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La Méthode dite d'"Electrolyse diffuse " pour le traitement des plaies oonsiste dans l'immersion de la région atteinte dans un récipient contenant une solution de volume fixe et de composition analogue à celle d'un sérum physiologique ( pression osmotique du sérum sanguin) que l'on soumet à l'éleotrolyse, au moyen d'un appareil mobile, orienté dans le bain de telle sorte que, les gaz
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sortant des électrodes lèchent la plaie à traiter.
Le passage du courant produit des hypochlorites divers et de l'ozone. à " l'état naissant ", des gaz divers ( hydrogène, oxygène, ohlore et halogènes à qui ont un effet détergent par léchage de la plaie, - et échauffe la solution jusqu'à, la température physiologique (37/40 ) qui donne au bain un effet émollient et oalmant.
Actuellement ce procédé a les imperfections suivantes : Il demande un certain apprentissage, des soins attentifs, et la solution n'en est pas moins de composition empirique ; exige trop de temps ; est illogique; met en oeuvre un volume de liquide limité, où les résidus de l'oxydation ne sont pas évacués; n'est applicable à toutes les parties du corps, et ne permet pas certains modes de traitement de haute valeur olinique, notamment : pulvérisations ou irrigations sous pression.
En effet, il importe de noter l'obligation fondamentale d'atteindre, mais de ne pas dépasser la température physiologique ( 37/40 ) pour éviter une aotion néfaste sur les tissus par excès de température et d'aloalinité, en même temps qu'un ampindrissement de son activité antiseptique.
D'où obligation de surveiller le moment où cette température limite est atteinte, après avoir contrôlé aussi la température initiale et l'avoir ramenée au besoin à la valeur voulue, afin que la durée de l'éleo- -trolyse. et par suite le titre en éléments oxydants soient convenables.
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De plus, le volume du liquide varie selon le membre à traiter de 2 litres à 20 litres, d'où des durées d'éleotrolyse également très différentes. Or, la durée des traitements est prescrite par les pratioiens sans se préoccuper de ces oonditions variables d'exécution.
En conséquence, le personnel infirmier doit faire un certain apprentissage préalable, prendre des initia - -tives pour chaque cas, et travailler aveo attention, afin de suppléer au manque de souplesse et de précision du procédé actuel.
2) L'immersion de la plaie à traiter ne peut être faite dès l'arrivée du malade. Il est indispensable de procéder à la préparation du bain, de telle sorte que sa température soit portée le plus près possible de la température physiologique pour que la blessure ne subisse pas de "shook", ce qui aurait lieu aveo une entrée directe dans le bain froid. D'autre part, cette préparation du bain ne peut pas être faite avant l'arrivée du blessé.
Cette perte de temps pour ce dernier, l'obligation de la présence quasi permanente de l'opérateur pour la surveillance des appareils, et le faible rendement en nombre de traitements par unité de temps, accroissent le prix de revient de chaque traitement. D'où impossibilité de généraliser l'emploi du procédé.
3) Il y a incompatibilité entre le désir de n'intro - -duire la plaie dans le bain que lorsque la solution est portée à une température le plus voisine possible de la température physiologique, et l'obligation d'arrêter
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l'éleotrolyse à cette même température. Lorsque cet écart de température est trop faible, ou que la durée de l'électrolyse est courte, (cas de récipients de faible volume), la durée de l'immersion doit souvent être pro- -longée au delà du moment où le courant doit être ooupé, et alors, on se trouve dans le cas d'un bain d'antisepti- -que médiocre non régénéré et sans action des gaz, et on ne peut reprendre l'électrolyse de la solution appauvrie que si la température du bain a baissé de quelques degrés.
D'où illogisme du mode de travail actuel.
4) Le fait de travailler en solution de volume fixe laisse subsister dans le bain les apptrts de tissus morts et exsudats (pus, sérum sanguin, eto..) qui, quoi- -que stérilisés, n'en diminuent pas moins la qualité du liquide comparativement à celle qu'on devrait avoir par renouvellement régulier.
5) Le procédé ne s'applique qu'aux extrémités des membres. Si, pour les autres parties du corps, on se borne à de simples pansements ou irrigations avec une solution préparée extemporanément, on n'a plus, malgré cette fabrication récente, le bénéfice de l' "état nais- -sant" développé sur la plaie elle-même, ni celui de l' "effet détergent " des gaz, et pour une irrigation continue de longue durée, la température du liquide s'abaisse rapidement, et la fin de l'opération se fait en solution froide.
