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BREVET D'INVENTION PROCEDE DE CONVERSION D'HUILES HYDROCARBURES,
La présente invention est relative à la production d'huiles hydrocarbures à point d'ébullition relativement bas, pouvant convenir comme combustible pour moteurs ou contenant des quantités substantielles de combustible pour moteurs, et accompagnée de production de coke de pétrole, en partant d'hui- les hydrocarbures plus lourdes telles que: huiles résiduelles, huiles brutes, huiles brutes "topéea" et huiles de gaz.
L'invention a pour objet plus particulièrement des perfectionnements au genre d'opération de cracking dans laquelle il ne se produit pas de résidu liquide comme produit final, cette substance se réduisant à du coke pendant le fonctionne- ment du procédé, donnant comme produits finals du système, seu- lement des hydrocarbures légers tels que combustible pour mo- teur, substance résiduelle solide sous forme de coke de pétrole, et du gaz.
Dans ce genre d'opération afin de faire fonctionner
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le procédé de manière continue pendant une durée prolongée, il est désirable d'employer une pluralité de zônes agrandies pour l'accumulation du coke. De préférence, afin de limiter le nom- bre de chambres cokéfiantes requises, elles sont alternative- ment en action et nettoyées, et chaque chambre, après qu'elle est remplie de coke, est temporairement isolée du système, nettoyée et préparée pour des opérations subséquentes. Lorsque la chambre de réaction sous haute pression du procédé est uti- lisée somme zone de cokéfaction, la haute pression supra- atmosphérique requise pour la conversion convenable des compo- sés légers de l'huile dans cette zône rend difficile le travail alternatif des chambres cokéfiantes.
Il est également nécessai- re d'employer de plus hautes températures pour cokéfier l'huile résiduelle à la haute pression supra-atmosphérique que celles nécessaires à la pression atmosphérique ou à des pressions bas- ses supra-atmosphériques.
La présente invention prévoit la réduction du liqui- de résiduel lourd, produit par cracking à haute pression supra- atmosphérique, en cokéfiant dans une zone de pression réduite, travaillant à pression substantiellement atmosphérique ou à une pression basse supra-atmosphérique, et de plus elle prévoit, comme trait nouveau et spécial de l'invention, l'introduction de produits légers re-chauffés de l'opération de cracking et/ou cokéfaction dans le corps de substance résiduelle soumise à la cokéfaction à. pression basse.
En fournissant une huile hydrocar- bure relativement légère ou à point d'ébullition bas ou un hydrocarbure gazeux pour faciliter l'opération de cokéfaction et en chauffant cette substance à une haute température, avant son introduction dans la zône de cokéfaction, la cokéfaction de l'huile résiduelle et la dévolatilisation du coke sont faci- litées aussi bien par la pression de vapeur partielle exercée sur 1s substance résiduelle lourde par les hydrocarbures plus logeras à l'état de vapeur que par la température plus élevée que $l'hydrocarbure léger porteur de chaleur transmet à la
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substance résiduelle.
Le dessin schématique ci-joint montre une forme d'ap- pareil dans lequel le procédé suivant la présente invention peut être réalisé.
En se reportant au dessin, l'huile brute .envoyée par la conduite 1 à la pompe 2 est alimentée par la conduite 3, ayant une soupape de contrôle 4, et par la conduite 5 à l'en- trée d'un serpentin de chauffage 6 logé dans un four convenable.
En passant par le serpentin de chauffage 6 l'huile est chauffée à la température de cracking sous une pression supra-atmosphéri- que. L'huile chaude peut être déchargée dans une chambre de réaction agrandie 8 par la conduite 6' et soupape 8' en entrant de préférence dans la partie supérieure de la chambre de réac- tion. Les produits du serpentin 6, plus particulièrement les produits à l'état de vapeur, sont soumis à une conversion con- tinue dans la chambre 8 et le liquide et les vapeurs peuvent être retiras du fond de la chambre par la conduite 9 et soupa- pe 10 dans une chambre de vaporisation et cokéfaction 11.
Les conditions sont contrôlées dans la chambre 11 de telle manière que l'huile résiduelle y introduite est réduite en coke de pétrole. La chambre 11 est maintenue à une pression substantiellement réduite par rapport à la pression maintenue dans la chambre 8. De préférenoe, une pluralité de chambres de cokéfaction sont employées, quoiqu'une seule chambre soit mon- trée dans le dessin, pour fournir l'espace additionnel néces- saire pour le dépôt de coke. Lorsqu'une pluralité de telles zones sont employées, elles peuvent être actionnées simultané- ment ou,de préférence, elles sont alternativement actionnées et nettoyées. Les vapeurs de la chambre 11 sont enlevées par la conduite 12 et peuvent passer par la soupape 15 et condui- te 31 au fractionnement, comme il sera décrit plus amplement plus loin.
