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BREVET D ' 1]i'Yil17T IoN PHOCÉDE POUR LA FABRICATION D'OBJETS, DESTINS TRkVAILLER À LA 3T.El'ION, h±F TITIit' PLWTI UE, DURCISSANT TJr¯: .FRT , 'â."G,¯..
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La présente invention se rapporte a un procÉ- àe pour la fabrication, d'objets en matière plastique, durcissant ultr'ure'eMt r1p2'1è'H)S a travailler 8 la flexion, dans lesquels, ..:' vue de redl'1Y'0 1(; ¯or7 pet sans en modifi er, sensiblement, la
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,
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resistarice finale, nn p ,.. )'8S6 des creux dans ia région ou se produisent QPS aflôorts de trect:!on, dûs a la flexion; l'invention 8 tout JP 1,thli:'d,Ol(" ,r n.t; trait un procode pour la construction de 7¯a.rcl.cr<; "t ::'!. ,,1,) :1'1}J en béton srme ou de parois travaillant a
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la fl exion.
Selon un procède connu, on pratique déjà
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des creux dans des objets travaillarb à la flexion dans la zone où ne peuvent se produire, ''. la flexion, que des efforts de traction. on ne trouve, parsuite, ces creux que d'un seul cote par rapport
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à 1-à fibre neutre que l'on constate à la. flexion. De cette façon la. solidité de la construction, pour peu que les couches extérieure." soient rculiere]nent établies, se trouve peu affectée, 0 ,, 1, les efforts de tractions n'augmentent que faiblement dans les J coùclxe s extérieures lorsque la charge reste constsinte.
Ce principe a dsja été applique dans les constructions en béton, perMettant ainsi de réduire le poids net de la construction. Pour le béton, ce résultait pourrait être acquis d'autant I:lle que, se'r.n 1=s dormes C1. '.'.;ï.J .^.12 , les efforts de traction ne sont absorbes que par l'armature disposée dans la zone de traction,
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C'est pour cette raison que l'on n'a as 3!'.iai- ne de pratiquer des creux dans lazone de pression, car tout effort de pression plus enlevé sur le béton était considère comme inad- missible.
C'est pour la première fois que, suivant l'invention, l'on a pu constater qu'il est également possible de prévoir des creux dans la zône de compression en utilisant simplement les propriétés spéciales des voûtes. Les remarques qui suivent permettront de comprendre les considérations ci-dessus.
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Un bloc de béton rectangulaire subissa.rt des efforts de pression de tous côtés, offre une certaine résistance ladite pression, et ce jusqu'à écrasement. En pratiquant alors, l'intérieur du bloc, un creux présentant, en tous les sens, une forme
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cintrée - en lui donnant par exc:rylc: une forme sphorique -, la ré- sistance à ladite pression*ne.se trouvera pcs sensiblement réduite, Cette connaissance est,alors appliquée, suivant l'invention, a la fa- brication d'objets, travaillant à la flexion, dans lesquels on a
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prévu des creux que l'on arrondit; de façon que ceux-ci s'etende:Jt au-del de la fibre neutre, donc dans la région ou se produisent les efforts de pression lù;
à la fle;à.on, et y présentent une for-me cintrée do tous cotes. S'ajà-t-il de corps armes, on :-Jo,J."':.'2 alors int-ror;,'17.ro dans la masse de béton les noyaux de façonnage servant [1 -"'or:'"sr les creux, on même te"r1"8 que l'ar- m::ll:;ll1;>:), les J:t',"'P[,i0è}G cb 1# -:'crrJe de ces noyaux de façonnage chant tetlec que ces derniers tlhf;t74e>.1; des deux Côtés de la fibre neutre se :":'T[1Ilt 7¯^ "¯r3.on et présentent, dans lia ¯ Le se trouvant d'i? la zone des efforts de pression une
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forme cintrée.
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or. c1cient une simplification considérable Cn utilisant des noyaux de façonnage creux, ouverts d'un. côté et floi#n18rt voûte du cote o1;l1ose, l'extrémité ouverte se trouvant disposée dans la région des efforts de traction dûs É la flexion et l'sutre ()71:'.os'0:tcc;
3ans la zone des efforts de ores.- sion. zf"rt, la C08tut;on de tels noyaux de façonnage est
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beaucoup plus .facile.
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i,ir¯vc.:'on est BpT,l:iJl1J.e À 1-z fabrication.
