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Brevet d'Invention Perfectionnements apportés aux sièges coulissants pour véhicules et autres usages analogues.
L'invention a trait aux sièges coulissants pour véhicules et autres usages analogues, du genre de ceux qui comportent une paire de glissières s'enclanchant l'une dans l' autre ou venant en prise l'une avec l'autre;l'une de cesglissières étant fixée au plancher ou autre partie fixe,tan- dis que l'autre est fixée au siège,directement ou non.Les glissières préconisées peuvent présenter des parties ou bases horizontales qui servent à les fixer à leurs supports respectifs.
Suivant un mode de construction les glissières qui font l'objet de la présente invention,se rattachent au type dans lequel l'interenclanchement se fait sur un bord ou un côté seulement.Des moyens d'un genre approprié quelconque
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sont prévus pour les bloquer afin d'empêcher leur mouvement de glissement,lorsqu'on le désire.
Dans ce mode d'exécution, les deux hords ou côtés des deux glissières qui enclanchent l'une avec l'autre et qui constituent une paire coulissante (c'est , dire une glis- sière de siège et une glissière de plancher) sont établies pour coulisser l'une sur l'autre par un contact linéaire produit par la venue en contact de la surface convexe du coude du bord de l'une des glissières avec sa glissière com- plémentaire.La séparation de ces glissières est empêchée dans toutes les directions transversales,lorsqu'elles sont montées dans leur position réciproque de fonctionnement,du fait Que leurs bords sont conformés de manière à produire l'interenclanchement.
Suivant une variante d'exécution, leurs bords interenclanchés s'opposent seulement à leur séparation verticale et des moyens supplémentaires,destinés à, opposer une résistance à la séparation latérale sont alors soit prévus sur l'une des glissières de la paire, ou bien constitués par une paire de glissières ayant une section en forme de crochet ou de J,qui agit de concert avec une autre paire de glissières dont les crochets sont disposés en sens contraire l'un par rapport à l'autre.
Suivant une autre forme d'exécution, les glissières sont du type de celles qui stenclanchent sur leurs deux bords et présentent des surfaces convexes formées par les parties courbes des deux bords de la paire de glissières ( c'est à dire soit les deux bords d'une glissière,soit un bord de chaque glissière) qui forment un contact linéaire avec l'autre glissière de la paire, de sorte que le poids supporté par les glissières est transmis de la glissière du siège à la glissière du plancher par deux lignes de contact avec un très léger frottement quand l'une d'elles
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glisse sur l'autre.
Les avantages de la présente invention résident dans son efficacité remarquable et son prix relativement peu élevé,d'autant plus que les glissières établies sui- vant l'invention deviennent des glissières de précision et que néanmoins leur construction est facile et qu'elles sont capables de résister à la torsion,
Le dessin ci-annexé représente,à titre d'exemples, divers modes de réalisation de l'invention,
La Fig.I est la vue en coupe transversale du siège et du plancher;on y voit deux paires de glissières qui enclanchent l'une avec l'autre.
Les Fig.2 et 3 sont des vues de détail montrant,deux glissières fixées à deux pièces qui ne sont pas parallèles (le défaut de parallélisme étant un peu exagéré).
Les Fig.45,6 et 7 représentent d'autres modes de réalisation typiques de l'invention,
Comme on le voit sur la Fig.I du dessin,chacune des paires de glissières à interenclanchement comprend une glissière de siège A constituée par une bande plate qui peut se fixer au siège coulissant C et qui présente une partie pendante X se terminant par un bord J dirigé obliquement vers le haut en formant ainsi un angle aigu ou crochet comme on le voit en coupe.La glissière de plancher complémentaire D,destinée à être fixée au plancher N, est un fer cornière qui présente le long de la partie supérieure de sa paroi Y une partie pendante K,formant un angle aigu,
qui enclanche avec l'élément en forme de crochet J de la glissière A du siège et s'oppose ainsi à toute séparation transversale des glissières A et D dans une direction quelconque,une fois qu'elles sont enolanchées dans leur position de fonctionnement.Le poids du siège 0 et de sa charge sera supporté par
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la glissière A qui porte sur le coude supérieur (reliant Y et K) de la glissière de plancher D, tandis que la séparation latérale sera rendue impossible du fait que les bords J K des glissières respectives sont inclinées par rapport à l'horizontale.
