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" Perfectionnements apportés aux moyens pour lier des bottes de zourrage egalement 1; dénommées "cabotions".
L'invention est relative aux moyens pour lier des bottes de fcurrage (foin, luzerne, etc.) également dénommées "cabotins" et qui sont constituées par des petites bottes qu'on laisse sécher sur le pré après les avoir liées à leur partie supérieure, par un lien provisoire (lien de fourrage, corde ou autre). Chaque botte, d'une hauteur d'environ 80 cm, est placée debout sur le sol avec sa partie liée vers le haut tandis que la base évasée, ayant un diamètre variant de 50 à dU cm, permet le séchage à l'air. La méthode, appliquée jus- qu'iai pour lier définitivement les "cabotins" après séchage, est le liage à, la main, ce qui demande un temps relativement long, même pour un ouvrier habile.
La présente invention a pour but de rendre cette opé- ration de liage absolument mécanique et automatique.
Elle consiste, principalement, à avoir recours à une
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machine, comportant, d'une part, un dispositif lieur constitué comme les botteleurs ordinaires et, d'autre part, un dispositif élévateur propre à prendre le "cabotin" à même le sol, c'est- à.-dire quand son axe longitudinal est sensiblement vertical et propre à entraîner la botte vers le haut tout en la guidant de façon que son axe vient se présenter, suivant une direction sensiblement Horizontale, à l'entrée du dispositif lieur.
Elle consiste, mise à part cette disposition princi- pale, en certaines autres dispositions, qui s'utilisent de preiérence en même temps et dont il sera plus explicitement parlé en-après.
Elle vise plus particulièrement certains modes d'ap- plication ainsi que certains modes de réalisation desdites dis- positions; et elle vise plus p articulièrement encore, et ce à titre de produits industriels nouveaux, les machines du genre en question, comportant application de ces mêmes dispositions, ainsi que les éléments spéciaux, notamment le dispositif élé- vateur intervenant dans la constitution de semblables machines.
Et elle pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du complément de description quit quit, ainsi que du dessin ci-annexé, lesquels complément et dessin sont, bien entendu, donnés surtout à titre d'indication.
La figure unique, que comprend ce dessin, montre, en perspective, une partie (plus spécialement le dispositif élévateur) de la machine établie conformément à l'invention. elon l'invention, et plus spécialement selon celui de ses modes d'application ainsi que ceux des mode& de réali- sation de ses diverses parties, auxquels il semble qu'il y ait lieu n'accorder la préférence-, se proposant d'établir une ma- chine pour lier des bottes de fourrage ou "cabotins" après que ceux-ci ont séché à l'air et sur le pré, on s'y prend comme suit, ou de façon analogue. un fait comporter à la machine un lieur qui est cons- titué comme un botuleur ordinaire tout en pouvant avoir des
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dimensions plus réduites.
Ue genre d'appareils est bien connu per se et ne subit aucune modification de principe de sorte qu'il est inutile d'insister sur sa constitution ou de le dé- crire en détail. ur le dessin on a simplement montré la par- tie du lieur, qui iorme une sorte de tremie a p ar laquelle le cabotin est engagé dans l'appareil pendant que son axe longi- tudinal est sensiblement horizontal.
La machine comporte en outre un dispositif élévateur constitué par deux courroies b1 et b2 avec dents entraîneuses c. La courroie b1 passe sur deux poulies d1 et d2 dont les axes e1 et e2 sont décalés l'un par rapport à ,1'autre de i'açon à donner lieu à une torsion desbrins. Il en est de même de la courroie b2 dont les poulies f1 et f2 sont portées par des axes g1 et g2. Gomme bien visible sur le dessin les axes e1 et fil, des poulies supérieures d1 et f1, sont horizontaux. L'axe !.2 de la poulie inférieure d se trouve sensiblement dans un plan
2 vertical en étant légèrement incliné, vers l'avant. L'axe g de l'autre poulie inférieure ± 2 est oblique et incliné d'avant en arrière.
Les portions'relatives des diiiérents axes sont tel- les que l'intervalle, existant entre la partie intérieure des courroies bl et b2 (cet intervalle dépendant du diamètre du cabotin) soit conserve surtoute la longueur des brins montants des courroies. un peut prevoir une légère diminution progressi- ve de cet intervalle vers la partie supérieure des courroies de i'açon que le cabotin soit bien maintenu dans être comprimé. pour tenir compte de la flexibilité des courroies on établit, avantageusement, en regard de celles-ci, des lamel- les métalliques hl et h2 entre lesquelles passent les dents, ces lamelles étant convenablement courbées et soutenues à leurs extrémités iniérieure et supérieure.
De cette iaçon les dents c et les courroies b1 et b ne servent qu'à l'entraînement du cabotin alors que les lamelles constituent ses éléments de @ support et de guidage pendant son mouvement. Grâce à la disposi-
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tion adoptée, le cabotin est engagé entre les parties inférieu- res des courroies, dans la position telle qu'il se trouve sur le sol, c'est-à-dire avec son axe longitudinal sensiblement vertical. rendant que le cabotin est entrainé vers le haut, il subit une rotation par laquelle son axe longitudinal devient horizontal. rendant ce mouvement ledit axe se meut dans des plans debouts ou verticaux.
uand le cabotin arrive donc à la partie supérieure de l'élévateur, il se présente horizontale- ment à l'entrée de l'appareil lieur dans lequel il s'engage librement par la trémie a pour être lié définitivement.
L'appareil lieur et le dispositif élévateur sont montés sur un châssis approprié porté par des roues 1 de façon que l'ensemble constitue un véhicule pouvant être tiré par un cheval ou un tracteur, Le mouvement de l'essieu jest utilisé pour actionner les courroies. C'est ainsi, par exemple, que l'axe e1 peut être entraîné par une commande par chaîne k pri- @ se sur l'essieu. L'axe g1 est commandé, en synchronisme, par un renvoi 1 à pignons d'angle et de façon que l'entraînement des brins entraîneurs de courroies se tasse à la même vitesse et dans le même sens. Tout autre dispositif d'entraînement pour- rait, évidemment, être utilisé.
En outre, on prévoit un diapo- sitif d'embrayage approprié entre l'essieu j et la commande de l'élévateur pour pouvoir arrêter, à volonté, le mouvement des courroies par exemple pendant le transport de la machine sur la route.
D'autre part, on peut monter les lamelles h1 et h2 ainsi que les différente axes des poulies de façon que leurs positions respectives soient réglables, ce qui permet d'adap- ter l'intervalle, existant entre les deux parties de l'éléva- teur servant au support, à l'entraînement et au guidage du ca- botin, aux dimensions de celui-ci. donme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à celui de sea modes d'application non plus qu'à ceux dea modes.
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de réalisation de ses diverses parties, ayant plus spécialement été indiqués; elle en embrasse, au contraire, toutes les va- riantes.
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