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PERFECTIONNEMENTS DANS LES ISOLANTS THERMIQUES.
La présente invention a pour objet des per- fectionnements dans les moyens d'isolation thermique.
Le but de l'invention est de fournir une ma- tière isolante ne présentant pas les inconvénients inhérents au dispositif d'isolation thermique connu sous le nom de sys- tème "Deward" et employé par exemple en combinaison avec les bouteilles dites thermos ou autres analogues, et de réaliser une isolation de très grande efficacité contre la chaleur, ladite matière isolante pouvant pratiquement recevoir les apè plications les plus variées, et dans tous les cas où une bon-
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ne isolations/contre la chaleur estexigée.
L'isolation conforme ' l'invention consiste en un élément hermétiquement; clos contenant des moyens permet- tant de s'opposer 3, la transmission de chaleur :\ travers l'élément sous l'effet du rayonnement, et contenant égale- ment un gaz de conductibilité calorifique moindre que celle de l'air à la pression atmosphérique. De préférence, lésait;-. moyens antagonistes sont disposés à l'intérieur de l'élément, de façon à compenser également la tendance au mouvement à l'intérieur du gaz inclus dans l'élémentetqui pourraitdé terminer une transmission de chaleur 3 traver ledit élément, par conviction. L'élément peut toutefois contenir également des moyens additionnels pour la réalisation du dernier des objectifs qui viennent d'être mentionnes.
L'élément sera décritplus compactèrent, eu détail, avec référence aux formes de réalisation représentées à ti- tre d'exemples sur le dessin annexe etqui montrentles prin- cipes de l'invention ainsi que la façon de mettre celle-ci en pratique. Dans ce dessin :
Les figures 1 à 3 montrent trois éléments isolants thermiques différents, conformes à l'invention etreprésentes schématiquement dans le but de faciliter l'intelligence du principe qui est à la base de ladite invention, les trois figures étant des coupes transversalestravers les éléments en question.
Les figures 4 et 5 montrent un dispositif d'iso- lation conforme à l'invention et appliquéune boîte ou ca- pa.cité pour la conservation d'aliments ou autres denrées ou objets que l'on désire maintenir à une température plus éle- vée ou plus basse que celle de l'air ou autre milieu qui en- toure ladite boite du capacité.
Les figures 6 et 7 montrent un autre exemple de réalisation de l'invention, la figure 6 étant une coupe sui- vant VI-VI de la figure 7. et cette dernière étant une coupe
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suivant la ligne VII-VII de la figure 6.
La figure 8 est une coupe partielle montrant à plus grande échelle un angle de la plaque au du plateau iso - lant des figures 6 et 7.
La figure 9 montre une variante du même élément, et la figure 10 montre un des moyens pour la disposition des les uns éléments isolant, ,/par rapport aux autres lorsqu'on emploie une pluralité de semblables éléments pour isoler par exem- ple la paroi d'une chambre d'habitation ou autres analogues.
Dans la figure 11 se trouve représenté schémati- quement un dispositif servant au remplissage en gaz des élé- ments conformes , l'invention , et la figure 12 montre un dispositif pour fermer hermétiquement lesdits éléments après que leur remplissage par le gaz à une pression déterminée vient d'être effectué.
La figure 1 montre une coupe à travers un élément d'isolant thermique établi conformément à l'invention et dont l'intérieur contient un grand nombre de pores ou de cellules 2 séparées les unes des autres par des parois 3 qui sont très minces, c'est-à-dire de très faible section trans- versale, en fournissant ainsi une grande résistance contre la transmission de la chaleur à travers elles. Ces cellules qui, conformément à l'invention contiennent un gaz de conductibi- lité calorifique inférieure à celle de l'air à la pression atmosphérique, peuvent être formées de la façon connue, et le gaz de qualité déterminée peut y être introduit également de façon connue.
La masse qui constitue les cellules doit toutefois, conformément à l'invention., être de nature telle que ledit gaz ne puisse pas/diffuser à travers les parois de la cellule, c'est-à-dire qu'il se trouve retenu dans celles-ci après qu'elles ont été fermées.
