<Desc/Clms Page number 1>
APPAREIL AUTOMATIQUE PERFECTIONNE A PAIEMENT PREALABLE, APPLI - OABLE A DES JEUX DIVERS. @
La présente invention se rapporte à un appareil automatique présentant différentes caractéristiques importantes, telles que: simplicité, fonctionnement sur, impossibilité de frauder, séleotion- nement des pièces de monnaies, pour ne oiter que les principales.
Dans les Fig. 1 à 3, il est montré, à titre d'exemple non limitatif, une des formes d'exécution de l'appareil; mais il va de soi, que certains détails oonstruotifs, ou certaines proportions pourront être ohangés à volonté, selon les nécessités des applications.
Fige 4 montre un détail de construction à une plus grande é ohelle.
Fig. 5 à 7 représentent en détail, et dans les trois positions caractéristiques, une modification d'un organe qui, dans les Fig. l à 3, eat représenté sous sa forme la plus simple.
Pour la facilité de la compréhension du fonctionnement de l'appareil, il est donné ci-après la nomenclature complète des différents organes constitutifs de l'automate ohoisi comme exemple.
@ Dans les Fig. 1 à 7 : 1 est le bottier, 2 le couvercle de la botte 1,3 est une barre de traction, 4 le bouton ou poignée fixé à l'extrémité de la barre 3,
<Desc/Clms Page number 2>
5 sont des supportes-guides pouvant venir d'un jet avec la boite 1 ;
6 sont les chapeaux pour 5 maintenus en place par des vis; 7 est un pivot fixé sur le côté de la barre 3 et,servant de point de rotation à une béquille pendulaire 8 dont l'extrémité inférieure peut être à tranchant, à coin, ou à pointe; 9 est un bloc sur lequel la béquille
8 exerce son action: il peut être à rainure en "V", mais il peut être également plan et rugueux, pour le cas où la béquille se termine par une pointe;
10 est une fourche d'entraînement, destinée à pincer la pièce de monnaie qu'elle a retenue par son plan incliné 56 (voy, Fig.
4); 11 est une broche formant rivet d'assemblage des pièces 10 et 6 et servant en même temps d'attache au ressort 12, dont la traotion sollicité 'la barre 3 vers la droite. Ce ressort est fixé, d'autre part, à un oeillet 13 solidaire de la botte 1. 14 est une buttée de calage; 15 représente le pivot du levier de calage 16 et de la bran- ohe auxiliaire 16' destinée à renforcer cet organe de calage, qui peut être soumis à des efforts exagérés; 17 est le bec d'arrêt à l'extré- mité du levier 16 et destiné à arrêter la buttée 14 ;
18 est une sur- faoe bombée (par exemple cylindrique, qui est attachée aux deux bran- ches 16 et 16' et qui fait descendre le levier 16 lorsque une pièce de monnaie immobilisée par la pince est transportée sur cette surfa- ce bombée, tandis que toute autre pièce de monnaie, non maintenue, glisse sur la partie antérieure de cette surface 18 et peut être éva- cuée soit vers la caisse, soit être rejetée à l'extérieur; 19 est le passage de la pièce de monnaie; 20 l'entrée; 21 est la barre de re- montage, sur laquelle est fixée la crémaillère 22 attaquant le pignon du mouvement d'horlogerie; 23 est une pièce d'entraînement, solidaire de 21 et servant en môme temps de guide et de retenue pour la pièce de monnaie de dimension correcte; 24 est une languette servant de point d'appui à la pice de monnaie à entraîner;
en opposition à cet- te languette, on remarque une saillie (vers la droite) servant à gui- der la pièce de monnaie et l'empêcher de basculer; 25 est une broche recevant le ressort de traction 26, dont l'extrémité opposée est at- tachée à l'oeillet 27 solidaire de la boite 1. 28 est le fond de la gorge formée par la pièce 23 et la languette 24 et c'est contre ce
<Desc/Clms Page number 3>
fond (28) que vient s'appuyer la pièce de monnaie coincée, d'autre part, par le plan inoliné (56). 29 est un mouvement d'horlogerie, dont l'axe prinoipal 30 est muni d'un pignon qui est en relation a- vec la crémaillère (22) de remontage ;
31 est une vis de pression, ré- glable, servant à déterminer exactement la position du pignon par rapport à la crémaillère et de l'y maintenir; 32 est un pivot pour le levier de calage et de déclenchement; 33 la douille de pivotement du levier 34 de calage et de déoalage; 35 est une boutonnière lais- sant passer l'extrémité amincie d'un poussoir, mais pas son corps;
36 est un élargissement de la boutonnière 35 donnant passage au corps
45 du poussoir; 37 est une tige d'entraînement rivée sur 34; 38 est une broche d'entraînement fixée sur 21; 39 est une broche d'entraine- ment fixée sur 38 et destinée à actionner le levier 40 du compteur
41.
