du secteur torique 391 le plus éloigné de la source.
Les flux lumineux correspondant à ces faisceaux élémentaires se superposent sur le plan d'éclairement per-
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pendiculaire à l'axe optique et compensent ainsi leurs irrégularités respectives en donnant un éclairement résultant qui dans l'ensemble est régulier.
Le rayon réfléchi r3 qui est le plus oblique, risque d'autant plus d'être éblouissant pour un observateur placé latéralement, qu'il correspond aux zones toriques 39 etc... de l'appareil les plus éloignées de la source lumineuse, soit les plus basses dans l'exemple représenté sur la fig. 13.
Pour combattre cet inconvénient, il suffit, con- formément à l'invention, de prévoir pour les diverses zones toriques 39 des centres de courbures C1 C2 c3.. C7 dont les rayons vont en croissant au fur et à mesure que l'on s'éloigne de la source lumineuse, de manière que l'effet divergent des zones toriques est de moins en moins sensible au fur et à mesure que l'on s'éloigne de la source lumineuse.
Pour se rendre compte de cet effet, on a tracé sur la gauche de la fig. 13, les rayons lumineux correspon- dant d'abord à un centre Cn de rayons Rn et, d'autre part, à un centre C'n de rayon R'n égal au rayon R1du centre c1 On remarque de suite que les deux rayons obtenus Rcn et Rc'n font entre eux un angle @ ; autrement dit, le fait d'avoir prévu le centre de la zone torique 39n en Cn au lieu de le placer 'en C'n a pour effet de diminuer l'obliquité du ra.yon rcn réfléchi par le bord le plus éloigné de la zone torique par rapport à la source, et par suite de réduire les risques d'éblouissement pour les observateurs placés latéralement par rapport à l'appareil.
La variante de l'invention représentée sur les figs. 16 et 17 est destinée à éclairer de façon régulière des vitrines profondes sans toutefois donner des rayons aveuglants pour l'observateur regardant la vitrine. Dans ce but, cette variante présente les caractéristiques sui-
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vantes :d'abord à la manière universellement connue l'ap- pareil est asymétrique, de manière à présenter un masque le plus long possible du côté de l'observateur et à éviter par suite la vue directe de la source par cet observateur, et, d'autre part, de dégager au contraire de façon suffi- sante, la partie de ce réflecteur qui se trouve du côté de la vitrine.
De plus, conformément à l'invention, l'angle formé par les normales N1, Nn, aux extrémités de la courbe enveloppante méridienne 1 est supérieur à la moitié de l'angle formé par les rayons extrêmes I1, In émis par la source S et rencontrant la courbe enveloppe aux pieds des normales N1 et Nn Cette inégalité d'angles trouve son explication dans la démonstration d'optique géométrique donnée à l'aide de la fig. 14. Par suite, les rayons réfléchis R1Rn seront de plus en plus obliques par rapport à l'axe optique x x1 ce qui dirigera le flux lu- mineux jusque vers le fond de la vitrine.
Pour les raisons déjà exposées dans le cas de la fige 13, la courbe méridienne enveloppante est remplacée par une succession d'arcs, égaux, auxquels correspondent des surfaces toriques réfléchissantes.
Enfin, les centres de courbure C1C2.....Cn présentent des rayons de courbure qui, à l'inverse du cas précédent, vont en décroissant au fur et à mesure que les zpes sont plus éloignées de la source lumineuse; ceci à seule fin que le rayon ia réfléchi en ra par le bord extrême du réflecteur le plus éloigné de l'observateur soit faiblement incliné par rapport à l'axe optique x x1, tandis que les rayons incidents extrêmes tels que Ib donnent au contraire des rayons réfléchis rb à forte inclinaison par rapport à l'axe optique x x1,
En définitive, l'appareil d'éclairage de la fig. 16 permet d'obtenir des faisceaux de rayons, tels que ceux représentés sur la fig. 17 et qui assurent l'éclairage
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des vitrines profondes, sans éblouir l'observateur regar- dant cette vitrine.
