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"Régénérateur à oxylithe pour appareils de protection contre tous les gaz asphyxiants "
La présente invention- a pour objet des per- fectionnements apportés aux appareils respiratoires de protection contre les gaz asphyxiants utilisant 1 oxylithe grande, et dont le fonctionnement s'effectue en circuit fermé, c'est-à-dire sans aucun, contact avec l'air exté- rieur.
Ces perfectionnements suppriment jusqu'à l'ex- trême limite la résistance qu'oppose, à la circulation de l'air de la respiration, la traversée de la masse ré- génératrice, tout en protégeant cette substance du dan-
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ger de l'inflammation spontanée résultant de sa grande sensibilité à toute arrivée brusque de salive ou de vapeur d'eau condensée.
L'invention prévoit encore d'autres dis- positions, grâce auxquelles il est possible d'effectuer le remplacement sans danger,. en plein milieu nocif, de la charge régénératrice constituée par une ou plusieurs cartouches d'oxylithe et ce, sans que la chaleur du circuit cesse d'être supportable et sans modification dangereuse de la composition de l'air dudit circuit pendant le court délai indispensable au remplacement de la cartouche usée par une cartouche neuve.
A titre d'exemple, divers modes de réalisa- tion de ce régénérateur vont être ci-après décrits, en référence au dessin annexé dans lequel:
La fig. 1 est une coupe verticale sohématique d'un premier mode de réalisation,
Les fig. 2 et 3 représentent, en élévation, deux positions d'un appareil agencé pour permettre le remplacement de la cartouche d'oxylithe.
La fig. 4 est une coupe verticale d'un autre mode de réalisation.
Le régénérateur représenté à la fige 1 comporte quatre organes prinoipauxt
1 Le récipient à oxylithe;
2Q Le dispositif d'évaporation; Le refroidisseur;
4Q La poche réservoir.
Le récipient à oxylithe comprend une enveloppe
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a, de préférence cylindrique, en tamis ou toile métal- lique à mailler serrées, fermée à chaque extrémité par un couvercle étanche b, bl et dans laquelle on place la charge d'oxylithe ,±, c1. Le couvercle supérieur b com- porte un embout d'admission d qui doit communiquer par un tuyau. avec la bouche de l'opérateur.
Cet embout d est prolongé,, au centre du ré- oipient à oxylithe, par un tube à fine perforation f dont la fonction est de répartir l'air rejeté par l'opérateur à travers la masse régénératrice.
Le dispositif d'évaporation est constitué par une chambre e, située au-dessus du tub e perforé f, et qui contient un jeu de tamis g, g1 subissant la haute température du récipient à oxylithe produite par la désagrégation de la substance.
L'air en provenance de la bouohe de l'opéra- teur est obligé de traverser les tamis g,g1 surchauffés qui assurent de façon parfaite l'évaporation de tou- tes particules d'eau ou de salive susceptibles de provoquer, par une désagrégation trop rapide, l'in- flammation spontanée de l'oxylithe.
Le récipient à oxylithe c, c1 est isolé de tout contact avec l'air extérieur par une enveloppe étanche h, h1 dont la partie inférieure constitue un refroidisseur tubulaire i destiné à contenir un liquide froid ou un mélange réfrigérant quelconque.
Un certain nombre de tubes minces à faible diamètre mais dont la débit total doit être au moins égal au débit des embouts de l'appareil, permet la circulation de l'air intérieur surchauffé après
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son passage au travers de l'oxylithe et assure son refroidissement.
Une ouverture k, fermée par un bouchon !. sert au remplissage ou à la vidange du refroidisseur i, et un chapeau avec orifice m obture le refroidis- seur i à sa partie inférieure.
Une poche souple n destinée à l'emmagasinage de l'air rejeté par l'opérateur s'adapte sur le refroi- disseur. Cette poche, dont la capacité doit toujours être supérieure à la capacité des poumons humains (4 li- tres 250 environ), possède une tubulure de sortie d'air o avec embout poux la fixation du tuyau chargé du retour de l'air à l'opérateur.
Tour assurer l'écoulem ent de l'air à l'inté- rieur de l'appareil dans le sens indispensable à sa bonne épuration, une soupape d'expuration q et une sou- pape d'aspiration résout adaptées aux endroits favori bles, la première avant la poche, la seconde après.
