<Desc/Clms Page number 1>
BEREVET D'INVENTION. " Perfectionnements apportés aux procédés et dispositifs pour pper des ca.lories à l'aide de résistances électriques."
L'invention est relative aux procèdes et aux dispositifs pour développer des calories à l'aide de résistiances électriques, en vue par exemple de chauffer des locaux, véhicules, etc., ou en vue de constituer des éléments chauffants pour étuves, séchoirs et autres appareils de ce genre,
Elle a pour but, surtout, de rendre tels, ces procédés et dispositifs, qu'ils répondent mieux que jusqu'à présent aux divers desiderata de la pratique, notamment qu'ils permettent de mieux répartir la chaleur.
Elle consiste, principalement, pour ce qui est des procédés du genre en question, à répartir le fil résistant sur une longueur importante à l'intérieur d'une enveloppe @ dans laquelle il est introduit au moment du montage de l'installation comportant application desdits procédés, et, pour ce qui est des dispositifs pour mettre en oeuvre
<Desc/Clms Page number 2>
ces procédés, à les constituer par exemple par des sortes de ca niveaux susceptibles d'être aboutés ou juxtaposés les uns aux autres sur toute longueur désirés et d'être fixés de façon appropriée aux parois des ensembles dans lesquels on désire développer des calories.
Elle consiste, mise à part cette disposition principale, en certaines autres dispositions qui s'utilisent de préférence en mêmetemps et dont il sera plus explicitement parlé ci-après.
Elle vise plus particulièrement certains modes d'ap- plicatiun, ainsi que certains modes de réalisation, desdites dispositions; et elle vise plus particulièrement encore, et ce à titre de produits industriels nouveaux, les dispositifs mettant en oeuvre les procédés du genre en question et comportant application de ces mêmes dispositions, les éléments spéciaux propres à leur établissement, ainsi que les installations comprenant de semblables dispositifs.
Et elle pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que des dessins ci-annexés, lesquels complément et dessin ne sont, bien entendu, donnés surtout qu'à titre d'indication.
La fige 1, de ces dessins, montre, en perspective avec portions arrachées, un dispositif pour le chauffage électrique, par exemple des locaux, établi conformément à l'inven- tion.
La fig. 2 montre, en perspective, certains organes d'un dispositif du même genre établi conformément à un autre mode de rélisntion de l'invention.
Les fige :5 à 6 montrent, séparément, les fige 3 et 4 en perspective, les fig. 5 et 6 en coupe transversale, certains autres organes d'un dispositif du même genre établi con- fermement à d'autres modes de réalisation de l'invention.
Les fig. 7 à 9. montrent, en coupe transversale, un autre dispositif du même genre établi conformément à d'autres
<Desc/Clms Page number 3>
modes de réalisation de l'invention.
La fig. 10 contre, schématiquement, en coupe, un dispositif du même genre monte sur un support, l'ensemble étant établi conformément u. un autre mode: de réalisation de l'invention.
La fig. 11 montre, en coupe, un plancher incombus- tible muni de dispositifs de chauffage électrique établis con- formément à l'invention.
La fig. 12, enfin, montre, en perspective schémati- que, un local muni de dispositifs de chauffage par résistances électriques, l'ensemble étant établi conformément à l'invention
Selon l'invention, et plus spécialement selon ceux de'ses modes d'application, ainsi que ceux des modes du réali- sation de ses diverses parties auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, se proposant, par exemple, de chauffer des locaux (véhicules, etc.) à l'aide de résistances électriques, on s'y prond comme suit, ou de façon analogue.
Au lieu, comme on l'a fait jusqu'à présent.. d'une façon générale, de concentrer les résistances chauiiantes à l'intérieur d'appareils ou d'éléments de chauffe de dimensions plus. ou moins restreintes, une telle manière de procéder pré- sentant de multiples inconvénients, notamment celui de mal répartir les calories, et d'altérer l'esthétique des locaux, on procède de façon telle, conformément à l'invention, que le fil résistant soit réparti sur une longueur importante à l'intérieur d'une enveloppe isolante dans laquelle il peut être introduit seulement au moment du montage de l'installa- tion de chauffage.