(l'o1jecs, 'l:;r'f'vn:llln'1G a la flexion, en r18ti$re plastique dur- cissant 171t%(?rj.^.l",<"nn.-i;o :[.i3 le }):i0n n'est pas la seuJ.e TYlF:.t3.,." er(
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;11"ce'yl-,.ib:!.e d'otre n-rployee. On peut :"-"'1"""(;-t t i''¯ .t.3¯.ri' 7.' d'cutrcs "\1at] ,;res, par exemple les résines Hot'; f5 Ci"l los.
Les dessins annexes représentent 0 titre d'ex,>..;ple, la réalisation de 1¯t3nvention; dans ces dessins: La figure 1 est une coupe d'un plancher en bston ' 1)1 ':), ;:1'):'.,,[,[',1; 1 t;=,r.wion.
1.'. '4i=.àa# ? eat une coupe horizontale de ce plancher salivent 1,. J 1;;n'3 11-11 de la figure 1.
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La figure 3 est une coupe verticale, analogue à la figure 1, mais représentant une partie plus petite de plancher construit suivant l'invention, selon un mode de réalisation différent.
La figure 4 est une coupe horizontale suivant la ligne IV-IV de la figure 3.
Les figures 5,6,7 et 8 sont des coupes de réalisation de noyaux de façonnage pouvant âtre utilisés dans le procédé suivant l'invention.
La figure 9 est un autre mode de réalisation des noyaux de façonnage dont la figure 10 est une vue par-dessus.
En se reportant a la figure 1, 1 représente la partie supérieure du plancher et 2 la partie inférieure. La fibre neutre est représentée par la ligne 3, de même que dans les autres figures, les mêmes numéros de références indiquant dans toutes les figures des parties identiques.
(On suppose, dans les constructions horizontales! en béton, que la fibre neutre est généralement aux deux tiers de la hauteur, à partir du bas).
L'armature en fer du plancher en béton est figure par les tiges et 5. On a choisi ici, comme c'est gé- néralement le cas dans les planchers en béton, une armature en croix se trouvant dans la zône de traction du plancher. Cette zone de .traction se trouve évidemment entre la partie inférieure ' 2 et la fibre neutre 3. La masse de béton, disposée sous la fibre neutre ne doit pas participer aux efforts de traction qui peuvent survenir par suite d'une flexion éventuelle, car ces efforts doivent être absorbés, suivant les calculs, par les armatures 4,5. On peut; des lors'établir des creux dans cette zone de traction.
Ces creux seront donc disposes, suivant l'in- vention, non seulement dans la zône de traction, mais également
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dans la zone de pression, comme l'indique elcirement la figure
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't G'ohendrcnt p!;r conséquent des deux côtés de la fibre neutre. Mais alors il faut que la partie des creux située
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dans la zone de pression présente une PT7',o eintràe dans tous les sens.
La construction des planchers et plafo nds selon les figures 1 et 2 a lieu de la façon suivante:
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É t. > l-> 1 i d(.,r,3, de Pacon habituelle', l'armature et le coffrage pour la partie inférieure 2. On verse alors du béton plastique de façon à obtenir une couche mince dont la surface supérieure arrive au niveau de la ligne 7, On met ensuite en place les noyaux (le forme 8 que l'on enfonce! dans la masse plastique jusqu'à ce qu'ils viennent butter' conbre l'armature.
Ces noyaux de forme 3 peuvent être établis
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de différentes mar..¯'.. ¯,c. - mi icn?E;r.1.4tx en matières très 'i diverses. il faut seulement qu'ils comportent une forme cintrée dans la partie située dans la zone de pression. En construisant ces noyaux en une masse pierreuse, ils seront
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tr'33 rijidcs, c'cnt-'..-dire pratiqueront indéformables, mais quelque peu cs^.,-t; cu fragiles.
Mois le béton y adhère tns bi en, zii;at?.;.t 1>rF-j. 'on ai>.ra ou soin de les humecter au proalable. .: j;,i- .i< ¯ '11I7' des noyau;: on tolo de est-, ,Î'r:'.ti z pt, frs bas. :7¯S il est évident pourra a:,iJ¯9.ser un ±ra>id nombre de matières autres que celles indi- quées pour la comtruction de ces noyaux. j\pro3 avoir presse les noyaux de forme 8 dans lo couche supc i uve b,-,-on plastique, on fixera caux-ci en laissant p"r e:cwyle :
3ur^ir le béton. 1,ais, dans ce cas, il
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faudra attendre assez longtemps pour pouvoir continuer les travaux qui doivent être effectuas sur le plancher ou 'plafond etc,.. Un autre inconvénient de ce procédéréside en ce qu'il est souvent difficile d'obtenir une bonne adhéren- ce entre le béton déjà durci et celui verse ultérieurement et formant la plus grande partie de la zone de pression du plancher.
