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" Perfectionnements apportés aux machines agricoles du genre des hotteleuses, notamment à celles pour le bottelage du foin.-
L'invention est relative aux machines agricoles du genre des botteleuses, et elle concerne plus spécialement (par- ce que c'est dans leur cas que son application parait devoir offrir le plus d'intérêt), mais non exclusivement, parmi ces machines, celles pour le bottelage du foin.
Elle a pour but, surtout, de rendre telles, ces ma- chines, qu'elles répondent, mieux que jusqu'à présent, aux divers desiderata de la pratique, notamment qu'elles permet- tent d'obtenir des bottes plus compactes et résistant mieux aux manipulations qu'elles ont à subir.
Elle consiste, principalement -- en même tempa qu'à faire comprendre, aux machines du genre en question, une sorte de trémie dans laquelle le foin (ou autre) est introduit par une extrémité pour être tassé vers l'extrémité opposée, ladite trémie comprenant un étranglement sur aon parcours --, à faire coagir. avec cette trémie, d'une part, au moins une première
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série d'organes animés de mouvements alternatifs et propres à. faire avancer le Coin entre l'entrée de la trémie et ledit voire un peu au delà de cet étranglement
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étranglament, s :
au re par , au moins une seconde série d'organes du marne genre propres à reprendre le foin à proximité de la zone étranglée et à le tasser vers la sortie pour former la botte, l'ensemble étant tel que les extrémités des brins devant constituer ladite botte, et frottant sur les parois la- térales de la trémie, soient repliées après le passage de l'é- tranglement, et soient maintenues repliées par la seconde sé- rie d'organes que, de préférence, on dispose sur toute la lar- geur de ladite trémie.
Elle consiste, mise à part cette disposition princi- pale, en certaines autres dispositions qui s'utilisent de pré- férence en même temps et dont il sera plue explicitement parlé ci-après, notamment, en une deuxième disposition, relative aux machines du genre en question comportant un étranglement, consistant à agencer de manière telle, lesdites machines, que cet étrangle- ment soit prévu à la fois en largeur et en hauteur, et en une troisième disposition, consistant à agencer de manière telle, lesdites machines, que, pendant que se pro- duit ou pendant que se termine le tassage du foin au fond de la trémie, l'arrivée du foin en amont soit momentanément suspendue,
Elle vise plus particulièrement un certain mode d'ap- plication (celui où on l'applique aux machines pour le botte- lage du foin),
ainsi que certaine modes de réalisation, desdi- tes dispositions; et elle vise plus particulièrement encore, et ce à titre de produite industriels nouveaux, les machines du genre en question comportant application de ces mêmes disposi- tions, les éléments spéciaux propres à leur établissement, ain- si que les installations comprenant de semblables machines.
Et elle pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que des dessins ci-annexés, lesquels complément et dessins sont, bien
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entendu, donnés surtout à titre d'indication.
Les fig, 1 et 2, de ces dessins, montrent, la fig, 1 en élé- vation (certains éléments supposés enlevés) et partiellement en coupe,la fig. 2 en vue en plan avec portions arrachées, une machine ramasseuse botteleuse pour le foin établie conformément à l'invnetion
La fig. 3 montre, suivant une vue en plan schématique, une partie du dispositif de bottelage, cette partie étant représentée séparément pour mieux faire ressortir le principa de l'invention.
La fig, 4 montre, en coupe une autre partie du dispositif de bottelage, établie suivant un mode de réalisation différent de ce- lui représenté sur les fig. I et 2,
Les fig.5 à 7 enfin, montrent, en élévation, suivant trois positions de fonctionnement différentes, certains mécanismes à fai- re comprendre à ladite machine ,ces mécanismes étant établis confoi mément à l'invention,
Selon l'invention,et plus spécialement selon celui de ses modes d'application, ainsi que ceux des modes de réalisation de ses diverses parties auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, se proposant,par exemple,d'établir une machine ramas- seuse-botteleuse pour le foin, c'est-à-dire une machine destinée à ramasser le foin coupé et à l'amener à un certain niveau où il est distribué à un dispositif de bottelage,
on s'y prend comme suit, ou de façon analogue.