Les figs. de 18 à 23 représentent un dispositif permettant de constituer, d'une façon particulièrement simple, l'armature de protection d'un réflecteur précé- dent, et également de régler de façon précise la position de la source par un appareil maniable par simple traction sur la lampe, sans avoir besoin d'aucun organe extérieur pour sa stabilisation. Dans ce dispositif, l'armature est constituée par une partie en tôle 70 épousant la forme du réflecteur et se reliant à lui par trois via 71.
Cette armature présente également trois vis 76 à sa partie infé- rieure, ces trois vis servant à supporter un verre colore ou dépoli 77. L'armature 70 est prolongée à sa partie supérieure par un pont 72 sur lequel sont fixés le dispositif de réglage 73 et une calotte supérieure 74 qui assure l'étanchéité de l'appareil. Tous ces éléments sont réunis entre eux par une pipe étanche 74 vissée sur un raccord 75.
Le dispositif de réglage est constitué de la ma- nière suivante : des montants 781 782 sont reliés par un arc 79 fixé au raccord 75; un ressort ondulé 80 est rap- porté sur la surface extérieure de ces montants et sert de point d'appui à un étrier 81 portant la lampe électrique et ondulé lui-même, ses ondulations s'engageant dans les ondulations du ressort précédent 80. On conçoit aisément qu'en déplaçant cet étrier 81 on assure le réglage facile et précis de la lampe qui se trouve d'ailleurs maintenue de façon efficace à sa position de réglage par les ondulations engagées les unes dans les autres.
Les figs. 23 et 24 représentent un autre mode de réalisation dans lequel les montants présentent une encoche 84 dans laquelle est ménagé un ressort ondulé 85 similaire au précédent.
L'étrier 73 qui coulisse sur ces montants porte
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d'autre part une sorte de bille 6 rivée à l'étrier et s'engageant dans les ondulations précédentes.
La fig. 25 montre un appareil d'éclairage per- mettant d'utiliser les réflecteurs cloche précédemment décrits. Dans cet appareil, le réflecteur cloche 90 est fermée sa partie inférieure par un diffuseur 91, la liaison entre ces deux organes étant assurée par un anneau 92 à vis de fixation 93.
Le réflecteur cloche lui-même est porté à sa partie supérieure par une griffe 94 à orifices 95 d'aération.
La tige 96, portant la lampe, coulisse dans la douille 97 à vis de fixation 98. Sur la tige 96 glisse également un pavillon 99 que l'on applique sur le plafond, une vis 97 assurant la fixation de la tige 96 dans sa position de réglage.
La fig. 26 montre un autre mode de réalisation de l'invention, dans lequel le réflecteur est protégé par une armature métallique 101 dans laquelle il est retenu, d'une part, par une couronne élastique 102 constituée par exemple par deux tôles séparées par des ressorts interposés.
Le réflecteur est retenu à la partie inférieure de l'arma- ture par des équerres 104 fixées par écrous et rivets sur une lame métallique 103 rivée à l'armature et l'équerre 104 (fig. 29) possède des fenêtres allongées 106, qui empêchent l'équerre de quitter son rivet de support même si les écrous viennent à se desserrer. Ces équerres 104 retiennent ainsi dans tous les cas le réflecteur, par son bord inférieur.
D'autre part, le diffuseur 91 formant la partie inférieure de l'appareil est maintenu en place par un anneau 107 relié à l'armature par un crochet de suspension 108 qui s'engage dans un prolongement 109 de cette armatu- re.
D'autre part, cette fixation est en outre assurée comme représenté sur la fig. 28 par une tige filetée 110
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articulée sur une patte 111, fixée sur 107, nette tige filetée s'engageant 'autre part dans un crochet 112 soli- daire de l'armature 101.
La cheminée supérieure 114 de l'appareil 126 contient le dispositif de réglage précédemment décrit, ainsi qu'un organe d'étanchéité 113 fixé par rivets sur la cheminée 114. Enfin, sur cette dernière cheminée et protégée par la calotte 113 sont montées des bornes de connexion latérales 115 pour la fixation des fila électri- ques.
Les dispositifs précédente de réglage, de pro- tection et d'étanchéité, ci-dessus décrits, sont applica- bles aussi aux réflecteurs à base oblique pour 3'éclairage de vitrines ou autres applications.
En résume, les appareils d'éclairage faisant l'ob- jet de l'invention assurent la répartition régulière de la lumière tout on évitant les effets éblouissants.