Il est bien entendu que les différentes par- ties du régénérateur ainsi conçu peuvent être disposées: dans un sens autre que celui indiqué dans le dessin annexé, qu'elles peuvent être séparées, ou assemblées pour s'adapter au mieux au corps de l'opérateur, qu'al- les peuvent être fixées sur un bâti ou support quelcon- que, rigide ou souple, et qu'on peut en outre, dans le but d'augmenter la durée du fonctionnement, associer plusieurs éléments d'épuration (récipient à oxylithe) et plusieurs refroidisseurs. De même rien ne s'oppose au remplacement du refroidisseur tubulaire décrit par un système dit à spirale ou à nid d'abeilles:.
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Le fonctionnement du régénérateur s'effectue ainsi qu'il suit: l'opérateur est pourvu d'un masque ( ou d'un casque) étanche, isolant sa bouche, son nez et si possible ses yeux de tout contact avec l'air exté- rieur, irrespirable ou supposé tel. Ce masque (ou ce casque) possède une soupape d'arrivée d'air, per- mettant avant d'entrée dans le milieu nocif, d'effectuer par quelques aspirations le remplissage de la poches- réservoir. Un bouchon obture cette soupape à volonté.
Le masque ( ou le casque) est relié par des tuyaux, souples de préférence, aux embouts d et p de l'appa- reil régénérateur Lorsque l'appareil est en place et le circuit ainsi fermé sans aucun contact avec l'air nocif, la poche ayant été remplie comme il est dit ci- dessus, l'opérateur aspire l'air de cette poche qui lui parvient par le tuyau fixé à l'embout ± de la tubulure .± après ouverture de la soupape r.
Lorsque l'o- pérateur rejette l'air ainsi aspiré, la soupape r se referme et l'air ne peut revenir à la poche qu'en suivant le tuyau aboutissant à l'embout d, ce qui l'- oblige à traverser la chambre d'évaporation. e et ses tamis g,g1, puis le tube central perforé f, le récipient à oxylithe c,c1, le& tube j du refroidis- seur et enfin l'orifice m que couverture de la soupape q a laissé libre. L'air arrive donc dans la poche n revivifié et refroidi.
Dans l'appareil qui est représenté aux fig.
2, 3, et qui est, comme il a été dit, agencé pour permettre le remplacement de la cartouche dtoxylithe dans un milieu nocif, 28 est un tuyau souple "accordéon"
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reliant l'appareil aux organes respiratoires de l'opéra- teur ( par masque, casque ou embout buccal ou nasal) 29 est un conduit, dit grand collecteur contenant une douille obturatrice pivotante 30 à deux lumières 30a, 30b, solidaire d'une couronne de manoeuvre 30c pourvue d'un index 30d. h est la cartouche à oxylithe, 31 un conduit dit petit collecteur contenant une douille obtu- ratrioe pivotante 32 à I lumière 32a, se manoeuvrant au moyen d'un disque 32b pourvu d'un index 32c.
il est un refroidisseur d'air, par exemple du type nid d'abeilles, avec soupape d'expiration 9¯ tubulure de dérivation 33 et tubulure de sortie d'air 34. n est le poumon artificiel souple, ± le tuyau de retour d'air avec soupape d'inspiration r .
12 est un sparklet à valve contenant de l'- oxygène comprimé, 13 son dispositif d'échappement contenant un clapet commandé par un poussoir 16a.
L'appareil est en fonctionnement normal quaâd la lumière 30a a une position telle qu'elle permet le passage de l'air expiré au travers de la cartouche à oxylithe h, la tubulure de dérivation se trouvant obturée par la douille 30 du grand collecteur 29. La lumière 30a de la douille du petit collecteur 31 se trouve dans la position d'ouverture et autorise le passage de l'air sortant de la cartouche à oxylithe vers le refroidisseur ils
Le fonctionnement normal s'effeotue donc com-
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me suit: au temps d'expiration, l'air expiré suit le tuyau 28, le grand collecteur 29 puis, par la lumière 30a, pénètre dans la cartouche à oxylithe h, d'où. il s'écoule, par la lumière 32a du petit collecteur 31, vers le refroidisseur, après avoir traversé la sou- pape d'expiration q1.
Il arrive ensuite dans le poumon artifioiel n par la tubulure de sortie d'air 34.
Au temps d'inspiration, l'air revient aux poumons de l'opérateur en traversant la soupape d'ins- piration r le tuyau de retour d'air o le grand collec- teur 29 et le tuyau de jonction 28.
Lorsqu'il devient indispensable de changer la cartouche d'oxylithe h, il faut passer du fonc- tionnement normal au fonctionnement dériver pour cela, il suffit de tourner la cou- ronne de manoeuvre 30c et le disque de manoeuvre 32b de façon que leurs index 30d ,32c viennent ocou- per une position diamétralement opposée à leur posi- tion normale.