Pour former les cellules 2 et pouf les remplir en même temps du gaz en question, on peut employer la méthode suivante. Le gaz dont les cellules doivent être cha-
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gées , le chlorure de méthyle par exemple (Cï CI) ou 1'live- xaf1uorre sulfurique (SF16) ou, tout autre analogue, est absorbé sous pression dans une ratière tell eue du li-,be, du charbon de bois ou autre analogue, sous forme granulée ou en poudre, matière qui, 1,ejfdanL cu'c'tle est encore sous pression, est mélangée a. une classe uC...üE.' ,;e0tinée la fabrication de cellules ou de l'clément tout J:..tiJ; CO,1 L'Ol':" me à l'invention avec ou sans autre substance c,r. c1i..::.JoJu- tion, ladite masse pouvant être co.'Etitucc par exemple par du cellon auquel on a ajoute une petite quantité d'acétone.
Une autre façon d'introduire du Gaz dans la. matière desti-
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née à la constitution.. de l'élément concis Le a foire passer rapidement ou à agiter le gaz a l'intérieur de la 11.0. t:i .re tandis qu'elle est e. l'état de fusion ou de 6iS801'1Lion. ,,:e- ci peut s'effectuer à la pressjon atmosphirjque ou une pression plus élevée. Une autre manière de forcer le:3 cel- lules chargées de gaz consiste 2, d j 8"ou6l'2 1 ''-', tj :::-8 <1<.z- tinée à la formation des cellules, par exemple du cellon ou du celluloïd, da.ns un liquide appropr¯ : ' 1 oue de l'acétone, a basse température,puis h mélanger le a 7, l'itaL lioui- de , à la solution.
On pourra, ensuite laisser s'élever la température du liquide ainsi obtenu ou l'élever par des moy-
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ens appropriés, de manière que le Ga,;;:; lic:uéfié, tel que l'un de ceux ci-dessus mentionnés, s'évapore en donnant lieu de la sorte à la formation des cellules. Quand ,la masse est de-
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venue suffisamment poreuse, on laisse sécher la a: ;,:;.ère, l'acétone se diffusant airsi hors de ladite na'bierc bandJG que du gaz insoluble demeure dans les pores de la 1..;;;iir.e iémlliante ainsi réalisée.
Corner matière pour la formation des cellules, c'est à dire comme substance pour la formation de l'isolant on peut employer par exemple l'un quelconque des corps sui- vants : des résines fusibles telles que la laque, de la ré-
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sine copal , desltasphaite, de la cellophane ou autres ana logues., ou bien encore des résines artificielles et des pro-
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duits de la condensation de formaldéhyde ou autres aldéhydes avec des phénols carbamite, de la glycérine, du furfurole, etc. Les noms commerciaux des produits de ce genre sont par exemple la bakélite, l'ivorite, l'ivorax, le trolone ou la trolite, le trolitol, la litrasite, le pollopas, la juvéli- té, la vigorite, la novalac, l'arbalac, le glyptal.
De sem- blables matières ou combinaisons de ces matières pourront ci-après être qualifiée! de substances de base. L'élément ain- si produit est entouré, d'une manière convenable, de parois 4 qui pourront aussi faire corps avec l'élément et être éta- blies avec la même matière que celle qui constitué les cel- lules. Ces parois sont de résistance suffisante pour empêcher que l'élément ne puisse être détruit par des obocs.
La figure 2 montre une autre façon de mettre en pratique l'invention. L'élément isolant est ici désigné par 5, et il comporte également dans ce cas un élément herméti- quement fermé qui pourra, ainsi que le montre le dessin, être établi sous la forme d'une plaque, mais qui toutefois est ici chargé d'une matière pulvérulente ou granuleuse ou bien enco- re d'une masse fibreuse ou autre analogue, laquelle constitué le moyen pour s'opposer à la transmission de chaleur à tra- vers la plaque sous l'effet du rayonnement et d'empêcher la formaticn de courants de convection dans les gaz inclus, ce qui veut dire empêcher la transmission de la chaleur à tra- vers l'élément et qui résulterait d'une semblable convection.
