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La prés site invention se rapporte à des horloges à commande élec- trique, et plus particulièrement à des horloges entretenues par la courant d'un réseau; elle permet d'établir des appareils peu coûteux dont la préci- sion ne dépend pas de la fréquence du courant du réseau.
Le,pendula à mouvement entretenu est pourvu, en un point appro- prié, d'une bobine, que pratiquement on place de préférence au-dessous du poids du disque qui charge le balancier. Dans cette bobine s'engage un noyau de fer fixe, de forme arquée, d'un rayon approprié, ne touchant pas la bobi- ne. Ce noyau est aimanté, à l'une de ses extrémités, par une bobine fixe re- liée à un élément de contact fixé au balancier, mais isolé de celui-ci de
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faqon à ce qu'il puisse faire contact avec l'un ou l'autre des deux éléments fixes extérieurs au pendule. Son autre extrémité est reliée au balancier même du pendule, de sorte que le ressort de suspension du pendule forme partie du circuit.
A l'un des éléments de contact fixes est relié un fil qui rejoint la console de support du ressort de pendule. L'autre élément do contact fixe est relié à l'une des bornes d'un condensateur, la seconde borne étant reliée à l'élément de suspension.
Lorsqu'une oscillation du pondulo écarte la bouine mobile de la bobine fixe du pendule, le fil do contact tenue le circuit de la bouine mobile et fournit une impulsion d'entraînement do la bobino le long du noyeau Quand le Ridule se déplaca en sens opposé, la contact ferme la circuit de Ici bobina mo- bile à travers le condensateur.
Ce dernier a une capacité talla que 1'intensité de courant est déphasée en avant et la bobine mobilo est attirée vers la bobine fixe, ce qui fournit une impulsion do sens opposé à la premidre
Deux butéos fixées sur le pendule empêchent la prolongation du contact au-dolà d'une certaine inclinaison du pendule Le rêle do cas butées est également d'assurer que le contact se fait et que l'impulsion est toujours donnée également de part et d'autre de la position centrale du pendule.
On comprendra mieux les caractéristiques nouvelles ot les aven tages de l'invention en se référant à la description suivante et aux dessins qui l'accompagnent, donnés simplement à titre d'exemple non limitatif, et dans lesquels :
La Fig.l représente une vue schématique de l'appareil objet du bravât*
La Fig.2 est une vue en élévation partielle d'une variante de l'appareil de la Fig.l à plus grande échelle.
Sa référant à la Fig.l, la tige du pendule 1 porto la disque 2 et la bobine 3, représentés en coupe, qui se déplace le long du noyau fixe 4 excité par la bobine fixe 5 alimentée par la réseau. La tige du pendule est suspendue par le ressort 7, au support 8. Un fil de contact 9, commandé par l'oscillation du pendule et qui pivote autour de l'axe isolé 10, est relié par un fil 11 à l'une des extrémités de la bobine mobile, l'autre extrémité do celle-ci étant reliée à la tige du pendule, au point 12. Deux contacts fixes 3 et 14 coopèrent avec le fil de contact 9. La.contact 15 est relié direceometn par la fil 15 au support 8, tandis que le contage 14 lui est relié indirecte-
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ment à travers le condensateur 16.
Deux butées 17 et 18 sont fixées à la tige du pendule et règlent la durée do contact du fil 9 avec les éléments 13 et 14. Dans la position re- présentée, les éléments 9 et 13 sont en contact! plus tard la mouvement de sys- tème amènela lame 9 au contact de l'élément 14, puis de la butée 18.
Pour transmettre le mouvement du pendule à un train d'engrenages commandant le cadran d'une horloge, on peut utiliser tout dispositif connu, par exemple un doigt qui se déplace sur une roue à rochet à chaque élongation du pendule.
On peut se passer du contact 14 et du condensateur 16 en utilisait' une impulsion dans un seul sens déterminé, mais on préfère, dans certains cas, utiliser des impulsions des deux sens.
Suivant une variante, on peut libérer de toute action du noyau la mouvement de la bobine 3 à l'extrémité gauche de sa course, de sorte que, à partir de l'instant où se séparent les contacts 9 et 13, le courant dans la bo- bine est pratiquement nul.
On peut obtenir les mêmes résultats en aimantant le noyau 4 par des bobines disposées à ses deux extrémités, comme c'est le cas de la Fig.2, dans laquelle les bobines sont représentées en a et b et branchées au réseau d'alimentation, de manière à créer un pôle conséquent au centre, le flux magné- tique ayant la forme représentée par les traits interrompus de la figure* Quand la bobine 3 occupe la position représentée Fig.z, le courant induit dans cette bobineest nul, puisqu'aucun flux ne la traverse, et si le contact est disposé 'de faqon qu'il y a rupture de contact en ce point, il n'y a pas d'étincelle, donc pas de difficulté à craindre avec les contacts.
On doit comprendre qu'avec ces dispositions, une impulsion se produit dans un sens seulement, c'est-à-dire dans le sons de droite à gauche.
Il est évident que la position du pôle conséquent au contre du système n'est nullement obligatoire et qu'on peut la faire varier an modifiant le nombre des ampère-tours de l'une ou l'autre des bobines ou des deux. Par exemple, an réduisant le nombre des ampère-tours de la bobine a, on rapproche le pôle conséquent de cette bobine et on localise en ce point la position d'in- tensité nulle désirée. Cette position d'intensité nulle est par conséquent sus- @ ceptible d'être localisée et réglée en quelque point qu'on le désire.