A ce moment, les lumières 30a et 32a sont fermées, et la lumière 32b, est ouverte, découvrant ainsi l'entrée de la tubulure de dérivation 33 La cartouche a oxylithe se trouve à ce moment isolée du circuit et le fonctionnement dérivé s'effectue ainsi qu'il suit: au temps d'expiration, l'air du circuit em- prunte le tuyau 28, le grand collecteur 29, puis arrive directement au poumon artificiel, après avoir traversé la lumière 30b, la tubulure de dérivation 33 et la tubulure de sortie d'air 34. Au temps d'inspiration, l'air zevient aux poumons de l'opérateur, tant par
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le chemin inverse que pax le tuyau de retour d'air o et la soupape d'inspiration r.
Dans la fig. 3, qui représente l'appareil dans l'état de fonctionnement dérivé qui vient d'être décrit, la cartouohe d'oxylithe h est représentée retirée, la manoeuvre de dérivation ci-dessus permet- tant ce retrait sans danger.
Il sera toutefois préférablement opéré dans le minimum de tempst si la cartouche est par exemple à cet effet pourvue de raccords à serrage rapide -vis interrompue, raccord baïonnette, raccords étriers, etc..- et le remplacement de la cartouche usée par une cartouche neuve constituera une manoeuvre simple à durée très réduite.
Le sparklet 12 assure une réserve d'oxygène à employer si nécessaire pendant le temps de remplacement de la cartouche. La détente de l'oxygène s'opère direotement dans le poumon artificiel n dans lequel débouche la botte à clapet 13, par petits appels sur la tète de pression 16a du dispositif d'échap- pement . Le rappel de la tête de pression est assuré par un zessort à boudin
Avant son emploi, la cartouche d'oxylithe est obturée par des bouchons hermétiques du même modèle que les raccords employés pour la fixation de la car- touche dans le circuit de l'appareil.
Il est bien entendu que le système d'ouver- ture des collecteurs par mouvement rotatif donné à ti- tre indicatif dans la présente description peut parfai- tement être remplacé par un système d'ouverture à ti- roirs ou à robinets.
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En ce qui concerne le refroidisseur, rien ne s'oppose à ce qu'il soit d'unemodèle à ailettes, à faisceau tubulaire, à serpentin, et qu'il utilise, à la place de l'air, un agent réfrigérant quelconque, eau, mélange réfrigérant, gaz détendus, etc...
Le sparklet d'oxygène prévu avec fermeture à valve, pourrait parfaitement posséder à la place de la valve un robinet pointeau supprimant le dispositif d'échappement à ressort .
La fig. 4 représente un autre mode de réalisation, comportant divers perfectionnements à ceux déjà décrits.,
Comme dans l'appareil représenté à la fig,l le régénérateur proprement dit est renfermé dans un cylindre étanche h, et comporte deux tamis cylindriques concentriques a, f, entre lesquels est contenue l'oxylithe, logée par exemple dans des com- partiments c1, c2, c3,c4, c5 séparés par des cloi- sons horizontales 1, ces deux cylindres possédant, à leurs extrémités, des fonds communs étanchea b, b1.
Le fond supérieur b est fixé, également de façon étanche, sous le fond supérieur 2 du cylindre h ce fond 2 étant lui-même serré sur le bord de la pa- roi latérale du dit cylindre au moyen d'agrafes 3 avec interposition d'un joint d'étanohéité 4.
Le fond 2 forme en son centre la chambre d'évaporation e, qui contient les tamis chauffants g,g1, et qui est raccordée au tube d'arrivée d'air ( non
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figuré) venant du masque par l'embout d.
La chambre e communique avec l'intérieur du cylindre f, et l'espace compris entre les cylindres a et h, par lequel l'air régénéré s'ébhappe, oom- munique avec le réfrigérant monté sous le régéné- rateur. Le fond inférieur 5 du cylindre h, percé en son centre, porte une rondelle 6 réunie, par des bras radiaux 6a entre lesquels existe un espace libre largement suffisant pour le passage de l'air,, à un support central 6b traversé pax un boulon 7 qui le relie au fond supérieur du réfrigérant i.
Le réfrigérant est serré sous le fond 6 par un écrou 7a avec interposition d'un joint d'étan- chéité 8.
L'air, après avoir été refroidi dans les tubes
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.J,r etéchappe par une oavité 9 et, de là! passe dans la poche-résezvoir n par l'orifice m muai de la sou- pape q.
