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"DISPOSITIF POUR LE MESURAGE DE PETITES VARIATIONS DE RESISTANCE.
L'objet de l'invention est un nouveau dispositif pour le mesurage de petites variations de résistance, qui peut être employé par exemple pour le mesurage de la température au moyen d'un thermomètre à résistance, ou pour des usages similaires.
La partie principale du dispositif est constituée par un mesureur par quotient à fer tournant, dont le fer tournait est annulaire, et qui est construit d'une façon nouvelle.
Le mesureur par quotient à fer tournant, avec fer tournant annulaire, est déjà, connu et est fort utiliséé pour lemesurage des variations de résistance. En général on peut dire toutefois des instruments de ce genre, qu'ils ne peuvent être employés que quand les variations de résistance à apprécier sont relativement fortes ; pour les minimes variations de résistance, comme elles se produisent par exemple dans les mesurages exécutés avec des thermomètres à résistance, par exemple dans les installations de sur-
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veillance de l'économie calorique, l'emploid'instruments de ce genre n'est pas possible sans des dispositions spéciales, parce que leur sensibilitéest trop minime.
D'après l'invention, le mesureur par quotient muni d'un fer tournant annulaire est construit de telle façon que, par les dimensions et un montage adéquats des bobines du mécanisme mesureur, la sensibilité relative du mesureur par quotient travaille dans les limites de 1 10% a= 80% . Ceci signifie donc que les dimensions des bobines et leur montage sont choisis de telle façon que l'aiguille se déplace sur toute 1' échelle lorsque le rapport des courants passant à travers les deux bobines duméca- nisme mesureur varie d'une amplitude de ¯ 10% a= 80%.
D'après l'invention çe résultat est atteint en prévoyant pour chaque bobine du fer annulaire aimantéen sens contraire , un nombre d'enroulements du fil de moins de 2000.
Dans les mesureurs par quotient à fer tournant, avec fer tournant annulaire, dont il est question ici, les deux bobines s'influencent réciproquement par suite de leur inductivité réciproque,chaque bobine induisant dans l'autre des courants qui se compensent, dans le couplage de mesure, comme courants compensa- turs. Ces courants présentent l'effet particulier qu'ils tendent à maintenir constamment l'aiguille dans sa position médiane, de sorte que la sensibilité de l'instrument est considérablement abaissée par cette influence.
Il a été constaté par des essais approfondis, qu'il est possible, par une limitation du nombre d'enroulements en la façon susdite,c'est-à-dire en prenant pour chaque bobine un nombre d'enroulements inférieur à 2000, de faire disparaître à tel point cette influence inductive nuisible, que la sensibilité relative du mesureur par quotient augmente dans les limites indiquées.
Dans beaucoup de cas pratiques,par exemple lorsqu' on travaille avec des courants forts ,il peut être recommandable d'employer un nombre encore beaucoup moins considérable d'enroule ments sur les bobines,par exemple quelques centaines seulement. Il
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est alors avantageux de choisir la, largeur de l'angle d' enroulement des bobines plus petite que 1/3 du diamètre médiat de l'anneau de fer.
En supposant le nombre de tours indiqué, de 2000 au maximum pour chaque bobine, les bobines devront en outre, pour obtenir une sensibilité beaucoup plus élevée, être disposées de préférence à un angle d'environ 180 l'une de l'autre, .en outre on peut encore augmenter la sensibilité pour des amplitudes de mesurage relativement minimes et basses, par exemple de 0 à environ 40 C en disposant les bobines à un angle de plus de 180 l'une par rapport à l'autre, c' est-à-dire en les plaçant dans le voisinage de la solution de continuité de l'anneau de fer. D'autre part dans certains cas, par exemple pour les grandes portées thermométriques, par exemple de 0 C à 500 C, on peut diminuer la sensibilité en disposant les bobines à un angle moindre, c' est-à-dire après le milieu de l'anneau de fer.
Quand il s'agit, comme par exemple pour l'enregistrement au moyen de stylets polychromes, de raccorder plusieurs postes mesureurs en rapide succession à un appareil mesureur commun, les deux bobines montées en sens opposé seront branchées par commutation à la main ou automatiquement dans plusieurs circuits mesureurs indépendants les uns des autres, de telle façon que le montage des bobines en opposition soit conservé lors de la commutation
Pour mieux faire comprendre la marche des lignes de force magnétiques à l'intérieur et à l'extérieur du fertournant annulaire de l'instrument, les fig.I et 2 du dessin montrent les deux cas possibles de montage des bobines.
D'après la fig.1 les bobines sont montres dans le même sens, ce qui s'exprime dans le tracé des lignes de force en ce que les lignes de force s'équilibrent directement entre les deux pôles du fer annulaire.
D'après la fig.2 les bobines sont montées en sens contraire, de sorte que les lignes de force partant des extrémités du fer annulaire se repoussent réciproquement et passent les unes à côté des autres dans le milieu de l'espace limité par le fer annulaire et les bobines.
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En ce qui concerne le montage des mesureurs par quotient à fer tournant, avec thermomètres à résistances , on peut employer par exemple le montage ordinaire des thermomètres à résistance, bien connu, tel qu'il est employa dans les instruments à cadran croise.
REVENDICATIONS.
I) Dispositif pour le mesurage des petites variatiuns de résistance, par exemple pour le mesurage de températures par le moyen d'un thermomètre à résistance, consistant en un mesureur par quotient à fer tournant avec fer tournant annulaire, carac- téris 4 en ce que la sensibilité relative du mesureur par quotient est maintenue dans les limites de + 10% à + 80% en diminuant suffisamment l'inductivité réciproque des deux bobines du méca- nisme mesureur, en prenant pour chaque bobine de la bague de fer an- nulaire aimantée en sens contraire, un nombre de tours du fil infé- rieur à 2000.