Enfin, pour les malades couchés, le transport à domicile, montage puis démontage des divers éléments
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constitutifs d'un appareil, manquent de commodité et de rapidité, ce qui restreint les possibilités d'emploi des procèdes.
La. présente Invention remédie à la totalité de ces inconvénients ou insuffisanoes grâce à la produotion en débit continu et sous pression d'une solution bien carac- térisée et non empirique obtenue directement à la tempéra- -ture physiologique (37/400) dans délai d'attente, et réu- -nissant à la fois toutes les conditions de meilleure efficacité (état naissant, effet détergent, effet émollient) au moyen d'un appareil automatique de fonctionnement stable de réglage faoile sans apprentissage, la température se maintenant à la valeur normale quelles que soient les va- -riations des conditions de production,intempestives ou choisies par le mèdeoin (débit, pression de circulation, pression osmotique, titre), les modes d'emploi(irrigations, bains à gaz asoendants, jets sous pression,
pulvérisations), les conditions d'emploi(appareils fixes, appareils trans - -portables.
Ce résultat est obtenu par la oombinaison des moyens suivants : I) La mise en pression de l'électrolyte est faite soit par réservoir à gravité ou par moto-pompe ou pompe à air réglables, ou par action de la pression d'une distribution d'eau publique dans laquelle un dispositif spécial, insen- sible aux variations de cette pression,introduit dans le oanal d'arrivée de cette eau une solution mère de sels appropriés, par goutte à goutte réglable, ou par mélangeur volumétrique actionné par l'eau de distribution ou par moteur indépendant.
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2) Le liquide sous pression arrive dans une chambre d'électrolyse hermétique en matière inattaquable (verre, quartz ou analogue) dont les électrodes en platine sont de préférence filiformes pour faciliter le réglage de la valeur de la résistance liquide qui les sépare et dont le décapage et l'égalisation d'usure s'obtiennent par inver- -sion automatique de leur polarité à chaque mise en route.
La forme de la chambre est telle que les gaz résultant de l'électrolyse puissent accompagner régulièrement le liquide transformé se rendant aux organes de distribution sans former de poche de gaz. Ses dimensions sont telles qu'il n'y ait ni insuffisance de liquide en traitement (pour évi- -rer des excès de température), ni excès de liquide (pour éviter le manque d'homogénéité de la solution produite), la valeur optima du volume de la chambre étant de l'ordre de 20 om.3. environ pour un débit de 30 litres à l'heure.
Les dimensions et éoartement des électrodes sont tels que sous le voltage de 110/120 volts alternatif par exemple, l'intensité du courant ait une valeur déterminée pour que le titre de la solution en oomposés oxygénés du chlore soit de 60 à 80 milligrammes par litre en même temps que la température monte immédiatement et se stabi- -lise à 37/40 à partir d'une température d'électrolyte de 15/18 . Oe résultat est obtenu, par exemple, aveo des éleotrodes filiformes de 12/10 de m/m de diamètre, de 40 m/m de longueur et de 3 m/m d'écartement débitant 6 Ampères redressés sous 115 volts du secteur pour un débit de 30 litres à l'heure environ de solution chargée de
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5. gr.85 de chlorures aloalins par litre.
Les électrodes peuvent aussi présenter la forme de deux tronos de cône concentriques antre lesquels circule la solution et d'éoartement réglable pour modifier le débit de liquide et pouvant venir en contact (aveo alors rupture automatique préalable du circuit électrique) pour servir de robinet d'arrêt du liquide.
3) La simplicité de mise en route est obtenue par la manoeuvre d'un seul volant commandant simultanément tous les circuits utiles (eau, solution mère, interrupteur général, inverseur de polarité et, éventuellement, réglage divers).
4) La sortie du liquide devant se faire toujours à la température de 37/40 , quelle que soit la température de l'éleotrolyte, quels que soient les modes d'emploi (irri - -gation simple, bains à gaz asoendants, jet sous pression, pulvérisation, par modification de l'engin terminal de sortie) et quelles que soient les caractéristiques de l'antiseptique (pression de circulation, teneur en sels, titre), l'invention prévoit @ a) le réglage de l'effet Joule dans la chambre à électrodes indépendamment du taux du débit et sans modifi- -cation de l'intensité de régime par réglage simultané des électrodes et d'un rhéostat de compensation extérieur à la chambre, ** réglage obtenu automatiquement par action du thermomètre du canal d'arrivée du liquide.
b) l'utilisation des variations de conductibilité du liquide selon sa température pour régler oelle-oi par le
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jeu d'un régulateur automatique d'intensité, à oonstantes réglables, introduidant ou retirant une résistance générale du circuit électrique sous l'influence des variations provoquées ou subies de pression, de débit, de salinité.
