BE388530A - - Google Patents

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BE388530A
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Publication of BE388530A publication Critical patent/BE388530A/fr

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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C10PETROLEUM, GAS OR COKE INDUSTRIES; TECHNICAL GASES CONTAINING CARBON MONOXIDE; FUELS; LUBRICANTS; PEAT
    • C10BDESTRUCTIVE DISTILLATION OF CARBONACEOUS MATERIALS FOR PRODUCTION OF GAS, COKE, TAR, OR SIMILAR MATERIALS
    • C10B1/00Retorts
    • C10B1/10Rotary retorts

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  • Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Oil, Petroleum & Natural Gas (AREA)
  • Materials Engineering (AREA)
  • Organic Chemistry (AREA)
  • Solid Fuels And Fuel-Associated Substances (AREA)

Description


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  " PROCEDE ET   APPAREILS   DE CARBONISATION A BASSE TEMPERATURE   @  
DE TOUS COMBUSTIBLES, iuAIS SURTOUT DES POUSSIERS AGGLUTINANTS" 
La présente invention a pour objet principal un procédé de carbonisation à basse température de tous les combustibles, mais particulièrement des poussiers de combustibles bitumineux même fortement agglutinants, en vue, plus particulièrement, de la fabrication, à l'aide de ces poussiers, de semi-cokes sous forme ou bien granulaire, ou bien pulvérulente à volonté, avec récupération de sous-produits liquides et gazeux. 



   Ce procédé se caractérise principalement en ce que le combustible à traiter est d'abord soumis à un préchauffage, à une température appropriée ; puis oxydé partiellement, dans 

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L la proportion voulue;'puis soumis, enfin,   à.   la carbonisation à basse température. 



   Le résultat industriel obtenu par ce procédé, qui constitue une combinaison nouvelle de moyens séparément connus, est ex- posé ci-après. 



   Parmi les charbons dont la distillation à basse tempéra- ture présente un grand intérêt, en ce qui concerne les sous- produits liquides et gazeux auxquels ils donnent naissance, se trouvent, en toute première ligne, les charbons à gaz, 3/4 gras, appelés aussi Flénus. Ces charbons, à   35-45 o   de matières volatiles, donnent, en   effet.   des rendements en goudrons allant de   80   140 Kgs à la tonne traitée à basse température. 



   Les fines de ces charbons flénus ont, dans l'état actuel du marché des charbons, une valeur relativement très faible; il est donc logique de penser pour elles à la valorisation tout indiquée que constitue leur distillation à basse tempé-   rature.   



   Mais cette distillation pose un problème de réalisation conditionné par la fusibilité et le pouvoir agglutinant élevé de ces charbons, qui ne sont cependant pas des charbons à coke. 



   La majorité des fours continus existant.sont. en effet, condamnés, de par leurs caractéristiques, à ne traiter que des charbons rigoureusement infusibles, malgré le peu d'inté- rêt que présente, en général, la distillation de tels charbons au point de vue des sous-produits liquides et gazeux récupé- rables. 



   Il ne peut, en tous cas, être question de leur faire traiter les charbons flénus précédemment mentionnes. 



   D'autres fours, cependant, ont pour but de mettre à   profit la fusibilité et le pouvoir agglutinant des charbons traités, afin de produire un semi-coke en morceaux, directement   

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 utilisable comme combustible sans fumée.' Parmi ceux-ci, les uns carbonisent statiquement et produisent - s'ils ne traitent pas du véritable charbon à coke, mais du charbon genre flénus - une sorte de coke spongieux et friable, qui caractérise les charbons très riches en matières volatiles. 



   Les autres, qui carbonisent le charbon en mouvement, obtiennent un produit hétérogène composé de morceaux de toutes dimensions, plus ou moins friables, mais jamais très durs, et comportant une proportion importante de poussier. 



   On remarquera, en outre, que les appareils destinés à fa- briquer un semi-coke en morceaux, directement par distillation à basse température, se heurtent à la difficulté de concilier, en ne disposant que d'un potentiel de chaleur relativement faible, la cuisson rapide du charbon sous des épaisseurs assez grandes pour que l'opération soit commercialement intéressante, avec la conductibilité calorifique remarquablement faible du charbon. 



   La disproportion entre les dimensions gigantesques de cer- tains de ces appareils et leur débit relativement faible montre bien que cette conciliation est d'une extrême difficulté. 