Suivant une variante de construction,la section des bords J K des glissières (ou de l'une d'elles) pourrait être curviligne.
Il n'est pas nécessaire que les parties horizontales des glissières respectives A et D soient à l'aplomb l'une de l'autre;elles peuvent, si on le juge bon,être disposées en sens contraire l'une par rapport à l'autre, en donnant à la base de la glissière de plancher la forme indiquée en traits mixtes en G.L'une des paires de glissières décrites ( une glissière de siège et une glissière de plancher) pourrait être combinée à toute autre paire de glissières à inter- enclanchement disposée parallèlement,ayant la même forme en section ou toute autre section appropriée.
Avec les glissières ci-dessus décrites,de légères déviations du parallélisme,par exemple entre le siège et le plancher (vus transversalement),peuvent exister sans nuire à leur efficacité au point de vue du glissement, tandis que dans les mêmes conditions,des glissières de modèles déjà connus tendraient à se coincer.Les Fig.2 et 3 représentent,à un degré exagéré,des déviations de parallélisme entre le siège 0 et le plancher N.
Sur la Fig,2 on a représenté le siège s'abaissant vers le centre,tandis que sur la Fig.3,le siège C est horizontal et le plancher N est incliné,
Dans le premier de ces exemples (Fig,2) on peut supposer que le siège 0 est un siège d'une pièce,pour deux ou trois personnes et est susceptible de fléchir dans le mi-
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lieu,ou bien la base du siège peut être déjetée, tandis que dans l'autre exemple,Fig.3,le plancher N peut être en tôle d'acier susceptible de fléchir.Jusqu'ici on ne pouvait éviter le coincement ou le serrage des glissières qu'en les montant avec jeu,ce qui occasionne un bruit de ferraille.
Mais,dans les deux exemples représentés sur les Fig.2 et 3, le siège 0 reste supporté sur la glissière de plancher D, le contact linéaire entre les glissières est toujours con- servé,et elles restent aussi toujours inséparables.
Les glissières étant toujours maintenues en contact de glissement intime l'une avec l'autre, dans toutes les circonstances,leur effet de coulissement reste parfait et il n'y a aucun bruit de cliquetis.
La Fig.4 montre la même disposition que sur la Fig.I, mais ici le crochet J est horizontal et vient buter contre la paroi Y.La Fig. 5 ne diffère de la disposition de la Fig.4 que par la proportion de ses éléments,La Fig.6 représente un mode de construction dans lequel la partie X de la glissière de siège A est cannelée pour former un logement Z dans lequel se loge le bord pendant K;un semblable logement Z étant indiqué en sens contraire sur la Fig.7.Dans tous les modes de construction représentés sur les Fig.4 à 7,le bord J est horizontal et donne une ligne horizontale de contact avec la paroi Y afin d'éviter tout jeu latéral,mais le bord J peut être relevé perpendiculairement si on le préfère.
On conçoit que les glissières peuvent avoir une section en forme de boite,analogue à deux paires de glissières assemblées symétriquement pour former une boîte, dont une moitié est représentée à titre d'exemple sur les Fig.5,6 et 7.
Il est quelquefois nécessaire que la glissiète ait une section très profonde du fait qu'il faut qu'elle soit fixée au siège à ses extrémités (dans le cas de siège creux par
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exemple) et la présente invention satisfait à ce desidera- tum puisque l'on peut donner aux glissières du siège et du plancher une section plus profonde sans augmenter la hauteur totale;cela est indiqué à titre d'exemple sur la Fig.5.
La partie de la surface de la glissière A qui est en contact linéaire avec le coude du bord de la partie Y peut être horizontale ou cintrée de toute manière voulue.
A tout effort ou poussée latérale,qui se fait sentir surtout dans un siège large d'une seule pièce pour deux personnes,peut aussi être opposé un contact linéaire créé par exemple en dirigeant le bord de l'une des glissières, en J,vers l'autre glissière,en Y, de manière qu'il vienne en contact avec elle.
Les positions réciproques des glissières de siège et des glissières de plancher peuvent être interchangées ou renversées suivant les besoins.