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Peigne pour couper et effiler les cheveux .
La présente invention a pour objet un peigne per- mettant de couper et d'effiler les cheveux en les coiffant .
A cet effet, ce peigne est caractérisé an ce qu'il comporte des organes coupants disposés et assujettis transversalement
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à ses dtmLs de llitl.n161'e Il prdeenter outra lesc11te/j donba dao parties coupantes à l'action desquelles sont soumis les che- veux pendant le peignag e .
De préférence, le dispositif faisant l'objet de l'invention sera réalisé de façon que les parties coupantes actives ne se succèdent pas en ligne ininterrompue dans les intervalles séparant les dents du peigne - ce qui aurait pour effet de produire des coupes trop nettes dans la chevelu- re - mais qu'elles soient au contraire prévues de place en place le long du peigne, ou situées à des hauteurs variées entre les dents, ce qui permettra d'obtenir un véritable
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effilage des cheveux et des coupes " fondues " ou dégradées " .
Au moyen du peigne ainsi pourvu, il est donc possibli de tailler la chevelure divisée par les dents par une simple opéra- tion de peignage convenablement dirigée et répétée. Ce dispositif permet en outre d'effectuer ce travail en coiffant la chevelure, assurant ainsi une coupe parfaitement adaptée à chaque genre de coiffure. Enfin, sa manoeuvre facile, reproduisant les gestes fami- liers de la coiffure, offre à l'usager la possibilité d'opérer lui- même, sans 'être obligé de recourir à un spécialiste .
Plusieurs formes d'exécution de l'invention sont re- pré sentées à titre dexemple au dessin annexé où :
Les figures 1 et 2 montrent en élévation partielle et en coupe une première forme d'exécution .
La figure 3 montre la lame coupante utilisée dans ce cas, détachée du peigne .
La figure 4 montre en élévation partielle une -,,±riante
Les figures 5,6 et 7 sont relatives à une autre variante .
La figure 8 montre en coupe longitudinale partielle une troisième variante .
La figure 9 montre un peigne entier .
Dans l'exemple représenté figures 1 à 3, 2)'organe coupant combiné avec le peigne 1 est constitué par une lame rec- tiligne 2 qui est logée dans une rainure 3 pratiquée dans le dos du peigne, et fixée au moyen de vis 4. De deux an deux, les inter- valles séparant les dents du peigne sont prolongés sur le dos de façon à former des échancrures 5 communiquant avec la rainure 3 et dans lesquelles apparaît le tranchant de la lame 2. Grâce à cette disposition, lorsqu'on passe le peigne dans une mèche, les cheveux engagés dans les échancrures 5 viennent en c.ontact avec les parties découvertes de la lame 2 et sont coupés, tandis que les cheveux engagés dans les intervalles des dents non prolongés jus- qu'à cette lame sont soustraits à son actim et restent intacts.
On
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obtient ainsi une coupe alternée favorable à l'effet de fondu habituellement recherché dans la taille des cheveux .
On peut prévoir sur la lame 2, pour chaque vis de fixation 4, deux trous 6, ce qui permet d'assujettir cette la- me dans deux positions différentes sur le peigne. Après usu- re des parties coupantes situées en regard des échancrures 5, on pourra donc encore utiliser la lame avant de procéder à un nouvel affûtage: il suffira pour cela, aprèsavoir enlevé les vis 4, de faire subir à cette lame une translation conve- nable de façon à masquer les parties usées dans le dos du pei- gne et à amener les parties encore coupantes dans les éohan- crures 5.
Dans la forme d'exécution représentée figure 4, un montage analogue au précédent est réalisé, mais les échancrures 5', prévues de deux en deux entre les dents du peigne, affec- tent une forme angulaire qui facilite la coupe des cheveux en leur imprimant un mouvement de biais par rapport au tranchant de la lame 2.
Dans la variante représentée fige. 5 à 7, l'organe coupant est constitué par une lame dentée 7 dont les dents 7a et les creux 7b présentent respectivement un bord tranchant.
Comme précédemment, les intervalles séparant les dents du pei- gne sont prolongés dans le dos par des échancrures 5", et au droit de ces échancrures sont dis posés les bords tranchants 7b des creux de la lame 7 ; entre les intervalles normaux pren- nent place les hords tranchants des dents 7a. La partie supé- rieure de ces intervalles, de même que les échancrures 5", est de préférence taillée angulairement. On réalise par ces dispo- sitiond deux séries de parties coupantes situées à des niveaux différents entre les dents du peigne et qui coupent la mèche de cheveux soumise à l'action du peigne sur toute sa largeur, mais à des longueurs variées.
Dans cette forme d'exécution, il sera avantageux de construire la lame 7 en combinant une lame dentée 7a et une
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lame rectiligne 7b dont le tranchant constitue le bord cou- pant des creux 7b (figs. 6 et 7). Ce dispositif permettra un affûtage facile des diverses parties coupantes : il suffira pour cela de démonter les deux parties de la lame 7 et d'affd- ter séparément, d'une part, le tranchant rectiligne de la la- me 7b et d'autre part les bords des dents 7a.
Dans la variante représentée fig.8, l'organe cou- pant est constitué par une lame 8 pourvue de parties coupantes 8a .en dents de scie. Cette lame,engagée comme dans les exem- lies déjà décrits, dans une rainure 3 pratiquée dans le dos du peigne, est disposée de façon que les parties 8a spient pla- cé es en travers des échancrures 5 prévues de deux en deux en ; prolongement des intervalles séparant les dents du peigne. Ce dispositif offre cet avantage qu'en déplaçant le peigne dans le sens des dents, selon le mouvement habituel da peignage, les parties coupantes 8a viennent prendre de biais les cheveux qu'elles rencontrent ce qui facilite le travail de coupe et contribue à l'obtention du dégradé .
Bien que les exemples décrits jusqu'à présent aient été représentés, pour plus de clarté, appliqués aux larges dents des peignes, il est évident que l'invention s'applique dans des conditions analogues aux fines dentures. Mais dans ce dernier cas , il sera recommandable de prévoir des espacements de plus de deux dents entre les échancrures correspondant aux parties coupantes, en raison de la plus faible largeur des dents ,et des intervalles qui les séparent. Pour ne pas trop réduire la résistance des peignes, il sera préférable, comme cela est montré fig.9, d'utiliser des lames 9 et 10 distinc- tes pour les deux dentures, deux rainures 11 et 12, séparées par une partie pleine 13, étant prévues pour le montage de ces lames.
La denture large du peigne servira de préférence à couper et effiler les cheveux longs tandis que la denture fine sera particulièrement destinée à couper les cheveux courts .A cet effet, on,pourra adapter l'invention aux peignes de coif-
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feurs ayant une denture fine très effilée et très mince, comme celui de la figure 9, ce qui permettra d'effectuer des coupes aussi courtes qu'on le voudra .
Bien entendu d'ailleurs, l'invention n'est pas li- mitée aux formes d'exécution représentées et décrites, mais pourra au contraire donner lieu à de nombreuses variantes, tant en ce qui concerne le type des lames coupantes et leur mode de montage et de fixation sur le peigne, que la forme et la distribution des échancrures prévues sur ce dernier .
- REVENDICATIONS -
1- Peigne permettant de couper et d'effiler les cheveux en les coiffant, caractérisé en ce qu'il comporte des organes coupants disposés et assujettis transversalement à ses dents, de manière à présenter entre lesdites dents des parties coupantes à l'action desquelles sont soumis les che- veux pendant le peignage .