Il peut être désirable d'employer la chambre agrandies
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aussi bien comme chambre de réaction que comme chambre pour la séparation des vapeurs et dans ce cas, une partie ou la totali- té des vapeurs formées dans le traitement peut être enlevée de la chambre 8, par la conduite 31 et soupape 32 séparément des produits liquides résiduels, qui sont enlevés de la chambre 8 par la conduite 9. Des produits à l'état de vapeur, lorsqu'ils. sont enlevas de la chambre 8 par la conduite 31, passent direc- tement à l'appareil de fractionnement 14 pour être soumis au fractionnement soit seul, soit avec les vapeurs de la chambre 11.
Les produits vaporeux fournia à l'appareil de frac- tionnement 14 de la chambre 11 ou directement de la chambre 8 ou des deux sources, sont soumis à une condensation fractionnée, qui produit la condensation de leurs composés lourds, en s'as- semblant dans la partie inférieure de l'appareil de fractionne- ment pour en être retirés par la conduite 27 et soupape 27' vers la pompe 28, d'où. ils sont retournés par la conduite 5 et soupape 5' vers les serpentins, de chauffage 6 pour être conver- tis plus loin.
Lorsqu'on le désire, une partie ou la totalité du stock de chargement d'huile brute pour le système peut être fournie à la zône de fractionnement 14 de la pompe 2 par la conduite 3, conduite 29 et soupape 30, pour venir en contact direct avec les vapeurs de cette zône, aider leur fractionne- ment et passer avec le condensat lourd de reflux dans le ser- pentin de chauffage 6, comme déjà décrit.
Les produits à l'état de vapeurs qui restent non- condensés dans l'appareil de fractionnement 14 passent par une division convenable 14' pour être soumis encore au frac- tionnement dans la zône de fractionnement 15 dans laquelle leurs composants qui restent insuffisamment convertis, à point d'ébullition au-dessus du point d'ébullition extrême du produit léger désiré du système, sont condensés comme condensat léger ou condensat secondaire de reflux.
Le oondensat léger de reflux
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est retire de l'appareil de fractionnement 15 par la conduite 37 et peut être retiré, en tout ou en partie, du système par la con- duite 41 et soupape 42 ou passe de préférence, en tout ou en par- tie, par la soupape 38 dans la conduite 57 vers la pompe 39, de laquelle il est alimenté par la conduite 40 et soupape 40' au serpentin de chauffage 33 pour être traité plus loin, comme il sera décrit plus amplement ci-après.
Il est également dans la por tée de l'invention de retourner une partie ou la totalité du con- densat secondaire de reflux au serpentin de chauffage 6. Ceci peut être fait en le dérivant de la conduite 37 par la conduite 45 et soupape 44 dans la conduite 27 pour s'y mélanger avec le condensat lourd de reflux de l'appareil de fractionnement 14 et pour passer avec celui-ci, comme déjà décrit, dans le serpentin de chauffage 6.
Les produits à l'état de vapeurs du point d'ébullition extrême désiré qui restent non-condensés dans l'appareil de frac- tionnement 15 sont retirés de sa partie supérieure par la condui-' te 16 et peuvent passer par la soupape 17 vers la.condensation et refroidissement dans le condensateur 18, d'où le distillat résul- tant et gaz non-condensable passent par la conduite 16' et soupa,14 pe 17' pour être recueillis dans le récipient 19. Du gaz non con- densable peut être lâche du récipient 19 par la conduite 20 et soupape 21. Le distillat peut être retiré du récipient par la con- duite 22 et soupape 23.
Toute portion désirée du distillat se ras- semblant dans le récipient 19 peut en être retirée par la condui- te 22' et soupape 23' vers la pompe 24 pour en être alimentée par la conduite 48, soupape 49, conduite 50 et conduite 40 vers le serpentin de chauffage 33. D'une manière semblable, toute fraction désirée de gaz non-condensable du récipient 19 peut être retirée par la conduite 23' et soupape 21' vers la pompe ou compresseur 95 pour en être alimentée par la conduite 96, soupape 97, condui- te 50 et conduite 40 au serpentin de chauffage 33.