5) La totalité des engins est groupée en un ensemble installé à demeure dans une malette transportable à la main et sans délai d'une salle à l'autre dans un hôpital ou au domicile des malades sans aucune modifioation de montage ou de réglage, cet ensemble ne pesant au maximum que 5 à 6 Kgs.
Le dessin oi-annexé donne un exemple de réalisation de cet appareil universel aveo diverses variantes.
La FIG. I- représente une vue schématique de l'ensemble de l'appareil. La FIG. 2- une variante d'alimentation par pompe à eau et réoipient calorifugé, La FIG.3- une
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autre variante d'alimentation aveo injeotion de solution mère par mélangeur volumétr que à FIG. 4- représente des électrodes tronooniques.
(I) est la chambre à électrodes en matière inatta - -quable, de dimensions optima, comme dit ci-dessus,- (2) est un oouverole également en verre ou analogue à fermeture étanche(3). par joint de caoutchouc, bouohage à l'émeri ou soudure au ohalumeau à paroi intérieure en pente vers l'orifice de sortie(4) situé au point le plus haut de la chambre, (5) l'orifioe d'arrivée de l'électro -lyte sous pression qui se dirige de bas en haut en même temps que les gaz produits, (6) une tubulure à robinet pour la chasse des sels qui tombent dans le bas de la
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chambre, (7) (7') sont des électrodes réglables soit au moyen d'un volant (8), soit par modification de la longueur active par bouton à éorou(8'),
et dont les traverséesde couvercle de la chambre se font au travers de tubes de platine (9)(9') soudés au chalumeau, et dans lesquels les électrodes s'engagent à frottement doux mais étanohe,- (10) le thermomètre de contrôle de température de la solution fabriquée, - (II) les fils d'alimentation en courant continu ou alternatif redressé, - (12) un rhéostat de compensation des variations de résistance entre électrodes par le volant(8) par exemple, en variante (7)(7') sont deux éleotrodes doubles tronooniques (7") formant paroi de chambre, et (7"') ayant un profil complémentaire qui, par mouvement, suivant son axe, permet de régler le débit d'eau,
éventuel- -lement jusqu'à complète obturation avec compensation extérieure correspondante et interruption de oourant un peu avant la fin de course, (13) un inverseur de pola- -rité sur le oirouit oontinu ou le oirouit plaque(14) d'une valve redresseur(15) dont la tension plaque est fournie par l'auto transformateur(16), (17)(17') est l'arrivée du seoteur avec ses appareils habituels de contrôle et protection, (18) est l'interrupteur général de ce circuit monté sur le même axe que l'inverseur(13), (19) est un électro-aimant de régulateur d'intensité maintenant oelle-oi à la valeur voulue soit par action sur le rhéostat (20) placé sur le circuit d'alimentation soit par modification de la longueur utile de l'électrode
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(7') par action sur le bouton (8'), (21) un thermo- -mètre de oontrôle de la solution éleotrolyte, (22)
un rhéostat progressivement inséré dans un oirouit électrique annexé par les mouvements de l'aiguille du thermomètre au-delà de la température normale de 15 , pour faire varier la force attractive de l'éleotro-aimant(23) qui, par le dispositif orémaillère(24) et roue dentée(25) fait tourner le volant (8) etréduit l'éoartement des électrodes lorsque la température d'éleotrolyte dépasse 15 , (26) est un ressort antagoniste qui ramène la système à sa position normale lorsque cette température redevient normale.
(27) est un éorou de blooage ou de déblocage du point d'appui du ressort sur la tige aimantée de l'éleotro pour supprimer cette régulation et agir sur le volant à la main ou bien pour déplacer ce point d'appui afin que la régulation s'opère à partir d'une température autre que 15 , (28) est une ohambre de brassage de l'éleotrolyte, (29) un robinet à pointeau pour le réglage du débit du liquide agissant simultanément sur le support de l'éleotro(I9) par le levier(30) dont l'amplitude d'oscillation est réglable par le bouton(3I) et par conséquent sur la résistanoe(20) du régulateur d'intensité agissant oomme compensateur des variations de débit de liquide.