On fait comprendre, essentiellement, à ladite machine, d'une part, un dispositif élévateur qui prend le foin coupé é- tendu sur le champ et séché, et qui l'amène à un certain niveau, et,d'autre part, l'appareil botteleur proprement dit, lequel reçoit le foin qui lui est amené par ledit élévateur, cet appa- reil étant propre à tasser le foin,à lier la botte puis à l'éjecter, l'ensemble étant porté par un châssis monté sur roues, lequel châs sis peut être,soit traîné par des animaux de trait, soit traîné par tracteur, soit muni lui-même d'un moteur de traction,
En ce qui concerne, préalablement, l'élévateur, on
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peut le réaliser de toute manière appropriée,
par exemple le constituer par plusieurs râteaux inclinés 1 ainmés de mouve- ments alternatifsà l'aide da vilebrequins 2, le tout étant supporté, de préférence, par un bâti 3 monte pat exemple sur de petites roues 4, et relié de façon amovible au reste de la ma- chine.
En ce qui concerne, maintenant, plus spécialement, ],'appareil botteleur, on le constitue essentiellement par une trémie à l'une des extrémités de laquelle peut pénétrer le foin qui lui est distribué par l'élévateur, foin qui est acheminé et tassé vers l'autre extrémité, où sont ménagés les dispositifs de liage et les dispositifs éjecteurs, ladite trémie comportant un étran- glement dans la région intermédiaire entre l'entrée et la sor- tie du foin, et étant, de préférence inclinée de haut en bas vera ladite sortie, et, pour faire circuler et opérer le tassage correct du foin dans ladite trémie, on fait coagir, avec celle-ci, d'une part, une première série d'organes (que l'on appellera, d ans ce qui suit, les ameneur&),
animée de mouvements alternatifs et propres à faire avancer le foin entre l'entrée de la trémie et le susdit étranglement, et, d'autre part, une seconde série d'organes du même genre (que l'on appellera, dans ce qui suit, les tasseurs), propres à reprendre le foin à proximité de la zone étranglée et à le tasser vers la sortie pour former la botte, l'ensemble étant tel que las extrémités des brassées devant constituer la botte, et frottant contre les parois latérales de la trémie, soient repliées après le passage de l'étranglement, et soient maintenues repliées par les tasseurs que, de préfé- rence, on prévoit sur toute la largeur de la trémie.
A cet effet, et pour ce qui eat, tout d'abord, de la trémie, on. la constitue par une sorte de canal incliné agencé de manière telle,
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que son fond 5 soit constitué par une tôle de préférence plane, que ses parois latérales 6 soient constituées par des tôles perpendiculaires ou obliques au fond 5, ces tôles allant en se rétrécissant, suivant le sens de circulation du foin, dans une première zone A du canal, et étant ensuite, dans la zone B, par exemple parallèle (les zones A et B seront appe- lées, dans ce qui suit, respectivement canal d'amenée et canal de bottelage), et que, dans le canal d'amenée A, soient prévues des pa- rois auxiliaires 7 disposées de façon à déterminer, à l'endroit du passagedu canal A au canal B, une brusque augmentation de section,
lesquelles parois peuvent être, soit fixes, soit, com- me représenté, montées de façon pivotante autour d'axes 8 per- pendiculaires ou obliques au fond du canal, auquel cas elles sont soumises à l'action de ressorts 9.
Enfin, on vient recouvrir l'ensemble, sur partie au moins de la longueur de la trémie, par une tôle que, de préfé- rence, et pour des raisona qui apparaîtront plus loin, on agen- ce de manière telle qu'elle détermine dans la. trémie, entre la canal A et le canal B, un étranglement également dans le sens de la hauteur, ladite tôle comportant par exemple deux po@- tions planes 10 et 11 inclinées un sens inverse par rapport au fond 5.
