<Desc/Clms Page number 1>
Dispositif pour lebourrage du ballast sous les traverses de chemins de fer la présente invent ion a pou,:- obj et un dispositif pour le bourrage du ballast sous les traverses de chemin de fer.
Le bourrage est effectué, à l'heure actuelle, soit à la main, au moyen de pioches, battes, pinces... soit au moyen de bourreurs mécaniques,
Les bourreurs se composent essentiellement d'un marteau mécanique se terminant par une batteà bourrer sur laquelle, comme dans les marteaux pneumatiques, une pièce en mouvement vient frapper énergiquement et à une cadence très rapide ;
la batte est poussée par l'ouvrier contre le ballast à bourrer,
<Desc/Clms Page number 2>
Le mouvement de frappe a, été obtenu jusqu'ici soit par une transmission entièrement mécanique par cames et ressort 4, sujette à usure et bris de pièce s, soit par une transmission électrique trop fragile pour vntravail aussi intense, soit par la transmission pneumatique ordinaire, idéale en ce qui concerne le marteau, maie nécessitant un compresseur lourd, encombrant et impossible à déplacer com- modément le long des voies ferrées, soit encore par des appareils alterno-pneumatiques où le piston frappeur du marteau est lancé vers l'avant pour frapper sur la batte, puis rappelé vers l'arrière, au moyen de la pression modérée obtenue par une pompe à,
air à double effet, cett e pression étant envoyée par l'intermédiaire de deux tuyaux flexibles soit d'un côté soit de l'autre du piston frappeur. Nais la nécessité d'avoir deux tuyaux flexibles accolés constitue une gène certaine et diminue la mobilité de l'ensemble.
Dans l'appareil qui fait l'objet de l'invention le bourrade est effectué au moyen d'un marteau mécanique constitué essentiellement par un cylindre dans lequel se déplace un piston frappeur, sous l'influence de variations de fressionstransmises comme il sera expliqué plus loin, Ce piston frappe sur une batte à bourrer dirigée contre le ballast.
L'avant du cylindre du marteau est encommunicat ion constante avec l'atmosphère. L'arriére du cylindre du marteau est en communication par un seul tuyau souple avec le cylin- dre d'une pompe à air qui reçoit elle-même son mouvement d'une source motrice quelconque,
Ce dispositif est représenté en substance et seu- lement à titre d'exemple par le dessin annexédans lequel : Les fie. 1 à 3 3 son; des schéms exposant le fonc tionement du dispositif.
<Desc/Clms Page number 3>
La fig 4 montre, en perspective un appareil cons- t ituant une forme de réalisation de l'ensemble du dispositif.
Les fig, 5 à 8 se rapportent à des variantes d'exé- cut ion du marteau
En référence aux fig. 1 à 3, 1 est lc cylindre de la batte 2 sur laquelle vient frapper le piston frappeur 3 susceptible de se déplacer dans ledit cylindre 1, Du côté opposé à la batt e, ce cylindre est mis en communication par un tuyau en caoutchouc 4 avec le cylindre 9 d'une pompe à air dont le piston 12 est actionné par un moteur approprié.
Ce cylindre 9 est muni d'une soupape commandée 10 solidaire du mécanisme de la pompe, étant actionné, par exemple, au moyen de la came 11,
Le fonctionnement est le suivant .
Le piston 12 partant du point mort arrière et allant vers l'avant, la soupape 11 étant supposée fermée, il compri- me l'air dans l'espace 9-4-1 et chasse le piston frappeur 3 syr la batt e 2 (f ig. 1) .
Quand le choc est donné, le piston 12 de la pompe est approximativement à fond de course; la came ouvre alors la soupape lu et l'air comprimé s'échappe à l'atmosphère. Le piston 12 de la pompe à air continuant son mouvement retourne vers l'arrière, la soupape 10 étant encore ouverte. Au début de cette course arrière (fig. 2) l'espace 9-4-1 est à la pression atmosphérique et se remplit d'air frais à mesure. que le piston de la pompe recule.