Comme corps de remplissage, on purra employer de préférence soit du verre pulvérisé, soit encore une terre siliceuse ou ce que l'on appelle de la terre d'infusoire, du charbon de bois en poudre, du liège granulé ou en poudre. Comme gaz de remplissage de l'élément on pourra se servir de préférence d' un gaz lourd tel que ceux qui ont été cités dans la descrip- tion de la forme d'exécution de la figure 1.
L'élément est pourvu de parois 6 en une matière présentant une très basse conductibilité calorifique et qui, comme le montre la figure,
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pourra, dans la direction transversale désignée par 7, pré- senter un développement considérableen longueur afin de combattre ou de réduire la transmission de chaleur ? tra- vers la paroi ainsi formée. Les parois 6 peuvent par exemple être établies en cellon ou autre matière analogue, ou en un alliage métallique constitué par exemple par du fer et 40 à 50 % de nickel.
Si l'on emploi, pour charger l'élément, un gaz tel que de l'hexafluorure sulfurique par exemple, jl y a lieu d'indiquer que ce gaz présente une conductivilité calorifique qui n'est que le tiers ou le quart de celle de l'air stagnant. Ce gaz est également chimiquementinerte et présente une très basse capacité de diffusion, ce qui le rend plus aisé à retenir à l'intérieur de 1'élément,vu qu'il ' n'a pas de tendance substantielle 1:. se diffuser travers les parois 6 ou 7 de ce dernier ouand celles-ci sont fajtes en cellon ou autre matière analogue.
La pression du gaz à l' in- térieur de l'élément estde préférence maintenue la pres- sion atmosphérique ou sensiblement à cette valeur, ce qui facilite la retenue du gaz à l'intérieur de l'élément.
La figure 3 montre en schéma une autre forme de réalisation d'un élément isolant conforme;'l'invention. L'é- lément est dans ce cas également représente sous la forme d'un plateau, et la figure montre une coupe ,, travers celui- ci . Dans cet élément, les moyens pour combattre la trans- mission de chaleur à l'élément, du fait du rayonnement, con- sistent en des plaques ou feuilles, par exemple en aluminium sous très faible épaisseur, ou autres analogues, désignées par 10. Les parois extérieures 11 de l'élémentsont établies sous la forme de plaques plus rigides, par exemple en alumi- nium ou autre matière analogue, la. rigidité étanttelle qu' elle puisse assurer le maintien de la, forme extérieure de ' élément.
Les parois transversales de 1'élément sont consti- tuées par des tasseaux 12, en une matière présentant une bas- se conductibilité calorifique, cette matière pouvant être par exemple la même que'celle visée dans l'exemple de la figure 2,
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ou une matière analogue. Toutefois, on pourra également em- ployer à cet effet du caoutchouc durci, de la bakélite ou toute autre du même genre.
Dans les tasseaux 12 sont réservés des trous ou conduits 13 permettant l'introduction du gaz dont l'élément devra être chargé, de l'hexafluorure sulfurique par exemple, ou tout autre gaz du type ci-dessus,,mentionné répondant au but proposé. Ces trous ou conduits, après chargement du pla- teau par le gaz, sont hermétiquement obturés, tandis que les feuilles 10 sont également pourvues, en un ou plusieurs points, de trous 14 afin d'assurer l'évacuation de l'air hors de l'élément et le remplissage complet de celui-ci par le gaz introduit. Les trous 14 servent également à assurer une intercommunication entre les chambres limitées par les feuil- les 10, en vue d'un équilibrage de la pression de gaz, cet- tepression étant de préférence la pression atmosphérique la- quel.le régnera ainsi dans tout l'ensemble de l'élément.
