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BREVET D'INVENTION Madame Ida GUALOO, née GIAMINARDI Charnière à frein automatique pour portes, fenêtres et autres applications
La présente invention se rapporte à un nouveau type de charnière pour portes, fenêtres et autres appli- cations, par exemple même pour volets pourvus d'un axe à mouvement basoulaire horizontal, comme pour le couvercle de meubles de radio.
Cette charnière estcaractérisée en ce qu'elle freine doucement pendant son mouvement de rotation, de sorte que le battant de la porte ou fenêtre, auquel elle est appli- quée, reste au même point où il a été conduit lors de l'ou- verture, les secousses eu ohoos auxquels sont soumis les battants à charnières usuelles, par suite de courants d'air ou de toute autre cause, étant ainsi supprimés.
La présente invention concerne des moyens sûrs de fric- tion, du fait que la surface même de pivotement de la char- nière est formée'par deux cônes coaxiaux. solidaires par leur base la,plus grande. Le cas échéant, cette friction peut être aidée par une friotion supplémentaire au moyen
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de disques, de douilles à pourtours circulaires à dentu- res sinusoïdales et analogues.
L'invention prévoit aussi des moyens perfectionnés pour bloquer les écrous de tête déterminant la compres- sion supplémentaire freinant, entre les surfaces en frio- tion, et une variante de réalisation permet de compenser les pressions entre les couples des surfaces coniques du double cône, de manière à permettre un glissement simultané de toutes les surfaces côniques en friction.
Au dessin annexé, sont représentées, à titre d'exem- ple, plusieurs formes de réalisation de la présente in- vent ion . en élévation et
La fig.l montre,/partiellement en coupe, la charniè- re type suivant l'invention, avec pivot bicônique et ca- puchons couvrant chaque bout libre des corps cylindriques des deux pentures de charnière (charnière à réglage in- térieur).
La fig.2 montre l'objet de la fig.l, pourvu d'un arrêt à bille pour l'éorou, et aveo bouchon de réglage extérieur pouvant être manoeuvré directement de l'ex- térieur et supprimant le capuchon d'abri.
La fig.3 montre une forme de réalisation d'une , charnière à pivot bicônique à friotion autooompensée.
La fig. 4 montre une charnière dont une penture com- porte les moyens de friction à un seul cône, et dont l'au- tre cône est remplacé par un pinot à section carrée s'en- gageant dans un logement analogue du corps cylindrique de la penture inférieure.
La fig. 5 montre un détail d'un dispositif d'arrêt des écrous suivant la fig.l
La fig. 6 montre ane autre réalisation d'arrêt des éorous.
La fig.7 montre une coupe transversale de la fig.l.
Dans ces figures: 1 est une aile de fixation du ¯
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montant du cadre de la porte, fenêtre ou analogue et pour- vue de son corps cylindrique 2 (penture fixe); 3 est l'ai- le pouvant être fixée à la porte, fenêtre, volet ou ana- logue et/pourvue de son corps cylindrique 4, L'aile 1 ou l'aile 3 comporte un nombre de trous tels que 5 pour les
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vis de fixation. Le corps cylinarique 2 ra#eotivement 4 est percé d'une cavité conique ¯6 respectivement 7 lesquel- les sont parfaitement égales entre elles.
Chaque cavité conique 6,7 aboutit, à son extrémité externe, par une oavi- té cylindrique 8 respectivement 9 dont le diamètre est plus grand que la base la plus petite de la cavité côni- que adjacente, de manière à donner lieu à un épaulement annulaire 10 respectivement 11 faisant tête vers l'extérieur
Toutes les pièces décrites sont usinées en des alliages de cuivre (bronze, laiton, etc...).
Un pivot d'acier 12 est pour vu,dans sa partie moyenne, d'un renflement formé par deux corps coniques identiques, joints par leur base ma- jeure placée à la moitié de la longueur du dit pivot lequel dans la partie restante et cylindrique est faiblement plus mince que la base la plus petite des cônes et comporte un pas de vus dans sa portion termihal-e. Pour le montage des deux pentures sur le pivot, pour former la charnière, on enfile d'abord le pivot sur le corps cylindrique de la pen- ture inférieure fixe et ensuite on enfile sur ce pivot la ca- vité conique de la penture mobile; De la sorte, les por- tions extrêmes cylindriques du pivot bioônique, font saillie dans les cavités cylindriques correspondantes 8- 9..
Four établir une faction de freinage suffisante, on enfile sur les portions cylindriques du pivot d'abord une rondelle 13 respectivement 14 et ensuite un ressort 19 res- pectivement 20, avec peu de spires de fil robuste (deux spires suffisent),coupées ou fraisées en plan, à chaque bout. Ensuite, on applique une autre rondelle 15 respec- tivement 16, puis un écrou rond 17 respectivement 18. Cha-
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que écrou comporte en tête deux rainures diamétrales oroi- sées, pour y engager le tourne-vis.