Quand ce piston a effectué les 2/3 environ de sa course, la soupape 1C se ferme; il se produit alors dans l'espace 9-4- une dépression qui rappelle le piston frappeur 3 en arrière fig 3). A ce moment , le piston 12 passe le point mort arrière puis revient vers l'avant en comprimant l'air conteua dans l'espace 9-4-1 (fig.1) et lefonctionnement recommence.
<Desc/Clms Page number 4>
Ce dispositif est réalisé de préférence conformément aux indications dela fig 4. Il constitue alors un appareil pour le bourrage du ballast caractérisé en ce qu'il comporte, groupés sous une forme compacte et légère, sur un châssis facilement déplaçable le long des voies ferrées, le moteur et la pompe à air un t el appareil comportune pampe à air comprenant deux cylindres 14-14 à simple effet opposes, et dans lesquels se déplacent les deux pistons correspondantscommandés par le même vilebrequin. Cette pompe est et tonnée par un moteur quelconque, par exemple, comme dans l'exemple représenté, par un moteur à.
essence 15 disposé de préférence de façon à constituer up ensemble compact au-dessus de l'arbre vile- brequin de la pompe, le tout étant monté é sur un pet it châssis 16 qui peut soit glisser soit, rouler sur les rails, soit être tiré comme un traîneau, soit être transporté d'une façon quel- conque; à cet effet, les extrémités des longerons dudit chassie peuvent être établies en forme de poignées. Chaque cylindre a un volume tel que l'on puisse y adapter deux tuyaux flexi- bles 4-4 aboutissant d'autre pa.rt aux marteaux correspondants de telle sorteque l'appareil permet de travailler avec quatre mart eaux.
.Le marteau peut; êtreréalisé de la façon suivant e
Dans le cylindre 18 fig 5 à 8) se ment le piston 19 qui doit frapper sur la batte 20. Levant dudit cylindre est en communication avec l'atmosphère, en 21 alors que l'arrière est en communication, par l'orifice 22, avec le tuyau flexible 23 et la pompe à air.
Cet orifice 22 peut êtreobturé, par un moyen appro- prie quelconque, quand le marteau n'a pas 1 IL travailler, afin d'arrêter le mouvement intempestif du piston frappeur;celui-
<Desc/Clms Page number 5>
ci est libre, au contraire, quand on veut faire travailler le parteau Le mouvement d'ouverture et de fermeture peut être ut ilement commandé par les poignées du marteau par exemple par l'un ou l'autre des)moyens suivants :
En référence aux fig. 5 et 6 un canal cylindrique 24 est formé au-dessus de l'orifice 22 lequel canal est sus- ceptible d'être mis en communication, par son orifice latéral 24a avec la tubulure 25 à laquelle est adapté le tuyau flexible 23 cettetubulure 25 étant solidaire d'une douille 26 qui coiffe et entoure le canal 24.
Un ressort 27 tend t ouj ours à repousser vers le haut la douille 26 qui est sur- mont ée du manche 28 et de la poignée supérieure 29, l'orifice 24a étant alors obturé par la douille 26 (fig. 5).Lorsqu'il utilise le mart eau, l'ouvrier, qui tient la poignée latérale 30 appuie sur la poignée supérieure 29 ce qui abaisse la douille 26 sur lecanal 24, à l'encontre de l'action du ressort 27 (fig. 6) et place la tubulure 25Qvis-à-vis de l'orifice 24a ce qui met le marteau en communication avec la pompe à air, Lorsqu'on abandonne l'appareil, il se place de lui-même, sous l'action du ressort 27, dans la position de fermeture.
En référence aux fig. 7 et 8, un obturateur rotatif 31 est disposé au-dessus de l'orifice 22, cet obturateur rotatif étant normalement sollicité à la position de fermeture fig 7par un ressort en spirale alors qu'il peut ëtre amené à la position d'ouverture en agissant, dans le sens de la flèche, sur la poignée 32 dont il est solidaire (fig. 8 ) . Dans la posit ion de repos, l'obturateur 31 est- donc fermé; lorsqu'on utilise l'appareil, celui-ci est tenu par la poignée supérieure 33 et, en appuyant sur la poignée latérale 32 on provoque l'ouverturede l'obturateur 31.