   Au contraire, la carbonisation à basse température d'un combustible pulvérulent et restant sous cet état pendant toute l'opération de carbonisation, permet des débits considérables, sans exiger pour cela des appareils de dimensions exagérées; les appareils fonctionnant actuellement sur poussiers de charbons infusibles, en sont une preuve. Or, le procédé qui forme l'objet principal de l'invention confère, dans ses deux premières phases,   1'infusibilité   (partielle ou totale) au poussier de charbon bitumineux, et permet donc de bénéficier des avantages que présente la carbonisation à basse tempé- rature dans cet état. 

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   Le produit obtenu dans ces conditions est un semi-coke qui se présente, soit sous la forme entièrement pulvérulente, soit sous la forme de granulés; suivant le réglage de l'oxyda- tion, en vue de détruire, soit totalement, soit seulement partiellement, le pouvoir agglutinant. 



   Il est à noter que le semi-coke pulvérulent (remarquable par son   hnmogénéité)   est la forme qui convient le mieux pour l'emploi de ce produit en mélange dans les pâtes à coke ou comme combustible pulvérisé. 



   L'oxydation du poussier de charbon, pour lui conférer, d'après l'invention, les qualités voulues d'infusibilité par- tielle ou totale en vue de la carbonisation à basse tempéra- ture, diminue légèrement la quantité du goudron primaire ré- cupérable, mais n'influe aucunement sur sa qualité. 



   L'invention s'étend aux moyens et combinaisons de moyens pour la mise en oeuvre du procédé qui vient d'être exposé. 



   Le dessin annexé représente, à titre d'exemples seulement, diverses formes d'exécution d'installations pour la mise en oeuvre   dit   procédé. 



   La figure 1 est une coupe longitudinale d'ensemble d'une première forme d'installation. 



   La figure 2 est une coupe transversale suivant A-A de la figure 1. 



   La figure 3 est une coupe, rabattue à gauche, faite sui- vant B-B de la figure précédente. 



   La figure 4 est une coupe partielle, rabattue à droite, faite suivant B-B de la figure 2. 



   La figure 5 est une coupe faite suivant la ligne C-C de la figure 4. 



   La figure 6 est une coupe analogue à la figure 4, mais pour une variante. 



   La figure 7 est une élévation en coupe d'une variante, 

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 dans laquelle le four de carbonisation n'a pas été représenté. 



   La figure 8 en est une vue de profil. 



   La figure 9 est une vue en coupe suivant la ligne D-D de la figure   7.   



   La figure 10 est une vue d'ensemble avec coupe longitu- dinale d'une autre forme d'installation. 



   La figure 11 représente une coupe transversale suivant II- II de la figure 10. 



   La figure 12 est une vue de profil, côté amont. 



   La figure 13 est une vue de profil,côté aval. 



   L'appareil ou installation des figures 1 à 9, se compose de deux tubes, de préférence cylindres 1 et 2, superposés dans une même enceinte de chauffage 3. Ces deux tubes sont posés, à leurs extrémités, par l'intermédiaire de frettes de roulement 4, sur des galets porteurs 5 et 6. Les galets porteurs amont 5 sont des galets à gorge, de façon que la dilatation des tubes se fasse par la partie aval, tandis que la partie amont com- portant les dispositifs moteurs reste fixe, quelle que soit la. dilatation. Ces tubes 1 et 2 ont leurs axes parallèles et légèrement inclinés sur l'horizontale.

   Un moteur, par l'inter- médiaire d'un train d'engrenages, imprime un mouvement de ro-      tation aux tubes 1 et 2; deux couronnes dentées 7 et 8, ap- partenant chacune à l'un des tubes, permettent de transmettre le mouvement de rotation de l'un à l'autre tube. 



   La paroi interne de chaque tube est, dans cet exemple, lisse; elle ne comporte ni rainures en spirales, ni palettes. 



   Dans chaque tube se trouve une certaine quantité de masses métalliques de formes appropriées 9, réparties librement, du fait de la pente, en épaisseur plus grande du côté aval. Ces masses métalliques sont retenues en permanence dans les tubes qui sont, à cet effet, munis, à leurs extrémités aval, d'un 

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 dispositif constitué par des cercles métalliques concentriques 10 fixés aux tubes par des moyens appropriés. L'écartement des cercles concentriques est légèrement inférieur au plus petit diamètre des masses métalliques 9 qu'ils ont pour mission de retenir dans les tubes. 



   Chacune des extrémités des tubes débouche, par l'inter- médiaire d'une boîte à garniture étanche à l'air, dans un caisson métallique fixe 11, 12. 13 et 14. 



   Un ensemble de brûleurs ou de foyers 15 permet de chauffer directement le tube inférieur 2 à la température de 500-600 ; le tube supérieur 1 est chauffé par les gaz brûlés ayant servi à chauffer le four inférieur 2. 



