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Soulier , en particulier sandale .
Il existe des souliers, connus sous le nom de sandales ou sandalettes, dans lesquels la partie supérieure et la partie inférieure de la chaussure se rejoignent par un joint tressé au moyen d'une courroie en tresse. La fabrication des sandales de ce genre présente cet inconvénient que la couture entre le cuir supérieur ou empeigne et le cuir de la partie inférieure engendrent à l'intérieur du soulier des points de compression ; en outre, les chaussures de ce genre ne peuvent être portées que lorsqu'il fait sec, par conséquent surtout l'été, car, par suite du joint en tresse, il est formé dans la chaussure des trous à travers lesquels, l'eau de pluie ou l'hu- midité peut pénétrer à l'intérieur du soulier .
L'invention a pour but de remédier à ces inconvénients par ce fait qu'on intercale entre l'empeigne
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et la semelle une pièce en forme de bourrelet, en cuir par exemple. La pièce en forme de bourreletpeut présenter en même temps la forme d'un joint ou raccord en tresse, ce qui produit ainsi l'impression de la couture en tresse qui existe habituellement dans les sandales .
Grâce au présent perfectionnement, il est donc possible de porter également des sandales aux époques tran- sitoires, attendu que, en raison du bourrelet, la partie supérieure et la partie inférieure en cuir sont hermétique- ment raccordées l'une à lt autre. A cet avantage, vient en- core s'ajouter l'économie de temps. La durée de fabrica- tion se trouve réduite dans des proportions considérables en raison de ce que la couture tressée est supprimée .
Quelques formes d'exécution de la sandale selon l'invention sont représentées, à titre d'exemple, sur les dessins ; seules les parties de devant des chaussures ont été représentées, car les parties de derrière sont exécu- tées d'uen façon absolument semblable .
Figure 1 montre la sandale dans laquelle on intercale, entre la partie inférieure 1 et la partie su- périeure ou empeigne 2, un bourrelet 3, établi par exem- ple également en cuir. Le bourrelet 3 peut être cousu ou collé suivant le genre de fabrication de la sandale. Tou- tefois, pour donner l'impression de la couture ou joint en tressequi, autrement, est habituellement employé pour les sandales, il est donné au bord du bourrelet, par des estampages, par des impressions en plusieurs couleurs etc, une forme qui ressemble à celle d'un ouvrage tressé en cuir. Un bourrelet de ce genre 4 est représenté à la figu- re 2. La fixation du bourrelet 3 ressort de la coupe qui est représentéeà la figure 1.
Le bourreletpeutêtre éta- bli sous la forme annulaire ; il peut être . ' creux inté-
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rieurement, mais être également pourvu d'une courroie ou lanière de cuir, ou son équivalent. Be même, il peut être plein et recevoir une forme extérieure qui diffère de la forme circulaire, sans s'écarter pour cela du cadre de l'invention .
A la place du bourrelet, une simple bande de cuir peut également être intercalée entre la semelle et l' empeigne. On en rabat la partie saillante et on la fixe de la manière connue, de manière à ce qu'il recouvre par dessus lecuir de semellerecourbé de bas en haut. La bande 5 visible de l'extérieur peut également, comme le bourrelet 4, recevoir, par l'application d'empreintes ou estampages, d'impression en plusieurs couleurs, etc., une forme analogue à celled'un ouvrage tressé .
La coupe qui est représentéeà la figure 3 montre clairement comment la bande de cuir est appliquée à la partie de semelle recourbée en montant .
- REVENDICATIONS
1- Soulier, en particulier une sandale, caractérisé par ce fait que dans la fixation de l'empeigne (2) au cnir inférieur (1), on fixe entre l'empeigne et la semelleune pièce en forme de bourrelet (3), en cuir par exemple .