Les figures 4 et 5 montre l'application du prin- cipe de l'invention décrit à l'appui de la figure 2, à des ob- jets de fabrication courante, ce qui permet de les fabriquer en grandes quantités et sous des dimensions de série. La fi- gure 4 est une coupe de l'objet suivant IV-IV de 'la. figure 5, cette dernière étant une vue en plan correspondante.
La boie ou capacité pour conserver les aliments ou autres objets devant être maintenus à une certaine tempé- rature, consiste, comme le montrent les figures, en deux élé- ments : un élément inférieur 15, et un élément supérieur 16 qui sert de couvercle ou de chapeau pour ledit élément infé- rieur. L'un et l'autre éléments comportent des parois 17 éta- blies par exemple en aluminium, en porcelaine, en fonte émail- lée ou toute autre matière appropriée, sauf aux endroits où la partie interne ou inférieure 15 et le couvercle 16 vien- nent en contact l'un avec l'autre quand ce couvercle est en place.
En ces endroits désignés par 18, les parois des élé- ments, en vue d'empêcher la transmission de chaleur entre
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ltespace interne et l'extérieur de la capacité sontétallies en une matière ayant une basse conductibilité calorifioue et telle par exemple qu'un alliage de nickel et d'acier, coin.- me cela a été indique dans la description relative 1. la fi- gure 2. Ces dernières parois désignées par 19 sont très min- ces, en vue .de réduire la transmission de chaleur travers elles, et elles sont pourvues de dispositifs tels par exem- ple que les éléments annulaires 20, en vue d'augmenter leur résistance et de les rendre suffisamment rigides.
L'élément inférieur ou intérieur du récipient et le couvercle reçoi- vent, Û. l'endroit des minces parois 19, une inclinaison de;;- tinée à faciliter la, formation d'un joint étanche. Ainsi que le montre la figure4, les parois horizontales de la capsoi- té ou du conteneur, c'est-à-dire les parois supéricures et la base qui sont plans, sont pourvue:, de moyens de renfor- cement constitués par exemple pa,r des plateaux circulaires 21 et des organes de support pour ceux-ci, tels que des [OU- jons ou autres analogues 22.
Le couvercle cet égaleront pour- vu d'une poignée 23, et l'élément interne estmuni d'agrafes 24 qui, comme le montre la, figure, peuvent s'enclancher sur des saillies correspondantes portées par le couvercle, ceci permettant le transport du récipient l'aide de la poignée 23.
Les éléments supérieur et inférieur 15 et 16 du récipient sont construits conformémenL 7¯ invention et con- tiennent à cet effet une masse pulvérulente très fine con- sistant par exemple en du verre, du charbon de bois, du liège en poudre ou toute autre matière analogue, et -ils contiennent également un gaz ayant une conductibilité calo- rifique inférieure à celle de l'air à la pression atmosphé- rique, ledit :gaz remplissant les espaces entre les particu- les de poudre ou autres de la, masse. Les éléments du conte- neur, quand ils sont chargés de poudre et de gaz, sont scel-
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lés hermétiquement, ce qui pourra être réalisé de la façon indiquée ci-après.
La forme de réalisation de l'invention des figu- res 4 et 5 peut, dans certains cas, après que les éléments qui la constituent ont été chargés de poudre ou d'une-matiè- re pulvérulente, être traitée par le vide,de manière que le gaz contenu dans lesdits éléments, quand ils sont hermétique- ment clos, contienne de l'air à une pression inférieure à cel- le de l'atmosphère. En raison de la finesse de la poudre, le vide produit dans les éléments n'a cependant pas besoin d'ê- tre aussi poussé que cela est nécessaire dans les bouteil- les dites "thermos". Une pression totale d'un dixième de mil- limètre de mercure pourra être produite pour obtenir environ le même effetisolant que celui qu'on réalise actuellement dans les bouteilles thermos.