On obtient ainsi un ensemble qui est destiné à être traversé par le foin, lequel doit venir se tasser contre des butoirs tels que 12 ménagés du côté de la sortie.
Pour ce qui est des organes ameneurs et tasseurs, on les constitue essentiellement par des dents recourbées que l'on anime de mouvements alternatifs tels, à l'aide de vile- brequins et de tous autres organes cinématiques appropriés, que, pendant leur course d'arrière en avant, ils punssent le foin dans la direction dea butoirs, en se déplaçant dans dea %fentes allongées ménagées dans le fond 5, et que, pendant la
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course de retour, ils puissent s'éclipser.
Lesdites dents, qu'il s'agisse des ameneurs on des tasseurs peuvent, soit occuper toutesà chaque instant, la mê- me position relative par rapport à l'axe de leyrs vilebrequins, comme représenté sur les dessins, soit au contraire être déca- lées les unes par rapport aux autres le long dudit axe (ou être commandées par plusieurs vilebrequins différents).
On prévoit par exemple d'abord une série d'ameneurs 13 commandés par un atbre vilebrequin 14, ces ameneurs se dé- plaçant dans des fentes 15, lesquelles peuvent s'étendre depuis l'entrée du canal d'amenée A jusqu'à la zone étranglée C, voire un peu au delà de cette zone; sur le dessin, on a représenté quatre ameneurs occupant, dans le canal d'amenée, à peu près toute la largeur de la zone étranglée, mais on pourrait ne pré- voir qu'un seul ameneur disposé dans l'axe du canal, ou plu- sieurs ameneurs travaillant principalement dans la zone axiale de ce dernier.
Puis, on prévoit, dans le canal de bottelage B, une série de tasseurs 16 commandés par un arbre vilebrequin 17 et se déplaçant dans des fentes 18, lesquelles peuvent s'amorcer un peu en deçà de la zone C. Les tasseurs peuvent être dispo- sés sur toute la largeur dudit canal B, les tasseurs extrêmes -- dont le rôle est particulièrement efficace --, travaillant en arrière des parois 7 .
Enfin, les vilebrequins, et toute la partie mécanique peuvent être commandés par la source d'énergie motrice dont on dispose, par exemple par l'essieu ou encore par un moteur auxi- liaire monté sur la machine.
On obtient ainsi un ensemble dont le fonctionnement, particulièrement illustré sur la fig. 3, est le suivant.
Les ameneurs 13 attaquant les brins principalement dans leur partie centrale, tandis que les extrémités glissent librement contre les parois du canal d'amenée et finalement contre les parois mobiles 7, de sorte que, après le passage
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de la zone étranglée C, lesdites extrémités tendent à se re- plier. Cette action de repliement, absolument indispensable pour la bonne tenue de la botte, est alors complétée par les tasseurs extrêmes, cornue bien visible sur ladite fige 3. En- fin, l'ensemble des tasseurs pousse l'ensemble vers les bu- toirs 12, et, lorsque la botte est formée, le dispositif de liage, constitué essentiellement par une aiguille 19 actionnee de façon connue, vient agir automatiquement, après quoi la botte est éjectée, par un dispositif éjecteur 191, également de type connu.
Il est intéressant de noter en outre que l'opération de tassement est conduite de façon particulièrement rationnelle grâce à la forme de la paroi supérieure 11, laquelle, si on la fait à peu près tangente à la trajectoire des tasseurs (fi- gurée en pointillé sur la fig. 1), permet d'empêcher que des brins ne puissent être comprimés contre ladite paroi: donc, toute la pression des tasseurs est transmise à peu près exclu- sivement aux butoirs 12.
On pourrait ainsi, suivant une disposition représen- tée sur la fig. 4, rendre mobiles les parois 10 et 11, contre l'action d'un ressort 101, (dont elles peuvent être solidaires) comme on l'a fait pour les parois 7. Enfin, pour rendre absolue ment impossible que des brins ne puissent, pour une cause quel- conque, remonter le canal de bottelage, on peut faire compor- ter, au fond 5, de même qu'à la paroi 11, des dents de scie telles que 43. 47.
