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"Perfectionnements apportés aux documents, dont on désire em- pécher la falsification, notamment aux documents fiduciaires tels que les chèques".
L'invention est relative aux documents dont on désire empêoher la falsification; et elle concerne plus particulière- ment, parce que o'est en leur cas que son application semble de- voir offrir le plus d'intérêt, mais non exclusivement, parmi ces documents, les documents fiduciaires (traites, billets à ordre , billets à souche tels que reçus,etc...) notamment les chèques.
Elle a pour but, surtout, de rendre tels, lesdits documents, qu'ils répondent mieux que jusqu'à présent aux desi derata de la pratique.
Elle oonsiste, principalement, à agencer de manière telle, les documents du genre en question, que l'inscription, à leur recto, d'au moins certaines des sentions à y faire fi- gurer, fasse apparaître, au verso, une trace reproduisant les- ..or
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dites mentions inversées.
Elle consiste, mise à part cette disposition princi- pale, en certaines autres dispositions, qui s'utilisent de pré- férence en même temps, et dont il sera plus explicitement parlé ci- après, notamment , en une seconde disposition, exclusivement relata ve au cas des doouments fiduciaires, consistant, ladite disposition à agencer de manière telle, lesdits documents, qu'au moins partie de leur verso soit recouvert d'une couche de composition oopian-, te et qu'il soit possible.d'obtenir, grâce à cette couche, au moins un double reproduisant au moins certaines des mentions à inscrire au recto desdits documents,
Elle vise plus particulièrement un certain mode dtap- plication ainsi que certains modes de réalisation, desdites dis- positions ;
et elle vise plus particulièrement encore, et ce à ti- tre de produits industriels nouveaux, les documents du genre en @ question comportant application desdites dispositions, les éléments spéciaux et les installations spéciales propres à leur établisse- ment, ainsi que les ensembles (tels que carnets de chèques) compor tant de tels documents.
Et elle pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que du dessin ci-annexé, lesquels complément et dessin sont, bien entendu, don- nés surtout à titre d'indication.
La fig. I, de ce dessin, montre, en vue perspective, un carnet de chèques établi conformément à un premier mode de réa- lisation de l'invention.
Les fig. 2 et 3 montrent, en vue partielle, respective- ment le recto et le verso de l'un des chèques dudit carnet.
Les fig. 4 et 5, enfin, montrent, semblablement à la fig. 3, le. verso de deux chèques établis conformément à deux autres modes de réalisation de l'invention.
Selon l'invention, et plus particulièrement selon ce lui de ses modes d'application, ainsi que-ceux des modes de réa- lisation de ses diverses parties, auxquels il semble qu'il y ait @
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lieu d'accorder la préférence, se proposant d'établir par exemple des chèques, on s'y prend comme suit@ ou de façon a- nalogue.
On constitue ces documents par une feuille de papier de forme appropriée au recto de laquelle on fait comporter tou- tes impressions ou inscriptions jugées nécessaires.
Et on agence au moins certaines parties du verso de cette feuille, de manière telle que l'inscription, au recto (fig.
2), d'au moins certaines des mentions à y.faire figurer fasse ap paraître. au verso (fig. 3), une trace reproduisant lesdites mentions inversées.
A cet effet, on a, de préférence, recours à une cou- che d'une substance colorée ou non, par exemple à une couche d'encre copiante en soi oonnue,appliquée par tout procédé appro- prié soit à froid, soit à chaud, couche s'altérant par exemple en s'écrasant ou en s'écaillant, sous l'effet de la pression causée par le contact sur le chèque de la plume ou autre objet utilisé pour écrire au recto du chèque;
et on enduit de cette couche les parties désirées du verso dudit chèque,
On conçoit que la susdite trace obligerait le faus- saire qui aurait falsifié le recto du chèque à modifier égale- ment son verso afin d'éviter que sa falsification n'apparaisse au premier examen par le manque de correspondance entre l'inscrip- tion au recto et la trace au verso,
La falsification sera encore rendue plus difficile, si, lorsqu'on désire enduire le verso du chèque d'une couche colorée, au lieu de faire uniforme ladite couche, on l'établit de manière telle qu'elle constitue des dessins (fig. 4).