La barre 21 porte, en outre, une broche d'entraînement 42, fixée vers l'extrémité droite et surbaissée 43 de la barre 21 avec un plan inoliné 44 destiné à actionner le poussoir, quand la barre 21 se dé- place vers la gauche; 45 est le poussoir, avec son bout supérieur 46 de diamètre réduit. Ce poussoir est guidé dans une douille 47 contenant un ressort 48 tendant à faire remonter le dit poussoir, tandis que la queue 49 du poussoir 45 se prolonge vers le bas et sort de la douille 47. Le poussoir est muni d'un ergot 50 oommandant le crochet de blocage 52 dont le point de rotation se trouve en 51.
Ce crochet est conformé de telle manière, que lorsque l'ergot 50 descend, le crochet pivote vers la gauche; quand 50 est remonté, le crochet se trouvé immobilisé dans la position indiquée dans la figure 3. 53 est une coulisse-guide pour le levier 34. Pour pouvoir régler et limiter la course de la barre 21, une vis de buttée 54 a été prévue. Dans la
Fig. 4, 55 représente la pièce de monnaie dans sa positio normale.
56 est un plan inoliné prévu sur l'organe 10 et retenant la pièce de monnaie de diamètre prédéterminé, et en môme temps oentrant la dite pièce par rapport à la pince d'entraînement. 57 représente un évide- ment de la barre 21 dégageant le pignon de remontage du mouvement d'horlogerie.
Dans les Fig. 5 à 7:
<Desc/Clms Page number 4>
58 représente un poussoir auxiliaire rentrant dans le poussoir 45 et 59 un ressort poussant dehors le poussoir 58, dont la course peut être limitée par un ergot 60 se déplaçant dans une boutonnière 61 prévue dans le poussoir 45. 62 représente la boutonnière servant de guide à l'ergot 50. Enfin, 63 représente, schématiquement, un verrou de calage du poussoir 45, destiné à débloquer le poussoir 45 lorsque le le doigt pendulaire de déblocage, fixé à la barre de traction 3 et n'agissant que lors de la course rétrograde de la dite barre 3, vient entrainer le verrou 63, lequel a une tendance à pénétrer dans l'encoche prévue à cet effet dans le corps du poussoir 45, cette ten- dance pouvant être obtenue à l'aide d'un ressort de rappel.
Le doigt (non figuré au dessin) fixé sur la barre 3 passe librement par des- . sus le verrou 63 lorsque l'on tire sur cette barre 3 et ce n'est qu'en revenant à son point de départ, que le poussoir 45 est libéré et peut entrer en action.
Le fonctionnement de l'appareil, selon Fig. 1 à 4 est le suivant: On doit envisager différents cas.
1 ) Aucune pièce de monnaie.n'est introduite dans l'entrée.
Dans ce cas, la barre de traction 3 ne peut pas être manoeuvrée, car le nez 17 du levier 16 n'étant pas abaissé, il vient s'opposer au passage de la buttée 14.
2 ) On introduit une pièce de diamètre inférieur au normal, par exem- ple une pièce de 10 centimes, au lieu de 1 franc.
Cette pièce de dimension inférieure à oelle prévue, passe libre- ment à travers le système de retenue et de sélectionnement formé par les barres 3 et 21 avec leurs saillies respectives 10 et 24 et leurs plans 56 (plan incliné) et 28. La pièce, trop petite, traversera li- brement ces dits organes et, glissant sur la surface courbe 18 du dispositif de calage 16-17, tombera dans la recette ou pourra être évacuée.
Pour dévoiler plus facilement toute tentative de fraude, on peut facilement s'arranger de manière que la dernière pièce introduite dans l'appareil soit amenée devant un.regard vitré et y reste aussi longtemps que l'on introduise une seconde pièce de monnaie.
<Desc/Clms Page number 5>
3 ) On introduit une pièce de monnaie correcte.