   Une série de brûleurs, non représentée, permet, s'il en est besoin, d'augmenter   la   température de ces gaz brûlés, pour pousser le chauffage du tube supérieur; de même que des entrées réglables d'air froid, également non représentées, permettent de refroidir ce tube. 



   Le poussier de charbon est introduit par l'intermédiaire d'un appareil doseur 16 et d'une vis sans fin 17 au travers du caisson 11 amont dans le tube supérieure 1. 



   Ce poussier de charbon progresse vers l'extrémité infé- rieure de ce tube, grâce au mouvement de rotation. Il est malaxé par les masses métalliques 9 qui, grâce à leur excel- lente conductibilité calorifique, contribuent à son échauf- fement rapide. 



   Le réglage du chauffage du four supérieur a pour but d'amener le poussier de charbon, lorsqu'il arrive à son ex- trémité aval, à une température légèrement inférieure à celle où il commence à distiller et à se ramollir (soit généralement 
300-350  ). 



   Au cours de ce préchauffage. des buées se forment qui 

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 sont évacuées à l'atmosphère par une cheminée 18 après cyclo- nage des poussières entraînées, qui sont immédiatement réin- troduites dans le circuit. 



   Le poussier de charbon ainsi préchauffé se rassemble dans le caisson aval 12 du tube supérieur 1, d'où il est re- pris par un appareil 19 qui a le double but : 
1 - De ramener ce poussier vers l'amont pour permettre sa réintroduction dans le tube inférieur 2; 
2 - De l'oxyder partiellement et dans la proportion voulue pour que, au cours de la carbonisation à basse température qui va s'opérer dans le tube inférieur 2, il ne s'agglutine que peu ou plus du tout, suivant que l'on désire un semi-coke en granules ou pulvérulent. 



   Trois formes d'exécution de cet appareil transporteur- cxydeur 19, permettant d'obtenir le résultat ci-dessus, sont décrites ci-après à titre d'exemple : 
1 - Un transporteur à vis   d'Archimède   19a. muni d'une ad- mission d'air frais 19b réglable, longitudinale, comme le montre la figure 4, et munie d'un déflecteur 19f comme le montre la figure 5, afin qu'en chaque point de ce transporteur (ce que la pratique a démontré comme très important) le char- bon chaud en mouvement soit léché par une lame d'air frais. 



  L'air ayant joué son rôle oxydant est aspiré à l'extrémité (côté amont) par un.ventilateur 19c à travers un cyclone qui retient les poussières entraînées. L'air, à la sortie du cyclone, est rejeté à l'atmosphère, tandis que les poussières abattues et le charbon transporté par la vis sont introduits dans le tube inférieur 2 pour y être carbonisés. 



   L'auget 19d de ce transporteur est calorifugé soigneuse- ment pour éviter au,maximum les déperditions de-chaleur. De cette façon, le charbon introduit dans l'oxydeur à   300-350 ,   grâce à la légère oxydation partielle qui se produit, sort 

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 de l'appareil   sensiblement   à la même température. Suivant le résultat désiré : semi-coke pulvérulent ou en granules, on règle la quantité d'air d'oxydation en modifiant la vitesse du ventilateur ou en manoeuvrant un registre sur la sortie de l'air, ou en manoeuvrant des volets 19e disposés le long de la fente 19b par où l'air frais est admis. 



   2 - Un transporteur, constitué par un tube 19t (fig. 6) calorifugé extérieurement et muni à l'intérieur de palettes 19g disposées suivant une hélice de façon à faire progresser le charbon tout en le malaxant énergiquement par simple ro- tation du tube. 



   Comme précédemment, l'air frais est amené tout le long de ce tube par un tuyau 19h disposé suivant l'axe de l'appa- reil oxydeur et percé d'orifices 19i de distance en distance. 



  Cet appareil oxydeur reçoit son charbon chaud du caisson 12 d'extrémité aval du four supérieur et débouche, par son autre extrémité, dans un cyclone 19s où les poussières en- traînées par l'air d'oxydation et le charbon véhiculé se rassemblent pour être introduits dans le tube inférieur de carbonisation. L'air d'oxydation est aspiré par un ventilateur à travers l'appareillage, en quantité toujours réglable suivant le résultat désiré au cours de la carbonisation. 



     3 - Pour   améliorer le bilanthermique de l'appareil oxydeur en évitant les pertes de chaleur que le calorifuge ne peut que réduire et pour simplifier le mécanisme d'ensemble,de troisième dispositif est constitué, comme le montrent les figures 7, 8 et 9, par un tube métallique 21 à section po-   lygonale,   placé à l'intérieur et suivant l'axe du four supérieur 1 dont il est solidaire. Ce tube 21 et le four 1 sont donc animés du même mouvement de.rotation, 
Le charbon, chauffé à   300-350    comme il a été dit, arrive à l'extrémité aval du four qui est obturée par un 

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      plateau tournant avec le four.