Il peut être désirable d'alimenter une partie des produits à l'état de vapeurs non-condensés, de l'appareil de fractionnement 15 vers le serpentin de chauffage 33 au lieu du distillat et/ou gaz du récipient 19.0e- ci peut être réalisé en dérivant une partie des vapeur* de- la con- duite16 par la conduite45 et soupape 46 vers la, pompeou-compresseur 47 @
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d'où. ils sont alimentés par la conduite 45', soupape 46', ligne 50 et ligne 40 vers le serpentin de chauffage 33.
Lorsque la distillation instantanée de l'huile rési- duelle et sa réduction en coke dans la chambre 11 est effectuée sans l'introduction de vapeurs de la chambre 8 dans cette zône, il est parfois désirable de fractionner séparément les vapeurs de la chambre 11, et dans ce cas elles peuvent être dérivées de la conduite 12, en fermant la soupape 13, par la conduite 51 et soupape 52, dans une série séparées de zones de fractionnement 53 et 54, entrant dans la zone de fractionnement inférieure 53.
Les composants lourds des vapeurs de la chambre 11, condensés dans la zône de fractionnement 53 comprenant un conden- sat lourd de reflux, sont retirés de la partie inférieure de l'appareil de fractionnement par la conduite 63 et soupape 64 vers la pompe 65 d'où ils sont alimentés par la conduite 66 et peuvent passer, en tout ou en partie, soit par la soupape 67 et conduite 29 dans l'appareil de fractionnement 14 pour s'y mélanger et aider le fractionnement des vapeurs dans cette zône, en passant ensemble avec le reflux lourd de l'appareil de frac tionnement 14, comme déjà décrit, vers le serpentin de chauffa- ge 6 pour être convertis davantage, ou bien ils peuvent passer de la conduite 66 par la conduite 68, soupape 69 et conduite 5 directement au serpentin de chauffage 6 ou bien,
la totalité ou une partie de ce condensat lourd de reflux de la zône de fraction- nement 53 peut être fournie de la conduite 66 par la conduite 79, soupape 80 et conduite 40 vers le serpentin de chauffage 33 pour être traitée plus loin, comme il sera décrit plus amplement ci- après:. Du liquide peut être retiré, si on le désire, de la cham- bre 11 par la conduite 81, contrôlée par la soupape 82. Le rési- du semblable au coke est enlevé de la chambre 11 en enlevant les plaques qui forment le rebord.
Les vapeurs qui restent non-condensées dans la zone. de fractionnement 53 passent par une division convenable
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53' dans la zône de fractionnement 54, où leurs composants res- tants, insuffisamment convertis, sont condensés en un condensat lêger de reflux, pour être retiras par la conduite 70 et soupape 71 vers la pompe 72.
Ce reflux léger de l'appareil de fractionne- ment 54 est alimente au moyen de la pompe 72 par la conduite 85 et et peut passer ou bien par la conduite 86, soupape 87 et condui- te 29 à l'appareil de fractionnement 14, pour en être alimenté au serpentin de chauffage 6 avec le condensat de reflux de cette zona, comme déjà décrit, ou bien il peut passer de la conduite 85 par la conduite 88, soupape &9 et conduite 5 directement au serpentin de chauffage 6. La totalité ou n'importe quelle fraction désirée de ce condensat léger de reflux de l'appa- reil de fractionnement 54 peut passer, si on le dâsire, de la conduite 85 par la conduite 90, soupape 91 et conduite 40 au ser- pentin de chauffage 33 pour être traitée plus loin.
Les produits à l'état de vapeur de n'importe uel point d'ébullition extrême désiré qui reste non-condensé dans l'appareil de fractionnement 54 sont retirés par la conduite 55 et peuvent passer par la soupape 56 à la condensation et au re- froidissement dans le condenseur 57 d'où distillat et gaz non- condensé passent par la ligne 55' et soupape 56' pour âtre- recueil- lis; dans le récipient 580 Du gaz non-condensable peut être lâché du récipient par la conduite 59 et soupape 60. Du distillat peut être retiré du récipient par la conduite 61 et soupape 62.
Toute portion désirée du distillat qui se rassemble dans le récipient 58 peut être retirée par la conduite 61' et soupape 62' vers la pom- pe 73 pour être alimentée de là par la conduite 74, soupape 75, conduite 50 et conduite 40 vers le serpentin de chauffage 33.