Les plans 28 et 56 s'opposent à la chute de la pièce de monnaie, du moins aussi longtemps que la position relative des barres 3 et 21 ne subit pas un changement suffisant pour que le plan incliné 56 soit éclipse. La pièce de monnaie, coincée dans une alvéole calibrée en largeur, est assez exactement centrée par rapport aux branches 10 et 24 de la pince formée par ces organes.
En exerçant une traotion sur la barre 3, on commence par immobiliser la pièce de monnaie en la pinçant entre les branches ou mâahoi- res 10-24. En oontinuant la traotion,, la barre 21 est entrainée par la barre 3, la pièce de monnaie travaillant au cisaillement.
Dans la position précédant immédiatement la mise en mouvement de la barre 21, par entrainement forcé, le bord inférieur de la piéce de monnaie 55 est venu en contact avec la surface courbe 18 du dispositif de oalage 16-16'-18 et il en résulte que l'avancement, vers la gauche, de la barre 21 et de la pièce de monnaie 55 provoque l'a- baissement du plan courbe 18 et du levier 16. Par conséquent, le nez 17 laissera passer la buttée 14 et la traction pourra continuer et produire l'effet désiré: le remontage du mouvement d'horlogerie.
Il y a un intérêt évident à exercer sur la barre 3 une traction continue et à ne pas lui permettre un mouvement de recul sensible avant d'avoir atteint la fin de sa course vers la gauche. Car, si l'on lâchait la barre 3, la position relative entre 21 et 3 subirait une modification suffisante pour dégager la pièce de monnaie 55, qui tomberait dans la recette, sans qu'il fut possible de remonter davantage le mouvement d'horlogerie. Par conséquent, le joueur serait, de par sa propre faute, frustré d'une partie du temps de jeu qu'il a payé d'avanoe. Le recul inconsidéré de la barre 3 peut être voulu ou non. Pour parer à cet inconvénient, la barre 3 est pourvue d'un dispositif de calage représenté par une béquille 8 de forme pendulaire, pivotant en 7 sur la barre 3.
L'extrémité inférieure de cette béquille 8 vient s'engager, par trainage, dans la rainure en "V" du bloc de calage 9 et ceci n'empêche nullement l'avancement de la barre 3 vers la gauche.
<Desc/Clms Page number 6>
Mais, dès que la barre 3 lâchée, tend à revenir vers son point de départ sous la traction du ressort 12, la béquille 8, dont l'angle d'attaque sur 9 est moindre que l'angle de frottement, vient se oaler sur le bloc 9 et empêche absolument tout mouvement rétrograde, et ce pendant une certaine partie de la oourse de la barre 3 correspondant à l'opération de remontage du mouvement d'horlogerie.
Il en est de même, pour la course rétrograde de la barre 3, au cas où l'on voudrait essayer, pour frauder, de la retirer vers la gauche, pendant la partie de sa course vers la position de repos. De sorte que la béquille 8, une fois dépassé le bloc 9 de part ou d'autre, agit toujours comme organe de calage et oblige par conséquent d'exécuter entièrement les deux courses, en avant et en arrière, en s'opposant à un inversement pendant la durée des courses.
La oourse de la barre 21 peut être modifiée dans certaines limites, par exemple pour réduire le temps de jeu ou pour en régler exactement la durée, en manoeuvrant la vis de réglage 54 oontre laquelle vient butter la languette 24. En effet, le rechargement plus ou moins oomplet du mouvement d'horlogerie dépend directement de la longueur de la course de la barre 21.
Supposons, maintenant, que les deux barres 3 et 21 conjuguées du fait de la présence de la pièce de monnaie 55, soient parvenues à leur limite de course vers la gauche. La barre 3 lâchée, va reprendre sa position de repos, à droite, oependant que la barre 21 solidaire du mouvement d'horlogerie 29, commence sa course rétrograde très lente, attendu que l'horloge se met en marche dès qu'elle est libérée de toute entrave. Le ressort 26, qui sollicité là barre 21 est surtout prévu pour compenser les divers frottements des organes autres que ceux de l'horloge.
Le fait que la barre 3 est guidée dans ses mouvements dans les deux sens, du fait de la présence de la béquille oalante, est mis à profit pour empêcher l'emploi frauduleux de l'automate. Lorsque la barre 3 revient à son point de départ (vers a droite), la buttée 14 peut passer librement par dessus le nez 17 du levier de calage 16, ce dernier étant abaissé automatiquement.