   Des palettes   22,   de forme ap- propriée (fig. 9) font (par un procédé connu en soi) passer ce charbon dans le tube polygonal 21 par la. simple rotation de l'ensemble. Le tube polygonal 21 est muni, intérieurement, de'palettes orientées de façon à assurera du fait de la ro- tation, la progression du charbon vers l'extrémité amont, et de palettes longitudinales destinées à assurer un brassage très énergique du charbon chaud en présence d'un courant d'air arrivant en 23 et traversant le tube de l'extrémité aval à l'extrémité amont. 



   On peut également prévoir, dans ce cas, l'adduction d'air frais en différents points de ce tube oxydeur par le moyen d'un tube axial percé d'orifices de distance en distance. 



   L'air ayant servi à l'oxydation, cha.rgé de poussières, est aspiré par un ventilateur à travers le cyclone. 



   Ces poussières captées, ainsi que la masse totale du charbon, sont ronvoyées par des goulottes appropriées dans le four inférieur pour carbonisation. 



   Le réglage de l'oxydation se fait très simplement en augmentant ou en diminuant la section d'entrée de l'air, ou en faisant varier la vitesse du ventilateur. 



   Il est à noter également que, dans cette forme de réa- lisation, les buées de séchage du charbon sont réunies à l'extrémité amont du four avec l'air d'oxydation, et sont traitées par le même cyclone. 



   Il est possible de prévoir, pour tous les exemples   d'cxydeur   donnés ci-dessus, comme pour tous appareils simi- laires, l'introduction d'air chaud en remplacement de l'air atmosphérique froid, de façon à rendre l'oxydation plus énergique s'il est nécessaire.. 



   En fait, un appa,reil analogue à ceux décrits permet 

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   @   l'oxydation de poussier de flénus à raison de deux tonnes par heure, le poussier ainsi oxydé donnant, dans le tube inférieur de carbonisation, un semi-coke entièrement pulvérulent. 



   Un dispositif à vis sans fin   20   introduit le poussier oxydé dans le tube carboniseur 2 (tube inférieur) où s'effectue la distillation 4 basse température. L'agencement intérieur de ce   tube'   est identique à celui du tube préchauffeur supérieur 1. Les masses métalliques y jouent le même rôle : malaxage, amélioration de la conductibilité calorifique et nettoyage permanent de la paroi interne du four maintenu ainsi toujours rigoureusement propre et apte à transmettre la. chaleur et, en outre, s'opposent, par leur mouvement, aux tendances à l'ag- glutination, à moins que l'oxydation ayant été très ménagée dans l'appareil oxydeur, le pouvoir agglutinant du charbon préchauffé soit encore suffisant pour permettre une certaine granulation.

   Dans ce cas, les masses métalliques compriment fortement ces granules au moment de leur formation (lorsqu'elles sont à l'état pâteux) et leur confèrent une dureté et une homogénéité remarquables. 



   Le semi-coke pulvérulent, ou les granules, s'évacuent à l'extrémité aval du tube inférieur, complètement privés d'hydrocarbures condensables en passant entre les cercles concentriques identiques à ceux décrits pour le tube supé- rieur. Ces produits sont recueillis dans le caisson d'extré- mité aval 14 du tube inférieur d'où on les soutire au fur et   césure   de leur production par un appareil automatique inter- disant les rentrées d'air. 



   Cet appareil est, par exemple, une trémie 24 suspendue, par ressorts 26. et dont la position dépend, par conséquent, de la charge contenue. Vide, cette trémie prend une position extrême supérieure; pleine, elle prend une position extrême inférieure. Le mouvement qu'elle effectue entre ces deux 

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 positions est transmis par un jeu de leviers 26 à un obtura- teur 27 qui maintient, par conséquent, la charge contenue dans la trémie   24   à une valeur constante, l'étanchéité étant as- surée par une garde hydraulique 28. 



   Les gaz et vapeurs goudronneuses de distillation, chargés de piussières de combustibles, sont aspirés côté amont du four inférieur (le moins chaud pour éviter le cracking) à travers un cyclone parfaitement calorifugé, de façon à être maintenus à une température de 400-430  par le simple passage des gaz. 



  A cette température, aucune condensation ne se produit et le cyclone fonctionne dans des conditions   prdina,ires   sur pous- sières sèches. 



   Du cyclone, les gaz sont repris par un barillet à injec- tion d'eau, de façon à provoquer une condensation immédiate et énergique. 