Le fait que les éléments du conteneur, ouand ils sont établis conformément à l'invention, ne nécessitent pas des pressions aussi basses que celle qu' on emploie avec les bouteilles thermos pour obtenir le même effet isolant, laisse une plus grande latitude dans le choix de la matière dont devront être formées les parois du réci- pient ou dans le choix de la poudre à employer, C'est pour cette raison qu'une très basse pression peut être produite pendant la fabrication de l'objet, cette pression pouvant ensuite s'élever sous l'effet du gaz.provenant des parois ou des matières pulvérulentes, jusqu'à qu'un état de pression soit atteint après lequel il ne se dégage plus de gaz hors de la matière ;ou bien encore on pourra déterminer à l'avance de la pression initiale de telle façon que l'on ne risque pas la formation de gaz à l'intérieur de la capacité.
Corr.me le montre la figure 4, l'intérieur du conte- neur est établi de façon à recevoir des cuvettes 25 de'dimen- sions déterminées, des marmites ou autres récipients analo- gues, la partie supérieure 26 désignant par exemple un pot café ou une bouteille contenant des boissons froides.
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Les figures 6,7 et b montrent un élément isolant établi sous la forme d'un plateau pouvant.. servir à la con- fection de parois isolantes telles que celle d'une chambre frigorifique ou autres analogues, ces plateaux étant sensi- blement analogues à ceux décrits ci-dessus et représentes sur la figure 3.
Dans ces figures, 30 désigne des feuilles mainto- nues espacées par des châssis 31 en feutre, en une composi- tion de papier poreux ou autre matière amalogue présentant une basse conductibilité calorifique, lesdits cadres ou chas- sis recevant des cadres de même forme en carton pâte, 32, collés sur eux et suffisamment rigides pour permettre la manutention commode de l'ensemble pendant la fabrication.
Ces cadres en carton sont de préférence collés sur les feuil- les 30. Au centre environ de l'élément isolant sont disposés des entretoises en feutre ou en carton 33,de construction analogue à celle des châssis 31 etaidant à maintenir cons- tant l'espacement da,nt tout l'ensemble de l'élément. Deux plateaux 34 qui pourront, si on le désire, être striés etd'u- ne épaisseur telle qu'ils confèrent à l'élément une solidi- te et une résistance suffisantes contre les choc,, extérieurs ou autres analogues, constituent les côtés le l'éléments dent l'épaisseur est déterminée par l'espacement de:;dits plateaux.
Ces plateaux peuvent être établis en aluminium, en Fer ou en carton imprégné de résine synthétique ou autre matière appropriée susceptible de rendre les plateaux imperméables au gaz, et ils sont d'une épaisseur suffisante pour résister de essien à. des variations /de 100 m/m de mercure environ agissant sur les plateaux tant à l'intérieur qu'àl'extérieur de l'élément, et dues aux changements dans la pression atmosphérique. Les parois 35 qui entourent l'élément dans le sens transversal, et entre lesquelles, et les châssis 31 dans le pré sent cas, eat réservé un espace étroit 36, sont établies en une matiè- re de basse conductibilité:
..calorifique telle par exemple que du cellon, du celluloïd, du pollopas ou autres analogues.
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Ces parois sont, comme le montrent les figures 7 et 8, re- pliées surleur bord par dessus les plateaux 34 et collées sur ceux-ci à l'aide d'une matière adhésive appropriée, tel- le par exemple qu'un mélange de cellon et de vinapas, et dissoute dans de l'acétone. Le même mélange peut être employé pour coller les cadres en carton sur les feuilles ou sur les cadres ou châssis en feutre. Une des feuilles 31 sur deux, au moins, est pourvue de surfaces brillantes capables de réfléchir la chaleur, en vue de combattre la transmission de chaleur à travers l'élément, par rayonnement.
Les feuil- les intermédiaires peuvent être faites en papier ou autre matière analogue non pourvue de surface réfléchissant la chaleur, vu qu'elles servent simplement à empêcher la pro- duction de courants de convection de gaz dans l'espace com- pris entre deux feuilles adjacentes, en constituant ainsi des moyens pour combattre la transmission de chaleur à tra- vers l'élément sous l'effet de la conveion. Un semblable dispositif diminue le prix de revient de l'élément sans ré- duire sa gtande capacité d'isolation thermique.