En procédant de cette manière, on conçoit que, d'une part, on peut obtenir une très bonne répartition des calories , et, d'autre part, du fait que ladite enveloppe peut avuir une section transversale très réduite, on peut la dissi- muler aisément dans les locaux, ou même constituer à l'aide de
<Desc/Clms Page number 4>
cette enveloppe une ornementation, par exemple un moulurage, d'un certain aspect esthétique, l'invention présentant encore d'autres avantages qui seront indiqués au cours ae la presente description.
four réaliser une installation conformément au procédé qui vient d'être indiqué et, plus spécialement, pour réaliser la susdite enveloppe, on a recours, avantageusement, à des sortes de caniveaux a dont les diverses parties, sur le parcours prévu pour la résistance chauiiante b, peuvent être aisement aboutées et fixees les unes aux autres sur les murs des lucaux à chauffer (voire sui le plancher ou au plaiond), pour recevoir ensuite, après leur pose, ladite résistance, laquelle peut être, ayant été mise en place à l'intérieur du caniveau, recouverte par exemple par une plaque de lermeture telle que c un établit lesdits caniveaux en toute matière appropriée isolante par exemple en stéatite, grès, etc., et on leur lait comprenare, soit une seule cavité intérieure (iig, 1,2 et 7),
soit plusieurs cavités propres à permettre d'y loger plusieurs résistances, par exemple trois cavités (fig. 8), si on' utilise du triphasé à trois ils. rour ce qui est de la iaçon de monter la résistance chauffante -- laquelle peut être constituée par du ruban ou, comme on le supposera dans ce qui suit, par du lil --, on vient disposer ce iil (ou cnacun des iils), ou bien de iaçon qu'il puisée être étendu, rectiligne, tout le long du caniveau qui doit le supporter, ou bien de laçon qu'il se présente en spirale ou en hélice, ledit lil étant monte, par exemple, autour d'un support d en matière isolante telle que de l'amiante (iig. 1), ou bien encore de laçon qu'il a écrive des ondulations tout le long du caniveau (fig.
2), ledit fil étant amené par exemple à contourner des supports isants auxiliaires e,
<Desc/Clms Page number 5>
ou bien de toute autre manière, pourvu que la pose du fil ou des fils puisse être effectuée de façon aisée, après que les éléments du caniveau ont été eux-mêmes mis en place.
Avantageusement, en outre, on prévoit, puur venir. entourer au moins partiellement le caniveau en matière réfractaire, un revêtement métallique f qui peut être débité, de même que le dit caniveau, suivant toute longueur désirée, ledit revêtement pouvant être solidarise avec le caniveau, soit à l'avance, soit au moment de la pose.
Pour assurer, de toute façon, la fixation de l'enveloppe destinée à supporter la résistance chauffante, sur le mur (ou autre partie) du local à chauffer, on peut procéder, par exemple, soit en venant fixer le fond du caniveau, par exemple par vissage (fig. 6 à 8 ) sur ledit mur, avec interposition, éven- tuellement (fig. 6 et 8), de rondelles isolantes ou de socles telles que g, soit en ayant recours à des brides ou colliers tels que h (i'ig. 1), soit, dans le cas où l'on a recours à un revêtement métal lique protecteur, en donnant 'C. ce revêtement des formes appropriées (fi. 3 à 5) pour qu'il puisse jouer vis-à-vis du cani- veau µ le rôle de support, support que l'on vient lui-même fixer sur ledit mur.
On pourrait, bien entendu, procéder de toute autre manière pour réaliaer cette fixation; notamment, le caniveau b pourrait être porté par des consoles i (fig. 10). Il pourrait également être suspendu à certaines parties des locaux.
Enfin, pour assurer un dégagement convenable des calories, on pourra percer d'ouvertures !Le le caniveau b, et également le revêtement métallique, dans le cas où un tel revêtement est utilisé.