   L'appareil représenté aux figures 10 à 13 comprend no- tamment deux tubes cylindriques 1 et 2, superposés dans une même enceinte de chauffage 3. Le tube supérieur 1, suivant le mode d'exécution indiqué à propos de l'exemple déjà décrit enveloppe le tube oxydeur 21 à section polygonale disposé co-axialement au précédent dont il est solidaire, le tube 21 et le four 1 étant ainsi animés du même mouvement de rotation. 



  Cette disposition est adoptée d'une part pour améliorer le bilan thermique de l'organe oxydeur 21, en évitant les pertes de chaleur, et, d'autre part, pour simplifier la mécanisme d'ensemble. 



   Les tubes 1 et 2 sont respectivement destinés au préchauf- fage du combustible et à la carbonisation à basse température, cette dernière opération étant précédée de l'oxydation par- tielle effectuée dans le tube 21. 



   Le fonctionnement de l'appareil est le suivant . 

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   Le possier de charbon emmagasiné dans la trémie 29 est envoyé suivant un débit constant mais réglable, par l'inter- médiaire d'un distributeur d'alimentation 16, dans l'espace annulaire du four supérieur 1 dans lequel, grâce à la pente prévue et au mouvement de rotation de celui-ci, il progresse en s'échauffant jusqu'à la température de 3500 environ (soit, pour plus de précision, jusqu'à une température légèrement inférieure à la température de fusion du charbon), lorsqu'il arrive à l'extrémité aval de ce four supérieur. 



   Des palettes radiales 22 solidaires du four et partici- pant par conséquent à sa rotation'permettent le passage du poussier de l'espace annulaire dans le tube axial oxydeur 21. 



  Ce tube de section polyginale solidaire également du four su- périeur, comme indiqué, est muni intérieurement d'ailettes 37 orientées de telle sorte que, grâce au mouvement de rotation, le poussier de charbon progresse de l'aval vers l'amont sui- vant le sens de la flèche 30. Arrivé   à   l'extrémité a.mont, il tombe dans la goulotte 32 par l'intermédiaire des trois manches 
31 (fig. il). 



   Pendant tout ce parcours, le poussier de charbon est soumis à l'action oxydante d'un courant d'air créé par l'appel d'un ventilateur   19    et suivant le trajet ci-après : pénétrant dans le four à la. partie amont par les orifices ménagés 33, l'air entre dans le tube oxydeur par les manches 31, suit la direction de la flèche 34, passe à l'extrémité aval dans l'espace annulaire dans lequel il suit la direction de la flè- che 30, gagne par levtube 35 un cyclone 36 où les poussières entraînées se séparent et arrive au ventilateur 19c qui le rejette dans l'atmosphère.

   Grâce au brassage énergique du charbon, par suite de la rotation du four et de la présence des palettes   37   du tube oxydeur, le contact de l'air et du 

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 poussier chaud est parfaitement assuré et l'effet d'oxydation recherche est obtenu. Celui-ci a pour résultat de diminuer le pouvoir agglutinant du charbon dans la proportion voulue pour que son passage dans le four inférieur, où doit se réa- liser la carbonisation, ne donne pas lieu aux graves inconvé- nients de la prise en masse du charbon en fusion. Cette prise en masse constitue en effet l'un des plus graves écueils de la carbonisation à basse température des charbons bitumineux dans les fours continus de ce genre. 



   Cette oxydation est du reste réglable par la quantité d'air mise en jeu au registre 38 qui précède le ventilateur 19c. 



   Le poussier oxydé, ayant perdu de ce fait la propriété de fondre et de prendre en masse, tombe dans la goulotte 32 fermée à sa base par un clapet équilibré 39 ; les poussières du cyclone 36 s'accumulent de même sur un clapet semblable 40. 



   Ces clapets s'ouvrent sous la charge et donnent accès au pous- sier dans la vis sans fin 20 ; ils empêchent, le cas échéant, le gaz et les vapeurs de goudron, se trouvant accidentellement en pression dans le four inférieur, de refluer dans le four supérieur, d'une part, et dans le cyclone 36 d'autre part. 



   La vis sans fin 20 pénètre dans le four inférieur 2 au travers de l'écran 41, un presse-étoupe 42 assurant l'étanchéi- té. 



   Le poussier oxydé, amené par la vis 20 dans le four in- férieur 2, progresse, en raison du mouvement de rotation et de la pente prévue, de l'amont vers l'aval et se trouve dans ce four en contact avec les boulets d'acier 9 qui y sont retenus malgré la pente par la grille 10. 



   Le semi-coke pulvérulent passe à travers la grille qui retient les boulets d'acier dans le four. 