On comprend que, en serrant les écrous, ceux-ci com- priment le ressort correspondant lequel presse élastiquement sur l'épaulement 10, respectivement 11, tout en mettant sous pression les surfaces côniques destinées à fournir la friction freinante*
Entre les bases adjacentes*, des corps cylindriques 2 et .1., .on laisse un certain espace 21 lequel rend possi- ble l'ajustage des cnes en cas d'usure, ce qui peut aisé- ment être fait et indépendamment pour chaque cône, en serrant l'éorou correspondant. A mi-nauteur de chaque cône, est prévue une rainure 22 respectivement 23, dans laquelle on introduit une graisse spéciale dont le durée de lubrification, en ces conditions, est presque fllimi- tée.
Pour bloquer l'écrou 17 respectivement 18, on'peut appliquer différents dispositifs : il est décrit oi-après trois de ces dispositifs, lesquels paraissent, jusqu'à présent, être les plus appropriée pour cette application; ces dispositifs peuvent cependant être changés en tout ou en partie.
Un dispositif ae blocage consiste dans l'ailette 25 (lig.1 et b) pourvue d'une pointe à section oarrée pouvant être enfilée dans un trou 'de l'éorou longitudinal 18, alors que l'arête de cette allete peut engager une des rainures croisées 27 ou 28 (fig. 7( de l'écrou.
Un autre dispositif dé blocage est représenté à la fig.6. L'éorou rond 29 présente plusieurs crans longi- tudinaux 29', 29'.-dans son pourtour extérieur. Une ron- delle 30 oomporte une dent -radiale s'engageant dans une rainure longitudinale du pivot, alors qu'une dent 31 longitudinale de cette rondelle 30 s'engage dans un cran 29' de l'écrou 29. Dans-ce cas, le dispositif de blocage ne peut pas être atteint directement, car un capuchon tel que 32 (fig,l) est vissé sur le corps cylindrique et main-
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tient ces pièces à l'abri. Ce capuchon est pourvu d'une rainure en croix pour donner prise au tourne-vis..
Enfin, il est possible de prévoir une bille en aoier telle que
34 (fig.2) entre l'éorou et un bouchon fileté 32. Evidem- ment l'écrou ne peut pas se soulever car la bille 34 le maintient comprimé. On pourrait même tâcher que la bille touche en un seul point soit l'écrou, soit le bouchon 32, pour éviter toute tendance à entraîner en rotation le bouchon 32. Enfin, l'écrou 18 pourrait, en ce cas, même être dépourvu de pas de vis et la force de compression serait alors confiée toute entière au bouchon 32 par l'intermédiaire de la bille 34.
Il sera alors possible ae régler cette pression directement de l'extérieur (fig.2)
Dans la fig. 3, on voit la manière de partager d'une façon régulière toute la compression sur toute la surface bicônique, déporte qu'il suffit d'un seul réglage pour tout le dispositif (fig.3) alors que jusqu'à présent les réglages nécessaires étaient au nombre de deux, et étaient indépendants l'un de l'autre (fig.l par exemple). Cela est atteint en utilisant un pivot cylindrique 37 sur lequel on enfile en fou un manchon cylindrique à l'intérieur et bicônique à l'extérieur. Le manchon 36 en acier, pour- rait--terne être claveté de manière à ne pas pouvoir tourner sur le pivot 37 également en acier. Dans ce cas, il suffit d'avoir un seul dispositif de réglage et un seul dispositif de blocage.
La fig. 4 montre l'aménagement d'un seul cône de friction, mais en tout égal à celui de la fig.l, le second aône étant remplacé par un pivot carré 35 pouvant être en- gagé, à tout moment dans la penture inférieure et être sor- ti aveo la même facilité. Les moyens de produire la compres- sion des surfaces coniques en question peuvent être diffé- rents de ceux qui sont décrits et représentés. Par exemple, le pivot pourrait être formé en plusieurs parties
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assemblées suivant des coupures'longitudinales (seoteurs) et être assujetti à une expansion foroée de freinage. On pourrait même décomposer en pièces, d'une façon analogue, le corps cylindrique des pentures et les comprimer sur le noyau bicônique.
Les moyens pour réaliser ces compressions peuvent être méosniquee, hydrauliques (à l'huile de rioin par exemple) et aussi pneumatiques.
L'invention a été décrite et illustrée à titre pure- ment indicatif et nullement limitatif et il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées à ses détails sans s'écarter de son esprit.