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" Terfeotionnementa aux rhéostats automatiques de démarrage pour
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moteurs électriques "
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La présente invention est relative -à certains perfec- tionnements apportés aux rhéostats automatiques de çdraarrage 1 pour moteurs électriques* du type notamment de celui décrit dans le brevet belge 379.883, cL'a. 5 EU 1.31 a.ans laquet les .6lectroàge sont fixes, tandis que le liquide,, sous;l!.effe,t de la rotation du moteur électrique lui-même à mettre en marche et tà-- moypn-," d'une petite pompe à ailettes, se déplace auomai4nmen:t montant dans l'appareil, pour venir baigner de plus en plus 'les. dites éleotrides fixes, ' afin âten diminuer la résiataoce et fina- lement provoquer leur court-oircuitage par 7:
'entremisse alune, memo
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brane souple*
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Ces-perfectionnements, qui ont pour but'de simplifier"
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la construction de ce genre d'appareils, tout en rendant leur manipulation plus aisée et leur fonctionnement plus sûr, pourront être bien compris à l'aide de la description qui suit et des dessins ci-annexés, à titre d'exemple.
Fig, I et 2 sont deux coupes partielles en éLévation de l'appareil avec un décalage de 90 ;
Fig. 3 montre en coupe le détail du système de relevage; fig. 4 est un schéma montrant la courbe d'intensité des appels de courant d'un moteur sur sa première phase dans le cas où il ne démarrerait pas pour une cause quelconque.
Selon l'invention, la turbine 1 qui sert à puiser le liquide 2 du compartiment 3 pour l'élever, en le faisant passer par l'orifice 4 et par la cheminée 5, dans le compartiment 6 conte- nant les électrodes 12, est verticale, de sorte que son arbre de commande 8, sort de l'appareil au-dessus du niveau de l'électrolyte ce qui permet la suppression de tout presse-étoupe.
Cet arbre 8 est lui-même commandé directement par le moteur électrique à mettre en marche, par l'intermédiaire d'un renvoi par pignons d'angles 9 logé à l'intérieur d'un carter étanche 10 ce qui permet un graissage convenable des divers organes (pignons, roulements...) tout en les protégeant contre les vapeurs de l'électrolyte. Ces vapeurs peuvent ainsi être corrosi- ves sans altérer la bonne marche de l'appareil.
Ce rhéostat est d'autre part muni d'une soupape de retenue II destinée à freiner le liquide au moment de la mise en action de la turbine et à faciliter au contraire sa descente à l'arrêta La caractéristique de cette soupape réside en ce que, placée à la base de l'appareil, elle est circulaire, son propre poids tendant à la faire fermer d'elle-même.
Les électrodes 12 qui, au repos, ne plongent pas dans l'électrolyte, et qui sont reliées aux bagues du moteur¯. sont circulaires, de même que le compartiment 6 dans lequel elles sont placées. pour le démarrage, 1 appareil comporte trpis électro- des séparées 18, de premier plot de démarrage qui, reliées élec- triquement aux autres électrodes principales 12, servent à pro-
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duire la disjonction du circuit'électrique dans le cas où. le moteur, pour une cause quelconque, ne démarreraitpas.
En effet, dans ce cas, le courant étant laissé sur l'appareil, le liquide, ,oontenu dans le compartiment 19 va s'échauf- fer et, au bout d'un certain temps, il vaporiseras La quantité de vapeur ainsi produite esttelle qu' elle ne peut, en totalité, s'échapper par le petit orifice 20. Il se produit alors une certain ne pression qui refoule le liquide par l'orifice!!.. dans le compar.: timent 3. Ces électrodes 18 de premier plot, ne se trouvent ainsi plus, ou presque plus noyées de telle sorte que le moteur est pratiquement disjoncté.
L'orifice 21 au lieu de se trouver dans la zone d'aspira- tion de la turbine, pourraitégalement être reportée comme; indiqua en traits mixtes (fig.1) dans la-zone de refoulement, ce qui a pour avantages : a) de faire que l'électrolyte a tendance â monter dans, le compartiment 19 dès que la pompe-.se meten route, facilitant ainsi ledémarrage du moteur, tandis qu'au contraire si l'orifice 21 est en communication avec la zône d'aspiration de cette pompe, le niveau du liquide dans ce compartiment 19 a, aU ,contraire';
ten- dance à baisser, comme il baisse dans le compartiment 3. entraînant un ralentissement du moteur par l'augmentation de résitivité qui . résulte de cette 'baisse de niveau ; b) de créer un circuit liquide. constant, entre les compartiments 19 et 3, par l'intermédiaire des trous 21¯ et 20, circuit liquide qui a pour avantage de ramener très rapidement l'électrolyte à sa même température dans les divers compartiments.
De la sorte, l'intensité se stabilise à une valèur peu importante sans que les électrodes quittent complètement l'élec- trolyte, sans étincelle, par conséquent, et sans variation d'in- tensité provenant par exemple, de phénomène d'ébullition violente.
En outre de cela, ces électrodes restant immergées avec
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un très faible appel de courant ontpour avantage de faire chuter d'une manière suffisante le voltage de l'induit pour que des aros électriques ne risquent pas de s'amorcer entre électro- des.
En définitive, grâce à cette disposition, la courbe d'intensité des appels de courant d'un moteur sur sa première phase, qui, pour une raison quelconque, ne démarrerait pas, est approximativement conforme à la courbe représentée figure 6.