   L'extrémité aval du four inférieur est fermée par une 

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 boîte 14 comportant une garniture 43. 



   Le semi-coke tombe dans la goulotte 44 et se trouve éva- cué automatiquement par le distributeur 45 dans l'un des transporteurs 46 ou   47.   Ce distributeur 45 ne fonctionne que si le niveau du semi-coke dans la goulotte 44 atteint une cer- taine cote déterminée une fois pour toutes, de façon à cons- tituer une sorte de garde d'étanchéité empêchant toute rentrée d'air dans le four mis en légère dépression, comme il sera indiqué ultérieurement, pour l'extraction du gaz et des va- peurs goudronneuses. 



   En outre, le débit du distributeur 45 est proportionnel à l'arrivée du semi-coke dans la goulotte 44. 



   Le gaz et les vapeurs goudronneuses chargés de poussières de semi-coke, sous l'action de la dépression maintenue dans le collecteur 48, sortent de la boîte 14 par le tube 49 pour gagner un cyclone 50 où les poussières sont abattues et ren- voyées au distributeur 45. 



   Le gaz et les vapeurs de goudron dépoussiérés montent alors dans la colonne verticale du cyclone, et gagnent par la tubulure 51 le barillet 52. Un injecteur d'eau 53 amorce une condensation intense dans cette tubulure 51. Le gaz en partie dégoudronné quitte le barillet 52 pour se rendre dans le collecteur 48 qui le conduira a,ux condenseurs intensifs. 



  La tubulure 49, le cyclone 50 et sa, colonne montante, ainsi que la tubulure 51, sont munis de dispositifs de nettoyage en marche constitués par des ringards 54, 55, 56 et 57. 



   Le fonctionnement de   l'appareil   étant ainsi rappelé il convient de décrire les différents organes'qui permettent de réaliser les diverses opérations énoncées précédemment. 



   Les deux fours superposés 1 et 2 sont munis à chaque extrémité de frettes de roulement 4, qui reposent sur des 

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 galets porteurs 5 et   6,   figure 1, prenant   pppui   sur des charpentes métalliques non représentées. Les frettes de rou- lement côté amont sont maintenues latéralement par des galets à axes verticaux 5, d'où il résulte que la dilatation s'opère vers l'aval, l'amont restant fixe. Les galets porteurs 6, c8té aval, sont montés sur chariot 6a figure 13, de façon à permettre par leur rapprochement ou leur écartement la dimi- nution ou l'augmentation de la, pente des fours. 



   Le mouvement de rotation des fours est commandé par le moteur 58 (figure 10), à réducteur de vitesse sur l'arbre lent duquel est fixé un pignon 59 qui attaque une couronne dentée 8, solidaire du four inférieur, engrenant avec une couronne dentée semblable 7, solidaire du four supérieur, par l'in- termédiaire du pignon 7a les deux fours étant ainsi animés d'un mouvement de rotation de même sens. 



   Ce même moteur 58 commande un arbre de transmission 60, figure 3, par pignons dentés et chaîne Galle ou tout autre moyen approprié. Cet arbre intermédiaire actionne par une liaison quelconque la vis sans fin 20 d'alimentation du four inférieur, un embrayage étant prévu dont le levier de com- mande est figuré en 61, figure 10. 



   L'arbre intermédiaire 60, figure 3, actionne également le distributeur d'alimentation 16 du four supérieur par l'in- termédiaire d'un excentrique calé sur le dit arbre et d'une bielle 62. figure 1, reliée au levier de manoeuvre 63 du cliquet 64, figure 3, d'une roue à rochet laquelle attaque par engrenage multiplicateur l'arbre du distributeur. Le levier 63 constitue une coulisse dans laquelle se meut un coulisseau auquel est articulée la bielle 62. 



   En manoeuvrant la manivelle 65, on fait prendre au coulisseau toutes les positions qui..correspondent à celles de la bielle 62 comprises entre les positions extrêmes 62a 

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 et 62b; la position 62a correspondant au débit minimum du distributeur 16 et celle 62b correspondant au débit maximum, la rotation des fours et leur alimentation sont donc/assurées par un seul moteur 58. Ce même moteur actionne également le distributeur d'évacua.tion automatique du semi-coke. A cet des effet, un bouton de manivelle fixé sur un/galets de support du four inférieur, côté aval (fig. 13) permet, au moyen de la bielle 66, d'imprimer au levier 67 un mouvement d'oscilla- tion qui, par l'intermédiaire des bielles et leviers 68 et 69 se transforme en un mouvement alternatif suivant la verticale du contrepoids   70.   