Pour ces raisons, il est souvent avantageux de fixer les noyaux de façon diférente, en les reliant par exemple à l'armature. Dans ce cas il faut que les fils de croisement 9 par exemple soient convenablement établis ainsi que l'indiquent les figures 3 et 4. Il faut évidemment renfor- cer les noyaux creux qui pourraient facilmenent pousser sur le béton plastique et ne conservera:Lent pas, en tout ces, leur position correcte.
La mise en couvro s'effectue ensuite de la façon suivante:
Les lises de l'armature, 4 et 5, sont placées,. de façon habituelle, dans leur position correcte. Or¯ place sur cette couche armée les noyaux de forme 8, fixée à la première de façon quelconque par exemple au moyen des fils de croisement 9. On érige bien entendu égale- ment les coffrages de béton. La quantitétotale de béton peut ensuite être versée en une seule fois, ce qui représente une économie de considérable.
On peut oralement utiliser lesfils de croise- ment tels que 9, lorsqu'on laisse durcir la couche mince de béton mentionnée plus haut et contenant l'armature avant de mettre en position'les noyaux 8, de sorte que lesdits noyaux
8 ne pourront pas être enfoncés dans la couche superficielle du béton, mais simplement placés sur cette surface.
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Les figures 1 et 2 representent une forme
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;eY,,,x'ale de noyaux de for'-ne ou de ra90n.nqe 3, a savoir des noyaux ouve 'ts d'un O()1;r:. ":[,i8 cette :)0.!:'t:L"1.Üa.rite n'est pas esscr<i;1:il?é pour la p¯j?3.<<;.>¯te ir¯ntvon, car l'on peut eussi bien utiliser de royaux (--.Lit 8 1!"1'.n'i (11' e 'J. :,:2ci;] la f 0 :10 royaux ¯.' y .. ' ¯¯,:- ;,"O:'1.,- r;'';;1'!.' ':."'r',""',-,.:..r:"1 on poez.ticii¯i¯ier CW c,e qui U¯Cc%1WC lao.i±> r:'lbl'ie:J.t,j('1rl, 8.i:si que leur mise en place. :::" i:.1V'.)r:t;'on n'ont toutefois pas limi- teeaux noysux ouvertsd'un côté-,
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il est v11;::t (lue le poids net des nl.anrheY's9 plafonds, etc... se trouve notablement réduit en disposant des noyaux suivant 1 invexvi o:
¯, car.s que la résistance à la flexion en soit autrement affectee. La partie des creux dans la zône de traction ne réduit pas du tout la solidité de la construction alors que la partie des creux dans la zône de pression, n'affecte pes sensiblement cette solidité,
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car les creux prcc'jnbent, en c'j point, uns forme cinbrso.
Les fi jure s 3 et représentent en parti- culier,' le mode d'utilisation de noyaux hémisphériques. Les
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Fils de cros .5Jme3it ) représentes servent a empêcher un soulèvement des noyaux lorsque l'on introduit le restant du béton ou lorsque l'on verse toute quantité de 'béton. On place alors les noyaux directement sur la couche d'armature à la- quelle ils se trouvent attachés, Dans ce but, les fils de croisement 9 sont reliés aux points de croisement des tiges d'armature principales 4 et 5. Les figures 3 et 4 montrent en outre le mode de renforcer l'effet de voûte des creux au moyen d'une armature supplémentaire 10 et 11 .
On dispose
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des tiges circulaires oU'soi-circ2pr3s (rouvant E-7.ernent . former ensemble urne ligne sinueuse) tout autour des noyaux, @
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dans la masse du béton, de façon renforcer l'effet de voûte.
On pourrait,. bien entendu, monter cette armature spéciale égale- ment au niveau de la fibre neutre ou, aussi, au-dessus de celle- ci.
La figure montre un noyau de forme ellip- soide.
La figure 6 est un noyau de forme parabolo- ide.
La figure 7 montre un noyau de forme hyper- boloïde.
La figure 8 représente un noyau de forme cylindrique à fond cintré.
Les noyaux représentes dans les figures sont tous ouverts d'un côté, ce qui n'est toutefois pas une caractéristique essentielle de l'invention, ainsi qu'on l'a déjà souligne à reprises. Il importe seulement qu'ils soient cintrés ou formes en voûte dans la partie située dans la zône de pression de la matière.
La figure 9 est une forme spéciale de noyau, a voûte croisée, ainsi qu'il résulte clairement de la
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figure 10, iep:-Éoeentsi=1; une v,14 par-desaus du noyau de la figure
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R 3 V E Gi D C A T 1 0 FI S.
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