Les espaces entrer les feuilles sont chargés d'un gaz possédant une con- ductibilité calorifique inférieure à celle de l'air à la pression atmosphérique, ce gaz ayant un poids molléculaire plus élevé 11 et, en vue de l'introduction de ce gaz dans tous les espaces de l'élément, les cadres de feutre peuvent en certains endroits, être pourvues de petits trous ou autres perforations, comme cela a été décrit plus haut et rprésen- té sur la figure 3.
Les parois transversales exérieures de l'élément sont légèrement courbées aux angles, en vue de faciliter leur liaison avec les plateaux latéraux 34. Ves parois trans- versales sont maintenues fortement réunies entre elles, par collage au moyen d'une solution appropriée par exemple com- me cela est représenté pour l'un des angles, ou une bande 38 est employée comme couvre-joint.
L'expérience a montré que par l'emploi de cellon pour les parois transversales col-
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lées sur les plateaux latéraux au moyen de la pite ci-dess sus spécifiée, il est possible de produire un élément d'iso- lant thermique qui, après avoir été charge d'un gaz tel que de l'hexafluorure sulfurique ou tout autre approprie, à tra- vers un orifice de chargement 39, peuêtre scella herméti-
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quement.
Quand l'élément d'isolant toern, 5.r,ue cat établi sous la forme décrite avec référence aux figures .j,7 et 8, jl ei3 recommandable, lorsqu'il est charge de gaz, de le rerjplir ? une pression voisine mais légèrement 5:li<0ri,eure celle de la pression atmosphérique vu qu'en ce cas la pression qui agit sur la partie extérieure de l'élément: tend maintenir
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en place les cadres de feutre et leurs organes d'e::po,Oe(18nt 33. La méthode de chargement de l'élément sera décrire en dé- tail ci-après avec référence aux figurer 11 et 12.
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Da9-s la figure 9, se trouve représentée jne v'.'1'jan- te du plateau isolant suivant les fiGure:; o 1 8. Jans ce exemple le gaz peut être 5 ntrcuil; t 1 1! i nt ;1'i ClU' (ic 1' ' 'lol>.>F;nL une pression légèrement s\11iérieuTe 2, la pression n.ti::osph,1- rique. Les feuilles 31, sont, dans ce cas, espacées le.?, unes des autres au moyen d'éléments annulaires 40 ou autres ana-
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logues qui sont montés autour des tiGeu 41 en une r:ts.re de basse conductibilité calorifique telle que de la bakélite, ti- ges sur lesquelles sont fixés les plateaux extérieurs de l'élé- ment, au moyen de vis 42. Les cadres 31, qui peuvent être éta-
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blis d'une façon analogue à. celle décrite pour les figures 6, 7 et 9 sont, ainsi maintenus entre eux de la wer?e façon.
La figure 10 représente schér.c.. t:i ruernen une façon appropriée pour l'assemblage de ces éléments en forme de pla-
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teaux, aux angles d'une chambre ou autre capacité z0 ciaii;; la- quelle règne une basse températureet qui doit êtreisolée à l'aide de ces éléments contre tout influx de chaleur provenant de l'air extérieur à plus haute température. L'angle supérieur de gauche de la figure montre que l'élément isolant supérieur 51 (la structure intérieure deséléments n'a pas été représen- tée, pour plus de simplicité) surplombe le côte de gauche de
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1?élément isolant 52, jusqu'à mi-épaisseur de ce dernier.
Le côté droit de la figure est différent, en ce sens que 1' élément supérieur, ici désigné par 53, surplombe sur toute son épaisseur l'élément isolant de droite 54. Dans ce cas toutefois, il est tecommandable d'établir l'élément 53, com- me le montre la figure, de façon que la paroi transversale 35 du coté adjacent au plateau 54 s'étende vers l'intérieur, en vue de maintenir une certaine distance entre l'angle supé-' rieur 55 dm plateau latéral 34 plus chaud et le bord 56 du plateau inférieur froid 34 de l'élément isolant 53, en em- pêchant de la sorte toute transmission de chaleur entre ces plateaux lesquels sont établis en une matière ayant une con- ductibilité calorifique relativement élevée.