   . Lorsqq'il n'y a pas de semi-coke dans la goulotte d'é- vacuation 44, ce contrepoids se meut librement, la barre 48 est toujours sous tension et le cliquet 71 se trouve de ce fait relevé en permanence; il n'attaque donc pas sa roue à rochet et aucun mouvement n'est tra.nsmis au distributeur par les pignons coniques 72 et 73. 



   Au contraire, lorsque le semi-coke atteint une certaine hauteur dans la goulotte 44, le contrepoids 70 est arrêté dans sa course descendante, la barre 68 n'est plus alors sous ten- sion, le cliquet 71 entre en prise avec la roue à rochet et le distributeur est actionné. 



   Il est à remarquer, comme indiqué plus haut, que le débit du distributeur 45 augmente au fur et à mesure que le niveau du semi-coke s'élève dans la goulotte 44, puisque l'attaque de la roue à rochet et par conséquent le mouvement du distribu- teur commence dès que le contrepoids 70 se pose sur le semi- coke accumulé. 



   Dans le cas où l'on estime, par exemple au cours du démar- rage du four et du fait d'une température insuffisante, que- le charbon provenant du four supérieur n'est pas dans l'état d'oxydation recherché pour passer sans inconvénients dans le 

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 four carboniseur inférieur, un dispositif permet d'éliminer ce charbon du circuit à sa droite du four supérieur. 



   Il suffit pour cela. de débrayer la vis 20 et d'ouvrir le registre   74,   figure 11, pour que ce charbon soit dirigé par la goulotte 75 vers un transporteur 76, figure 10, prévu à cet effet. 



   L'air ayant servi à oxyder le charbon dans le four supé- rieur se trouve chargé non seulement de poussières, mais aussi de vapeur d'eau provenant, même si le charbon est préalablement séché, des réactions accompagnant l'oxydation. Ces buées ont tendance à se condenser dans la colonne reliant le cyclone 36 au ventilateur 19c (fig. 10), c'est pourquoi il est nécessaire   'de   prévoir deux dispositifs 77 de captation des eaux condensées et leur élimination dans un caniveau par une nochère   78.   



   L'ensemble des deux fours est enfermé dans une enceinte réfractaire, munie de dispositifs de chauffage au gaz permet- tant de réaliser les conditions de température recherchées. 



   REVENDICATIONS 
1. Procédé de carbonisation à basse température des com- bustibles agglutinants, caractérisé en ce que le combustible à traiter est d'abord soumis à un préchauffage, à une tempé- rature appropriée ; puis oxydé partiellement, dans la propor- tion voulue; puis soumis, enfin, à la carbonisation à basse température.

Claims (1)