<Desc/Clms Page number 7>
Dès que la barre 3 se déplace suffisamment par rapport à la barre 21, la pièce de monnaie 55, perdant son point d'appui sur le plan incliné 56, peut tomber librement dans la recette et est acquise à l'exploitant.
A partir de ce moment, toute introduction d'une pièce de monnaie, bonne ou mauvaise, n'aurait absolument aucun effet, car rien ne pourrait la retenir, puisque le plan 28 fait défaut. Il faut donc attendre la fin du temps de jeu pour pouvoir recommencer l'opération de remontage.
Tout ce qui précède étant clairement exposé, il est intéressant de suivre le mouvement rétrograde lent de la barre 21 commandée par le mouvement d'horlogerie 29. Mais avant, il est nécessaire d'exploser ce qui s'est produit pendant sa course de remontage. En s'appuyant sur les Fig. 1 à 3, on constate que, premièrement, le plan incliné 44 de la barre 21, se terminant par un plan parallèle à la barre mais surbaissé (43), a déplacé vers le bas le poussoir 45 en frottant sur le bout 46 de diamètre plus petit. Ce poussoir est guidé dans une douille 47 et un ressort 48 tend à le faire remonter. Lorsque le poussoir 45 est descendu, sa queue 49 agit sur le dispositif d'arrêt des billes, en le faisant basculer et leur livre passage, comme c'est le cas dans un billard russe.
En même temps que la queue 49 descend, le crochet 52 bascule et dégage le bord du châssis basoulant dont il vient d'être question. Mais, tant que le poussoir 45 est en haut, le crochet 52 est immobilisé (comme dans la Fig. 3) et il empèche que, en fraude, on puisse faire basculer le châssis retenant les billes.
Deuxièmement, la barre 21 entraine, par l'intermédiaire de la broche 42, la tige 37 du levier-verrou 34 et la partie étroite (35) de la boutonnière vient se placer au-dessus du corps 45 du poussoir et celui-ci reste immobilisé dans sa position basse, jusqu'au moment où la barre SI arrivant à sa fin de course rétrograde, viendra pousser vers la droite le verrou 34, lorsque la broche 38 entrera en action. L'éoartement entre les deux broches 38 et 42 est relativement grand, de sorte que les deux déplacements du verrou 34 n'ont lieu que vers les deux extrémités de la course de la barre 21.
<Desc/Clms Page number 8>
Lorsque, arrivé à fin de course à droite, la barre 21 libère le poussoir 45, celui-ci remonte et, avec lui, le châssis ou cadre arrêtant les billes et le jeu n'est dès lors plus possible.
Cependant, un examen attentif montre, que toute possibilité de fraude n'est pas exclue dans la forme d'exécution selon Fig. 1 à 3.
En effet, si l'on ne lâche pas la barre 3 après chargement de l'horion ge, la pièce de monnaie 55 reste dans la pince et le mouvement d'horlogerie est immobilisé, cependant que, du fait de la descente du poussoir 45 les billes sont libérées pour un temps indéfini.
Pour prévenir ce genre de fraude, il suffira de modifier légérement le poussoir 45, selon les Fig. 5 à 7, où les numéros de référence se rapportent aux parties du dispositif déjà décrit, plus les quelques organes complémentaires portant d'autres numéros de repérage.
La seule différence consiste en ce que le poussoir 45 est séparé en deux parties et que le bout 46, au lieu d'être fixe, est remplacé par un poussoir auxiliaire 58 qui pénètre dans le corps du poussoir 45 et en est rejeté par un ressort 59.
Lorsque le plan incliné 44 de la barre 21 a poussé à fond ce poussoir auxiliaire 58, celui-ci affleure le poussoir 45 qui est resté en place, grâce à un dispositif de verrouillage 63 qui a la tendance de se porter vers la droite pour se placer dans une entaille prévue à cet effet dans le corps du poussoir 45. Quant au levier-verrou 34 sa tige d'entraînement 37 peut très bien être indépendante et être reliée à 34 par l'entremise d'une lame élastique, permettant à 34 d'entrer en action à retardement, o'est-à-dire dès que le verrou 63 a lâché prise et que le poussoir principal 45 a pu descendre, A ce moment, le verrou 34 se place au-dessus de 45 et le maintient en position, comme indiqué pour les Fig. 1 à 3.