Et, ou bien on se contente de procéder comme il vient d'être dit, ou bien, et mieux, on a recours encore à certaines dispositions supplémentaires telles que les suivantes, suscep- tibles, le cas échéant, d'être utilisées isolément.
Suivant l'une de .ces dispositions, on prévoit des moyens tels que, pendant qu., l'opération de tassage s'effectue ou s'échève, l'arrivée du foin dans le botteleur soit momen- tanément suspendue,
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Avantageusement, pour réaliser lesdits moyens, on vient monter, à, l'entrée du canal d'amenée A, un or- gane obturateur tel qu'une grille 20, laquelle grille peut, avantageusement, être pivotante autour d'un axe 21, et on a recours, pour actionner cette grille, à des or- ganes déclencheurs entrant en jeu lorsque la pression sur les butoirs 12 a atteint une certaine valeur, ce pour quoi on monte, de préférence, lesdits butoirs, de façon pivotante autour d'un axe 22.
Lesdits organes d'éclencheurs seront par exemple constitués par un cliquet 23 monté sur un axe fixe 24, ledit cl2 quet étant propre à coagir avec un bras 25 fixé sur l'axe de pivotement 21 de la grille 20, et étant susceptible d'être ac- tionné, par un système de leviers 26, 27,28, propres à con- juguer ses mouvements aux mouvements de rotation de l'axe 22 portant les butoirs.
On conçoit donc que, lorsque lesdits butoirs, les- quels on peut soumettre à. l'action de moyens élastiques appro- priés auront pivoté d'un certain angle, le cliquet 23 quittera le bras 25, et la grille viendra se mettre en position de fer- meture sous l'action d'un ressort 29. Elle ne sera ouverte de nouveau que lorsque le liage de la botte aura été effectué, et ce par exemple de la façon qui sera indiquée ci-après.
Suivant une autre disposition qui, de préférence, se rattache à la précédente, on prévoit des moyens, pour dé- clencher le fonctionnement de l'aiguille 19, agencés de ma- nière telle que, l'arrivée du foin ayant été supprimée à l'en- trér du botteleur, et une certaines pression de tassement ayant déjà été attente, les ameneurs et tasseurs puissent continuer à fonctionner pendant quelques tours de leurs vilebrequins, de façon,notaient, à bien dégager le canal d'amenée A, les sus- dits moyens étant réalisés, par exemple, de la façon suivante.
On a recours, par exemple, pour provoquer la rotation
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de l'arbre 30 portant l'aiguille 19, à un système de bielles 31, 32 propres à conjuguer le mouvement de rotation d'un pla- teau-manivelle, à celui dudit arbre, ledit plateau recevant son mouvement d'un arbre 34, lequel peut lui-meme recevoir son mouvement de la source d'énergie dont on dispose, par exemple de l'essieu de la machine, et ce à l'aide d'un dispositif d'em- brayage commandé par la rotation d'une came 35 qui, pendant l'opération de bottelage, demeure enclenchée dans sa position de débrayage par l'extrémité libre d'un levier 36, et on commande les déplacements de ce levier 36 à l'ai- de d'une sorte de crémaillère 37 coagissant de façon telle, aveu un chien 38 actionné de façon appropriée,
que dès que la fer- meture de la grille 20 a été obtenue, ladite crémaillère se déplace dans le sens qui tend à désenclencher la came 35 du levier 36.