Le dispositif représenté à l'angle supérieur de gauche de la figure doit toutefois être préféré, vu que cette disposition assure une meilleure fabrication en série.
L'espace dans l'angle ainsi formé peut, comme le montre la figure, être comblé par des éléments 5, en liège ou autre matière amalogue.
Dans la figure 11 se trouve schématiquement re- présenté un appareil permettant d'effectuer, conformément à l'invention le remplissage des éléments isolants dans le cas où la pression est sensiblement la pression atmosphérique.
Cette installation est employée de la façon suivante. Un ou plusieurs éléments isolants 60 sont placés à l'intérieur d'un récipient ou d'une chambre 61 laquelle est ensuite herméti- quement fermée au moyen d'un couvercle 62. Le récipient est relié, par l'intermédiaire de conduits 63 et 64, à un réser- voir à gaz 65 et à une pompe/vide 66.
Après que l'on a her- métiquement fermé le récipient 61, on ouvre un robinet 67 disposé sur le conduit 64, tandis que l'on ferme un robinet 38 disposé sur le conduit 63; et l'on produit un vide dans le récipient 61, et, par là, également dans lesdits éléments., au moyen de la pompe 66. Après l'évacuation de 1,'air hors du récipient 61 etila formation d'un vide dans les éléments 60, on ferme le robinet 67 et l'on ouvre le robinet 68, en per-
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mettant ainsi au gaz par quoi les éléments doivent cure rem- plis de s'écouler à travers le conduit63 dans le recopient
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61*et dans les éléments isolants. <Qua.iié 1;a pression utmosphé- rique est atteinte dans le récipient, on ieri;:
e a, nouveau le rot binet 68, on enlève le couvercle tuf3 et l' on retire les :L:,,'811tf pour femer hermétiquement leurs orifices ou trous de rc:; 1;- sage 39. Cette fermeture peut s'effectuer en collantpai des- sus l'orifice une plaque de cellon ou autre matière analogue,
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à l'aide d'une colle telle que celle décriue avec réf6rence aux figures 6 et 7. Toutefois, on pourra, employer d'outre;; méthodes de fermeture pour les éléments, et se servir par exemple de vis ou de valves ou bien en faisant fondre un bouchon de verre ou autre matière pour remplir l'orifice.
Il estclair que si l'air estextrait hors des élé-
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ments et si l'on y introduit le gaz conformément a 1s métho- de ci-dessus décrite, il régnera toujours la même pression à
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>'intérieur et à l'extérieur de l'élément, tant pendant la période d'extraction de l'air que pendant que l' on introduit du gaz dans l'élément en sorte que l'on est certainque le remplissage n'affectera ou n'abîmera en aucune tanière la structure de l'élément.
Dans les cas où l'on désire produire dans l'élément
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une pression quelque peu iiiférieui-e 1> 1-=1, pression atmosph6rj- que, comme par exemple dans le cas des éléments cons tl1d i [P'3 conformément aux figures 6 à. 8, cet abaissement de lé, pression dans les éléments, après leur remplissage par du eaz, Jc\11 t i]' effectuer à l'aide d'un appareil tel une celui représenté sur la figure 12. Cette figure montre l'appareil mis en place au-dessus de l'orifice 39 de 1 élément . L'appareil comporte
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un branchement '70 relié, 8, l'aide d'un boyau en caoutchouc ou autre conduit analogue 71, un dispositif pour faire le mi- de.
L'appareil est d(autre/'part pourvu d'une tige 75 aui peut être actionnée à l'aide d'une poignée 72, A son extrémité in- férieure le petityéappareil conlporte une chambre 74, conlrxuni-
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quant aved la source de vide à travers le branchement 71. En- tre m'appareil et l'élément se trouve disposée une rondelle de caoutchouc ou autre matière analogue 75. Une plaquette d'ob- turation 76 est supportée par deux ou plusieurs organes fle- xibles 77, à l'intérieur de la chambre 74 de l'appareil.