Dans ce qui précède, on a supposéque la résistance était introduite dans une enveloppe en forme decaniveau: mais
<Desc/Clms Page number 6>
l'invention s'étendrait également nu cas où on curait recours, pour constituer cette enveloppe, a des tubes de longueur quel- conque, que l'on abouterait les uns aux autres et dans lesquels on amènerait le fil à passer, ces tubes pouvnt être percés d'orifices.
Suivant une autre variante, illustrée sur la fig. 9, le caniveau isolant pourrait être remplacé par un ensemble de feuilles de mica j interposées entre le fil (ou ruban) résis.. tant et une envelopper par exemple métallique, qui pourrait être fixée sur le mur ou autre, avec, encore, interposition de rondelles isolantes g.
Ensuite de quoi, on obtient un ensemble grâce auquel, supposer par exemple que l'on ait recours à une enveloppe en forme de caniveau, ainsi que ci-deseus spécifié, on peut réali- ser une installation de chaufiage de la manière suivante.
On commence par iixer le caniveau sur le parcours que l'on s'est délimité à l'avance, parcours que l'on a intérêt à faire aussi long que possible afin de bien répartir les calo- ries.
Cette opération de fixation est des plus simples et n'onlige pas l'installateur à commander à l'avance des éléments de caniveau de longueurs différentes corre..pondant aux diver- ses portions dudit parcours: en effet, Étant donné que la sec- tion de ce caniveau peut être très réduite, on peut se procurer ce caniveau sous une longueur quelconque et le débiter, par exemple par sciage (de même que son enveloppe métallique, s'il en comporte), suivant les longueurs des diverses portions dudit parcours.
On peut faire courir ce caniveau par exemple, le long des moulures et des panneaux décoratifs du local,s 'il en com- (fig. 12) porte, voire le long des chemidees/. le caniveau une fois fixé sur le parcours prévu (ou au moment de sa fixation), on vien- dra loger la résistance chauffante, puis on viendra adapter le couvercle et, s'il y a lieu, le revêtement métallique.
<Desc/Clms Page number 7>
Il y aura intérêt à disposer l'ensemble de façon telle que les extrémités dudit parcours viennent se refermer au même point, auquel cas, ce qui constitue encore un autre avantage de l'invention, on pourra réduire au minimum la longueur de la canalisation à,prévoir pour les fils d'amenée de courant à l'intérieur du local à chauffer.
Enfin, la résistance électrique chauffante pourra avantageusement comporter plusieurs circuits, par exemple deux circuits susceptibles, en étant commandés par un commutateur du type série parallèle, de permettre plusieurs combinaisons cor- respondant des allures de chauffe différentes.
Bien entendu, la répartition de la résistance chmique pourra être prévue de toute façon appropriée, certaines portions pouvant être agencées de manière à chauffer plus que d'autres; éventuellement certaines parties du caniveau, que l'on désirerait ne pas utiliser pour le chauffage, pourraient contenir seulement des fils conducteurs non résistants, formant jonction. En outre, on pourra encore, en certains points du circuit, prévoir une prise de courant k pour un appareil d.e chauffage domestique ou autre, cet appareil étant mis en courtcircuit lorsqu'on na désire pas l'utiliser.
Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui procède, l'invention ne se limite nullement à ceux de s es modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de Ses diverses parties auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence;
elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes, notamment: celles pour lesquelles plusieurs portions ,-Le caniveau ou autres seraient juxtaposées les unes aux autres, de manière à constituer une plaque chaufrante pour séchoirs, étuves, etc., @ celles où une semblable disposition serait appliquée pour constituer un plancher chaufiant incombustible, ainsi que représenté sur la fi.g 11.
<Desc/Clms Page number 8>
et celles pour lesquelles, au lieu d'utiliser un fil nu déposé dans un caniveau isolant éventuellement recouvert d'un revêtement métallique, on utiliserait un fil résistant isolé (par un tressage d'amiante ou par tous autres moyens), le caniveau isolant pouvant alors être remplacé par un caniveau métallique.
EMI8.1
R E s 1 M 1..
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.