Au moment de l'enclenchement, l'appel de courantatteint la valeur A, assignée une fois pour toutes par le dosage de l'électrolyte, puis, par-suite de l'échauffement de l'électro- lyte. la résistivité diminuant, cet appel de courant monte progressivement jusqu'à B, mais si, à ce cornentle moteur refuse encore de mdémarrer, réchauffement provoquant l'évaporation de l'électrolyte renfloue le liquide entre électrodes, d'ou dimi- nution progressive de l'intensité jusqu'à C.
A ce moment, l'intensité baisse jusqu'au point où la résistivité électrique est telle que. la production de chaleur qui en résulte (R I2) est égale à la radiation de chaleur par le rhéostat* et les choses restent en l'état jusqu'à ce que le ' liquide s'évapore complètement pu que l'on coupe le courant,
En ce qui concerne le réglage du débit de la-pompe dans le but de régler la vitesse de montée du liquide, l'organe ,Prévu à cet effet a sa vanne de commande 32 (fig.3) située au-dessus du niveau supérieur de l'éleotrolyte, de sorte que son bon fonctionnement ne peut être altéré par le dépôt des sels de l'éleotrolyte, ce qui risquerait d'encrasser les filetages,
Pour la mise en-communication du rhéostat avec 'exté- rieur,
l'orfice 25 prévu à cet effet (fig.2) débouche par un canal en dehors du couvercle, de sorte que si l'électrolyte produit des vapeurs, celles-ci ne viennent pas se déposer sur les différents organes du rhéostat, pour y provoquer la rouille ou une attaque chimique quelconque.
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De même, les orifices de retour d'air sont réglables au moyen d'und vis 26 elle-même placée derrière une grille 27.
Cet orifice de retour d'air est à dessein difficilement accessi- ble, de faon à ce que, une fois le réglage fait, il soit en principe définitif,
Enfin, la réserve de liquide placée dans le oomparti- ment 13, autour de la cuve 6 des électrodes circulaires 12, alimente la cuve inférieure 3 du rhéostat par l'intermédiaire d'un flotteur 35 dont la tige 36. commande un petit clapet obturateur 37,
De la sorte, lorsque le rhéostat fonctionne, le niveau dans la ouve inférieure 3 atteint son point bas, et si ce point est suffisaient descendu pour que le flotteur 35 ne soit plus maintenu soulevé, il s'abaisse légèrement, libère le petit cla- pet obturateur 37, et permet au liquide électrolyte de réserve de s'écouler pour venir combler le manquant.
Ce flotteur, guidé par un fer plat 38 est placé dans une partie 39 séparée de la ouve, partie qui est simplement en communication avec la cuve 3 par deux orifices, l'un inférieur 40, l'autre supérieur 4I.
Cette séparation a pour but d'éviter que les remous qui se produisent par le fonctionnement de la turbine d'élévation viennent @@ se faire sentir sur le flotteur qui se trouve au contraire en..eau calme, et qui n'est plus que sous l'influence des variations de niveau.
L'orifice supérieur 41 permet les dégagements gazeux, tandis que l'orifice inférieur 41 permetles déplacements du liquide.
Le siège du clapet 37 se compose essentiellement,. d'une sorte de bouchon métallique 42 vissé par le bas, et à l'intérieur duquel est rapporté un siège 43.
Ce bouchon 42 est percé de deux petits trous 44 qui sont eux-mêmes protégés par une grille fine 45 qui les entoure extérieurement.
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Sous la partie inférieure du siège 43, se trouve le petit clapet en caoutchouc ou liège 37, celui-ci est maintenu appuyé par le flotteur 35 contre l'orifice d'écoulement 46 qui se trouve ainsi obturé lorsque le flotteur est levé, au au con- traire, libéré lorsque le flotteur s'abaisse.
Dans ce cas, le liquide s'écoule autour du clapet, puis par l'orifice du guide, et tombe dans la cuve inférieure, '
Il est à noter que par cette disposition, l'électrolyte de réserve est tout d'abord filtré par la grille supérieure 45, puis décanté entre les pièces 42 et 43 et finalement s'écoule par le canal 46.
Il est à remarquer aussi, que les êvaporations étant très lentes, la quantité de liquide qui doit s'écouler à travers ces divers orifices est très faible..de sorte qu'ils peuvent tous être prévus très petits.
L'ensemble de ce dispositif, y oompris le bouchon 42 peut enfin être monté ou démonté sans avoir à toucher au reste du rhéostat. Il suffit en effet, d'enlever la porte 47 qui est simplement maintenue par des vis extérieures. Quant au bouchon 48,; il sert à faire la premier remplissage du rhéostat..
Ce dispositif de maintien du niveau, a l'avantage de ne pas subir l'influence des variations de température du rhéos- tat.
Il a en outre, le très gros avantage supplémentaire de pouvoir porter la réserve d'éleotrolyte à une quantité quel- conque, par l'intermédiaire d'un simple réservoir 49 placé en charge qui peut être en communication avec le réservoir auto- remplisseur 13 par l'intermédiaire du bouchon 50.
Ce réservoir placé légèrement en charge peut atteindre une capacité de 20, 30, 50 litres, ou voire même davantage, sans aucun inconvénient, permettant ainsi un fonctionnement absolument continu du rhéostat pendant de nombreuses années, sans avoir à s'en occupai,