Suivant une disposition particulière de l'in- vention, la cavité 9 contient un tamis 10 que l'air régénéré et refroidi doit traverser avant de s'échap- per par l'orifice m. Ce tamis arrête les partiou- les d'oxylithe qui pourraient s'échapper des comparti- ments ca...c5, et risqueraient de tomber, par les tubes .1. et l'orifice m, sur la paroi de la poche n, et de détériorer cette parois
D'autre part, l'orifice de remplissage du réservoir contenant le fluide réfrigérant et son
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bouchon sont placés,. en 1s:.ri. et il sur le oeté de ce réservoirn, ce qui permet de le vider et de la remplir
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aveo la plus grande facilité, sans qu'il soit nécessai- re de le séparer du cylindre h.
La pocheéréservoir est disposée de telle façon. que l'ensemble de l'appareil ait une forme "ramassée" compacte, et un encombrement très réduit: elle a à cet effet la forme d'un U dont la base- est fixée au réfrigérant ainsi qu'il est indiqué en ll, et dont les deux branches entourent le régénérateur.
Sous cette pocheéréservoir est encore mon- té un sparklat 12 contenant de l'xoygène comprimé, et communiquant avec la poche par l'intermédiaire de la botte à. clapets 13 portant deux soupapes 14, 15.
L'ouverture de ces soupapes provoque la détente, dans la pocheréservoir, d'une certaine quantité d'oxygè- ne,. ce qui a pour effet, d'une part, de refroidir l'air contenu dans la pocher d'autre part, de fournir à cet air un appoint d'oxygène, par exemple pour la démarrage, ou pour un changement de cartouche si l'ap- pareil est agencé comme il a été décrit plus haut pour permettre de ohangement en milieu irrespirable.
L'ouverture de la soupape 14, qui établit la communication et permet cette détente, est commandée à volonté par un bouton 16 dont la tige, située au droit de la queue de la soupape 14, pénètre dans la botte 13 par un joint étanche, et se termine par une rampe inclinée 16a. Entre cette tige et la queue de la soupape 14 est interposé un poussoir coulissant 17: qu'un ressort de rappel 18 tend à écarter de la queue de soupape. Ce poussoir 17 se termine, du côté du bouton 16, par une rampe 17a dont la forme corres-
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........ pond à celle de la rampe 16a, et est telle qu'en faisant tourner le bouton 16 sur lui-même, on oblige le poussoir 17 de se déplacer vers la soupape 14, en comprimant le ressort 18, et on ouvre la dite sou- pape.
L'emploi d'une commande par bouton rotatif rend très aisée la manoeuvre du sparklet et permet de réaliser un joint parfaitement étanche à l'endroit où la tige de ce bouton pénètre dans la botte 13.
La poche-réservoir n comporte d'autre part un ajutage de décompression 19 muni d'une soupape d'échappement 20, laquelle est chargée par un ressort 21 dont la tension est convenablement calculée pour que la soupape s'ouvre lorsque la pression à l'in térieur de la poche excède une limite déterminée
De la poche n, l'air retourne au. masque par l'embout o, muni de la soupape r, et raccordé au tube de retour d'air ( non figuré)..
L'ensemble du dispositif décritci- dessus est renfermé dans une carcasse métallique qui en assure une protection parfaitement efficace.
Cette carcasse est faite de deux moitiés 22,23 assemblées par charnière 24, et pouvant se fermer au moyen d'un dispositif de verrouillage approprié quel- conque, comprenant par exemple un loquet r otatif 25, qui coopère avec une gâche de la moitié 23.
L'axe de la charnière 24 est en outre amo- vible de sorte que les deux moitiés de la car@@@se peuvent se séparer avec la plus grande faoilité.
Les bords supérieure des deux moitiés 22, 23
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de la carcasse comportent des échancrures telles que 22a, donnant passage aux tubes d'arrivée et de retour d'air ci-dessus mentionnés.
L'appareil est maintenu à l'intérieur de la carcasse par exemple par une bride 27 convenable- ment disposée pour rendre la mise en place et l'en- lèvement aisés et rapides.
Enfin, la carcasse est conformée et agencée pour se placer par exemple sur le dos ou la poitrine de la personne portant l'appareil, et pour pouvoir être fixée au moyen de bretelles, d'une ceinture, eto...
REVENDICATIONS
1 Un appareil de protection contre les gaz asphyxiants, du type isolant, à circuit fermé et à régénérateur à oxylithe, caractérisé par des éléments placés sur le circuit de l'air, en amont du régénérateur, et disposés, d'une part, pour arrêter les gouttelettes liquides contenues dans det air, d'autre part, pour être portés, par la chaleur de la réaction de régénération, à une température suffisante pour vaporiser les dites gou-t telettes liquides.
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