D'une manière analogue, toute fraction désirée du gaz non-condensa- ble du récipient 58 peut être retirée par la conduite 59' et sou- pape 60* vers la pompe ou compresseur 92 et être alimentée de là par la conduite 93, soupape 94, conduite 50 et conduite 40 dans le serpentin de chauffage 33. Il pourrait être désirable, au lieu
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de retourner du distillat condensé et/ou du gaz du récipient 58 vers le serpentin de chauffage 33, de retourner une partie des vapeurs de l'appareil de fractionnement 54 à cette zône, avant leur condensation.
Ceci se fait au moyen d'une conduite 76 par laquelle les vapeurs de la conduite 55 sont dérivées par la soupape 77 à la pompe ou compresseur 78 pour être alimentées de là par la conduite 76', soupape 77', conduite 50 et conduite 40 au serpentin de chauffage 33.
Le serpentin de chauffage 33 est logé dans un four 34 de toute forme convenable et la substance alimentée à ce serpentin de chauffage est chauffée à une haute température, soit endedans la température de cracking en phase vapeur et à une pression basse supra-atmosphérique, ou bien à température plus basse et pression supra-atmosphérique substantielle. Les substances fortement chauffées et déchargées du serpentin de chauffage 33 par la conduite 35 et soupape 36 dans la chambre 11 où ils viennent en contact direct avec la substance résiduelle qui se cokéfie dans cette zone, en facilitant sa réduction en coke et en effectuant une dévolatilisation substantielle du coke produit.
Les divers produits. du système qui peuvent être ali- mentes dans le serpentin de chauffage 33, pour être chauffés de nouveau et utilisés comme transporteur de chaleur pour aider la cokéfaction dans la chambre 11, ont déjà été décrits et peu- vent comprendre un condensat léger de reflux de l'appareil de fractionnement 15, du condensat léger de reflux de l'appareil de fractionnement 54, du condensat lourd de reflux de l'appa- reil de fractionnement 53, des vapeurs non-condensées de l'ap- pareil de fractionnement 15, des vapeurs non-condensées de l'appareil de fractionnement 54, du distillat du récipient 58, du distillat du récipient 19, du gaz non-condensable du réci- pient 58 et du gaz non-condensable du récipient 19.
@1 est en-
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tendu que l'emploi de ces diverses substances est optionnel mais les substances ne sont pas équivalentes, dans la plupart des cas, et ne produisent pas nécessairement les mêmes résultats. Cepen- dant, il est dans la portée de la présente invention d'employer n'importe laquelle des substances mentionnées: ou d'employer une combinaison de deux quelconques ou plusieurs de ces substances mélangées dans n'importe quelle proportion désirée.
Lorsqu'on utilise le condensat léger de reflux de l'appareil de fractionnement 15 et/ou condensat léger de reflux de l'appareil de fractionnement 54, comme transporteur de chaleur pour faciliter la cokéfaction, les conditions auxquelles ils sont soumis dans le serpentin de chauffage 33 sont de préférence telles que l'huile est convertie pour produire des rendements élevés additionnels en combustible pour moteurs, de bonne quali- té. Ceci s'applique également au traitement de condensat lourd de reflux de l'appareil de fractionnement 53, mais lorsque cette substance est employée seule, les conditions de conversion requi- ses dans le serpentin de chauffage 33 sont moins onéreuses que lorsque le condensat plus léger de reflux y est retourné.
Lorsque le distillat du récipient 53 et/ou distillat du récipient 19 sont retraités dans le serpentin de chauffage 33, les conditions employées dans cette zône peuvent être telles qu'elles re-forment le distillat (c'est-à-dire améliorer ses propriétés anti-détonnantes sans modifier appréciablement l'é- chelle des points d'ébullition).
Lorsque du gaz non-condensable de l'un ou des deux récipients du système est retourné au serpentin de chauffage 33, avec d'autres produits, il peut servir de diluant et permettre de plus hautes températures dans cette zône qu'il ne serait au- trement satisfaisant. Lorsque du gaz non-condensable de 1,*un ou des deux récipients du système est chauffé de nouveau et retour- né seul à la zône de cokéfaction, une température suffisamment élevée peut être utilisée pour effectuer le cracking du gaz afin d'abaisser son poids moléculaire, augmenter son volume et
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la teneur en hydrogène, et diminuer son pouvoir calorifique.