Pour dégager le poussoir 45 au moment où la barre 3 est revenue à sa position de repos (à droite), il suffit de munir la barre 3 d'un doigt entraîneur agissant dans une seule direction et qui produit son effet utile dans le sens du déplacement rétrograde de la barre 3, tandis que ce doigt passe librement au-dessus du verrou 63 lorsque la barre 3 est tirée vers la gauche. On voit par là, que le déclenchement des billes du billard
<Desc/Clms Page number 9>
est retardé et qu'il faut que la barre 3 soit revenue en arrière pour que le jeu puisse commencer. Dès lors, aucune fraude n'est plus possible, malgré les moyens excessivement simples mis en oeuvre, oompara- tivement aux complications qui caractérisent certains autres appareils visant les mêmes résultats.
R . E S U M E
Appareil automatique perfectionné, à paiement préalable, applicable à toutes espèces de jeux et plus particulièrement aux billards russes, caractérisé par ce que la barre de traction (3) ne peut agir sur la barre de chargement (21), que si une pièce de monnaie (55) calibrée reste suspendue entre les branches (10 et 24) et les plans (56 et 28) solidaires des barres (3 et 21), les dites branches formant une véritable pinoe qui saisit la pièce de monnaie et, en la fa- sant travailler au oisaillement, solidarise de ce fait les deux barres (! et 21);toute pièce de calibre moindre traversant la pince sans aucun effet;
le déplacement conjugué des deux barrre (3 et 21) provoquant le remontage d'un mouvement d'horlogerie genre réveil (29) qui limite le temps de jeu; le temps de jeu pouvant être corrigé ou modifié par une vis-buttée (54) limitant la course du levier élastique représenté par le ressort de l'horloge; le mouvement d'horlogerie étant maintenu en place, par rapport à la crémaillère de chargement, par une vis de pression (Si) absorbant la réaction qu'exerce la crémaillère (22) sur le pignon de remontage;
la barre 3 ne pouvant être tirée aussi longtemps qu'il n'y a pas de pièce de monnaie arrêtée par la pince, la buttée (14) prévue sur la barre (3) venant toucher le levier de calage (16-17), ce levier n'entravant nullement la course de retour de la barre de traction;le dégagement du levier de calage (16) par rapport à 14 e'opérant par la pièce de monnaie passant sur le dos (18) ce qui a pour effat d'abaisser le levier (le); le mouvement de retour intempestif de la barre (3) vers la droite étant empêché par l'action d'une béquille (8) solidaire du levier de traotion (3) venant se caler dans ou sur une surface appropriée (9); l'extrémité
<Desc/Clms Page number 10>
de la béquille pouvant être tranchante, à ooin ou en forme de pointe;
l'angle diattque entre la béquille et le bloo de oalage étant inférieur à l'angle de frottrement; la. marche en sens contraire de la barre de traction étant Impossible dane l'un ou l'autre sens, puisque la béquille permet l'avancement dans une seule direction et que cette direction est automatiquement renversée des que la béquille a quitte le bloc (9); pour qu'il en soit ainsi, la barre (3) étant forcée d'aller jusqu'au bout de ohaoune de ses courses; la barre 21, outre le remontage de l'horlgoe. ayant pour mission d'abaisser un poussoir (45) Fig.
1 à 3, qui est verrouillé par un verrou (34) dèe que le remontage cet accompli,, le déplacement du verrou (34) étant obtenu par une broche (42) solidaire de (21)et, d'autre part, le dégagement du verrou 34 étant obtenu par une broche (38) également solidaire de 21; ou bien, selon Fige 5 à 7, un poussoir composé avec double verrouillage, le poussoir principal (45) restant verrouillé jusqu'au moment où la, barre de traotion (3) est revenue à son point de départ; le verrou auxi- liaire (63) ayant une tendanoe à l'enclenchement dans 45;
un crochet de sûreté (52) pouvant être prévu en corrélation avec le poussoir principal (45) qui en commande la position d'ouverture ou de calage, à l'effet d'éviter une fraude en faisant basculer le cadre arrêtant les billes; la barre 21 pouvant aussi actionner un compteur; la forme d'exécution décrite et représentée étant susceptible de diverses modifications dans l'arrangement général, les proportions ou les t'ormes; substantiellement comme décrit.