A cet effet, par exemple. on monte ladite crémaillère de façon coulissante sur une pièce 39, on prévoit des moyens, actionnés par les déplacements de la grille 20 et tels que, dès que la grille se ferme, ladi- te crémaillère, en coulissant sur la pièce 39, puisse venir en prise avec le chien 30, lesquels moyens on réalise par exemple en ayant recours à un levier 40 auquel ladite crémaillère est reliée par une tige 41, un ressort étant interpesé entre cette tige et la pièce 39 (laquelle est par exemple creuse, ledit ressort étant disposé en son intérieur), lequel levier 40 est lui-même commandé par une coulisse 411 reliée de façon articulée à un axe 42 solidaire du bras 25 de la grille, et, enfin, on conjugue de façon telle, les mouvements de ce chien 38, avec ceux des vilebrequins 14 et 17 que,
à chaque tour de ces vilebrequins, ladite crémaillère puisse avancer d'un cran, ce pourquoi on anime par exemple ledit chien d'un mouvement alternatif à l'aide d'une bielle 3@1, et on
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fait coagir, avec ce chien, un cliquet de retenue 382 soumis à l'action d'un ressort 383.
On agencera par exemple l'ensemble de façon telle que, lorsque les vilebrequins ont accompli trois tours après la fermeture de la grille, et que la crémaillère s'est dépla cée de trois dents, le déclenchement de la came 35 puisse se produire,
A ce moment, l'arbre de l'aiguille fait un tour, le liage s'opère, et il faut que, une fois cette opération de liage terminée, la crémaillère 37 soit désolidarisée du chien 38 et la grille 20 revienne à sa position d'ouverture,
Pour réaliser ces conditions, on a par exemple re- cours à un levier 43 articulé sur le plateau 33, l'extrémité l'ibre de ce levier comprenant une dent 44 propre, au cours de
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la 1'ot.fÜlC\n c\nà.\ t, .r,n (fig. ea et 7), à venir prendra l'axe 42 et à ramener le bras 25 à une position (fig.
5) pour laquel- le la grille est ouverte, et la crémaillère désolidarisée dudit chien; à la fin du mouvement de rotation du plateau 33, le le- vier 43 peut osciller autour d'une traverse fixe 45, de ma- nière que son extrémité se relève et que la dent 44 se désen- gage d'avec l'axe 42.
En même temps, le levier 36 a repris sa positon primi tive devant la came 35 de débrayage du lient
La machine est alors prête pour opérer le tassement et le liage d'une nouvelle botte,
En suite de quoi, on obtient une machine qui permet d'effectuer, de façon entièrement automatique, le ramassage et' le bottelage du foln, une telle Machine présentant de nombreux avantages par rapport à celles du genre en question dé@à exis- tantes, notamment, celui de permettre d'obtenir des bottes qui résistent parfaitement aux manipulations qu'elles ont à subir, du fait que les extrémités des brassées sont parfaitement repliées, celui d'assurer un nettoyage parfait de la trémie à la
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fin lu bottelage,
de sorte qu'on évite la présence de brins lâches dans les bottes, ou de traînées de foin derrière cha- que botte, @ ,,et qu'on obtient des bottes très ramassées, celui de permettre de régler à volonté le poids des bottes, en agissant de façon appropriée sur les butoirs (par exemple par le réglage d'une partie filetée sur le tige 27), ou sur le.:! organes déclencheurs de la grille de fermeture et du dispositif de liage (la largeur du canal de bottelage pour- rait aussi être rendue réglable, et celui de ne comporter que des organes robustes,
Les bottes, après éjection, peuvent être reçue sur un tapis roulant qui les rejettent sur le terrain, ou dans un porte-bottes.
Bien entendu, la machine, au lieu de travaille sur le terrain en combinaison avec un élévateur.pourrait être utilisée à poste fixe dans une grange ou sous un hangar,étant alimentée ou non par le chargeur élévateur.
Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nul. lement à ceux de ses modes d'application, non plus qu'à ceux de modes de réalisation de ses diverses parties ayant été plus spécialement envisagés; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes,notamment celles pour lesquelles les dispositifs du genre de ceux décrits sur les fig. 5 à 7 seraient appliqués aux mois- sonneuses lieuses et celles pour lesquelles, d'une façon générale, l'in- vention serait appliquée à toute machine comportant un lieur.