Lorsque des vapeurs de l'appareil de fractionnement 15 et/ou appareil de fractionnement 54 sont retournés au ser- pentin de chauffage 33, avant condensation, au lieu de retourner du distillat ou du distillat et gaz, substantiellement les mê- mes conditions peuvent être employées à la sortie du serpentin de chauffage 33 que lorsqu'un mélange de distillat et gaz de composition semblable est retourné au serpentin de chauffage, mais le chauffage nécessaire requis pour le serpentin 33, afin de maintenir cette condition, est moindre.
Il est entendu que des formes spécifiques d'appareils autres que celle illustrée peuvent être employées sans sortir du cadre de l'invention. La température à laquelle la substance alimentée au serpentin de chauffage 33 est chauffée dans cette zône est dans tous les cas suffisante pour effectuer la réduc- tion de la substance résiduelle dans la chambre 11 pour coke- faction, et est de préférence suffisante pour provoquer la formation de coke de teneur relativement basse en matières volatiles dans cette zône.
Les conditions opératoires préférées dans un procédé tel que celui illustré: et décrit ci-dessus sont les suivantes :
Le serpentin de chauffage primaire dans lequel le stock de chargement d'huile brute est soumis à la conversion peut employer une température de conversion, à sa sortie, va- riant de 4650 à 5250 C, ou environ, de préférence à pression substantiellement supra-atmosphérique de 13,5 à 41 atmosphères, ou plus. La chambre de réaction peut utiliser substantielle- ment cette même échelle de pressions et peut travailler à pres- sion réduite ou substantiellement égalisée par rapport à celle du serpentin de chauffage primaire.
Lorsqu'on le désire, la chambre de réaction peut être soumiae.à un chauffage léger, quoique les moyens pour cela ne soient pas montres dans le dessin; dans ce cas, cependant, la. chaleur ajoutée est de
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préférence pas plus grande que celle qui est nécessaire pour compenser la radiation de cette zône, de sorte que les produits qui quittent la zône de réaction sont à environ la même tempéra- ture que les produits qui quittent le serpentin de chauffage 6.
De préférence, cependant, la chambre est isolée fortement pour diminuer la perte par radiation et n'est pas chauffée à l'exté- rieur. La chambre de vaporisation ou de cokéfaction est de préfé- rence maintenue à une pression substantiellement réduite par rapport à celle employée dans la chambre de réaction, cette pres- sion réduite pouvant être comprise entre 7 atm. ou environ, et la pression atmosphérique. Les parties du système de fractionne- ment, condensation et rassemblement peuvent travailler à une pression substantiellement égalisée ou réduite, par rapport à celle employée dans la partie précédente du système.
Les tempé- ratures employées à la sortie du serpentin de chauffage secon- daire, dans lequel les divers produits légers du système sont soumis au re-chauffage avant leur introduction dans la zone de cokéfaction, peuvent être comprises., par exemple, de 5100 à 6500 C au plus, cette température dépendant en premier lieu de la nature de la substance soumise au traitement et de la près- sion employée, qui peut varier depuis substantiellement la pres- sion atmosphérique jusque 41 atm.
ou plus.'En règle générale, des substances à point d'ébullition bas, telles que les distil- lats du système demandent des conditions de conversion plus sé- vères dans le serpentin de chauffage secondaire que les huiles plus lourdes telles que le condensat de reflux, et des pressions élevées favorisent en général des rendements plus bas en gaz et des rendements plus élevés en produits liquides que ne le fait l'emploi de basse pression dans le serpentin de chauffage secon- daire.
Comme exemple spécifique du fonctionnement du procé- suivant la présente invention, tel qu'il peut être réalisé
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dans un appareil tel que celui illustre et décrit ci-dessus, l'huile brute du stock de chargement peut comprendre une huile combustible Mid-continent de densité 0,904 qui peut être sou- mise dans le serpentin de chauffage primaire du système à une température d'environ 4820 C et à une pression supra-atmosphéri- que d'environ 17 atm.
La. chambre de réaction peut être maintenue à substan' tiellement cette même pression. Aussi bien les vapeurs que les produits résiduels liquides sont retirés de la chambre de réac- tion et introduits dans des chambres de cokéfaction travaillant alternativement et maintenues à une pression d'approximativement 2 atm.