  1. 2. Appareil pour la mise en oeuvre du procédé d'après la revendication 1, caractérisé par la combinaison d'un four de préchauffage, d'un appareil oxyder, et d'un four de carboni- sation, disposés pour être successivement traversés par le combustible à traiter.
    3. Appareil d'après la revendication 2, caractérisé en <Desc/Clms Page number 18> ce que les fours sont (Les tambours tournants dans lesquels sont disposés des masses métalliques de forme convenable, re- tenues dans les fours par des grilles appropriées permettant l'évacuation du combustible traité.
    4. Appareil d'après les revendications 2 et 3, caracté- risé en ce que l'appareil oxydeur est constitué par un trans- porteur à vis d'Archimède. dont l'enveloppe comporte une ou- verture appropriée permettant l'arrivée d'air frais, tandis qu'un ventilateur aspire l'air ayant joué son rôle oxydant.
    5. Appareil d'après les revendications 2 et 3, caract- risé en ce que l'appareil oxydeur est constitué par un tube tournant muni de palettes internes disposées hélicoïdalement, et comporte un tube axial fixe, percé de trous radiaux, pour l'arrivéed'air frais.
    6. Appareil d'après les revendications 2 et 3, caractérisé en ce que le four de préchauffage est muni d'un tube axial, de section de préférence polygonale, traversé par un courant d'air frais, et tournant avec le dit four qui, à l'extrémité aval, est muni de moyens d'élévation et de déversement du charbon chaud dans le tube axial, ces moyens pouvant, par exemple, être constitués de palettes ou augets de forme conve- nable, disposés, en principe, radialement.
    7. Appareil d'après les revendications 2,3 et 4, carac- térisé en ce-que le tube oxydeur est pourvu d'une fente laté- rale régnant sur toute sa longueur pour permettre d'y faire arriver l'air frais d'oxydation.
    8. Appareil d'après les revendications 2 et 3, et l'une 'quelconque des revendications 4 à 7, caractérisé en ce que les grilles d'extrémités des fourssont constituées par des cercles concentriques espacés maintenues par des barreaux radiaux.
    9. Appareil d'après les revendications 2 et 3, caracté- <Desc/Clms Page number 19> / risé en ce que le tube oxydeur est prévu à l'intérieur du four supérieur de préchauffage dont il est solidaire, qui lui transmet son mouvement de rotation, le sens de circulation de l'air oxydant étant inverse de celui de la matière traitée en vue d'obtenir une oxydation progressive et aussi poussée que cela 'est nécessaire.
    10. Appareil d'après les revendications 2,3 et 9, ca- ractérisé en ce que un dispositif de récupération des pous- sières contenues dans l'air ayant joué son rôle oxydant est réalisé à la sortie du four supérieur, les poussières reçues dans un cyclone prévu à cet effet étant rappelées vers une vis d'alimentation du four inférieur.
    11. Appareil d'après les revendications 2, 3 et 9, ca,- ractérisé en ce que des clapets équilibrés sont prévus, d'une part, dans la goulotte d'amenée de la matière traitée vers la vis d'alimentation du four inférieur, d'autre part à la par- tie inférieure du cyclone recevant les poussières contenues dans l'air ayant joué son rôle oxydant, ces clapets ayant pour effet, tout en laissant passer le charbon, d'empêcher autant que possible le gaz et les vapeurs de goudron se trouvant accidentellement en pression dans le four inférieur de refluer d'une part, dans le four supérieur de préchauffage et, d'autre part, dans le cyclone précité.
    12. Appareil d'après les revendications 2,3 et 9, ca- ractérisé en ce que des moyens sont prévus pour éliminer du circuit, à sa sortie du four de préchauffage, le charbon qui, au cours.du démarrage par exemple et du fait d'une tempéra- ture insuffisante, ne présente pas l'état d'oxydation re- cherché pour passer sans inconvénient dans le four de car- bonisation.
    13. Appareil d'après les revendications 2, 3 et 9, ca- ractérisé en ce que des dispositifs sont prévus pour la <Desc/Clms Page number 20> captation des eaux qui proviennent de la condensation des vapeurs contenues dans l'air ayant servi à l'oxydation du com- bustible; cette condensation s'effectuant notamment dans la colonne de jonction entre le cyclone où se déposent les pous- sières et le ventilateur qui, provoqua l'appel d'air.
    14. Appareil d'après les revendications 2, 3 et 9. ca- ractérisé en ce que l'évacuation de la matière traitée, après sa sortie du four inférieur, est réalisée par un distributeur mis automatiquement en mouvement pour une charge déterminée, en vue de constituer un dispositif d'étanchéité de façon à éviter l'accès de l'air extérieur au four inférieur mis en légère dépression pour l'extraction des gaz et vapeurs gou- dronneuses.
    15. Appareil d'après les revendications 2,3 et 9, ca- ractérisé en ce que la tubulure d'évacuation des gaz sortant du four inférieur débouche dans un cyclone séparateur de pous- sières, lesquelles s'accumulent sur un obturateur équilibré constituant le fond de ce cyclone. Cet obturateur est actionné automatiquement pour une charge déterminée, et permet l'éva- cuation des poussières de préférence vers le distributeur d'évacuation de la matière traitée tout en assurant l'étanchéité entre le cyclone et l'air extérieur.
    16. Appareil d'après les revendications 2,3, 9 et 15 caractérisé en ce que des dispositifs de nettoyage, actionnéés automatiquement ou manuellement, sont prévus d'une part dans le cyclone séparateur des poussières évacuées avec les gaz et vapeurs sortant du four inférieur ainsi que dans la tubulure d'arrivée à ce cyclone, et, d'autre part, dans la colonne montante prévue au-dessus du dit cyclone, où s'engagent le gaz et les vapeurs dépoussiérés, et la tubulure les conduisant au barillet.
    17. Appareil d'après les revendications 2, 3, 9 et 16, <Desc/Clms Page number 21> caractérisé en ce que/la tubulure d'amenée des gaz et vapeurs dépoussiérés au barillet comporte un injecteur d'eau qui pro- voque une condensation intense dans la dite tubulure.
    18. Appareil d'après les revendications 2, 3 et 9, ca- ractérisé en ce que les galets porteurs sont montés sur cha- riot de façon à permettre, par leur rapprochement ou leur écartement, la diminution ou l'augmentation de la pente des fours.
    19. Appareil d'après les revendications 2 et 3, carac- térisé en ce que les différents organes cinématiques de l'appareil et notamment le mouvement de rotation des fours, le distributeur d'alimentation du four supérieur de préchauf- fage, le mécanisme d'alimentation du four inférieur de car- bonisation et le distributeur d'évacuation automatique du semi-coke sont actionnés par la même source motrice,
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