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"Pièces mécaniques creuses, cylindriques ou coniques, devant servir d'arbres, axes, axes d'articulation ou organes similaires"
Lesarbres, axes, axes d'articulation et organes si- @ milaires à section pleine, généralement utilisés,. sont formés par des pièces ajustées cylindriques qui sont dressées,dans certains cas, jusqu'au centième de milli- mètre comme diamètre extérieur, ainsi que les trous alé- sés, des pièces de machines, devant les recevoir.
On sait que le travail d'ajustage nécessaire est très coûteux et de plus ne suffit pas parce que les parois des trous et des pièces sont rapidement détériorées par les pressions qui se produisent et en particulier par les chocs et doi- vent être, ainsi que les pièces de remplacement, ajustées à nouveau par un travail ultérieur. L'assujettissement
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des organes de machine sur ces arbres et axes pleins provient la plupart du temps du frottement entre la clavette et les rainures qui sont pratiquées dans les arbres et les moyeux. rétablissement de ces liaisons à clavettes est également coûteux.
Ces inconvénients des arbres et axes à section pleine sont déjà évités si l'on constitue lesdites pièces, selon le brevet français N 601.248 du 23 Juillet 1925, pris au nom de Monsieur Hans POFFMANN, pour:"cheville pour assembler des parties de machines, etc...", par des pièces ajustées, creuses, cylindriques, présentant une fente longitudinale qui s'étend sur toute leur longueur, pièces qui sont assujetties en place par la pression propre de leur paroi contre la paroi du trou dans lequel elles sont 10gées
Une condition pour que cette pression élastique de la paroi soit maintenue réside dans le maintien de la fente légèrement ouverte.
L'invention qui fait l'objet de la présente demande est basée sur le même principe de l'assujettissement des organes moteurs sur les arbres, axes et organes similaires par le travail de compression élastique du corps de l'arbre ou de 1*'organe et son pouvoir de serrage élastique contre la paroi du trou du moyeu dans lequel ledit organe est logé.
Dans le cas présent la pièce ajustée a montrée figure 1 est obtenue par enroulement d'une plaque dont les extrémités b et c, amincies en forme de coin, comme le montre cette figure 1, sont rabattues l'une sur l'autre, de la manière qui ressort des figures 1 et 2, selon une surface
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en forme de spirale 'sans jeu et déplacées l'une contre l'autre, pendant la compression de ladite pièce ajustée, sans perdre leur force de tension élastique,
La surface en.spirale peut, selon les dimensions des extrémités de la plaque, correspondre à une partie de grandeur quelconque de la surface cylindrique de la pièce ajustée.
Par exemple à la figure 2 la surface e spirale de la pièce a,justée a correspond à un quart de la, surface cylindrique, à la figure 4 à la moitié de la surface annulaire et à la figure 5 à la surface a.nnulaire entière. Ainsi la longueur des extrémités amincies de la plaque b et c, qui sont montrées à la figure 1 en traits ponctués dans leur position enroulée et en traits pleins dans leur position déroulée, représentent environ un quart du périrnè- tre circulaire moyen de la pièce ajustée. De même, comme il est montré figure 6, non seulement les extrémités amincies de la plaque a mais la partie de cette plaque qui est d'une épaisseur constante peut être enroulée une ou plusieurs fois sur elle-même sans aucun jeu intermédiaire.
On exécute la fabrication de ces pièces ajustées en les enroulant par exemple avec 0,5 millimètre: environ d'excédent dans leur dimension et ensuite en les trempant.
Quand on les a enfoncées dans le trou devant les recevoir alésé à une dimension normale avec une tolérance en plus ou moins de 0,1 à 0,2 millimètres,la pièce se contracte et s'applique contre la paroi dudit trou avec une grande force de tension.
De ce fait les extrémités amincies de la plaque se déplacent ltune contre l'autre selon une surface en fournie de
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spirale sans qu'il se produise une déformation et que la tension diminue, Si l'on veut obtenir techniquement un bon résultat il faut prendre soin que les extrémités des plaques b et c s'appliquent déjà l'une sur l'autre pendant l'enroulement le plus possible sans jeu. Un faible jeu entre les parois de la plaque ou entre les extrémités de la plaque formant la pièce ajustée est sans importance, car ces extrémités se pressent l'une sur l'autre, quand on enfoce cette pièce ajustée dans le trou qui est assez petit, pendant le resserrement de ladite pièce.
La figure 7 et la figure 8 montrent une pièce ajustée d, formant un arbre ou un axe, enfoncée dans les trous assez petits des moyeux! et ± des organes de commande ou de paliers à billes. De même les figures 9 et 10 montrent la pièce ajustée i, formant un arbre ou un axe, avec des douilles extérieures 1 et 1' servant de support pour le glissement.
Aux figures 11,12, 13 et 14 on a montré la pièce ajustée o, ou q utilisée à l'accouplement ou à l'assujetissement de deux arbres tubulaires n et n' ou de deux tubes et 2,
Dans l'exemple des figures 15 et 16 1?axe d'articulation massif usuel est remplacé par la pièce ajustée s,
De même la pièce ajustée u enfoncée, cornue le montrent les figures 17'et 18 avec tension dans le trou du moyeu v joue le rôle d'une douille de roulement.
Dans les figures 19 et 20 la pièce ajustée remplace aussi avantageusement une vis d'ajustage en introduisant un simple boulon ordinaire du commerce z dans le trou de cette pièce ajustée y, pour relier deux brides d'accouplement
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d'arbres x et.!!. S'il n'existe pas de forces agissant latéralement on peut complètement supprimer la susdite vis du commerce z.
On peut aussi se servir de pièces ajustées de dimensions plus petites au lieu de tiges cylindriques ou coniques, comme le montrent les figures 23 et 24 pour l'assujetissement d'une manivelle c1 avec un arbre s1 par une @ pièce ajustée f1.
Aux figures 21 et 22 on utilise une pièce ajustée au lieu d'une tige pleine cylindrique ou conique pour assujettir en position deux plaquettes X2 et X3.
On peut, en général, se servir de ces pièces ajustées dans tous les cas où l'on utilisait jusqu'à présent des .arbres ajustés, des axes ajustés, des boulons ajustés ou des tiges ajustées. Bn cas de nécessite on peut enfoncer également l'une dans l'autre deux pièces ajustées pour augmenter la solidité de la liaison.