Bien entendu, on pourra établir ces dessins de multiples façons, cependant il semble particulièrement avanta geux, pour avoir des traces complètes au verso,de constituer le dessin par des zones juxtaposées enduites avec des intensi- tés différentes, C'est ainsi qu'on pourra faire en teinte uniforme
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le fond de la couche et prévoir des rayures transversales, de quelques mm de largeur, ét écartées entre elles de quelques cm., rayures où la couche sera plus légère que sur le fond. Dans les- dites rayures, la couche pourra être avantageusement constituée par une impression de mentions (telles que le nom de la Banque qui fournit les chèques) en caractères minuscules et très serrés.
Et, ou bien on se contente de procéder ainsi qu'il vient d'être dit, ou bien, et mieux, on a recours à certaines autres dispositions, telle; que la suivante, et qui peuvent;le cas échéant, être utilisées isolément.
Selon cette disposition, lorsqu'on se propose d'éta- blir un document fiduciaire, on enduit au moins partie de son verso d'une couche de composition qui, non seulement s'altère lors de ltécriture au recto, mais encore donne une trace lisible sur une feuille de papier disposée sous le chèque lors de son remplissage.
A cet effet, on a avantageusement recours à une cou- che de substance copiante, par exemple analogue à celle comportée par le papier carbone ou les divers formulaires copiants actuel- lement en usage.
Si l'on a adopté cette dernière solution, on constitua avantageusement les carnets de chèques (fig.l) en reliant les- dits chèques a par leur souche b, avec interposition, entre cha- que chèque d'une feuille de papier à double c.
Bien entendu on pourra, si on le désire, s'arranger de façon à obtenir plusieurs doubles, cela, par exemple, en ayant recours à, plusieurs feuilles de double présentant, sauf la dere nière, au verso un encrage analogue à celui du verso du chèque.
En outre, on peut munir chaque carnet d'une feulle d de carton ou semblable que l'on reliera, par exemple par une simple charnière en toile, à l'un des bords de la couverture in- férieure du carnet, de préférence à celui de sec bords qui est opposé aux souches b,
Avantageusement on munit alors ladite feuille-de car-
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ton, sur celle de ses faces venant s'appliquer sur le recto du .'chèque supérieur, d'une feuille de buvard qui peut ainsi servir à sécher l'encre après écriture sur le chaque.
On conçoit que, grâce à l'existence du double reproduisant exactement les inscriptions portées sur le chèque,' on pourra, si on le désire, limiter la souche b à une simple bande de la largeur nécessaire pour permettre la reliure, au lieu de faire comporter à cette souche b le talon usuel. Ledit talon est en effet alors superflu et sa suppression permet une réduction de la dimension des carnets,
Bien que la quasi totalité des substances copiantes permette l'obtention, au verso du chèque, de traces très visial bles, certaines cependant sont particulièrement avantageuses, en raison du fait qu'elles permettent d'obtenir une plus grande facilité de lecture de'la trace laissée au verso du chèque a- près son remplissage.
C'est ainsi qu'on obtiendra, à ce point de vue, d'excellents résultats en utilisant de l'encre copiante au carbone appliquée à chaud avec des clichés tramés et gradés par héliogravure et essuyer par use raclette.
Bien que, ainsi que déjà dit, la couche à appli quer au verso du chèque puisse être constituée avec des sube stahces de toute composition et de toutes couleurs et par tous procédés appropriés, il semble particulièrement avan- tageux d'avoir recours, pour procéder à l'application de cette couche, à des substances et à des procédés tels que la teinte de ladite couche soit assez claire pour qu'il soit possible d'écrire de.façon lisible, avec les encres usuelle.5. sur cette même couche.
On pourra alors faire comporter au verso du chèque toutes mentions (endos) que l'on jugera utile, ces mentions étant rendues difficilement falsifiables par le fait qu'elles sont opposées sur une couche résistant mal à la pression ou au frottement.
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On pourra, avantageusement à cet effet, choisir, pour enduire le verso du chéque, une encre copiante de teinte claire.