D'après ce qui précède, il est clair que si l'on ouvre la communication avec la source de vide , avec une pom- pe à vide par exemple, une certaine quantité de gaz se trouve aspirée hors de l'élément. Quand le vide voulu est at- teint à l'intérieur de l'élément, la communication peut être fermée et la tige 73 peut être chassée vers l'intérieur en dégageant ainsi la plaquette obturatrice 76 des organes flexi- bles 77 et en l'appuyant contre la paroi transversale 34 de l'élément. Entre la plaquette obturatrice et ladite paroi, une matière adhésive du genre précédemment indiquée ou toute autre matière d'adhérence appropriée, peut être interposée.
Le petit appareil peut être enlevé sans résistance, de la po- siLion qu'il occupe sur l'élément, aussitôt que l'on permet à de l'air de pénétrer dans la chambre 74.
Il est très important,lorsqu'on construit les élé- ments conformes à l'invention, de disposer à des intervalles appropriés les moyens qui empêchent la transmission de la cha- leur due à la convection. C'est ainsi par exemple que les feuilles décrites avec référence aux figures 3,6, 8 et 9 doi- vent être d'autant plus rapprochées les.-tunes des autres que le gaz employé sera plus lourd ou que sa viscosité sera plus grande. Il a été déterminé par l'expérience que, si'l'on em- ploie un ou plusieurs des gaz ci-dessus) intentionnés, la distan- ce entre les feuilles ne doit pas dépasser 5 m/m si l'on veut éviter la.production de courants de convection.
Afin d'être certain qu'en aucune circonstance il ne se produira de sembla.-: bles courants, il est recommandable de disposer les feuilles à une distance de 4 m/m les unes des autres.
Il a été dit plus haut que lez gaz appropriés à bas- se conductibilité calorifique, pour le remplissage des élé-
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ments, sont l'hexafluorure sulfurique (SF6) et le chlorure de méthyle (CH3 Cl ). Comme autres ga,z appropriés on peut citer les suivants :le dichlorure-difluorure de méthane
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(GO.L2F2), le fluorure sulfureux (S02F2), le 'bromure de mé- thyle (CH 3Br), l' iodure d'éthyle (C2 H5 1). Tous ces gaz sont des composés halogènes,D'autres gaz approprias sont des hydrocarbures tels que le propane (C6H8), des composés du soufre tels que l'acide sulfureux (SO2) et le sulfure de car- bone (CS2)- Un mélange de deux on plusieurs des gaz ci-des- sus peut bien entendu être également employé.
Le gaz ou le
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mélange de gaz que l'on utilise doit ¯,voir un poim" d'ébulnL- tion inférieur à la température la plus basse rui peutrégner au lieu où l'élément doit être employé; Le gaz choisi pour le remplissage de l'élément doit en outre être (soluble dans la matière dont l'élément est constitue eL être de nature tel
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le qu'il n'affecte en aucune manière 1.;;<1i'io :.'ire REVE,dDIC Aj:I## o¯ io Un élément forman-c isolant them-inse hermétiquement fermé et qui contient des moyens pour combattre 1.J transmission de chaleur par rayonnement et confienb us,,3.*I. lù± un gaz de conductibilité calorifique if6rieure celle de liair à la pression atmosphérique.
2. Un semblable élément isolant therininue herméti- quement fermé et qui contient des agents présentent une con- ductibilité de la chaleur inférieure celle de l'air à la
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pression atinosph6rinue.
3. La disposition, à l'intérieur d'un élément j'or- mant isolant thermique, d'une masse en grain ou en poudre et d'un gaz d'une conductibilité calorifique inférieure à celle de l'air, de préférence a une pression égale ou sensi- blement' égale à la pression atmosphérique.
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