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réceptacle ou malette pour nécessaires de voyage et autres objets.
La. présente invention a pour objet une malette ou récepta- cle en cuir ou autre ma,tière appropriée destinée plus particu - lièrement, mais non limitativement, à enfermer les divers ob - jetsd'une trousse ou nécessaire de voyage (brosses, flacons de toilette, peignes, boite à savon, etc.)
Essentiellement, une malette conforme à l'invention compor- te un fond et un couvercle, avec partie intermédiaire de liai - son. Pratiquement, ces trois parties sont constituées pax une feuille rectangulaire de cuir, de préférence renforcée (raidie) sur toute sa surfs.ce sauf à la partie médiane formant charnière, de façon que la dite feuille puisse se replier sur elle-même, en port e feuille.
Sur toute la périphérie de la feuille est fixée une bande de cuir ou autre matière analogue, formant paroi perpendiculaire à la surface de la feuille, de sorte que celle -
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ci, déployée, présente l'aspect d'une boite plate sans couver cle. La. dite bande formant paroi latérale est raidie sur toute sa longueur, sauf à la partie correspondant à la bande médiane non raidie de la feuille principale ; sur toute la partie de cette feuille formant couvercle, la dite bande est montée très légèrement plus près du bord de la feuille que sur le restant, de façon que, en repliant la feuille en port efeuille, la paroi latérale du couvercle vienne s'emboîter sur la paroi latérale du fond ou corps de malette, la partie non raidie de cette paroi se repliant sur elle-même vers l'intérieur.
On peut ainsi munir la paroi latérale de couvercle et du fond d'un ou plusieurs organes de fermeture : crochets, serrure automatique, etc. La malette fermée se présente alors sous la, forme d'un coffret plat, à couvercle emboîté , qui, dans l'état ouvert, se trouve- sur le même plan que le corps de la malette.
Afin de bien faire comprendre l'invention, on a représenté, a.u dessin annexé, une application préférée de celle-ci comme trousse de voyage. ,( ce dessin :
Fig.1 est une vue en plan de la trousse ouverte.
Fig.2 est une vue en perspective de la malette vide,d.ans une position intermédiaire cntre celle de la fig.l et ce:lle de la.
Fig.3 qui donne la perspective de la malette fermée.
La, malette proprement dite comprend un corps 1, un couver cle 2 et une liaison 3 entre couvercle et corps. De préférence, ces trois parties sont constituées par une seule et même feuille de cuir ou autre matière convenable, raidie, renforcée sur toute sa surface, sauf à l'endroit de la liaison 3 qui reste relativement souple. Les objets 4 du nécessaire de voyage sont portés par les parties 1 et 2 (corps et couvercle), par le moyen ha,bi - tuel de pattes 5 , de façon que, dans la position d'ouverture de la. trousse, ces objets se trouvent tous sur le même plan hori zontal (fig.1).
La feuille rectangulaire 1-2-3 porte, sur toute sa périphérie, et à une faible distance de son bord, une paroi
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latérale constituée par une bande de; cuir 6 ou autre matière fixée perpendiculairement à la surface de la feuille. Cette bande de cuir est raidie sur toute sa, partie correspondant au fond 1 et au couvercle 2, mais reste souple sur sa partie 7 correspondant à la liaison 3. Comme le montre la fig.1, la bande 6 , à sa partie correspondait au couvercle 2 est un peu plus rapprochée du bord de la feuillet, et, pratiquement, ceci peut se réaliser en cousant cette partie sur la face ex terne de la partie 7. En d'autres termes, -la dite partie de paroi latérale du couvercle doit pouvoir s'emboîter exactement sur la partie correspondante d.e paroi latérale du corps 1.
Quand on replie le couvercle 2 vers le corps 1, les parties 7, laissées souples, sont obligées de se replier sur elles mêmes en rentrant vers l'intérieur, ainsi qu'il est visible à la fig.2, et, finalement, dans la position de fermeture, la paroi latérale du couvercle s'est emboîtée sur celle du corps 1, , la, partie 3 constituant alors dos de la malette fermée, et les parties 7, rentrées en soufflet dans la ma.lette, assurant l'herméticité de celle-ci.
Un tel type de malette ou réceptacle peut être pourvu de tout dispositif simple ou compliqué de sécurité, tel que serru res automatiques, serrures à poussoir, ou simplement lanières à agrafage ; dans l'exemple, on a représenté une serrure à poussoir, dont une partie 8 est portée par le couvercle et l'autre 9 est fixée au corps 1. On évite, ainsi les fermetures délica,tes à arrachement et analogues qui, particulièrement pour les trousses de voyage, rendent la manipulation très difficile et sont rapidement hors service.