L'alimentation en électrolyte se fait soit par une moto-pompe à eau (32) aspirant dans un bao calorifuge(33) l'éleotrolyte qui y a été préparé d'avance et dont le moteur de vitesse réglable par rhéostat(34) est connecté en dérivation sur le circuit primaire d'alimentation
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en (34' de telle sorte que par la manoeuvre de l'inter- -rupteur (18) on mette en marche la moto-pompe en même temps que les électrodes sont alimentés en courant redressé soit par l'eau sous pression par gravité d'un réservoir ou d'une distribution publique (35) dans laquelle on injecte la proportion voulue de solution mère de sels éleotrolysa- -bles dans la trompe(36) au moyen d'un dispositif à goutte à goutte fonctionnant quelle que soit la pression de l'eau et constitué, par exemple,
comme suit(37)est une bouteille de mélange dans lequel débouche le oanal de solution mère, la solution tombant dans une oheminée(38) de diamètre assez grand pour que les gouttes tombant directement au niveau(39) du liquide dans la bouteille sans que le niveau dans la oheminée puisse être différent de celui de la bouteille sous l'effet d'une variation de contre pressio. et pas trop grand pour que les variations de ce niveau n'entraînent pas une modification sensible du volume d'eau reoevant la solution mère, la trompe(36) ayant pour effet de faire passer le mélange de la cheminée directement dans la canalisation(40) sans remuée dans la' masse d'eau dans la bouteille, (41) est un tube pour l'égalisation des pressions d'air dans la bouteille de mélange et dans la bouteille de solution mère(42)
permettant de maintenir constant le débit de goutte à goutte quelle que soit la pression d'air sous l'effet des variations du niveau(39), (43) est un robinet étanche de remplissage de la bouteille de solution mère,
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(44) un tamis à gaze, (45) -là '-rob1nè d "'dmiBa10 Qq solution mère, - (46) celui de l'eau, - (47) le
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volant de oommande simultanée de ces deux robinets ainsi que de l'interrupteur général (18), et de l'inverseur(13), (48) le pointeau de réglage du goutte à goutte de la solution mère, (49) le pointeau de réglage de la près - -sion de l'eau, en variante(50) est le rotor d'une turbine mélangeur de solution mère arrivant du réservoir (51), dosée par les alvéoles (52) qui sont de volume tel que l'eau de distribution agissant en (53)
et faisant tourner le rotor par aotion tangentielle sur les alvéoles reçoive de oelle-oi des doses successives de solution mère en rapport voulu aveo le débit de l'eau, la dérivation indépendante (54) permettant de modifier à volonté la proportion de sels. (55) est une oanne à poignée pour traitement par gaz ascendants, (56) est une oanne à
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poig4ée pour traitement par gx-xuxmxdwntxe jet sous proo- -sion, et (57) pour traitement par pulvérisation.
Un tel ensemble constitue bien un appareil automatique de fonotionnement stable, oapable d'un fonctionnement continu prolongé pour des conditions de marche les plus diverses, réalisables immédiatement à la volonté du prati- -oien et fournissant un produit caractéristique bien défini sans empirisme. la mise en route se fait par la simple manoeuvre du volant (47) et le débit du liquide est immédiat, et, 15 secondes près, à la température de 37 aveo mélange régulier des gaz.
La ohambre à éleotrodes est inusable, -les électrodes jamais encrassés et à usure égale, - les sels produits évaouables pendant la marche en ouvrant le robinet(6). ;
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Pour chaque variation de température de l'éleotro- lyte à partir d'une base de réglage choisie à volonté, les électrodes se règlent automatiquement à l'éoartement compensé voulu, indépendamment du débit du liquide.
Toute tendanoe à augmentation de température de la chambre pour une cause quelconque (réglage volontaire ou variation intempestive), a pour effet d'accroître la conductibilité entre éleotrodes d'où variation d'intensité (19) qui détruit cette tendance. l'adaptation à toutes les conditions d'emploi est immédiat lors de la mise en place de l'instrument voulu sur le tube de sortie, - le réglage du débit par volant (29), - le réglage de la teneur de sels par le pointeau (48), - ou le robinet (53), - le réglage de la pression par le pointeau (49), - ou le rhéostat (34), - le réglage du titre par rotation du volant (8) à la main après libération de l'éorou de blocage (27) et rectification oorrespondante du débit par le pointeau (29) ou de l'intensité par l'éorou (31).
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.