<Desc/Clms Page number 1>
DESCRIPTION.
Le but de l'invention, est d'empêcher la déformation du soulier, sous l'action d'une marche difficile, de la faiblesse des arches ou des articulations de la cheville, d'un pied quelque peu dé- formé, qui provoque une poussée du talon vers la droite ou vers la gauche.
Jusqu'à maintenant on n'a pû empêcher cette déformation, le con- trefort finissant par fléchir à droite ou à gauche, de quelque matière dont est fait le contrefort du soulier; celui-ci deve- nant absolument rigide, finit par blesser le pied et rend alors la marche plus difficile encore, le pied étant fortement mainten: par un contrefort entourant tout le talon.
Un contrefort dur, même au dessus de la normale, finit quand même par s'incliner sous la poussée constante du talon et la chaussure qui avait l'aspect de la Figure I, se déforme vers la droite ou vers la gauche comme l'indique la Figure 2, donnant à la chaussure un très vilain aspect, non par l'usure du soulier, mais par le seul fléchissement du contrefort qui n'a pu résister à la poussée du pied.
Il existe depuis des années, dans le commerce, un ressort garni de cuir qui épouse parfaitement la voûte du pied, qui soutient très bien un affaissement, mais qui ne résoud pas le problème posé par la déformation de la chaussure, tout en étant très ef- ficace pour la plupart des pieds sensibles, rendant la marche pénible..
Pour empêcher le soulier de "tourner" selon l'expression admise,
<Desc/Clms Page number 2>
il faut pouvoir lui appliquer, à l'endroit voulu, un point d' appui sur lequel le talon pourra s'appuyer SANS que le contre- fort ordinaire du soulier, subisse cette pression pour laquelle il n'est pas fait et, en conséquance, ne laissera pas se déformer la chaussure, ni d'un coté ni de l'autre.
Il doit remplir d'autres conditions encore, c'est de pouvoir être mis dans n'importe quelle chaussure, léger ou fort, sans affecter sa forme, ne pas gêner le marcheur; ne pas être lourd et alors il remplira exactement sa mission ; ces conditions sont remplies exactement avec le "talfort" faisant l'objet de cette demande d'invention.
En se reportant au plan annexé, les figures I à 6 montrent: Figure I, vu de derrière, un soulier de forme,normale.
Figure 2, un soulier déformé par la marche, vu de derrière Figure 3, une coupe du "talfort" suivant .la ligne X & Y fi- gure Figure 4, le "talfort" vu en plan avec les trous d'attache dans la plaque d'appui A et l'aile B munie de petits trous.
Figure 5, un "talfort" avec la plaque d'appui A de forme RONDE et l'aile B comme à la figure 4.
Figure 6, vu de derrière, un soulier de forme normale et avec en ligne ponctuée, le talfort en place.
Le talfort peut être fait de tôle mince d'acier, de fer, d'alu- minium ou autre matière suffisamment rigide pour maintenir sa forme, 1',aile B incurvée aidant aussi à sa rigidité, figures 3' 4 & 5, est attaché dans le soulier à l'endroit où se met le ta- Ion, l'aile B placée au point où le contrefort normal se lais- sera fléchir et dont elle épouse la forme, en UN endroit seule- ment, figure 6.
La face d'assise A, est percée de 3 ou 4 trous qui recevront les vis de fixation, petites vis à bois ordinaires, dont les têtes seront noyées ou perdues dans la matière dont est faite le talfort.
L'aile B, un peu Incurvée, étant mise à l'endroit où le talon a une tendance à appuyer trop fortement sur le contrefort,est
<Desc/Clms Page number 3>
percée de quelques petits trous qui peuvent servir à la fixation d'un morceau de peau de chamois, de toile, d'étoffe douce, dans le cas où un pièd trop sensible serait gèné par son appui direct sur l'aile B.
La forme de la face d'assise A figure 4, demande plusieurs gran- deurs pour des souliers de pointures différentes, tandis que la face d'assise de la figure 5 étant de forme ronde,trouvera un em-
EMI3.1
ploi plus général,c' est-à-àire,pourea servir pour un plus grand nombre de pointures.
.Le "talfort" maintenu en place par 3 ou 4 petites vis,sera encore tenu par le poids du marcheur, sera dans l'impossibilité absolue ; @ de se déplacer,l'aile B soutiendra à son tour indiscutablement bien en place le talon, ce qui empêchera la déformation du soulier
Il eàt clair que la face d'assise A pourra être recouverte, le cas échéant, d'une légère semelle, si un talon sensible pouvait être gêné par son appui direct sur la partie vissée dans le soulier.
Le talfort étant indéformable, pourra servir plusieurs fois,c'est, à-dire, qu'il pourra être enlevé d'une chaussure mise hors d'usage et remis dans une autre.
On voit donc parfaitement que le pied est maintenu du côté ou il a une tendance à déformer le soulier, sans pour cela serrer le talon.
Le "talfort" remplit donc tout à fait la mission pour laquelle il, a été crée.
REVENDICATIONS
Je revendique donc comme étant mon invention et par conséquent ma propriété :
1 ) l'application d'un contrefort partiel et rigide dans la chaus- sure attaché sur le fond de l'emplacement du talon du pied,formé d'une plaque d'assise et d'une aile sur laquelle viendra s'appuyer le talon du marcheur.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.