Des vapeurs de la zône de cokéfaction, y compris les vapeurs y introduites de la chambre de réaction, peuvent être soumises au fractionnement à une pression substantiellement égalisée avec celle de la zône de cokéfaction, d'où elles peu- vent être séparées en un courant général comprenant du gaz et du combustible pour moteur avec un point d'ébullition extrême d'environ 1930 C, un condensat de reflux léger ayant un point d'ébullition extrême d'environ 2880 C, et un reflux lourd com- prenant la fraction d'ébullition plus élevé des vapeurs soumises au fractionnement. Le condensat lourd de reflux et une partie du condensat léger de reflux peuvent être retournés au serpen- tin de chauffage primaire avec l'huile brute du stock de char- gement.
La majeure partie du dit condensat léger de reflux peut être soumise dans un serpentin de chauffage séparé à une tempé- rature d'environ 526 C, à une pression supra-atmosphérique d'environ 27 atm. et peut alors être introduite en contact di- ract avec la substance résiduelle de la zône de cokéfaction à pression réduite. Cette opération peut donner par baril d'huile brute de stock de chargement, environ 65 % de combustible pour moteur ayant des propriétés anti-détonnantes d'un nombre d'octa- ne d'environ 76; le coke produit est d'environ .59 kilos par baril de 159 litres de stock de chargement et % une teneur en
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matières volatiles d'environ 5 %. De plus, environ 22 mètres cubes de gaz sont produits par baril de stock de chargement.
Pour illustrer davantage les avantages de la pré- sente invention, les résultats ci-dessus peuvent être compares avec ceux qui peuvent être obtenus en traitant le même type de stock de chargement dans un système de cracking semblable à celui utilisé dans l'exemple ci-dessus, excepté que la tota- lité du condensat de reflux est renvoyée pour être convertie davantage avec l'huile brute du stock de chargement. Les condi- tions opératoires employées sont les mêmes que celles donné¯es ci-dessus excepté que celles qui s'appliquent au traitement séparéde la majeure partie du condensat léger de reflux, ne sont naturellement pas réalisées.
Ce dernier type d'opération de cracking peut fournir seulement environ 58 % de combusti ble pour moteur ayant un nombre d'octane d'environ 60, les produits additionnels du système étant d'environ 14,2 mètres cubes de gaz non-condensable et environ 35% d'huile résiduelle de bonne qualité par baril de stock de chargement.
Dans une autre opération semblable à la première décrite d'abord, excepté que les produits liquides de conver- sion à l'état de vapeurs ou liquides résiduels sont séparés dans la zône de réaction, les vapeurs sont de là soumises au fractionnement tandis que le liquide résiduel est introduit dans la zône de cokéfaction à pression réduite et les vapeurs de la zône de cokéfaction sont soumises à un fractionnement séparé. Le condensat de reflux total résultant du fractionne- ment des vapeurs de la chambre de réaction est renvoya au serpentin de chauffage primaire avec l'huile brute de stock de chargement et elle est soumise là à une température de con- version d'environ 493 C à une pression supra-atmosphérique d'environ 21 atm.
Substantiellement cette même pression est maintenue dans la chambre de réaction et une pression réduite d'environ 1,4 atm. est maintenue dans la zône de cokéfaction.
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Un condensat lourd de reflux résultant du fractionne- ment des vapeurs de la chambre de cokéfaction est renvoyé dans le serpentin de chauffage primaire et le condensat léger de reflux de cette zône de fractionnement est soumis à une tempé- rature d'environ 5380 C à une pression supra-atmosphérique d'environ 3,4 atm. et est alors introduite en contact direct avec la substance résiduelle de la zône de cokéfaction. Cette opération peut donner une quantité un peu plus petite de coke de volatilité moindre que celle produite dans l'opération décri- te en premier lieu. Le rendement en combustible pour moteur peut être environ le même que celui donné dans le premier exem- ple et les propriétés anti-détonnantes peuvent être légèrement améliorées.
La production de gaz est aussi un peu augmentée,
EMI14.1
. t. par rapport à celle donnée dans le premier exemple.
(;.<1 pdut etre >il Un autre type d'opération/semblable au premier décrit, excepté que la totalité du condensat de reflux de l'ap- pareil de fractionnement du système est renvoyée au serpentin de chauffage primaire et est soumise là, avec l'huile brute de stock de chargement, à une température de conversion d'environ 4960 C à une pression supra-atmosphérique d'environ 21 atm.
Substantiellement cette même pression est employée dans la cham- bre de réaction et une partie du distillat du récipient du système peut être renvoyée à un serpentin de chauffage séparé où elle peut être soumise à la re-formation à une température d'environ 5100 C et à une pression supra-atmosphérique d'environ
34 atm.